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  • Hong Kong, le dessous des cartes

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    Contexte – La faction de Jiang Zemin (ancien premier secrétaire qui a dirigé le gouvernement chinois de 1993 à 2003) semble vouloir créer de nombreux problèmes à Hong Kong. Cela dans le but qu’il n’y ait d’autre alternative pour Xi Jinping que de répéter le massacre de la place Tiananmen de 1989.

    Si cela devait arriver, la faction de Jiang Zemin serait alors à même de critiquer Xi Jinping pour ses actions violentes, le contraindre à démissionner et ainsi l’empêcher de condamner davantage de membres de la faction de Jiang Zemin. Xi Jinping a en effet déjà éliminé, au travers de sa campagne anti-corruption, de nombreux proches de l’ancien dirigeant Jiang Zemin.

    Jiang Zemin a perdu son emprise sur les plus hautes autorités du PCC lorsque Hu Jintao, son successeur au poste de direction du Parti, a pris sa retraite en 2012. À cette époque, Hu Jintao avait instauré une nouvelle règle selon laquelle les anciens dirigeants du Parti ne pourraient plus interférer avec le travail du dirigeant en place. 

    Jiang Zemin n’avait donc plus la liberté d’interférer avec la politique en cours. En même temps, il a perdu un grand nombre de sympathisants, y compris son successeur à la tête de sa faction, Bo Xilai, qui a été emprisonné.

    Dans une tentative de regagner le pouvoir, la faction de Jiang Zemin a comploté de diverses façons pour éliminer Xi Jinping : assassinat, coup d’État, ou un incident similaire au massacre de la place Tiananmen.

    Les manifestations et l’actuelle instabilité politique de Hong Kong font partie intégrante du plan de la faction de Jiang Zemin.

    Hong Kong, champ de bataille

    Zeng Qinghong, un membre clé de la faction de Jiang Zemin responsable des affaires de Hong Kong, a nommé Leung Chun-ying au poste de chef de l’exécutif du territoire spécial en 2012. Bien que la ville-état doive bénéficier d’un haut niveau d’autonomie, Leung Chun-ying est connu comme membre secret du PCC et fidèle de Jiang Zemin.

    Cela a permis à la faction de Jiang Zemin d’attirer Hong Kong dans les luttes de pouvoir internes de Pékin. Le but de cette faction est de placer Xi Jinping dans la situation de l’ancien premier Ministre Zhao Ziyang, déchu du pouvoir après le Massacre de la place Tiananmen.

    Le 31 août, le Comité permanent du Congrès national du peuple s’opposait au vœu des citoyens de Hong Kong d’obtenir le suffrage universel pour élire le prochain chef de l’exécutif. Des dizaines de milliers d’étudiants se sont alors mis en grève et davantage de civils se sont joints à eux dans une manifestation de masse désignée dans le monde entier comme le «Mouvement des parapluies».

    Le gouvernement de Hong Kong a envoyé la police assaillir les manifestants à grand renfort de gaz lacrymogène, pensant que cela les forcerait à se replier. Au contraire, davantage de gens ont rejoint la manifestation.

    La probabilité que le PCC autorise un jour la démocratie à Hong Kong est plus que faible. Le PCC manipule les élections du chef de l’exécutif et les rencontres entre les membres importants du gouvernement depuis que Hong Kong a été rétrocédé par la Grande-Bretagne à la Chine en 1997.

    Par ailleurs, le PCC contrôle d’une certaine façon la société de Hong Kong au travers de groupes tels que le Conseil exécutif, les Chambres de commerce et l’Association des professionnels de Hong Kong.

    Mais cette fois, le PCC a choisi en toute conscience de perturber Hong Kong avec la question des élections, certain que ce problème déclencherait rapidement le mécontentement des citoyens.

    La semaine dernière, le dialogue qui a eu lieu entre les étudiants et le gouvernement n’a avancé à rien, Carrie Lam, première secrétaire de l’administration de Hong Kong s’étant bloqué sur ses positions. Le gouvernement Leung a ainsi encore accru la tension sociale et la Fédération des étudiants a annoncé une nouvelle vague de désobéissance civile.

    Selon des médias étrangers, le 28 septembre dernier, Xi Jinping a sèchement refusé la requête de Zhang Dejiang de disperser les manifestations par la force. Xi Jinping a déclaré qu’il ne déploierait pas la garnison de l’Armée populaire de libération de Hong Kong et, à la place, a laissé Leung Chun-ying régler la situation.

    Le 3 octobre, Leung Chun-ying a envoyé des partisans du PCC et des recrues de la mafia attaquer et harceler la foule des manifestants. Certains des voyous s’étaient fait passer pour des supporters de la démocratie et ont fait exprès de déclencher une bagarre avec des sympathisants du PCC dans la rue pour aviver la situation.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/28/n3510422/hong-kong-le-dessous-des-cartes.htm

  • Des informations non censurées sur les murs de Hong Kong

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    Où les Hongkongais peuvent-ils aller pour suivre les développements quotidiens de la Révolution des parapluies?

    Ceux qui maîtrisent bien la technologie se dirigeront certainement vers les «mises à jour», les «murs» et autres publications dans les médias sociaux, mais ceux qui préfèrent recevoir les informations sous forme d’un quotidien imprimé devront simplement se rendre sur les murs de la «liberté» de Hong Kong.

    Les habitués du mur de la liberté et les passants prennent leur dose quotidienne d’actualités, de scandales des hauts dirigeants ou encore de l’évolution des manifestations pro-démocratie dans les divers journaux disponibles.

    Il existe beaucoup de journaux à Hong Kong, mais Dajiyuan, la version chinoise du journal Epoch Times, est l’un de ceux qui apparaissent fréquemment sur le mur. C’est l’une des seules sources d’informations à Hong Kong qui ne soit pas contrôlée par Pékin pour le moment. 

    Les étudiants, les travailleurs actifs, les personnes âgées et même les policiers de Hong Kong prennent le temps de s’arrêter, de lire les informations et même de photographier les articles d’Epoch Times sur leurs smartphones.

    Dans un retournement original de situation, les plus férus de technologie finissent par poster sur leurs médias sociaux des photos du bon vieux quotidien imprimé.

    Les journaux de Hong Kong ont reçu beaucoup d’attention ces derniers temps. Beaucoup d’entre eux suivent la ligne du Parti communiste chinois (PCC) et ont déclaré que les manifestations d’Occupy Central sont illégales, nuisent à Hong Kong et sont le résultat d’interférences de pays étrangers.

    Cette image présente un fort contraste envers la réalité, étant donné que la Révolution des parapluies est probablement l’action la plus pacifique, la plus rationnelle et la mieux contenue de tous les actes de désobéissance civile à ce jour.

    Si des actes de violence ont éclaté sur des sites de manifestations, ils ont été attribués à des éléments proches du PCC.

    Leung Chun-ying, le chef de l’exécutif de Hong Kong, et d’autres membres proches de la faction de Jiang Zemin au sein du PCC sont favorables à la répression violente. Mais l’actuel dirigeant chinois Xi Jinping semble ne pas souhaiter que la révolution des parapluies sombre dans la violence.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/14/n3510369/des-informations-non-censurees-sur-les-murs-de-hong-kong-.htm

  • On n'oublie pas le sang de Tiananmen

    Reportage des 20 ans du massacre de la place Tienanmen en 2009

    Alors que le jour se lève sur le place Tiananmen de Pékin en ce jeudi 4 juin 2009, ils sont nombreux à se souvenir silencieusement des évènements qui se sont passés ici-même le 4 juin 1989. Dans les premières heures de ce jour fatidique, l'armée a soudainement ouvert le feu sur une manifestation étudiante en faveur de la démocratie, une de ces manifestations qui s'étendaient depuis plusieurs semaines dans tout le pays.

    La Croix-rouge en Chine et des associations d'étudiants estiment à au moins 2.000 le nombre de morts ce jour-là, un nombre généralement annoncé comme étant sous-estimé. Qi Zhiyong était un employé âgé de 33 ans lorsqu'il a rejoint les manifestations de Pékin. Il a dû être amputé d'une jambe. Vingt ans plus tard, il suit un traitement pour la tension et le diabète, qu'il associe à la perte de sa jambe.

    [Qi Zhiyong, survivant du massacre de la place Tiananmen]:
    " Cette balle que j'ai reçue m'a fait comprendre la valeur de la vie. Je comprend mieux dans quelle sorte de pays je suis et comment mon gouvernement m'a traité. Dans les vingt dernières années, j'ai ressenti et expérimenté les épreuves. "

    De nombreuses victimes des balles ce jour-là ont eu moins de chance. Le fils de Zhang Xianling a été tué par arme à feu. Wang Nan était un jeune homme joyeux, de 19 ans, lorsqu'il a laissé un mot dans la nuit du 3 au 4 juin pour prévenir qu'il allait rejoindre ses amis sur la place.

    Zhang a fondé l'association des Mères de Tiananmen avec une autre femme, Ding Zilin, dont le fils de 17 ans a également été tué cette nuit-là. L'association essaye de recenser les morts de Tiananmen pour renverser le verdict annonçant que le mouvement étudiant avait été un complot "contre-révolutionnaire".

    [Zhang Xianling, co-fondatrice des "Mères de Tiananmen"]:
    " Au cours de ces 20 dernières années, mon point de vue n'a pas du tout changé sur le mouvement de Tiananmen, le soulèvement étudiant du 4 juin. Les étudiants se battaient contre la corruption et le contrôle absolu du Parti. Les 20 dernières années ont prouvé qu'ils avaient entièrement raison. "

    La plupart des meneurs ont pu fuir la Chine continentale après l'évènement, poursuivant leur vie à l'étranger. Bao Tong était le bras droit de l'ancien chef du Parti communiste, Zhao Ziyang, qui a sympathisé avec les manifestants étudiants, ce qui lui a valu d'être maintenance à sous résidence surveillée jusqu'à sa mort, survenue en 2005.

    [Bao Tong, bras droit de Zhao Ziyang]:
    " Si l'économie de la Chine a prospéré grâce à cette répression, alors j'invite le gouvernement chinois à faire part de leur expérience au reste du monde et à dire au monde que si vous voulez une économie prospère, tout ce que vous avez à faire est d'envoyer des tanks et des machines à tuer dans votre capitale pour viser votre population. "

    La plupart garde l'espoir qu'un jour l'évènement de Tiananmen ne sera plus un tabou dans le pays le plus peuplé du monde. En effet, 20 ans après que des reportages du massacre aient choqué le monde, les voix de Tiananmen ne sont toujours pas les bienvenues dans leur propre pays.

     Tiré de: https://www.youtube.com/watch?v=ELZdUXcmSe4

  • Massacre de la place Tienanmen, journal télévisé du 7 juin 1989

    CHINE - Pékin, où l'atmosphère est extrêmement tendue, est en proie au chaos après la répression sanglante perpétrée par la 27e armée dans la nuit du 3 au 4 juin. Les mouvements de troupes se poursuivent dans la capitale. Les étrangers se pressent pour évacuer la ville. - PL convoi militaire et blindé en feu. - [Vue générale] place Tienanmen nettoyée, [panoramique] caisses de munitions. PL division de la 27e armée quittant la place sous les applaudissements incrédules des Pékinois. Soldats lâchant des rafales de fusils-mitrailleurs en l'air. PL transport d'un blessé en tricycles. [Différents plans] mouvements de troupes. [Vue générale] hélicoptère survolant la ville. - Plan de Péhin. PL occidentaux se réfugiant dans ambassade. - De nuit, train incendié à Shangaï.

    Tiré de: http://www.ina.fr/video/CAB89022782/factuel-chine.fr.html

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