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  • Selon un journal d'état, la démocratie sèmerait la confusion dans l’esprit des Chinois

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    Un journal chinois de doctrine politique approuvé par l’État rejette les idées politiques occidentales qui s’implantent actuellement en Chine et affirme qu’elles «créent la confusion dans l’esprit du peuple».

    Selon le média basé à Washington Chinascope, un article récent paru dans la revue Qiushi (littéralement «chercher la vérité») que l’organisme aura partiellement traduit, s’est montré critique envers les tendances idéologiques occidentales qui «créent la confusion dans l’esprit des gens» et «ruinent la base idéologique commune du Parti», tout en favorisant de «fausses idées» telles que «les valeurs universelles» et «la démocratie constitutionnelle».

    L’article intitulé Consolider la base idéologique commune que le Parti et le peuple partage dans leur lutte concertée déclare que ces idées sont destinées à tromper et confondre les masses, et réaffirme avec fermeté la primauté du Parti communiste chinois (PCC). Selon Qiushi les réformes politiques du nouveau régime de Xi Jinping ne font aucunement référence à l’insertion d’une démocratie constitutionnelle de style occidentale, voire à un système multipartite.

    Soutenant résolument un document très strict du Parti divulgué cet été, l’article du journal Qiushi, paru le 16 octobre, dénonce officiellement les changements espérés par le Nouveau Mouvement des Citoyens, un mouvement pro - réforme, pro - démocratie, qui s’est récemment développé en Chine.

    En caractérisant la réforme politique de style occidentale comme un «piège de la démocratie» visant à affaiblir et à éliminer le PCC, l’article de Qiushi attaque les idées politiques occidentales en les définissant comme dangereuses.

    Selon Reuters, l’article affirme que les partisans de l’occidentalisation auraient comploté pour «semer la pagaille dans l’esprit des gens». «Tout cela pour faire pression sur nous afin de mettre en place les ‘réformes politiques’ qu’ils espèrent ardemment et dont le but réel est d’éliminer les dirigeants du Parti communiste et de changer notre système socialiste».

    La réitération de la forte position anti- réforme du régime, publiquement révélée cet été, s’est accompagnée d’une répression continue contre la liberté de réunion, d’association et d’expression.

    Ainsi, dans un effort redoublé pour faire fondre ces tendances par la détention de personnes-clés, les partisans d’un gouvernement reposant sur une constitution, la transparence concernant les biens des fonctionnaires et l’élimination de la corruption au sein du gouvernement se sont retrouvés dans la ligne de mire.

    Selon le Centre Chinois de Défense des Droits humains, les arrestations de dizaines de militants, d’avocats et autres citoyens remontent au mois de mars de cette année, lors de la répression. Cette dernière cherche à supprimer les assemblés pacifiques, l’association et l’expression.

    À la date du 21 octobre 2013, le Centre de Défense a comptabilisé en Chine plus de 60 personnes accusées d’activisme, pénalement détenues ou disparues. Nombre d’entre elles restent en détention sans inculpation et seulement 34 ont été officiellement arrêtées.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/30/n3508967.htm

  • Caricature sur le communisme en Chine

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  • Pourquoi le Parti Communiste Chinois défie la Démocratie

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    A la cérémonie d’ouverture du 18ème Congrès National du Parti Communiste (PCC), le chef sortant du Parti Hu Jintao déclarait, «Nous ne suivrons pas la voie fermée et rigide du passé, et nous ne pouvons pas non plus prendre la voie perverse d’un changement de bannière». Cette déclaration a déçu ceux qui attendaient des gestes en direction de réformes politiques, alors que certains médias et individus tournaient les yeux pleins d’espoir vers le nouveau  chef du Parti, Xi Jinping.

    Une soi-disant réforme, qui a depuis toujours été la manière dont le régime s’arrange pour survivre aux crises, survient habituellement sous couvert d’une ou plusieurs des situations suivantes: les filières de profit du régime se trouvent bloquées; la fondation du régime est affaiblie; la résistance opposée par la société est hors contrôle; ou le régime se trouve sous une pression externe énorme.

    La Chine jouit en ce moment d’un environnement international très favorable et le régime connaît peu de pression externe. Mais, en ce qui concerne les trois premières situations, le Parti a encore des remèdes.

    Filières de profit

    A la fin des années 1990 la Chine entama une période ⎯ qui se poursuit encore aujourd’hui ⎯ dans laquelle les gens de pouvoir se mirent implacablement à piller des fortunes présentant peu de risque. Le système en cours en Chine assure le contrôle total du groupe d’intérêt du Parti sur toutes ressources de l’Etat au nom (ou pour le bénéfice) du peuple. (Les ressources incluent aussi bien la terre urbaine et rurale, les forêts, rivières, mines, et autres ressources naturelles, que les droits de décision pour certaines industries particulières).

    L’Etat décide ensuite de quelle manière assigner un revenu à partir de ces ressources publiques. La part que  l’Etat chinois prélève sur un PNB, en constante augmentation, s’est accrue d’un quart à un tiers. De cette manière, les biens publics sont devenus une source de richesse pour quelques privilégiés ainsi que pour ceux qui leur sont proches.

    Dans les deux dernières décennies, la croissance de la Chine est venue principalement de la terre, l’activité minière, les services financiers et le marché boursier, tandis que les projets publics fournissaient de nombreuses opportunités de soudoyer les fonctionnaires. Des «aristocrates rouges» et officiels de province jusqu’aux cadres de village, chacun dans le système s’est employé à exploiter ces ressources publiques.

    Actuellement, les riches et les puissants, autant que les fonctionnaires d’Etat, continuent à avoir un accès facile à  de telles ressources. Les retraités sont protégés par ceux qu’ils ont promu et à qui ils ont été bénéfiques, tandis que les nouveaux-venus peuvent se greffer sur la chaîne alimentaire et en tirer profit.

    Le PCC est celui qui crée les règles, autant joueur dans cette partie de Monopoly, que juge du comportement de marché. Qui plus est, le PCC a de longue date formé une alliance scélérate de pillage dans laquelle un cadre de village peut aisément détourner des centaines de millions, tandis qu’un fonctionnaire départemental pourra entretenir des douzaines de maitresses. Pourquoi diable voudraient-ils changer un système aussi rare qui protège ses propres membres?

    Par conséquent, les remarques de Hu portant sur l’idée de ne pas prendre «la voie fermée et rigide du passé» exprimait la pensée du groupe des privilégiés. Du temps de Mao, alors que le gouvernement contrôlait toutes les ressources, les fonctionnaires ne bénéficiaient pas d’un marché au sein duquel ils pouvaient troquer le pouvoir contre de l’argent, et l’écart entre les fonctionnaires supérieurs et le peuple était alors moindre.

    Mais maintenant le fossé s’est élargi de façon exponentielle sous la combinaison actuelle d’une règle totalitaire et d’une économie de marché, étant donné que le régime garde toutes les ressources du pays sous une coupe serrée. Dans un tel système, les officiels s’acoquinent opportunément avec les milieux d’affaires afin d’échanger pouvoir contre richesse, pour ensuite cacher cette richesse à l’étranger. Les élites de la puissance et du privilège ont accumulé une fortune suffisamment vaste pour assurer des vies luxueuses sur plusieurs générations.

    Pour ces gens, il est tout simplement autodestructeur de vouloir combattre la corruption ou de rechercher la démocratie, la séparation des pouvoirs, la liberté de la presse, des élections, ou la transparence sur les revenus des fonctionnaires. Ceci dit, la déclaration de Hu est une manière intelligente d’apaiser le Parti.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/12/11/30/n3507538.htm

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