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L- Médecine chinoise traditionnelle

  • La pulsologie chinoise : entre sensibilité et écoute

    L’examen du pouls est l’une des méthodes principales en médecine chinoise pour connaître l’emplacement et la nature de la maladie, et est inséparable de la pratique de l’acupuncture et de la phytothérapie. En Occident et même en Orient, son importance a été réduite en raison de la complexité de sa mesure et de son supposé caractère mystique, attribué par certains professionnels avec une compréhension superficielle de la technique.

    De façon à bien comprendre ce que nous révèle les poignets, il est d’abord nécessaire de comprendre en profondeur les bases de l’anatomie, de la physiologie énergétique et les théories basiques. Il n’est pas intéressant d’essayer de sentir par la palpation quelque chose que l’intellect n’a pas encore assimilé à travers l’iconographie complète du pouls, ses caractéristiques et sa signification sous-jacente.

    Selon Porket : « Rendre compte des différences subtiles ressenties dans les positions des poignets sans la référence la plus stricte et l’attention consciente aux instruments intellectuels prévus à cet usage sur plus de 2000 ans, est comme une tentative d’interpréter un électrocardiogramme après avoir refusé toute la connaissance enseignée sur cette technique médicale dans les facultés par la physique, la physiologie et la médecine clinique. » Tout ce dont nous avons besoin est donc d’un support intellectuel adéquat et des mains biens entraînées.

    Un autre facteur empêchant une interprétation correcte des pouls est la déconnexion de l’homme avec l’environnement naturel, qui dévie du Tao et de la compréhension basique des lois naturelles. Le pouls varie selon la période lunaire, la saison et également selon la circulation de l’énergie humaine – où l’énergie sera la plus proéminente dans un système donné toutes les deux heures.

    Le Nan Jing (Classique des difficultés) explique qu’en hiver le pouls est comme les pierres dans un cours d’eau, ferme et profond. Au printemps il est tendu, longiligne. En été, il est large et abondant, comme la saison qui prolonge et mature l’impulsion de la vie du printemps. En automne, il est superficiel et dispersé comme « les cheveux dans le vent », ce qui donne l’idée de quelque chose en dispersion, pouvant uniquement être senti à la surface et avec un toucher doux, sans quoi la sensation serait perdue. Selon la phase lunaire, à la nouvelle lune les énergies sont au commencement d’une nouvelle phase et il est alors normal que le pouls se manifeste faiblement. À la pleine lune, l’énergie et le sang sont abondants, et le pouls est fort et abondant.

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    Dans cette image nous pouvons voir le pouls divisé en trois régions. Chaque région du pouls est évalué à trois profondeurs différentes. Par cet examen, il est possible de connaître l’état énergétique des organes et l’état de circulation de l’énergie et du sang dans notre organisme. Ces trois régions révèlent, grâce à certaines caractéristiques, les troubles dans ces systèmes.

    Aussi incroyable que cela puisse paraître, un professionnel expérimenté peut connaître le sexe d’un bébé aussi tôt que le premier mois de gestation, bien avant qu’on puisse le vérifier avec des examens d’imagerie car son état énergétique est déjà révélé. La médecine chinoise montre sa suprématie lorsque ce qui ne peut être vu peut déjà être connu par la compréhension des bioénergies.

    Tout comme dans la médecine chinoise, les organes sont aussi responsables de notre psyché, nous pouvons par l’insuffisance ou l’excès d’énergie tracer le profil psychique d’une personne par l’évaluation de son pouls, sans même le savoir. À notre époque, un certain nombre de gens pensent qu’il y a quelque chose de mystique avec cette pratique étant capable de donner avec une certaine précision de nombreuses informations n’ayant pas été dites par le patient. Mais il n’y a rien de mystique à cela. S’il en était ainsi, il serait facile de s’initier à un tel art ésotérique. La réalité est que derrière le voile de la simplicité se trouve une importante base théorique, des cas cliniques et une importante formation afin d’être capable de faire le rapprochement entre ce que nous ressentons et les théories basiques de la pulsologie chinoise.

    En plus de servir comme l’une des méthodes de diagnostic, elle sert également comme paramètre du processus suivant de traitement de la maladie. De nombreuses conditions décrites par les traités de pulsologie indiquent des états où l’action n’est plus possible et la mort imminente. Il y a par exemple au Tibet de nombreux comptes-rendus de médecins traditionnels étant capables de prédire la durée de vie d’une personne.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/pulsologie-chinoise-sensibilite-ecoute-20369.html

  • La méditation entraîne une transformation des émotions dans le cerveau

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    Des neurologues américains ont découvert que huit semaines d’entraînement à la méditation de la compassion peuvent produire des changements à long terme dans le cerveau et entraîner le développement de traits de caractère positifs.

    L’équipe a observé que la méditation améliore la stabilité affective ainsi que la réponse au stress en modifiant l’activité de l’amygdale – une région du cerveau impliquée dans la régulation des émotions et de l’attention.

    «Cette étude vient s’ajouter à un nombre croissant de preuves, provenant d’études scientifiques, confirmant que la pratique de la méditation a des effets mesurables sur le corps et le cerveau», c’est ce que confirme à Epoch Times, par courriel, Dre Gaëlle Desbordes du Massachusetts General Hospital.

    Pour observer les effets de la méditation, des participants adultes ont été formés pendant huit semaines soit avec la technique de la méditation de la compassion, soit avec la technique de la pleine conscience ou de la conscience attentive (pour développer une conscience vigilante de sa respiration, de ses pensées et de ses émotions). Un troisième groupe, un groupe témoin, a reçu pour sa part une formation sur la santé.

    Trois semaines avant et après l’entraînement, on a procédé à un examen scintigraphique du cerveau des participants pendant qu’on les soumettait au visionnement d’une série d’images à contenus émotionnels variés. 

    Le groupe formé à la technique de la conscience attentive a démontré une réduction de l’activation de la fonction du complexe amygdalien face à tous les stimuli émotionnels.

    «Ceci suggère que l’entraînement à la technique de la pleine conscience a réduit la réactivité émotionnelle, ce qui est cohérent avec l’hypothèse principale selon laquelle la méditation de la pleine conscience réduirait la perception du stress et améliorerait la stabilité émotionnelle», répond Dre Desbordes à Epoch Times.

    Dans le groupe de la méditation de la compassion, le contenu émotionnel positif a généré des résultats similaires en ce qui a trait aux scintigraphies cérébrales; par contre, les participants qui ont médité de manière accrue ont démontré une augmentation des activités du complexe amygdalien en réponse à des images de gens se trouvant dans différentes situations de souffrance.

    «Nous pensons que ces deux formes de méditation cultivent différents aspects de l’esprit», a affirmé Dre Desbordes dans un communiqué de presse. «Parce que la méditation de la compassion est faite pour renforcer les sentiments de compassion, le constat de l’augmentation de l’activité du complexe amygdalien à la vue de la souffrance paraît logique.»

    «Il y a aussi eu corrélation entre l’augmentation de l’activité de l’amygdale et une diminution des données concernant les symptômes de dépression dans le groupe de la méditation de la compassion, ce qui suggère qu’avoir plus de compassion envers les autres peut aussi présenter des avantages pour soi-même», ajoute-t-elle.

    Aucun effet n’a été observé chez les participants du groupe témoin.

    «En tout et pour tout, les résultats sont cohérents avec l’hypothèse principale selon laquelle la méditation peut générer des changements bénéfiques durables dans la fonction neurologique, spécifiquement dans la région régissant les processus affectifs», stipule-t-elle dans le communiqué.

    Les chercheurs concluent que la pratique de la méditation a des impacts sur les processus affectifs dans la vie de tous les jours – pas seulement pendant la méditation – et peut aussi entraîner, à long terme, le développement de certains traits de caractère.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/2/6/n3510836/la-meditation-entrane-une-transformation-des-emotions-dans-le-cerveau.htm

  • Huit conseils favorisant la longévité et une bonne santé

    médecine, Chine, santé, vieillir, santé, tradition, longévité, se soigner, patient, culture chinoiseQuelques conseils venant de la médecine chinoise traditionnelle, un peu étrange pour un occidental, mais montrant tout de même la différence de point de vue entre la médecine moderne occidentale basée sur la guérison de la maladie et la médecine chinoise traditionnelle basée sur la prévention, et le "Vivre en bonne santé, pour être en bon santé".

    Depuis la nuit des temps, nombreux sont ceux qui ont cherché sans cesse à atteindre l’insaisissable rêve de l’immortalité. Ce désir a fait naître de nombreuses techniques traditionnelles contribuant à la longévité. Ces techniques ont été transmises de génération en génération.

    Plusieurs conseils viennent de la Chine ancestrale. Ils sont peu coûteux, simples à mettre en pratique et semblent être très bénéfiques pour la santé.

    1. La tête est le centre de l’intelligence: se coiffer trois fois par jour prévient les maladies. Selon la médecine chinoise traditionnelle, les douze méridiens du corps humain, plus de quarante points d’acupuncture et plus d’une douzaine de remarquables points d’acupuncture, se réunissent au niveau de la tête.

    Se brosser les cheveux permet de masser le crâne un peu comme l’acupuncture. Cela stimule les points d’acupuncture et peut libérer les douze méridiens, favoriser la circulation sanguine, améliorer le métabolisme cellulaire cérébral, retarder le vieillissement de cellules cérébrales, améliorer la mémoire, renforcer l’audition et la vue et rafraîchir l’esprit. Cela peut aussi éliminer la fatigue, l’insomnie, les névralgies du trijumeau et les migraines. Il peut même y avoir des effets inattendus sur la beauté.

    La tradition suggère de se peigner trois fois par jour: une fois dans la matinée, une fois après le déjeuner et encore une fois avant d’aller au lit, chaque fois pendant deux minutes, soit 60 à 100 mouvements pour des résultats optimaux. Aussi longtemps que vous persévérez dans la pratique de ce brossage régulier, vous vous sentirez plus lucide, énergique et dormirez mieux. Vos cheveux blancs pourraient même retrouver leur couleur et vous aurez un meilleur appétit.

    2. Le pied est souvent considéré comme le deuxième cœur. En frottant les pieds, on préserve souvent sa santé.

    La médecine traditionnelle chinoise révèle que le pied a plus de 60 points d’acupuncture qui sont étroitement liés aux 12 méridiens des organes internes. Toutefois, en raison de la grande distance entre le pied et le cœur, la résistance du pied est faible. C’est la zone la plus faible de l’organisme, car les pieds sont vulnérables au froid et à l’humidité. C’est pourquoi la santé du pied est censée être étroitement liée à la santé du corps humain dans son ensemble.

    La médecine ancestrale avance que le meilleur moyen de maintenir la santé des pieds est de frotter le point d’acupuncture Yongquan (au milieu du pied, entre la pulpe et la voûte plantaire). Un massage cohérent de la plante des pieds commence après les avoir trempés dans l’eau chaude. Cela peut avoir divers effets bénéfiques sur les tendons, la circulation sanguine et les muscles des pieds et même d’autres régions du corps. Cela peut soulager les maux de tête, les hernies, la néphrite, les convulsions, l’insomnie, l’hypertension, les maladies cardiaques, le mal de gorge, les pieds crevassés, l’engourdissement dû à la vieillesse et de nombreuses autres maladies.

    En raison de ses effets sur l’état de santé général, la médecine chinoise se réfère au point Yongquan comme étant le «point de remise en forme».

    3. Déglutir la salive trois cents fois par jour pour vivre plus longtemps. Le dictionnaire chinois, ou Ci Hai, définit la salive comme étant un liquide sécrété par les glandes salivaires et de nombreuses petites glandes de la paroi buccale. L’adulte moyen produit environ 1 à 1,5 litre de salive chaque jour.

    La médecine chinoise affirme que la salive, conjointement avec la rate et l’estomac, humidifie les orifices, les membres et les organes internes, régénère l’énergie, lubrifie les articulations et dégage l’esprit. La médecine moderne affirme que la salive arrête le saignement, facilite la contraction des vaisseaux sanguins, dissout les bactéries, tue les microbes, préserve la santé dentaire, combat les virus, facilite la digestion et soutient une variété d’autres fonctions.

    Ces dernières années, les scientifiques américains ont également découvert que la salive peut favoriser la croissance des cellules épidermiques et nerveuses. Selon l’Institut de recherche alimentaire japonais, «la salive peut éliminer des substances très nocives existant dans l’air et dans l’alimentation» et elle a un effet important dans la prévention du cancer.

    Des études menées à l’université de médecine de Géorgie ont conclu que l’aflatoxine, qui est parmi les substances cancérigènes les plus connues, ainsi que le benzène et le nitrite, sont désintégrés trente secondes après un contact direct avec la salive. Ils suggèrent qu’«il est préférable de mâcher chaque bouchée trente fois».

    4. Claquez des dents tous les jours afin d’éviter leur chute. Un ancien texte chinois suggère que la santé des os humains dépend de la nutrition de la moelle osseuse et que la moelle osseuse est à l’origine de l’essence de l’être humain. Si cette essence diminue, elle ne sera peut-être pas suffisante pour étayer la moelle osseuse. Les dents risquent alors de se déchausser, d’être en mauvaise santé, voire de tomber.

    La médecine traditionnelle chinoise avance également qu’en claquant souvent des dents, on peut équilibrer le yin et le yang, favoriser la circulation sanguine et le flux des méridiens énergétiques, maintenir et améliorer la fonction globale des muscles de la mâchoire et fortifier la racine des dents, ce qui en retardera l’atrophie. Souvent, mastiquer à vide peut accroître réellement la ténacité du tissu muqueux, améliorer la mastication, favoriser la circulation sanguine générale de la bouche et des gencives, augmenter la sécrétion de salive, améliorer la résistance aux caries et donc rendre les dents plus robustes, plus blanches et brillantes.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/11/10/n3509004/huit-conseils-favorisant-la-longevite-.htm

  • Aux origines du bien être dans la Chine ancienne

    chine,bien être,origine,santé,patient,médécine chinoise,acupuncture,méridiens,tradition,yin et yang,qiL’acupuncture est une des branches de la médecine traditionnelle chinoise, basée sur l’implantation et la manipulation de fines aiguilles en divers points du corps à des fins thérapeutiques.

    Selon la tradition chinoise, l'être vivant, et ici plus particulièrement l'Homme, est une organisation résultant de la combinaison de matière - le corps matériel ou physique - de nature yīn, et d'énergie - qui anime la matière - de nature yáng. L'équilibre harmonieux entre ces deux composants conditionne l'état de santé. Les perturbations de cet équilibre sont responsables de la maladie. Toute perturbation de nature à rompre cet équilibre affecte d'abord préférentiellement l'énergie. Par exemple, un excès de yáng pourra générer une douleur soudaine, une inflammation, des spasmes, un mal de tête ou encore une augmentation de la tension. Un excès de yīn pourra se traduire par des douleurs diffuses, une sensation de froid, de la rétention d'eau ou une grande fatigue.

    L'énergie (Qi) est mouvement et sa perturbation principale sera l'entrave au mouvement : le blocage. L'énergie bloquée en une région du corps matériel s'accumule en amont du blocage, alors que les régions en aval du blocage vont se trouver en déficit énergétique. En présence d'un état de pathologie ainsi décrit, l'acupuncteur va établir son diagnostic en recherchant les niveaux auxquels l'énergie est bloquée, et quelle est la raison du blocage. Il va ensuite appliquer son traitement en levant le blocage et en corrigeant, si cela se peut, la raison de ce blocage. L'aiguille, entre autres moyens, va lui permettre de diriger le cours des énergies.

    L'énergie circule notamment le long de conduits appelés méridiens, et, à partir de ces méridiens, se répand dans tout le corps pour insuffler son principe vitalisant (yáng) à l'ensemble des constituants de l'organisme. Elle a une certaine correspondance avec le sang, qui, lui-même, circule dans des conduits (vaisseaux) et se répand dans tout le corps pour l'irriguer de son principe yīn.

    Texte tiré de Wikipédia

  • Une base de données sur la médecine tibétaine sera consultable sur internet

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    L’institut de médecine tibétaine traditionnelle a traduit, sous forme numérique, plus de 800 ouvrages consacrés aux méthodes populaires pour traiter diverses maladies. Parmi elles, des cas rares sont répertoriés, datant du VIIe siècle.

    Des spécialistes de la numérisation du ministère de la Science et de la Technologie de la région autonome du Tibet y ont pris part. Dans un proche avenir, il existera un portail en ligne qui permettra de consulter ces textes. Une telle démarche permet de promouvoir la médecine traditionnelle tibétaine à grande échelle. Les textes seront disponibles en chinois et en tibétain.

    Au cours des dernières années, on s’est aperçu que la médecine tibétaine avait beaucoup de points communs avec les méthodes traditionnelles de la médecine chinoise. Les scientifiques croient que les techniques anciennes peuvent aider les médecins modernes dans une compréhension plus détaillée de la maladie et du patient.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/11/n3510503/une-base-de-donnees-sur-la-medecine-tibetaine-sera-consultable-sur-internet.htm

  • Différence entre médecine chinoise et occidentale

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    Il existe une grande différence entre la médecine chinoise et la médecine occidentale.

    La plus grande différence qui existe entre la médecine chinoise et la médecine occidentale est leur fondement. La première prend racine dans la culture traditionnelle chinoise, alors que la seconde est le fruit d’une des branches de la science empirique moderne.

    Dans la société actuelle dominée par la médecine occidentale, les gens ont tendance à douter de l’efficacité de la médecine traditionnelle chinoise. Même en Chine, l’efficacité de celle-ci est souvent contestée.

    En réalité, durant les 5000 ans d’histoire chinoise, les Chinois ont toujours eu recours à la médecine chinoise pour se soigner et se protéger contre les maladies et autres épidémies. Elle a par ailleurs contribué à la croissance démographique de la Chine tout au long de son histoire.

    Parmi plus de 300 méthodes de médecine traditionnelle dans le monde, la médecine chinoise est de plus en plus demandée et devient de plus en plus populaire. Son efficacité se confirme par le nombre croissant de personnes qui choisissent de l’étudier partout dans le monde.

    Tout d’abord, la médecine chinoise est un ensemble de connaissances pratiques qui visent à soigner toute une série de maladies, des plus communes comme un rhume aux plus graves comme une tumeur ou une maladie cardiovasculaire. Beaucoup de Chinois se fient à ces connaissances dans leur quotidien.

    «Prenons le cancer du pancréas par exemple, au niveau international, le pronostic vital des personnes non opérables est de quatre à six mois. Dans notre institut à Shanghai, les patients non opérables atteints de cette maladie qui suivent notre traitement vivent entre trois à cinq ans. La plupart de ces patients ne peuvent pas se faire soigner par un traitement classique comme une opération chirurgicale, une chimiothérapie ou une radiothérapie», a expliqué le professeur He Yumin de l’Institut de médecine traditionnelle chinoise de Shanghai.

    Un proverbe quelque peu satirique dit : «Une personne qui suit un traitement occidental meurt souvent en sachant exactement pourquoi, alors qu’une personne qui se soigne avec la médecine chinoise vit sans savoir pourquoi.»

    La médecine occidentale se concentre surtout sur la suppression des symptômes d’une maladie en utilisant les méthodes directes : soigner le mal de tête lorsqu’on a mal à la tête, soulager la douleur au pied lorsqu’une personne a mal au pied. La médecine chinoise se base sur une analyse de l’ensemble du corps humain, puisque tout est relié, chaque partie est interdépendante d’une autre. Par conséquent, cette vision holistique lui confère une plus grande opportunité de pouvoir traiter des maladies souvent très complexes comme le cancer, le sida ou la maladie d’Alzheimer.

    L’organisation mondiale de la santé définit la condition de «sous-santé» comme un état entre la santé et la maladie, où physiquement la personne n’est pas malade, mais souffre de toutes sortes de malaises et même de douleurs. La médecine occidentale ne sait souvent pas comment traiter ces cas, mais la médecine chinoise excelle dans ce domaine par un examen sur les conditions générales du corps et une analyse des symptômes.

    La médecine occidentale conventionnelle ne reconnaît pas l’existence de méridiens ou canaux énergétiques dans le corps humain, parce que les connaissances anatomiques ne peuvent pas en faire la preuve. La photographie de Kirlian découverte en 1939 utilise un appareil photo qui ne nécessite pas de pellicule ou d’émulsion et qui peut capturer le flash de lumière entre les électrodes rendant l’image du corps de plasma biologique de l’objet. Une telle photo a été prise par les scientifiques de l'université d'État de Kirov sur un corps humain et on y voit beaucoup de zones lumineuses dans tout le corps qui correspondent aux méridiens et aux points d'acupuncture enseignés dans la médecine chinoise.

    Pour les Chinois, s’attacher à la médecine chinoise a aussi une valeur culturelle parce que c’est une manifestation de la culture traditionnelle chinoise dans le domaine de la santé. La médecine occidentale préconise «qu’il faut voir pour le croire»; la médecine chinoise suit un autre principe qui est basé sur le yin et le yang et une philosophie d’interdépendance et d’opposition. La médecine chinoise croit en l’existence de canaux énergétiques et de points d’acupuncture même si on ne peut pas les voir à l’œil nu.

    De plus, la tradition chinoise pense que toute matière dans cet Univers possède un côté physique et un côté spirituel (le tangible et l’intangible). Les deux parties forment une entité complète.

    Par exemple, quand on attrape un rhume, la médecine occidentale dit que c’est causé par une infection virale, mais la médecine chinoise dit que c’est causé par un déséquilibre entre le yin et le yang parce que les canaux d’énergie sont bloqués. La médecine occidentale est comme un guerrier dans un jeu vidéo combattant les virus sur la ligne de front. La médecine chinoise quant à elle élimine le virus avec une main invisible en arrière-scène.

    L’authentique médecine chinoise s’inspire de la culture chinoise d’origine divine. Ce qui est dommage, c’est que l’essence même de celle-ci est perdue. Ce qui reste de cet héritage se résume à de simples formules de prescription. En Chine, les étudiants en médecine sont formés à partir de la médecine occidentale, mais l’essence même sur laquelle repose leur propre culture ne leur a pas été enseignée.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/11/7/6/n3504897/difference-entre-medecine-chinoise-et-occidentale.htm

  • Vieillir en bonne santé - Médecine chinoise traditionnelle

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    Bien que le risque de maladie et d’invalidité augmente nettement avec l’âge, le mauvais état de santé n’est pas une conséquence inévitable du vieillissement.

    Beaucoup de maladies, d’invalidités et de décès liés aux maladies chroniques peuvent être évités grâce à des mesures préventives connues. Parmi les mesures clés, on retrouve la pratique d’un mode de vie sain, par exemple, une activité physique régulière, une alimentation saine, la non-consommation de tabac, et la mise en place de pratiques de prévention précoces telles que le dépistage du cancer du sein, du col utérin ou du côlon, le diabète et la dépression.

    L’âge avançant, les personnes développent progressivement des signes et des symptômes du vieillissement : les cheveux grisonnants et clairsemés, les acouphènes, la surdité, l’infertilité, la diminution de la libido, la ménopause, les pertes de mémoires, l’incontinence urinaire et fécale, des douleurs et des faiblesses au niveau des lombaires, des hanches et des genoux, l’ostéoporose et l’augmentation du risque de fractures.

    La médecine occidentale reconnaît que certains de ces symptômes sont provoqués par une carence en hormones sexuelles telles que l’œstrogène et la testostérone, c’est pourquoi l’hormonothérapie substitutive est devenue un traitement important dans la médecine anti-âge.

    L’essence et le qi du rein

    La médecine traditionnelle chinoise (MTC) offre une perspective sur le vieillissement basée sur l’énergie. De son point de vue, le vieillissement est un processus de perte de l’essence et du qi du rein.

    Le rein en MTC n’est pas seulement l’entité anatomique des deux reins, mais un sous-système «énergétique» appelé le méridien du rein. Les méridiens sont des canaux énergétiques qui forment un système ramifié permettant aux qi de circuler dans le corps.

    L’un des plus importants textes anciens de la médecine chinoise est le Classique de l’empereur jaune, qui remonte à environ 200 ans av. J.- C. Selon cet ouvrage, l’essence et le qi du rein sont responsables du développement et du fonctionnement du cerveau, de l’audition, du développement de la fonction de la moelle osseuse, de la fonction sexuelle et de la capacité à procréer ainsi que de la régulation des voies urinaires et des intestins. Ce méridien reflète les fonctions mentales de la volonté, de la motivation et des émotions dérivées de la peur.

    La MTC dit que le qi et l’essence du rein sont un héritage prénatal, car ils nous sont légués par nos parents. Par conséquent, il y a un large panel de différences entre les individus. De plus,  la quantité de qi et d’essence du rein que possède chaque individu est  limitée. L’état du qi et de l’essence du rein se manifeste clairement dans nos cheveux. Des cheveux gris ou clairsemés indiquent une déficience du qi et de l’essence du rein.

    La ménopause chez la femme est une caractéristique d’un qi et d’une essence du rein déficients. En outre, l’essence et le qi du rein sont le soutien majeur pour d’autres sous-systèmes, causant une grande variété de symptômes.

    D’autres facteurs peuvent entraîner une perte plus rapide de cette essence du rein. Par exemple, le dysfonctionnement d’autres méridiens peut accroître la demande et l’épuisement des reins et de l’essence du qi comme l’insuffisance des soins pendant la grossesse et à l’accouchement, des menstruations abondantes, l’éjaculation excessive chez l’homme et la peur.

    L’état du qi et de l’essence des méridiens est vérifié par les techniques classiques de la MTC, telles que la prise des pouls. Les bases qu’utilise la MTC pour équilibrer les méridiens sont l’acupuncture, les herbes chinoises et le Qigong.

    Histoires de patients

    Amy, une femme âgée de 40 ans, n’avait plus ses règles depuis 10 ans et avait perdu sa libido depuis 9 ans, soit environ au moment où elle a commencé à souffrir d’ostéoporose et d’incontinence urinaire. En outre, elle avait des insomnies et une dépression saisonnière sévère.

    Elle a été évaluée par des techniques de la MTC et une insuffisance sévère du qi du rein a été diagnostiquée. Après trois séances hebdomadaires d’acupuncture et la prise d’herbes chinoises pour renforcer ses reins, ses symptômes se sont considérablement améliorés.

    Cathy, une femme âgée de 65 ans, se plaignait d’avoir de la difficulté à se concentrer et se souvenir. Elle pensait que ces symptômes étaient des effets secondaires de quatre médicaments qu’elle prenait pour enrayer sa dépression sévère. Elle a été évaluée avec des techniques de la MTC qui a diagnostiqué une insuffisance de l’essence et du qi du rein, et une stase au niveau du foie.

    Pendant environ trois mois, Cathy a suivi des séances d’acupuncture et pris des herbes chinoises, deux fois par semaine. En plus de l’amélioration de sa fonction cognitive, elle souffrait moins de douleurs dans le bas du dos et au niveau des genoux, sa libido s’est améliorée, l’incontinence urinaire a diminué et son humeur s’est améliorée. Avec les conseils de son médecin, elle a également pu diminuer ses médicaments psychotropes.

    Des conseils pour vieillir en santé

    Pour vieillir sainement, les gens ont besoin de protéger leur qi et leur essence du rein autant que possible. Cela comprend un mode de vie sain avec un sommeil régulier et suffisant, une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, une vie sexuelle saine et le fait d’aborder des situations de la vie avec moins de peur.

    Les aliments censés reconstituer l’énergie du rein comprennent les céréales, les légumes à feuilles vert foncé (cuits), le soja noir, les graines de nigelle, les champignons noirs, les noix, les châtaignes, les poissons, les crevettes, les algues, l’agneau et le canard. Les plantes qui soutiennent l’énergie du rein sont le ginseng, la racine de rehmannia et les litchis.

    Il est aussi recommandé d’apprendre à stimuler des points d’acupuncture en pratiquant l’auto-acupressure. Beaucoup de techniques de relaxation et d’exercices d’énergie peuvent affecter positivement l’équilibre des méridiens. Nous recommandons particulièrement la méditation mindfulness, le Tai Chi et le Qigong. Certains systèmes comme le Falun Dafa (aussi connu sous le nom de Falun Gong), vont au-delà de l’antivieillissement et visent  l’éveil spirituel.

    Il est conseillé de consulter un médecin bien formé à la MTC (qui établira un programme individualisé de soins faisant appel à la sagesse chinoise ancienne) afin de discuter d’un plan individuel qui utilise la sagesse chinoise ancienne. Toutefois, vous devriez le pratiquer en complément d’un suivi avec votre praticien de médecine conventionnelle.

    Le docteur Jingduan Yang est un psychiatre certifié et un médecin de la quatrième génération de la médecine chinoise. Son site est Taoinstitute.com

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/4/9/n3509642/vieillir-en-bonne-sante.htm

  • Les conseils de grand-mère chinoise : comment gérer les effets de sa colère

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    Tout le monde sait que la colère est dommageable mais peut de gens peuvent rester calme quand leur cœur est touché. Lorsque l’on rentre dans une colère féroce, on pense que c’est la faute des autres et on oublie qu’elle va influencer notre corps. À la longue, ses effets entrainent la sénilité et l’affaiblissement des organes vitaux. La colère passe rapidement mais ses effets prennent plus de temps à être éliminés totalement.

    La pensée et la réflexion sont dérangées

    La colère dérègle le rythme des pensées.  La pression sanguine augmente, c’est ce qu’on appelle «le sang monte à la tête». Cette augmentation de la pression artérielle dans le cerveau affaiblit ses capacités. Du fait de cette pression, l’oxygène a moins de temps pour se diffuser dans le cerveau. Les toxines s’y répandent par contre comme un poison. Ce manque d’oxygène ralentit la pensée.

    Remède : s’asseoir  permet de diminuer la sécrétion d’hormones (adrénaline) qui provoquent l’excitation.  Rien que le fait de s’asseoir ralentit la potentialité de l’excitation.

    Le cœur bat la chamade

    À chaque fois que l’on se met en colère ou que l’on développe la haine, la pression sanguine augmente. Le cœur doit accélérer son travail, le rythme s’emballe pouvant, dans des cas extrêmes, provoquer le décès.

    Remède : un sourire, même artificiel, permet de retourner dans son état normal. Le sourire élargit la bouche, entrainant une réaction du cerveau qui stimule des souvenirs joyeux. Les organes qui sont en état de combat se relâchent, la pression sanguine ralentit et le rythme  cardiaque redevient régulier.

    Impacts du stress

    La colère provoque un stress qui induit le cerveau à commander au corps de produire du cortisol. Le cortisol est une hormone de stress qui est impliquée dans le contrôle du poids, la lutte contre les infections, la qualité de la peau et des os, et la fonction cardiaque. Si son niveau augmente, il peut apparaître une prise de poids, des problèmes menstruels, des troubles du sommeil et les troubles émotionnels, comme la dépression. L’excès de cortisol dérègle le système immunitaire et peut lui donner l’ordre de détruire les bonnes cellules du corps, au lieu des virus et bactéries.

    Remède : se souvenir de toutes les bonnes actions qu’on a faites dès qu’on se sent en colère. Un bon souvenir harmonise le corps et l’esprit,  à ce moment le cerveau produit des endorphines qui vont agir contre l’augmentation du taux de cortisol.

    Les organes dans tous leurs états

    Sous l’effet de la colère, les glandes surrénales sécrètent des molécules appelées catécholamines. Deux en particulier parmi elles, l’adrénaline et la noradrénaline, stimulent l’organisme en augmentant la fréquence cardiaque, la pression artérielle et le taux de glucose dans le sang, ceci pour faire face au stress. Cela peut affecter le système nerveux central. Au niveau du foie, l’excès de glucose va provoquer la synthèse de triglycérides (lipides simples). En s’accumulant, ceux-ci peuvent provoquer une stéatose hépatique, qui a 1 chance sur 5 de dégénérer en fibrose.

    Remède : boire plus d’eau. L’eau permet d’éliminer les toxines.

    Les fonctions endocriniennes sont perturbées

    La thyroïde a une  place très importante dans notre métabolisme, la colère la stimule pouvant crée, à la longue, une hyperthyroïdie.

    Remède:   s’asseoir et se relâcher, fermer les yeux et inspirer profondément en inclinant la tête en avant pour coller menton en direction du sternum. Puis remonter la tête en expirant. Ce geste est bénéfique pour la thyroïde et les parathyroïdes. L’effet du massage de la thyroïde soulage l’anxiété et diminue la colère.

    L’estomac fait mal

    Quand on est colère, Les hormones secrétées dans le système digestif se dérèglent et perturbent notre appétit. La colère rempli l’estomac et l’acide gastrique augmente. À la longue, cela provoque des ulcères.

    Remède : la respiration abdominale calme le fonctionnement du système sympathique et l’excitation va se ralentir, diminuant les douleurs abdominales.

    La colère coupe la respiration

    Plus la colère augmente, plus la tension augmente et plus on consomme d’oxygène. Pour cela  les poumons doivent travailler plus. Comme les hormones du stress font affecter le système nerveux et provoquer une respiration saccadée, les alvéoles se bloquent et la respiration ne fonctionne plus correctement.

    Remède : se concentrer et respirer puis expirer très profondément, jusqu’à l’estomac.  Cette respiration est à faire au moins cinq fois. Chercher à  ressentir la température de l’air qui entre, en sortant, elle doit être plus chaude. Cette différence de température va décontracter les alvéoles.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/8/2/15/n3499702.htm

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