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D-Censure Liberté de la presse et de l'Information

  • En Chine, « Big Brother » existe bien et est plus terrifiant que le cauchemar orwellien de '1984'

    Dans son livre de 1949, « 1984 », George Orwell décrit un futur dystopique où le régime autoritaire « Big Brother » qui a créé des systèmes élaborés de contrôle social, surveille ses citoyens par l’intermédiaire de « télécrans » semblables à des télévisions.

    Aujourd’hui, le Parti communiste chinois (PCC) a largement dépassé le régime oppressif de la vision d’Orwell, voici six programmes d’espionnage qui lui ont permit d’y parvenir.

    1) « Big intelligence » ou la collecte du maximum de renseignements sur chaque citoyen
    Le régime chinois espionne chacun de ses citoyens, y compris les hauts dirigeants du PCC. Il le fait grâce à un programme nommé « Big Intelligence » et qui est sous le contrôle du ministère de la Sécurité publique.

    Le programme a été révélé en 2014, mais était à l’œuvre depuis près de dix ans déjà. L’ancien chef du Bureau de la Sécurité publique de Chongqing a déclaré sur les ondes de la radio Sound of Hope qu’avec « Big Intelligence », les autorités de Pékin pouvaient passer au crible les 1,3 milliard de Chinois en 12 minutes. Toutes les personnes recherchées dans le pays en 4 minutes et tous les permis de conduire de Chine en 3,5 minutes.

    Le programme de surveillance « Big Intelligence » est un filet qui bat à plate couture la fiction « des télécrans » d’Orwell. Il regroupe les informations captées par les caméras de surveillance dans tout le pays, de celles des taxis à celles des coins des rues et des commerces. Il utilise ces données pour traquer les individus. La radio Sound of Hope a remarqué que le PCC avait installé des centaines de milliers de caméras de surveillance dans chaque ville. Rien que dans la ville de Chongqing, le système comptait en 2014, plus de 50 000 caméras de surveillance installées.

    En octobre 2015, la police de Pékin annonçait que son réseau de caméras de surveillance était piloté par plus de 4 300 agents qui surveillaient « 100 % de la capitale ». Les dispositifs sont couramment utilisés pour traquer les croyants et les dissidents politiques.

    2) Le « système du crédit social »
    Que serait un régime autoritaire s’il ne poursuivait pas les citoyens se permettant une pensée indépendante ? Dans la vision d’Orwell, les citoyens sont persécutés pour « des délits d’opinion ». La situation est identique sous le joug du PCC, où même au sein de la plupart des grandes entreprises de hautes technologies, des accords internes interdisent « les pensées » et « les discours » qui remettent en question le PCC.

    Mais avec son système de crédit social, le régime chinois va encore plus loin. Ce programme rassemble toutes les informations disponibles sur chaque citoyen chinois, qui se voit attribuer une note. Cette note peut impacter la capacité d’une personne à obtenir un emploi, un prêt bancaire ou faire un achat immobilier et fonctionne comme un outil favorisant l’autocensure.

    Puisque le système de crédit social peut aussi dégrader la note d’une personne si celle-ci a un ami ou un membre de sa famille affublé d’une mauvaise note, cela crée un environnement où les amis et les membres de la famille ont tendance à conforter les politiques du PCC, les uns sur les autres.

    En mai 2015, l’animateur de l’émission ‘China Uncensored’ Chris Chappell, a décrit le programme comme « une sorte de Yelp sauf qu’ici, au lieu que ce soit les clients d’un restaurant qui notent ce dernier, c’est le Parti communiste qui note chacune des 1,3 milliard de personnes qui vivent en Chine ».

    3) Une cyber-police à la sauce chinoise
    Si vous vivez dans un environnement sans liberté de pensée ni d’expression, vous pouvez généralement trouver du réconfort sur l’Internet – qui offre un certain niveau d’anonymat. En Chine, ce n’est absolument pas le cas.

    Dans son classement 2015 de la liberté sur Internet comparant 65 pays à travers le monde, l’organisation indépendante Freedom House, a placé la Chine en bon dernier – bien derrière Cuba et même la Syrie.

    Une des raisons de ce faible score tient aux agents du PCC qui épient les discussions en ligne, suppriment certains contenus et dénoncent les internautes aux autorités compétentes. Et ils emploient aussi un réseau massif d’environ 500 000 trolls Internet, connu sous le nom de « Armée des 50 cents », employée pour promouvoir et défendre la propagande en ligne du PCC au niveau mondial.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/chine-big-brother-existe-plus-terrifiant-cauchemar-orwellien-de-1984-11430.html

  • Facebook: Mark Zuckerberg contre la censure mais pour les profits en Chine

    A la suite des attentats de Paris, le patron de Facebook a fait des déclarations contre la censure. Pourtant, son réseau social la pratique parfois lorsqu'il s'agit de la Chine ou du Tibet, proteste une poétesse tibétaine.

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    Le 9 janvier, deux jours après l’attaque contre Charlie Hebdo, Mark Zuckerberg figurait parmi les nombreuses personnalités qui se sont prononcées contre la censure. Le patron de Facebook a dit ne pas avoir peur des menaces de mort, et il s’est engagé à ce que le réseau social continue à laisser poster les opinions les plus diverses, se félicite la poétesse tibétaine Woeser sur le site de défense des droits China Change.

    “Pourtant, il y a deux semaines, Facebook a censuré une vidéo que j’avais postée sur une immolation au Tibet, et à peu près au même moment, le compte Facebook de l’écrivain chinois en exil Liao Yiwu a été suspendu, car il avait posté la photo d’un artiste se dénudant à Stockholm, en signe de protestation contre la détention du Prix Nobel de la paix Liu Xiaobo.”

    Or ces deux cas de censure malheureuse sont survenus peu après la visite de Zuckerberg en Chine en octobre 2014 et celle du responsable de l’Internet chinois Lu Wei au siège de Facebook (en décembre), souligne Woeser. Bien que la société ait expliqué ces deux incidents par des causes techniques, et nié qu’ils aient été motivés par des considérations politiques ou commerciales, la poétesse ne peux pas s’empêcher de "faire le lien entre ces incidents et la tentative claire de Zuckerberg de se faire bien voir des autorités chinoises”.

    La vidéo a été à nouveau postée avec succès, et le compte de Liao Yiwu rouvert. “Certains de mes amis pensent que Zuckerberg voulait marquer des points à la suite des attaques terroristes contre les dessinateurs français, mais nous devons lui rappeler ceci : si vous dites préférer risquer la mort qu’attenter à la liberté d’expression, vous ne devriez pas avoir peur du Parti communiste chinois pour faire de l’argent en Chine.”

    Tiré de: http://www.courrierinternational.com/article/2015/01/16/mark-zuckerberg-contre-la-censure-mais-pour-les-profits-en-chine

  • Classement mondial de la liberté de la presse dans le monde en 2014

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    L’édition 2014 du « Classement mondial de la liberté de la presse » révèle l’impact négatif des conflits sur la liberté de l’information et ses acteurs. Le rang d’un certain nombre de pays est également affecté par une interprétation trop large et abusive du concept de la protection de la sécurité nationale, aux dépens du droit d’informer et d’être informé. Cette dernière tendance constitue une menace croissante au niveau global, dangereuse pour la liberté de l’information jusqu’au cœur des « États de droit ».


    La Finlande conserve son rang de meilleur élève, en occupant pour la quatrième année consécutive la première place du classement. Elle est talonnée, comme dans la dernière édition, par les Pays Bas et la Norvège. À l’extrême opposé, en queue de classement, le « trio infernal » réunit à nouveau le Turkménistan, la Corée du Nord et l’Érythrée, des pays où la liberté de la presse est tout simplement inexistante.

    [...]

    Ailleurs, et plus globalement, le crime organisé demeure une force prédatrice redoutable. C’est le cas au Honduras (129e, -1), au Guatemala (125e, -29), au Brésil (111e, -2) et au Paraguay (105e, -13), mais aussi au Pakistan, en Chine, au Kirghizstan ou dans les Balkans. Difficile voire impossible, à l’ombre de cette main criminelle, d’éviter l’autocensure à propos de sujets aussi sensibles que la corruption, le narcotrafic mais aussi l’infiltration des mafias dans les rouages de l’État. La passivité voire la complicité ou la complaisance de certaines autorités – parfois leur implication directe ou indirecte dans les crimes contre les médias – accentue l’impunité dont ces cartels criminels bénéficient et nourrit le cycle de violences qui s’abat sur les acteurs de l’information.

    [...]

    La Chine (175e, -1) connaît une blogosphère d’une étonnante vitalité et de plus en plus mobilisée. L’ancien Empire du Milieu n’en continue pas moins de censurer et d’emprisonner les voix dissidentes, ce qui lui vaut de reculer encore d’une place. La nouvelle puissance utilise son poids économique pour étendre son influence sur les médias hongkongais, macanais et taïwanais et remettre en cause leur indépendance.

    Tiré de: http://rsf.org/index2014/fr-index2014.php

  • Le site Shen Yun attaqué par la Chine

    Chine, parti communiste, attaque informatique, Shen Yun, danse classique, culture traditionnelle, chinois, cyber attaque, piratage

    Le Parti communiste chinois attaque le groupe artistique new-yorkais au début de sa nouvelle tournée.

    Les 5 et 7 janvier, le site officiel de Shen Yun Performing Arts a été victime d’une cyber-attaque à grande échelle. Les données montrent que l'attaque provenait de Chine continentale, où des ressources informatiques massives ont été détournées et mobilisées dans une tentative de submerger le site de Shen Yun. Cette attaque a été signalée au FBI pour enquête.

    Les tactiques utilisées sont semblables aux précédentes agressions provenant de Chine continentale visant des entreprises étrangères, des gouvernements et des organisations des droits de l'homme. On soupçonne que les responsables à la source de ces attaques, se trouvent au sein du Parti communiste chinois, car seule une force centralisée pourrait mobiliser les ressources nécessaires pour déployer un tel assaut.

    L'attaque coïncide avec la première semaine de la tournée 2015 de Shen Yun et de ses représentations en Amérique du Nord. Shen Yun, une organisation à but non lucratif basée à New York, est considérée comme  la principale compagnie de danse et de musique classique chinoise au monde.

    La mission de Shen Yun est de faire revivre la culture traditionnelle chinoise. Cette culture a une histoire de 5 000 ans, mais a été presque détruite par le Parti communiste et ses campagnes comme la Révolution culturelle. Depuis sa création en 2006, Shen Yun a été victime de diverses formes d'attaque par Pékin, qui considère cette organisation comme une menace. Par exemple, le Parti communiste ne permet pas à ce spectacle sur la culture traditionnelle chinoise de se produire en Chine.

    En plus de craindre la renaissance de la culture présentée par Shen Yun, le Parti communiste craint Shen Yun parce que ses prestations dénoncent la persécution du Falun Gong en Chine. La plupart des artistes de Shen Yun sont des pratiquants de Falun Gong, une pratique de méditation spirituelle. En outre, certaines danses classiques chinoises du spectacle dépeignent la violence perpétrée contre les pratiquants de Falun Gong et leur résistance pacifique. Le Parti communiste nie l’existence de la campagne de persécution en cours depuis 1999, en dépit des nombreuses preuves documentées accumulées à ce sujet par les organisations des droits de l’homme. Shen Yun présente ce qui se passe sur les scènes du monde entier.

    Le Parti communiste, ses ambassades et ses consulats ont réagi depuis près d'une décennie en essayant de faire obstacle à Shen Yun. Leurs méthodes incluent des tentatives de pression sur les théâtres aux États-Unis et dans le monde entier afin qu’ils annulent les représentations de Shen Yun, des menaces économiques à peine voilées pour faire pression sur les élus afin qu’ils retirent leur soutien envers Shen Yun et n’assistent pas aux spectacles, le harcèlement envers les membres de la famille des artistes qui vivent en Chine, le harcèlement des artistes de Shen Yun lors de la tournée et même une série de tentatives de vandalisme sur les véhicules de transport de Shen Yun.

    La cyber-attaque est l'exemple le plus récent de cette série de tentatives infructueuses pour empêcher le succès de Shen Yun. À ce jour, la compagnie s’est produite devant des millions de spectateurs dans plus de 30 pays à travers le monde.

    Cette année, la tournée se produira dans plus de 100 villes et dans plusieurs salles des plus prestigieuses. Ce vendredi 9 janvier, Shen Yun commence une série de 12 représentations au Lincoln Center de New York.

    Tiré de: http://fr.shenyunperformingarts.org/press-releases/_uZXzk5JPnl4/le-site-shen-yun-attaqu%C3%A9-par-la-chine.html

  • Chine: La torture, les assassinats et le viol classés comme "secrets d’état"

    Chine, liberté d'expression, torture, assassinat, secret d'état, emprisonnement, bureau 610

    M. Zhai Hui, un pratiquant de Falun Gong de la ville de Shenyang, dans la province du Liaoning, a été arrêté en avril 2012. Suite aux maltraitances à long terme, il s’est émacié et est devenu incapable de manger ou de marcher. Les gardes ont dû le porter dans la salle d’audience pour son procès, en décembre 2012.

    Sa fille collégienne, a été déconcertée en apprenant que son père avait été accusé de "divulguer des secrets d’état," parce que tout ce qu’il avait fait était d’installer une antenne parabolique.

    "Comment des gens ordinaires comme nous peuvent-ils ‘divulguer des secrets d’état’ en installant et regardant la télévision par satellite?" a-t-elle demandé. "De plus, puisque la fabrication d’antennes paraboliques est autorisée en Chine, et que partout dans le monde on peut regarder la télévision par satellite, alors pourquoi est-ce considéré comme un crime ?"

    La torture, les assassinats et le viol classés comme ' secrets d’état'

    Il n’y a pas que cette jeune fille qui soit déconcertée. Le Parti communiste Chinois (PCC) a déployé des efforts incroyables pour dissimuler sa brutale répression du Falun Gong ces 15 derniers années, y compris en diffamant la pratique dans l’ensemble de ses médias d’information, et jusque dans les manuels scolaires.

    Quiconque fait circuler les faits concernant la persécution est gravement puni, en particulier s’il est pris à le faire en utilisant des medias étrangers.

    Un exemple était un article du Wall Street Journal concernant Mme Chen Zixiu, pratiquante de Falun Gong de l’agglomération de Weifang dans la province du Shandong, qui a été torturée à mort. Ian Johnson, a été récompensé d’un Prix Pulitzer en 2001 pour son article.

    Mais trois jours après sa publication, la fille de Mme Chen a été arrêtée pour avoir relayé l’expérience de sa mère à Johnson et accusée de "divulgation de secrets d’état." Elle a été détenue un an dans un centre de détention, puis trois ans dans un camp de travaux forcés.

    Mme Wei Xingyan, étudiante de troisième cycle à l’Université de Chongqing, a été violée par un policier de garde devant deux détenues dans le centre de détention de Baihelin en mai 2003. Quand la nouvelle a été diffusée outremer, le " Bureau 610 " de Chongqing a fait tout ce qu’il pouvait pour étouffer l’affaire.

    Plus de 40 personnes ont été arrêtées par la suite, et au moins dix d’entre elles ont été condamnés à l’emprisonnement, avec des peines allant de 5 à 14 ans. Toutes ont été accusées du crime de "divulgation de secrets d’état."

    Même ceux qui ont écrit des articles ont été persécutés par le PCC. Plusieurs pratiquants (Zhao Hu, Cui Hai, Shen Xuewu, et Chen Gang), qui étaient soit des professeurs d’université ou des PDG d’entreprises, ont été arrêtés dans la ville de Wuhan, province du Hubei, fin 2012.

    Pour avoir écrit des faits sans concession concernant le gouvernement, ils ont été accusés de "divulgation de secrets d’état" et de "tentative de renverser le gouvernement," et ont été condamnés à des peines allant de trois à cinq ans d’emprisonnement.

    Tuer des personnes innocentes, la torture et le viol sont des crimes flagrants. Mais le régime chinois les considère comme des "secrets d’état"et les dissimule au public.

     Abuser du système juridique

    La brutalité du PCC ne s’arrête pas là. Comme les cas de "divulgation de secrets d’état" sont souvent considérés comme confidentiels, le PCC en profite et abuse encore davantage du système juridique pour maltraiter les pratiquants.

    Après que M. Cui Hai a été arrêté, les autorités n’ont informé sa famille que deux mois plus tard. Même alors ils ne leur ont pas dit où il était détenu, et ont interdit toute visite.

    Pendant ce temps, M. Cui a été transféré entre le centre de détention, le centre de lavage de cerveau et l’hôpital psychiatrique. Il s’est souvent retrouvé dans un état critique sans que sa famille en soit jamais informée.

    Lorsque plusieurs pratiquants de Qingdao, dans la province du Shandong, ont été arrêtés en 2013, pour avoir pris des photos dépeignant les méthodes de torture utilisées sur les pratiquants de Falun Gong, les autorités ont refusé d’autoriser les visites des familles ou les consultations avec un avocat.

    Lorsque les membres de famille ont affirmé que de telles requêtes devaient être approuvées l’accusation n’étant que " saboter l’application de la loi", les autorités ont changé les accusations en "divulgation de secrets d’état" et" subversion du gouvernement."

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116810-Les-pratiquants-qui-revelent-la-brutalite-de-la-persecution-accuses-de-divulguer-des-secrets-d%E2%80%99etat.html

  • Sony Xperia Z3: une application malveillante au service du régime chinois

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    Un fichier mystérieux a été découvert dans deux modèles de smartphones Sony Xperia. Selon des experts, ce fichier relaie des données vers des serveurs en Chine.

    Le fichier s’appelle «Baidu», le même nom que le plus grand moteur de recherche chinois sur Internet. Il a été détecté dans les téléphones Xperia Z3 et Xperia Z3 Compact. Si un utilisateur tente de supprimer le fichier, il se restaure automatiquement après un court instant. Le blog indépendant Xperia mentionne que le fichier est enraciné dans le micrologiciel des téléphones.

    Sony a annoncé dans son document de support technique que le «fichier infecté sera supprimé dans les futures mises à jour du logiciel du téléphone».

    Cette application représente la troisième attaque de ce genre.  Elle est quasiment identique aux logiciels d’espionnage trouvés dans les smartphones de la société chinoise Xiaomi ainsi que d’un autre fabricant chinois anonyme.

    Dans tous les cas, la faille utilisait une application mobile infectée et enracinée dans le micrologiciel du téléphone qui renvoie les données vers la Chine.

    Dans les trois cas, l’application infectée se restaure d’elle-même lorsqu’elle est effacée.

    Le 16 juin, la société allemande de sécurité G Data a révélé que les smartphones chinois Star N9500, vendus en ligne par une société anonyme, contiennent un fichier intitulé Uupay.D qui transfère des données du téléphone vers la Chine.

    Le fichier espion était déguisé en programme de Google Play et tourne en arrière-plan et donc à l’insu de l’utilisateur. Christian Geschkat, responsable de produits pour solutions mobiles chez G Data, a  confié dans un blog que «les possibilités de  ce programme d’espionnage sont presque illimitées».

    Juste un mois plus tard, un logiciel similaire d’espionnage a été découvert dans les smartphones du fabricant chinois Xiaomi.

    Cela  a été découvert pour la première fois lors du salon IMA Mobile de Hong Kong par un utilisateur qui a examiné le smartphone Note Redmi de Xiaomi pour en faire un compte-rendu. Des chercheurs de la société de sécurité F-Secure ont plus tard confirmé ses conclusions.

    Les smartphones Note Redmi de Xiaomi essayaient continuellement de se connecter à une adresse IP à Pékin. Les experts ont observé que ces téléphones continuaient à relayer des données, même après que leur contenu ait été effacé et remplacé par une nouvelle version d’Android, suggérant à nouveau que cette application était intégrée dans le micrologiciel du téléphone.

    Les smartphones sont des cibles intéressantes pour l’espionnage. Les utilisateurs les portent sur eux, ils possèdent un micro et une caméra et les gens y stockent souvent de grandes quantités de données personnelles.

    Les pirates informatiques travaillant pour l’État chinois semblent tout à fait conscients de l’importance des smartphones pour l’espionnage.

    Une campagne d’espionnage visant les utilisateurs de smartphones soutenant le mouvement pro-démocratie à Hong Kong, a été récemment révélée. Ces  attaques ont été découvertes le 30 septembre par des experts de la société Lacoon Mobile Security.

    L’attaque contre les manifestants pro-démocratie à Hong Kong ciblait les téléphones Androïd ainsi que les iPhones et iPads. Les protestataires ont reçu une annonce sur leur messagerie WhatsApp les invitant à télécharger l’application infectée, présentée comme un outil d’aide aux manifestants.

    Selon les experts de Lacoon Mobile Security, l’attaque visant le mouvement pro-démocrate de Hong Kong vient du régime chinois, étant donné la nature de la cible et le niveau technologique très élevé nécessaire au lancement d’une telle attaque.

    D’un point de vue global, il semble que les pirates informatiques du régime chinois aient trouvé le point faible dans la cyber-sécurité mondiale, leur permettant d’obtenir de nombreux accès et informations importantes.

    Par ailleurs, le South China Morning Post a fait observer dans un article daté du 27 octobre que le régime chinoise cherche de plus en plus à contrôler le marché des applications portables.

    Le Bureau chinois des informations sur Internet, supervisé par le Conseil d’État et responsable de la régulation d’Internet, est en train de réfléchir à la mise en place d’une réglementation autour des applications mobiles. Selon les médias officiels, cette campagne a pour but de réprimer les logiciels malveillants.

    Toutefois, si le régime chinois est derrière les nombreuses attaques visant les  smartphones observées récemment, la réglementation du marché des smartphones annoncée par les autorités pourrait simplement renforcer leur emprise sur cette nouvelle forme d’espionnage.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/6/n3510467/sony-xperia-z-une-application-malveillante-au-service-du-regime-chinois.htm

  • La Police d’Hong Kong arrête les manifestants utilisant les réseaux sociaux

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    La Police Honk Kongaise a décidé de se servir d’une Loi destinée à prévenir les crimes informatiques. Assez vague dans ses termes, celle ci a été citée dans l'arrestation des manifestants pro-démocratie s’organisant à travers les réseaux sociaux. Selon les autorités, les individus utilisent Internet pour s’encourager mutuellement à mener des opérations comme le blocage du trafic et les rassemblements illégaux.

    L’article 161 de l’ «ordonnance pénale» de Hong Kong stipule qu’il est illégal de se servir d’un ordinateur avec l’intention de «commettre une infraction»,  de nuire délibérément, de tromper ou de causer préjudice à autrui. Les contrevenants risquent jusqu’à cinq ans de prison.

    La police Hong Kongaise n’en est pas à  son coup d’essai: à plusieurs reprises, des arrestations furent menées sous le couvert de lois assez vagues dans leur définition de l’infraction.

    D’après Quartz, deux jours avant que le mouvement Occupy Central ne se forme, la police a arrêté Joshua Wong, co-fondateur du groupe d’étudiants Scholarism. Ce dernier recommandait sur les réseaux de percer les barricades bloquant l’entrée du siège du gouvernement. Un garçon de 15 ans a également été arrêté en Juin pour avoir affiché en ligne un guide sur l’assaut du bâtiment du Conseil législatif.

    Plus récemment, le 18 octobre, police de Hong Kong a arrêté un homme de 23 ans. Celui-ci avait posté un message sur le Golden Forum d’ Hong Kong,  couramment utilisé par les manifestants pro-démocratie, pour encourager les gens à rejoindre les manifestations du 17 au 19 octobre.

    «Tard dans la soirée du 18 Octobre, un affrontement violent entre la police et les manifestants s’est déroulé à Mongkok, faisant plus d'une douzaine de blessées. Tôt le lendemain matin, la police a arrêté l'internaute dans son appartement», expliquait Keyboards Warrior, un groupe d’avocat  spécialisé dans la défense des droits civiques.

    Dans un communiqué de Presse, la police s’est expliquée: «grâce à Internet, certaines personnes ont tenté d'en inciter d’autres à réoccuper Mong Kok et à paralyser la circulation dans l'ouest de Kowloon».

    La police a déclaré avoir arrêté un individu sans nom pour «avoir utilisé un ordinateur avec une intention malhonnête, ou criminelle» et avoir provoqué un «rassemblement illégal». A leurs yeux, il s’agissait d’une «infraction criminelle très grave».

    «Nos premières enquêtes ont révélé que le suspect a incité d'autres personnes,  sur un forum en ligne, à  se joindre un rassemblement illégal à Mong Kok, à charger les forces de police et à paralyser les chemins de fer» soutiennent-ils.

    Le groupe Keyboard Warrior, qui milite pour l'ouverture d'Internet, a dénoncé l’attitude des autorités qui auraient utilisé une Loi visant à prévenir les crimes informatiques dans le but d’étouffer les protestations.

    Le groupe affirme que depuis le début des manifestations pro-démocratie, plus d’une douzaine d’internautes ont été arrêtés en vertu de cette Loi. Et de citer Charles Mok, membre du Conseil législatif, expliquant que la Loi contre les crimes informatiques est comme une «prise universelle que l’on pourrait connecter à toutes sortes de «crimes», si l’acte implique l’utilisation d’ordinateurs, de téléphones mobiles, ou même d’appareils photos numériques».

    Il affirme que plus d'une douzaine internautes de Hong Kong ont été arrêtés en vertu de la loi depuis le début des manifestations pro-démocratie.

    Il cite membre du Conseil législatif de Hong Kong Charles Mok comme disant que la loi sur la criminalité informatique «est comme une prise universelle qui peut être attaché à toutes sortes de crimes, si l'acte implique l'utilisation d'ordinateurs, de téléphones mobiles ou même des appareils photo numériques.»

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/28/n3510419/la-police-dhong-kong-arrete-les-manifestants-utilisant-les-reseaux-sociaux.htm

  • Le régime chinois essaie de faire plier la presse internationale

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    Un vendeur automobile avait fait paraître une annonce publicitaire dans le journal Epoch Times. Peu de temps après, le siège du producteur automobile aux États-Unis avait reçu un appel du Consulat chinois.

    Cet incident s’est passé il y a dix ans, mais ses effets agissent encore aujourd’hui. Le représentant d’une agence publicitaire a expliqué que cet incident avait convaincu son entreprise que travailler avec Epoch Times déclencherait des pressions de la part du Consulat chinois.

    Le Parti communiste chinois (PCC) veut réduire au silence les médias indépendants en langue chinoise. Utiliser des pressions afin de couper les recettes publicitaires est une des principales stratégies du PCC, parmi d’autres moins subtiles.

    La pierre d’achoppement des recettes publicitaires est l’agence publicitaire qui sert de pont entre les annonceurs et les médias. Il existe une demi-douzaine d’agences publicitaires aux États-Unis qui placent les annonces des plus grandes entreprises dans la presse en langue chinoise.

    Epoch Times a rencontré des représentants d’un certain nombre de ces agences . Au cours d’un récent entretien, le représentant d’une agence a résumé le problème général:

    «Disons que je place les publicités de mes clients dans votre journal, que dois-je faire quand je reçois des appels téléphoniques des autorités chinoises ?»

    Le représentant d’une autre agence publicitaire a été encore plus direct.

    Lorsqu’on lui a proposé de travailler avec Epoch Times, il a répondu: «C’est très difficile d’être le premier.»

    «Mes clients ont tous des entreprises multinationales. Des affaires en Chine. C’est difficile pour moi de vous recommander.»

    Des publicités retirées à Hong Kong

    Epoch Times n’est pas le seul média à voir ses recettes publicitaires réduites sous les pressions du régime chinois.

    En novembre 2013, des entreprises d’État chinoises et d’autres grandes entreprises ont subitement arrêté de placer leurs publicités dans le journal indépendant de Hong Kong AM730. Selon Shih Wing-ching, le fondateur du journal, ce dernier a vu disparaître environ 2 millions de dollars de recettes publicitaires annuelles.

    ...

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/24/n3510175/le-regime-chinois-essaie-de-faire-plier-la-presse-internationale.htm

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