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F- Tortures, Prélèvements d'organes et camps

  • 1,5 million de Chinois tués pour leurs organes

    Chine, prélèvements forcés d'organes, tortures, génocide, Falun Gong

    Un nouveau rapport de plus de 800 pages analyse en détail comment la Chine a bâti une vaste industrie de transplantation d’organes par un système de prélèvements non consentis sur les prisonniers de conscience – globalement des pratiquants de Falun Gong.

    En Chine, les chirurgiens en transplantation sont submergés d’organes humains. Certains d’entre eux se plaignent de faire des journées de 24 heures non-stop, pour effectuer des greffes d’organes. D’autres assurent qu’ils ont un stock d’organes fraîchement récoltés – juste au cas où. Certains hôpitaux peuvent même se procurer les organes nécessaires en seulement quelques heures, tandis que d’autres annoncent avoir transplanté deux, trois ou quatre « nouveaux organes » à la suite, lorsque la première transplantation avait échoué.

    Voir les infographies de l’article :

    Tout cela se passe en Chine depuis plus d’une décennie, sans aucun système de don d’organes volontaire et avec seulement quelques milliers de prisonniers exécutés – la seule source d’organes officielle selon le régime chinois. Lors de conversations téléphoniques, des médecins chinois ont signalé que la vraie source des organes était un secret d’État. Pendant ce temps, les pratiquants de Falun Gong disparaissaient en grand nombre et ceux qui en ont réchappé ont déclaré avoir été soumis à des tests sanguins au cours de leur détention.

    Un rapport sans précédent, publié le 22 juin dernier par une équipe de chercheurs déterminés, révèle en détail l’écosystème de centaines d’hôpitaux et installations de transplantation, fonctionnant en toute quiétude depuis les années 2000.

    Selon le rapport, l’ensemble de ces installations a eu une capacité permettant d’effectuer entre 1,5 et 2,5 millions de transplantations au cours des 16 dernières années. Les auteurs estiment que le chiffre réel se situe entre 60 000 et 100 000 greffes par an depuis 2000.

    « La conclusion finale de cette nouvelle étude, et de tout notre travail antérieur, est que la Chine est engagée dans un massacre de masse d’innocents », a déclaré l’avocat des droits de l’homme David Matas, co-auteur du rapport, lors de sa présentation au National Press Club de Washington le 22 juin dernier.

    Le rapport intitulé Bloody Harvest/The Slaughter : An Update (ndlr. Prélèvements meurtriers / Le Massacre. Mise à jour) se fonde sur les travaux antérieurs des auteurs. Publié peu de temps après l’adoption d’une résolution condamnant les prélèvements forcés d’organes en Chine par la Chambre des représentants des États-Unis, le rapport pose une question explosive : n’assiste-t-on pas à l’heure actuelle en Chine à un génocide médical à grande échelle ?

    David Kilgour (à gauche) avec David Matas (au centre) et Ethan Gutmann (à droite), auteurs de Bloody Harvest/The Slaughter : An Update. (Simon Gross/Epoch Times)

    David Kilgour (à gauche) avec David Matas (au centre) et Ethan Gutmann (à droite), auteurs de Bloody Harvest/The Slaughter : An Update. (Simon Gross/Epoch Times)

    Des profits énormes

    L’hôpital général de l’Armée populaire de libération (APL), dont la tâche principale consiste à prodiguer des soins médicaux aux hauts responsables du Parti communiste et aux militaires, compte parmi les hôpitaux les plus avancés et les mieux équipés de Chine. Le nombre de transplantations d’organes effectué relève du secret militaire. Cependant, au début des années 2000, la plupart de ses bénéfices financiers provenaient de sa division clinique : l’hôpital 309.

    « Ces dernières années, le centre de transplantation a été la principale unité médicale rentable, avec un revenu brut de 30 millions de yuans en 2006 et 230 millions en 2010 – soit une multiplication par huit du bénéfice en cinq ans  », peut-on lire sur le site web du centre. C’est-à-dire une augmentation de 4 à 31 millions d’euros.

    L’hôpital général de l’APL n’a pas été le seul établissement médical à se saisir de cette occasion hautement lucrative. L’hôpital de Daping à Chongqing, une succursale de la troisième université médicale militaire, a également accru son profit en passant de 36 millions de yuans (5 millions d’euros) à la fin des années 1990 (lorsqu’il venait juste de commencer à effectuer des transplantations), à près de 1 milliard de yuans en 2009 (134 millions d’euros) – soit 25 fois plus.

    Même Huang Jiefu, le porte-parole du ministère de la Santé chinois sur les transplantations d’organes, a déclaré en 2005 à la prestigieuse publication économique Caijing : « On constate que la transplantation d’organes devient un moyen de gagner de l’argent pour les hôpitaux. »

    Comment ces exploits financiers ont-ils pu être obtenus à travers toute la Chine sur une période si courte ? Alors qu’il n’y avait pas de système de don d’organes volontaire, que le nombre de prisonniers condamnés à mort était en baisse et que le temps d’attente des patients désirant une transplantation se réduisait jusqu’à se mesurer en semaines, en jours ou même en heures… Tel est le sujet de ce nouveau rapport de 817 pages.

    « C’est une recherche qui a été extrêmement difficile à mener », a conclu le professeur Li Huige du centre médical de l’université Johannes Gutenberg de Mayence en Allemagne et membre du conseil consultatif de l’ONG DAFOH (Doctors Against Forced Organ Harvesting Médecins contre les prélèvements forcés d’organes), après avoir étudié le rapport.

    Le rapport contient une analyse détaillée de tous les centres de transplantation d’organes connus en Chine – il en existe plus de 700 – incluant le nombre de lits, le taux de fréquentation, le personnel chirurgical, les programmes de formation, les nouvelles infrastructures, le temps d’attente des receveurs d’organes, le nombre de transplantations annoncé, l’utilisation des médicaments antirejet, etc. En s’appuyant sur ces données, les auteurs ont estimé le nombre total de greffes effectuées. Plus d’un million.

    Cette conclusion, cependant, n’est que la partie émergée de l’iceberg.

    « C’est un système gigantesque. Chaque hôpital a tant de médecins, d’infirmières et de chirurgiens. Cela n’est pas un problème en soi. La Chine est un grand pays », a expliqué le Dr Li lors d’un entretien téléphonique. « Mais d’où proviennent tous ces organes ? »

    Des corps en captivité

    Les organes destinés à la transplantation ne peuvent pas être prélevés sur des corps morts ou stockés dans un dépôt jusqu’à ce qu’on en ait besoin. Ils doivent être récupérés avant ou juste après la mort, puis être rapidement implantés dans un nouveau corps. Le délai est très court. Les questions logistiques qui accompagnent ce processus expliquent la complexité du problème de la compatibilité d’organes dans la plupart des pays. Hors de Chine, partout ailleurs, il existe des listes d’attente et des équipes dédiées pour encourager les membres de la famille des victimes d’accidents à faire don de leurs organes.

    [...]

    Lire la suite de l'enquête sur: http://www.epochtimes.fr/millions-chinois-tues-pour-organes-13639.html

  • Vidéo: comment lutter contre le trafic d'organes ? Émission du Magazine de la santé du 10 mars - France 5

    Un certain nombre d'enquêtes et de rapports attestent l'existence de prélèvements forcés d'organes en Chine. Cette pratique, encouragée par les autorités chinoises avec la complicité des hôpitaux militaires, des forces de sécurités et de la police militaire, concerne les prisonniers de conscience chinois -ouïghours, tibétains, chrétiens, pratiquants de Falun Gong (groupe majoritairement concerné). 

    En 2006, à la suite des témoignages d'un chirurgien déclarant avoir effectué de nombreuses transplantations à partir d'organes prélevés de forces de pratiquants de Falun Gong, David Kilgour, ancien secrétaire d'État canadien et avocat de la Couronne et David Matas, avocat international des droits de l'homme, mènent une enquête indépendante. Parallèlement, en mai 2006, le vice-président du Parlement européen, Edward McMillan-Scott se rend en Chine et recueille un témoignage attestant l'existence d'une telle pratique. Malgré les démentis du gouvernement chinois, d'autres investigations indépendantes suivent et confirment ces dires. Différentes preuves ont également établi l'objectif de dissimulation des autorités chinoises sur ces pratiques.

    Plus d'informations sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9l%C3%A8vements_forc%C3%A9s_d'organes_en_Chine

  • Chine : un hôpital construit pour tuer

    Des dizaines de milliers de personnes tuées à l'hôpital de Tianjin, en Chine, pour transplanter leurs organes pour le profit

    Des reportages de médias chinois se vantaient qu’en 2006, lorsqu’il travaillait au Premier hôpital central de Tianjin, le Dr Shen Zhongyang a effectué plus de 1 600 transplantations de foie. L’hôpital central de Tianjin, où il dirigeait un centre de transplantation, a récemment déménagé dans un nouveau bâtiment généreusement financé par les autorités locales. Shen Zhongyang avait fait breveter sa propre technique chirurgicale de perfusion et d’extraction rapide de foie. Les sites officiels de transplantation l’appelaient alors le « grand innovateur de transplantation » de la Chine.

    En glorifiant le chirurgien pour les vies sauvées grâce à ses opérations, la presse chinoise n’a pourtant pas accordé beaucoup d’attention à la source des organes qu’il avait transplantés. Il devient aujourd’hui évident que la carrière de Mr. Shen soulève une  question : d’où proviennent ces organes ?

    Selon l’explication des autorités, seuls les organes des prisonniers officiellement exécutés sont utilisés dans ce but. Par conséquent, le nombre de greffes devrait correspondre à peu près au nombre d’exécutions. À Tianjin, ce serait alors environ 40 exécutions par an – un nombre résultant de la comparaison entre la population de la ville, la population chinoise et le nombre total de condamnés à mort en Chine. Mais au Premier hôpital central de Tianjin, le nombre de transplantations est beaucoup, beaucoup trop élevé.

    Les chiffres officiels de l’hôpital central de Tianjin sont difficiles à trouver, mais en s’intéressant aux informations autour de l’établissement, il apparaît évident que l’hôpital – l’un des plus grands et réputés hôpitaux du pays, qui bénéficie depuis des années d’un important soutien des autorités chinoises – a transplanté beaucoup plus d’organes que ce qui aurait pu provenir des prisonniers exécutés.

    Le Premier hôpital central de Tianjin. (Fichiers de l’hôpital)

    Le Premier hôpital central de Tianjin. (Fichiers de l’hôpital)

    Après une étude des activités de l’hôpital basée sur les documents publics accessibles, Epoch Times a trouvé des preuves suffisantes pour émettre de forts doutes, sinon démentir entièrement la version officielle de l’approvisionnement d’organes en Chine. Tout simplement, il faut compter le nombre de greffes : il est beaucoup trop élevé. Cela pose un gros problème pour la Chine.

    Cela signifie que la grande majorité des organes transplantés au Premier hôpital central de Tianjin et, par extension, dans d’autres grands hôpitaux à travers le pays, ne pouvait pas provenir des prisonniers exécutés. Une quantité aussi importante d’organes ne pouvait pas provenir non plus des donneurs bénévoles, étant donné que l’introduction d’un système de dons d’organes volontaires a été très récemment entreprise en Chine et que ce système est encore à son stade initial.

    Cela soulève une autre question que les autorités chinoises ont toujours trouvé particulièrement frustrante et qu’elles n’ont jamais abordée : d’où proviennent en réalité ces organes ? Quelle est cette source d’organes secrète qui en 2000 a soudainement permis une expansion des capacités de transplantations d’organes à l’échelle nationale, dont le Premier hôpital central de Tianjin a représenté un modèle ?

    Pendant des années, des enquêteurs des droits de l’homme ont suggéré que les pratiquants de Falun Gong, une discipline spirituelle persécutée en Chine, constituaient cette source probable. Une disparité béante dans les chiffres de l’hôpital central de Tianjin, ainsi qu’une panoplie d’éléments de preuves indirectes, confirment l’urgence de considérer leurs conclusions.

    Cette question a été largement évitée par les hauts responsables de la communauté médicale internationale. Mais les preuves indirectes renforçant une autre explication – le massacre massif et organisé des prisonniers de conscience et l’utilisation de la médecine comme instrument d’enrichissement du pays le plus peuplé au monde –  continuent de croître, amenant à une frustration parmi les médecins qui trouvent que rien ne bouge dans ce domaine.

    L’ascension d’un chirurgien
    À la fin des années 1990, Shen Zhongyang, un chirurgien de transplantation du foie, ne pouvait pas aller plus loin dans sa carrière : l’industrie de la transplantation d’organes était peu développée en Chine et les opérations à risque. Les clients désirant recevoir des organes étaient peu nombreux et les sources d’organes bien limitées.

    En mai 1994, il effectue à Tianjin sa première greffe du foie après avoir convaincu un travailleur migrant de 37 ans souffrant de cirrhose de subir une transplantation. À l’époque, les greffes étaient effectuées sans frais pour les receveurs d’organes, principalement en raison du faible taux de réussite.

    Des années se sont écoulées sans grand changement, jusqu’au retour en 1998 de Shen Zhongyang du Japon où il avait obtenu son diplôme de docteur en médecine.  À son retour, il investit son propre argent (100 000 yuans / 13 500 euros) pour mettre en place une petite unité de transplantation à l’hôpital central de Tianjin.

    Au début, le progrès était lent : à la fin de 1998, son unité de transplantation n’avait effectué que sept greffes de foie. En 1999, ils en ont fait vingt-quatre.

    En 2000, les choses ont rapidement changé comme si une nouvelle source d’organes était subitement apparue. Au cours de la décennie suivante, Shen Zhongyang a été à la tête d’un des plus gros business de la transplantation d’organes en Chine.

    À l’hôpital de Tianjin, le nombre de greffes a commencé à progresser rapidement : 209 greffes de foie vers janvier 2002, puis un total cumulé de 1 000 greffes à la fin de 2003, selon un rapport publié dans Enorth Netnews, porte-parole des autorités municipales de Tianjin.

    Le succès du Premier hôpital central de Tianjin reflète tout le système chinois de la transplantation d’organes : l’absence de transparence ; des liens en coulisses avec le secteur paramilitaire ; des sources d’organes qui restent inexpliquées et leur obtention rapide (ce qui suggère l’existence d’un groupe de donneurs prêts à la demande) ; et une technique chirurgicale permettant de prélever les organes de donneurs vivants ou presque vivants.

    L’expansion
    L’événement le plus important de l’expansion du Premier hôpital central de Tianjin, ainsi que le signe évident de la confiance dans une offre d’organes abondante et incessante, a été l’investissement de 130 millions de yuans (17,5 millions d’euros) effectué en décembre 2003 par le Bureau de la santé municipale de Tianjin. Cet argent était destiné à la construction d’un bâtiment de transplantations de 17 étages (incluant le rez-de-chaussée et deux niveaux en sous-sol).

    Surnommé le Centre oriental de transplantation d’organes, le bâtiment de 500 lits et de 36 000 mètres carrés, devait devenir, selon Enorth Netnews, un « centre universel de transplantations capable d’effectuer des greffes de foie, de reins, de pancréas, d’os, de peau, de cheveux, de cellules souches, de cœur, de poumons, de cornées et de gorge ».

    Comparaison des investissements au Premier hôpital central de Tianjin pour les périodes 2003-2006 et 2015-2017

    Comparaison des investissements au Premier hôpital central de Tianjin pour les périodes 2003-2006 et 2015-2017 (Infographie Epoch Times)

    Le nouvel établissement de l’hôpital se composait d’un service d’urgence, d’un centre ambulatoire et d’un service de transplantation qui les surplombait.

    En 2004, tandis que le Centre oriental de transplantation était en cours de construction, afin de répondre à la demande l’empire de transplantation de Shen Zhongyang s’est étendu à cinq succursales à Tianjin, Pékin et dans la province du Shandong. Dans leurs documents officiels, le groupe a revendiqué effectuer le plus grand nombre de greffes du foie dans le monde et le plus grand nombre de greffes de reins en Chine.

    La succursale de Pékin se trouvait dans l’Hôpital général de la police armée du peuple, une force de police paramilitaire du Parti communiste  forte de plus d’un million d’agents.  Shen Zhongyang y occupait le poste du directeur du département de transplantation.

    Si un centre de transplantation d’organes en Chine devait être choisi comme le plus tristement célèbre, ce serait probablement le Centre oriental de transplantation de Tianjin. Cet établissement est devenu un véritable casse-tête pour les autorités chinoises et leur histoire officielle de l’industrie de transplantation d’organes en Chine.

    Un hôpital avec une histoire
    Le journaliste Ethan Gutmann a publié en 2014 un livre  « The Slaughter » (Ndr. Le massacre) documentant le massacre de masse des pratiquants de Falun Gong pour leurs organes, alors qu’ils sont détenus dans les prisons chinoises en tant que prisonniers de conscience. Il a qualifié le site web du Centre oriental de transplantation de Tianjin (www.cntransplant.com) comme le « tour favori du Parti ».

    « J’aurais aimé parler à des étudiants de grandes universités et demander à ceux qui ont des doutes de visiter ce site web sur leurs smartphones », a-t-il dit dans une interview avec Epoch Times peu de temps après que le site de l’hôpital ait été fermé en juin 2014.

    Ethan Gutmann avec son livre « The Slaughter » (Photo de l’auteur/Ethan Gutmann)

    Ethan Gutmann avec son livre « The Slaughter » (Photo de l’auteur/Ethan Gutmann)

    L’hôpital a inspiré une lettre critique écrite début 2014 par des représentants de The Transplantation Society (La Société internationale de transplantation d’organes) accusant la Chine de bafouer ses récentes promesses de ne plus utiliser les organes des prisonniers exécutés.

    « Le site de Tianjin continue à inviter les patients internationaux en quête des greffes d’organes », disait la lettre co-signée par The Transplantation Society. « Les abus sous-jacents de ces professionnels de la santé et la collusion généralisée pour le profit sont inacceptables. »

    Cette opération commerciale de grande envergure du site de l’hôpital ciblaient publiquement les clients fortunés avec un produit très rare en prime : des organes humains frais, disponibles rapidement et sans poser trop de questions.

    Selon les enquêteurs, le fait qu’un centre si grand et sophistiqué ait été construit et rempli de personnel, équipé et utilisé à très grande capacité pendant près d’une décennie, alors que la Chine n’avait pratiquement pas de système de dons volontaires, amène à des conclusions effrayantes.

    « Cela signifie qu’il y a une conviction absolue que vous allez trouver des donneurs pour fournir ces organes », a expliqué dans un entretien téléphonique Maria Fiatarone Singh, professeure de médecine de la santé à l’Université de Sydney.

    « Dans le contexte d’une absence de système de dons volontaires, cela implique une conviction assurée que cette offre, contraire à l’éthique, restera importante et continue, et qu’il y aura un bénéfice énorme à en tirer. » Mme Singh est membre du conseil d’administration de Doctors Against Forced Organ Harvesting (DAFOH), une organisation de médecins ayant comme but la sensibilisation aux abus de transplantation d’organes en Chine.

    Mais combien de greffes d’organes ont été effectuée en réalité au Premier hôpital central de Tianjin ?

    Lire l'enquête complète sur: http://www.epochtimes.fr/chine-un-hopital-construit-pour-tuer-10670.html

  • Des survivantes de la prison pour femmes du Liaoning racontent leurs tortures

    Six pratiquantes de Falun Gong qui ont survécu à la torture dans la prison pour femmes du Liaoning ont récemment raconté leurs expériences obsédantes.

    Les abus sexuels et les coups

    Mme Zhang Shuxia avait 60 ans quand elle a été emmenée à la prison pour femmes du Liaoning en 2005. La police a donné l'ordre à deux prisonnières de mettre du piment fort dans son vagin. Ils l'ont forcée à boire de l'eau salée bouillante dans laquelle avaient trempé des piments forts. Ils ont versé de l'eau poivrée sur ses fesses, puis l'ont forcée à boire l'eau souillée.

    Mme Liu Shuyuan, âgée de 62 ans, a raconté comment elle a été déshabillée et violemment battue quand elle a été détenue dans la prison pour femmes du Liaoning au cours de l'été 2005. Le corps de Mme Liu était recouvert de coupures et de contusions. Ses tortionnaires lui ont frotté du sel dans les blessures pendant qu'elles continuaient à la battre.

    Chine, femme, violence, prison, torture, Liaoning, victimes, abus sexuelsChocs électriques

    Mme Wu Yuping a été torturée avec des matraques électriques en 2003 et 2004 à la prison pour femmes du Liaoning. Au cours du printemps 2003, la police a utilisé des matraques électriques sur sa bouche, qui est rapidement devenue très enflée. Le 5 avril 2004, comme Mme Wu refusait d'abandonner sa croyance dans le Falun Gong, les policiers se sont relayés pour lui asséner des électrochocs de 9h00 à 16h00. Plusieurs mois plus tard, son dos portait encore des traces des brûlures.

    " Ligotée " et le " lit du mort "

    Mme Liu Zhi, âgée de 51 ans, a été emmenée à la prison pour femmes du Liaoning en juillet 2011. Là, elle a été attachée sur le « lit de mort ». Ses bras et ses jambes ont été étirés et fixés aux quatre coins du cadre en métal d'un lit. Elle a été maintenue dans cette position 24 heures sur 24 pendant des jours chaque fois. Elle n'était pas détachée, même pour les repas.

    Quand la famille de Mme Liu lui a rendu visite en prison en septembre, elle avait besoin d'aide pour marcher parce que ses pieds et ses jambes étaient enflés. Elle ne pouvait pas attacher ses propres chaussures, puisqu'elle ne pouvait plus desserrer les poings. Elle ne pouvait plus lever les bras jusqu'au niveau de sa tête. Elle était incapable de s'asseoir droite sur une chaise et ne faisait que tomber.

    Mme Chen Shang, âgée de 37 ans, a été détenue dans le prison pour femmes du Liaoning en 2009. Elle a été soumise à la torture d'"être ligotée" pendant longtemps. De même que le " lit du mort ", cette torture oblige les victimes à rester dans la même position pendant longtemps et provoque l'insensibilité dans leur corps ou la perte de la mobilité. Mme Chen a également été battue pendant qu'elle était ligotée. On ne lui a pas permis d'aller aux toilettes pendant plus de deux jours.

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a117231-Des-survivantes-de-la-prison-pour-femmes-du-Liaoning-racontent-leurs-tortures.html

  • Le dénonciateur du SRAS révèle le vol d’organes par l’armée chinoise

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    Le médecin chinois qui a fait les manchettes internationales en 2003 lorsqu’il a révélé le camouflage de la maladie mortelle SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) par Pékin dévoile maintenant un autre secret sombre de la Chine : l’implication des hôpitaux militaires dans les prélèvements d’organes sur les prisonniers – parfois lorsque les victimes sont encore en vie.

    «L’absolue vaste majorité des stocks de foies en Chine vient de prisonniers exécutés. Il n’y avait pas de loi à l’époque; nous allons exécuter ce prisonnier. Que la famille soit d’accord ou non, aussitôt que les prisonniers sont morts ils vont sur place chercher les organes», raconte Jiang Yanyong, un ex-chirurgien militaire de 80 ans, en entrevue avec la chaîne Cable TV de Hong Kong.

    «On parle de quelle proportion? Les ambulances du 301e hôpital militaire, avec un groupe de chirurgiens, se rendaient sur le site de l’exécution.» Aussitôt que les prisonniers recevaient une balle, les chirurgiens se mettaient au travail, indique-t-il. Le 301e hôpital militaire est l’hôpital général de l’Armée populaire de libération à Pékin, contrôlé directement par la Commission militaire centrale.

    Ces pratiques ont évolué et pris une direction encore plus sinistre et mercenaire lorsque les médecins ont compris que plus l’organe était frais, mieux c’était.

    Pas vraiment mort

    «Pour les transplantations de foie, la chose la plus importante est de diminuer le temps pendant lequel il n’y a pas de circulation dans le foie. Aussitôt qu’ils sont tués, le sang cesse de circuler. Donc, si le temps est plus long, le taux de survie de l’organe est plus bas.»

    Dans un environnement où il n’y a pas de supervision institutionnelle ou de remparts éthiques, le prévisible est survenu. Sur les sites d’exécution, toutes les ambulances du 301e transportaient des chirurgiens.

    «Ainsi, plus tard, les prisonniers étaient tirés de manière à ce qu’ils ne meurent pas sur le coup. Ils étaient ensuite immédiatement montés [dans les ambulances] et leurs organes étaient prélevés et mis de côté. C’était leur manière de faire.»

    Les révélations de Jiang Yanyong, rendu célèbre pour avoir été le premier médecin en Chine à dévoiler aux médias étrangers l’épidémie du SRAS – qui était camouflée par les autorités – sortent de l’ordinaire pour un individu qui est encore en Chine. Elles sont présentées dans une entrevue de 15 minutes avec le diffuseur de Hong Kong et, ce qui est inhabituel, les révélations nomment spécifiquement des médecins militaires chinois toujours en poste et énumèrent les crimes qu'ils auraient commis.

    [...]

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/3/16/n3510974/le-denonciateur-du-sras-revele-le-vol-dorganes-par-larmee-chinoise.htm

  • Un homme raconte 12 ans de torture pour avoir diffusé un programme TV en Chine

    Chine, TV, torture, prison, emprisonnement, régime chinois, droits de l'homme, chinois, parti communiste, actualitéLe Parti communiste chinois a délibérément privé les pratiquants de Falun Gong de toutes les formes légales d’appel dont ils auraient pu disposer depuis qu’il a lancé sa répression nationale à l’encontre de la pratique en 1999. En réponse, les pratiquants utilisent divers moyens créatifs pour informer le public de la persécution de Falun Gong par le régime. Cependant, leur résistance non-violente, entraine souvent de sévères représailles de la part du Parti.

    En août 2002, un groupe de sept pratiquants de Lanzhou, dans la province de Gansu, a intercepté une station TV locale pour diffuser des programmes révélant la persécution. Deux mois plus tard, tous ont écopé de lourdes condamnations allant de 10 à 19 ans de prison.

    M. Qiang Xiaoyi, originellement de la province du Shaanxi, mais ayant plus tard déménagé dans la province de Gansu, faisait partie des condamnés. Il a réussi à survivre à la torture brutale dans trois prisons différentes au cours de ses douze ans d’emprisonnement. Cependant, tous n’ont pas été si chanceux : M. Li Zhirong, qui a été arrêté avec lui et envoyé dans la même prison, est mort sous la torture en 2006.

    Ci-dessous, M. Qiang détaille ce par quoi il est passé entre les mains du régime communiste et les mauvais traitements subis par les autres pratiquants en prison et dont il a été témoin.

    Arrêté et condamné pour avoir intercepté des signaux TV

    J’ai été arrêté dans mon appartement de l’agglomération de Lanzhou, le 14 août 2002—peu après que six autres pratiquants et moi ayons intercepté les programmes TV locaux.

    La police a immobilisé mes mains en utilisant deux anneaux de métal vissées sur une plaque métallique. Alors qu’ils attachaient les vis, mes poignets ont ressenti une énorme pression et mes mains sont devenues noires et violettes en seulement quelques minutes. Rapidement, elles sont devenues engourdies et ont perdu toutes sensations. J’ai été torturé de cette manière durant trois jours et nuits.

    Le tribunal du district de Chengguan de l’agglomération de Lanzhou les a condamnés tous les sept à de lourdes peines, le 27 octobre 2002. J’ai écopé de15 ans, mais j’ai été libéré plus tôt, du fait de mon état critique.

    Durant mes 12 ans d’incarcération, j’ai été envoyé dans trois prisons différentes et enduré une torture brutale.

    Suspendu pendant deux mois dans la prison de Lanzhou

    En novembre 2003, M. Wei Junren et moi avons été transférés d’un centre de détention à la prison de Lanzhou. Lorsque nous avons refusé de nous soumettre à un test sanguin, des dizaines de policiers nous ont immobilisés au sol et ont pris notre sang de force.

    Lorsque les gardes nous ont ordonné d’effectuer des travaux épuisants, nous avons refusé et expliqué que nous n’étions pas des criminels et avions été condamnés pour nos seules croyances. En conséquence, ils me suspendaient lorsque les autres allaient à l’atelier et ne me laissaient reprendre pied que lorsqu’ils revenaient. J’ai été suspendu de cette manière durant plus de deux mois.

    Rapidement, j’ai commencé à manifester des symptômes de maladie grave et suis devenu de plus en plus faible, jusqu’à ce que je ne puisse plus marcher. On m’a diagnostiqué une anémie toxique, du diabète et une hépatite avec un ictère, ce qui pouvait emporter ma vie à tout moment. Les médecins ont déclaré que j’avais besoin de transfusions sanguines et ont averti ma famille de ma situation critique.

    Je ne voulais pas de transfusion, alors la police m’a obligé à écrire une déclaration par laquelle j’en acceptais la responsabilité. Ils m’ont détenu dans une salle isolée et ont attendu que je meure.

    Cependant, mon état a commencé à s’améliorer quinze jours plus tard. Même mon médecin ne pouvait le croire et a déclaré à ses supérieurs : " Quand il est arrivé ici, le pigment sanguin de Qiang Xiaoyi était aussi bas que 3 grammes, et actuellement, il est revenu à 10 grammes sans aucun traitement. " Les autres médecins ont soupçonné les équipements, mais n’ont trouvé aucun problème avec eux.

    40 jours plus tard, les médecins ont déclaré que j’avais totalement récupéré.

    Lire la suite de cet article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116989-Un-homme-raconte-12-ans-de-torture-pour-avoir-diffuse-un-programme-TV-revelant-la-persecution-du-Falun-Gong.html

  • Incinération prématurée et prélèvement d'organes : des pratiquants de Falun Gong vivants traités comme des cadavres

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    L'hôpital de Sujiatun en Chine où les premières preuves d'incinération de pratiquants de Falun Gong après prélèvements d'organes forcés sont apparues

    La brutalité de la persécution n’a connu aucunes limites. Le régime a soumis les pratiquants à des formes de torture inimaginables dans ses tentatives pour les forcer à abjurer leur foi.

    Il est arrivé que des pratiquants à l'article de la mort ou inconscient soient traités comme s’ils étaient déjà morts. Certains ont été envoyés au dépôt mortuaire ou au crématorium, certains ont été brûlés vif et enregistrés comme des cas d'auto-immolation (l'incident mis en scène par le régime communiste pour diffamer le Falun Gong), et certains ont eu leurs organes prélevés de leur vivant.

    Les agents de la sécurité publique impliqués ont sciemment commis de tels crimes pour dissimuler les preuves d'une torture brutale ou pourvoir à une lucrative opération de trafic d'organes. Bien que quelques victimes aient eu la chance de survivre, la majorité a été tuée impitoyablement.

    Échapper à la mort

    M. Lei Jingxiong et Mme Liu Weishan ont été parmi les rares cas ayant échappé à la mort après avoir été envoyés au crématorium. M. Lei Jingxiong du canton de Jiahe, dans la province du Hunan avait 24 ans quand il a été arrêté le 18 août 2004. Il a été gravement torturé au sein des services de police de Tianxin et a perdu conscience.

    La police l'a précipitamment emmené au crématorium. Alors qu' il était sur le point d'être incinéré, une policière a perçu un léger mouvement. Elle a dit aux autres : "Il n’est pas mort. Nous ne pouvons pas l’incinérer. " Les autres voulaient l'ignorer, disant: " Au point où il en est il pourrait aussi bien être mort. De plus, nous sommes déjà sur place. " L'insistance de la policière a fini par sauver la vie de M. Lei - Il a ensuite été envoyé à l'hôpital central de Changsha et a survécu.

    Un incident similaire est arrivé à Mme Liu Weishan ,enseignante dans une école de Xiangyang, dans la province du Hubei. Mme Liu a été illégalement condamnée à la prison en octobre 2002 pour sa pratique du Falun Gong. Pendant son séjour à la Prison pour femmes de Wuhan, elle a été soumise à une torture brutale et suspendue pendant de longues périodes de temps. Dans un état critique elle a été hospitalisé le 31 janvier 2006. Son identité a été gardée secrète lors du processus d'enregistrement à l'hôpital.

    Mme. Liu est restée dans un état végétatif à l'hôpital les cinq années qui sont suivi .En août 2011, peu après avoir été transférée au nouveau bâtiment de l'hôpital, les fonctionnaires du " Bureau 610 " de la ville de Xiangyang et le secrétaire de l'hôpital du parti Fan Zhiyong ont pris la décision de l'envoyer dans un crématorium alors que son cœur battait encore. Heureusement, le personnel a refusé de procéder à la crémation quand ils ont réalisé qu'elle était encore en vie.

    Délibérément tués

    Bien que quelques victimes aient survécu, la majorité n’a pas été aussi chanceuse. Les trois pratiquants suivants ont été délibérément tués par des agents de l’application de la loi.

    La pratiquante de Falun Gong La pratiquante de Falun Gong Mme Wang Huajun , une fermière du canton de Baiguo dans la province du Hubei, a été sévèrement battue par Xu Shiqian le secrétaire du Comité local des affaires politiques et légales et a perdu connaissance. Elle a été traînée sur la place Jinqiao et et la police lui a mis le feu. Son cas a été enregistré comme une "auto-immolation".

    Selon un témoin oculaire, Mme Wang gisait à terre lorsqu'il lui ont mis le feu. Reprenant connaissance sous le feu, elle a lutté pour se lever, mais n’a pas pu. Elle a été brûlée vive à l'âge de 30 ans. Il lui manquait une oreille et il y avait à son cou deux traces de blessures au couteau.

    L’ancien employé de la banque industrielle et commerciale de Chine, branche de Huai'an, M. Zhang Zhenggang a été arrêté le 2 mars 2000. Les gardes du centre de détention de Huai'an l’ont battu, lui causant de graves dommages cérébraux. M. Zhang a été transporté à l'hôpital du peuple N ° 1 et a subi une opération du cerveau d'urgence. Il n'a jamais repris connaissance.

    Bien qu'un électrocardiogramme effectué dans la soirée du 30 mars ait montré des signes de vie, un plan était déjà enclenché de mettre fin à sa vie. Plus de 40 policiers sont apparus ce soir-là et ont bloqué les couloirs menant à sa chambre. Ses parents ont été escortés dans une autre pièce et ont leur a dit d'attendre.

    La police a forcé le médecin à arrêter l'administration d''oxygène et l’intraveineuse et à lui faire une injection d'une substance inconnue. Son corps a ensuite été emmené par la police et envoyé directement au crématorium alors qu'il respirait encore. M. Zhang a été assassiné à l'âge de 36 ans.

    Une autre victime, M. Yuan Shengjun , a été battu à mort après que son certificat de décès ait déjà été délivré . M. Yuan, ancien directeur du Bureau des Matériaux et Équipements de la ville de Jiyuan, a été condamné à six ans de prison le 7 octobre 2005, pour sa croyance en Falun Gong. M. Yuan s’est échappé alors qu'il était hospitalisé aux environs de 17h30 le 25 octobre et s’est caché dans la maison d'un habitant du village de Nantao, canton de Chengliu.

    La police l'a attrapé après qu’ils aient encerclé le village et forcé les fonctionnaires du village à signer des documents certifiant que M. Yuan était mort lorsqu'il a été découvert. La police l'a ensuite jeté dans une voiture et s’est dirigé à un crématorium. En chemin, il a été battu à mort. Son corps était couvert de plaies et de contusions, et il a été incinéré dans les 24 heures sans consentement de sa famille.

    Laissé pour mort dans le congélateur de la morgue

    Lorsque les pratiquants perdent conscience sous la torture, ils sont parfois envoyés directement à la morgue et déclarés mort afin de se débarrasser de la preuve de la torture. Dans les trois cas suivants, les pratiquants se sont avérés être encore en vie lorsque les membres de la famille ont examiné leurs corps. Cependant, il y avait peu de choses qu'ils puissent faire pour sauver leurs proches.

    M. Cheng Xueshan a été mis dans un congélateur alors qu'il était encore vivant. M. Cheng est du canton de Jinchuan dans la province du Heilongjiang et il a été arrêté le matin du 5 avril, 2005. Sa famille a reçu un appel téléphonique le 12 avril leur apprenant qu'il était mort d'une crise cardiaque. Lorsque sa femme et ses fils aînés sont arrivés à la morgue du canton de Fuyuan, la moitié de son corps a été sorti du congélateur pour que sa famille le voit une dernière fois.

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  • Plus de 10 000 personnes de la province du Hebei signent pour la fin du prélèvement d'organes à vif

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    Le Parti communiste chinois (PCC) s'est engagé dans le prélèvement d'organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant, ce pour de lucratifs profits. Ce scandale a motivé de nombreuses personnes indignées à appeler ouvertement à y mettre fin et à punir les criminels.

    Les pratiquants de Falun Gong de Zhangjiakou, dans la province du Hebei en Chine, ont recueilli des signatures sur une pétition demandant que les criminels- Jiang Zemin, Zeng Qinghong, Zhou Yongkang, et Bo Xilai (hauts fonctionnaires du PCC) - soient traduits en justice et qu’il soit mis fin au prélèvement forcé d'organes. Fin 2014, 10 846 personnes avaient signé la pétition. Ce chiffre n'inclut pas les 2 500 signatures de février à juillet 2014 qui avaient déjà été rapportées.

    Commentaires de signataires

    Après avoir lu la pétition décrivant le crime du PCC, un retraité a déclaré : "Jiang Zemin a constamment fait le mal. Je veux absolument signer!" Il a également apposé son empreinte digitale et renoncé au PCC et à ses organisations affiliées.

    Après avoir écouté une explication sur le prélèvement d'organes à vif du PCC, une vieille dame s'est mise à pleurer: "Le Parti est si odieux! Il tue tant de gens. Je veux signer la pétition." Elle a pris le stylo, mais a réalisé qu'elle ne savait pas écrire et a demandé: "Pouvez-vous m'aider à la signer?" Elle a apposé son empreinte sur le formulaire.

    Chez un grossiste en alimentation, un pratiquant a demandé à une vendeuse: "Vous a-t-on dit de démissionner du PCC et de ses organisations affiliées pour un avenir sûr?" La dame a répondu: "Oui, et on m'a aidée à quitter le Parti. Je sais que le Falun Gong est bon. Les pratiquants de Falun Gong sont de bonnes personnes."

    Alors que le pratiquant lui montrait le formulaire de pétition, une cliente est entrée qui a dit: "Ne vous inquiétez pas. Je veux moi aussi signer la pétition."

    En distribuant des calendriers avec des informations sur le Falun Gong, les pratiquants disaient aux destinataires: "Le PCC prélève des organes sur des personnes vivantes. Bo Xilai et Zhou Yongkang ont été arrêtés. Jiang Zemin a lui-même émis l'ordre de prélever les organes des pratiquants de Falun Gong. Maintenant l'Organisation Mondiale d'Investigation sur la Persécution du Falun Gong (WOIPFG) enquête sur Jiang." Un homme a levé la main droite et a crié: "A bas Bo Xilai et Zhou Yongkang! Faites une enquête approfondie."

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