Avertir le modérateur

E- Falun Dafa en Chine

  • 17 ans après le début de la persécution du Falun Gong, le régime chinois parle d’une réparation des injustices

    Falun Gong, Chine, persécution, xi jinping

    En tenant compte de son histoire de violence vis-à-vis du peuple chinois, toute discussion sur le redressement des torts causés par le Parti communiste chinois (PCC) doit être pris avec des pincettes. À moins que cette question ne soit soulevée dans la plus insolite des circonstances.

    Le régime chinois fait souvent passer ses messages sous forme de communications codées et symboliques, dans la propagande et les déclarations du Parti. Le moment, le sujet et le lieu de la récente réunion sur le redressement des torts dans le système juridique chinois par le puissant organe judiciaire et  sécuritaire du PCC, laisse entendre l’approche de la fin de la persécution du Falun Gong.

    Tôt le matin du 20 juillet dernier, l’agence officielle Xinhua a rapporté que la Commission des affaires politiques et juridiques (CAPJ) – l’organe secret du Parti qui contrôle l’ensemble de l’appareil de la sécurité – a tenu, du 18 au 19 juillet à Changchun, une réunion nationale consacrée à la promotion de la réforme judiciaire.

    Selon Xinhua, la réunion de la CAPJ a cherché « à élaborer un système solide permettant d’éviter des accusations injustes, fausses et incorrectes », ainsi que de corriger les erreurs judiciaires commises dans le passé. « Dans le processus de correction judiciaire, il y a la nécessité d’une réflexion institutionnelle pour prévenir les politiques désastreuses. »

    D’après le reportage publié par le magazine économique chinois Caixin, Meng Jianzhu, le patron de la CAPJ, a souligné lors de la réunion que le pouvoir judiciaire doit être tenu responsable des erreurs juridiques, « en particulier dans des cas où la torture a été utilisée pour extorquer des aveux, des cas de représailles et de déformation de la législation dans le but de favoriser ses proches ou associés ».

    En août 2013, le CAPJ avait pour la première fois soulevé la question de la réparation des cas d’injustices causées par le  système judiciaire. Les 23 et 24 juillet de l’année suivante, Meng a présidé une réunion consacrée aux réformes judiciaires à Shanghai. Lors d’une réunion tenue en septembre 2015 à l’Office d’information du Conseil d’État à Pékin, le principal Parquet du régime a trouvé que l’emploi de la torture pour extorquer des aveux constituait la majeure partie des cas d’injustices commises par le régime.

    Le 20 juillet 1999, l’ancien dirigeant du Parti, Jiang Zemin, avait donné l’ordre à l’appareil judiciaire et sécuritaire du régime de persécuter le Falun Gong, une discipline spirituelle populaire en Chine. Cette campagne de persécution constitue probablement la plus grande et importante campagne politique de mobilisation des forces de sécurité dans l’histoire de la République populaire de Chine. Elle a amené à un grand nombre de décès et au fait que des dizaines de citoyens chinois ont été considérés  comme des ennemis.

    Le fait que la CAPJ ait consacré une réunion spéciale sur la réparation des injustices du passé, organisée de plus juste à la veille d’une « date sensible », est en soi bien remarquable. Sous les anciens patrons de la CAPJ, Luo Gan et Zhou Yongkang, l’appareil de sécurité du régime accomplissait précisément le genre d’erreurs judiciaires décrites par l’actuel responsable de la sécurité Meng Jianzhu.

    Les pratiquants de Falun Gong ont depuis été contraints de renoncer au Falun Gong. Selon Minghui.org, un site recueillant et publiant des informations sur la persécution du Falun Gong, lorsque ces pratiquants  refusaient de le faire, ils étaient brutalement torturés – plus de 4 000 parmi eux ont été tués de cette façon – selon le site, tandis que des centaines de milliers d’autres ont été détenus et soumis à différentes formes de tortures et de mauvais traitement. En tenant compte de la difficulté d’obtenir ce genre d’informations de la part de la Chine, le nombre de décès des suite des tortures devrait être beaucoup plus élevé.

    Lorsque les avocats des droits de l’homme et les pratiquants de Falun Gong ont contesté la légalité de la persécution, ils ont été soumis aux représailles des forces de sécurité du régime. Les policiers et  les gardiens de prison exerçaient des formes de tortures similaires sur les avocats des droits de l’homme comme Gao Zhisheng, Tang Jitian et Wang Yonghang.

    Les agents du Bureau 610, une organisation extrajudiciaire établie par Jiang Zemin pour mener la campagne de la persécution, sont intervenus à de nombreuses reprises dans la procédure judiciaire pour obtenir la condamnation formelle des pratiquants de Falun Gong.

    Le lieu de la récente réunion de la CAPJ est aussi symbolique si on garde l’hypothèse qu’elle voulait y montrer un rapport avec le Falun Gong. Cette réunion a eu lieu à Changchun. Cette ville se situant dans une région du nord-est de la Chine et souffrant de désindustrialisation, serait tout à fait ordinaire si elle n’était pas le berceau du Falun Gong et la ville natale de son fondateur Li Hongzhi.

    De nombreux éléments associés ont coïncidé à cette réunion consacrée à la « réforme judiciaire » : le moment, le sujet, le lieu et l’organe du Parti qui l’a tenu. Ile ne semble pas que cela soit un simple hasard.

    Il est certain que les hauts responsables du Parti sont bien au courant de la « date sensible » du 20 juillet, ainsi que de la relation étroite entre le lieu de la réunion et le Falun Gong. De plus, les promesses de rectifier les  « accusations injustes, fausses et incorrectes » (yuanjiacuoan) dans la politique chinoise font penser à la réhabilitation politique, après la Révolution culturelle, de nombreux Chinois persécutés à tort.

    Si c’est une allusion de la direction du Parti à un éventuel changement dans la politique envers le Falun Gong, ce n’est pas la première allusion de ce genre.

    À la veille du dernier anniversaire de l’appel pacifique le 25 avril 1999 fait à Pékin par les pratiquants de Falun Gong, Xi Jinping avait annoncé qu’il était dans l’intérêt du régime de prêter plus d’attention aux pétitions de masses. Quatre hauts responsables de la sécurité qui avaient supervisé des tortures particulièrement violentes sur les pratiquants de Falun Gong, ont été soumis à la purge.  En outre, Xi Jinping a présidé une réunion à un haut niveau du régime sur la religion, où il a parlé de devoir « guider » la religion au lieu de la dominer – comme cela était le cas sous le règne de son prédécesseur Jiang Zemin.

    Malgré le fait qu’aucun changement de politique important dans ces domaines ne s’est pas encore produit, une série de signaux publics inhabituels les rendent bien probables.

     Tiré de: http://www.epochtimes.fr/17-ans-apres-debut-de-persecution-falun-gong-regime-chinois-parle-dune-reparation-injustices-14478.html

  • Le 25 avril 1999, la manifestation qui a changé la Chine

    Environ 10.000 pratiquants se sont retrouvés dans le centre de Pékin ce jour-là, manifestant pacifiquement pour leurs droits civiques. Cependant, la machine de propagande du PCC, dans sa volonté d’écraser le Falun Gong sous les ordres du Président du Parti d’alors, Jiang Zemin, a déformé les faits pour servir ses propres buts. Jusqu’à aujourd’hui, la propagande du PCC accuse le Falun Gong d' "avoir fait le siège de l'enceinte du gouvernement central de Zhongnanhai " le 25 avril 1999, en alléguant faussement que les 10.000 personnes rassemblées posaient une menace violente pour la nation et ses dirigeants.

  • Une enseignante d'école élémentaire condamnée à trois ans et demie de prison

    chine,mongolie intérieur,enseignante,persécution,droits de l'homme,torture,justice,avocat

    Mme Wang Ying, enseignante d'une école primaire de la ville de Tongliao, en Mongolie intérieure, a été condamnée à trois ans et demi de prison le 26 novembre 2014. Elle a fait appel à la cour intermédiaire le 1er décembre, mais le verdict initial a été confirmé.

    Mme Wang a fait une grève de la faim pendant 171 jours pour protester de la persécution et se trouve à présent dans un état critique.

    Lettre d'appel
    L'avocat de Mme Wang a appelé au renversement de la décision du tribunal de district de Ke et à l’annulation de toutes les accusations.

    Il a fait remarquer : "Les faits présentés au tribunal n'étaient pas clairs, et le juge a ignoré le fait que les preuves utilisées contre Mme Wang étaient sans rapport avec les accusations. La décision du tribunal de condamner Mme Wang à la prison n'avait aucune base juridique et a violé la loi. Le tribunal supérieur devrait revenir sur une telle décision. "

    Historique
    Mme Wang a été accusée de pratiquer et de diffuser des informations sur le Falun Gong. Elle a été arrêtée le 26 juillet 2014, alors qu'elle rendait visite à un autre pratiquant à son domicile.

    Elle a été emmenée au centre de détention de la ville de Tongliao. Plus de 10 gardiens et détenus l'ont battue, elle avait des bosses à la tête, ses dents sont tombées suite aux coups, et son visage a été défiguré. Mme Wang a alors entamé une grève de la faim pour protester contre la persécution.

    Au cours de sa grève de la faim, les gardes l'ont menottée à un instrument de torture pendant 57 jours. Ses pieds étaient enchaînés et ses mains menottées derrière son dos à une planche de bois. Elle ne pouvait que rester assise étant dans l'impossibilité de s'allonger, lui causant de sérieux dommages articulaires et musculaires . Elle a été gavée chaque jour durant cette période.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a116942-Une-enseignante-d-ecole-elementaire-condamnee-a-trois-ans-et-demie-de-prison.html

    Un inventaire des persécutions en Chine des dernières années: http://fr.clearharmony.net/cat/c112u206u116u1147u118u184u113u114u115-p1-Persecution-en-Chine.html

  • L’armée chinoise joue un rôle clé dans la persécution de Falun Gong

    Chine, armée chinoise, militaire, répression, persécution, Falun, Gong, Dafa, Jiang Zemin, torture, Pékin

    En Chine, contrairement aux autres pays, l’armée opère sous le commandement direct des hauts responsables du Parti, non de l’état lui-même. C’est pourquoi l’armée a joué un rôle crucial lorsqu’en 1999, Jiang Zemin, chef du Parti à l'époque, a décidé de persécuter le Falun Gong.

    Profitant de son pouvoir en tant que chef de l’armée il a mis en œuvre sa politique de persécution tripartite : diffamer les réputations des pratiquants, les ruiner financièrement et les détruire physiquement.

    L’implication militaire a rendu la persécution encore plus brutale et secrète qu’elle ne l’aurait probablement été autrement. Comme décrit dans le reportage ci-dessous, les forces armées chinoises se sont lourdement impliquées, pavant la voie à la persécution, intensifiant la répression et perpétrant terrorisme et cybers attaques en dehors de Chine.

    Le rôle critique de l’armée dans le lancement de la persécution

    Falun Gong est devenu largement populaire en Chine peu après sa transmission publique en 1992. Lorsque le nombre de personnes le pratiquant a commencé à dépasser celui des membres du Parti, le président d’alors Jiang Zemin, et Luo Gan, alors Secrétaire du comité des Affaires Politiques et Légales, ont initié plusieurs séries d’investigations secrètes entre 1997 et 1998, dans une tentative de trouver des preuves suffisantes pour interdire le Falun Gong et mettre fin à sa popularité croissante.

    Cependant, non seulement ces investigations n’ont pu mettre à jour aucun comportement illégal parmi les pratiquants de Falun Gong, mais les rapports ont conclu que le Falun Gong "renforçait la santé, aidait les gens à rester en forme et était capable de soigner les maladies."

    Des dizaines de pratiquants ont été illégalement arrêtés à Tianjin -ville " directement gouvernée" à environ 160 km de Pékin - le 23 avril 1999. Afin de protester silencieusement contre l’arrestation illégale, plus de 10 000 pratiquants de Falun Gong se sont rendus au Bureau des Appels du Conseil d’État à Pékin, le 25 avril.

    Zhu Rongji, premier ministre d’alors, a rencontré leurs représentants et demandé aux autorités de Tianjin de libérer immédiatement les pratiquants détenus. Après quoi, les pratiquants ont calmement quitté la place. Cette résolution pacifique a été documentée dans un mémo publié par le Bureau des Appels le 14 juin.

    Surpris par le comportement paisible et auto discipliné des pratiquants, Jiang a néanmoins écrit une lettre au Comité Permanent du Bureau Politique dans la nuit du 25 avril, cataloguant le Falun Gong comme ennemi de l’état. Il a ordonné à Zhang Wannian, vice-président de la Commission Centrale Militaire de préparer immédiatement l’armée et les forces de la police armée de la nation pour une campagne contre le Falun Gong.

    Sous les directives de Zhang, le Département Général du Personnel et le Département Général de la Politique ont émis un ordre urgent interdisant aux personnels en service actif, aux personnels militaires retraités et à leur famille de pratiquer le Falun Gong. Zhang a également insisté à plusieurs reprises sur l’ordre d’éradiquer le Falun Gong au sein du système de l'ALP (Armée de Libération du Peuple).

    Mais la plupart des fonctionnaires du Parti étaient au courant de la nature pacifique et non politique du Falun Gong. Lorsque Jiang a discuté avec les six autres membres permanents du Bureau Politique de la persécution du Falun Gong qu’il proposait, tous ont manifesté leur désaccord.

    Jiang s’est alors tourné vers Liao Xilong, Commandant de la Région Militaire de Chengdu et Secrétaire adjoint de la Commission du Parti. Liao a travaillé avec la division des renseignements de la Région Militaire de Chengdu et fabriqué des informations affirmant que le Falun Gong voulait renverser le PCC. Jiang s'est servi de cette information pour exercer des pressions sur tous les membres permanents du Bureau Politique afin qu’ils le soutiennent dans sa répression du Falun Gong.

    Mobiliser l’armée durant la répression

    On estime que des millions de pratiquants se sont rendus à Pékin chaque mois, après que la persécution a commencé en juillet 1999. Ils y allaient pour réclamer justice pour le Falun Gong, pratique qui avait apporté une santé et un bien-être renouvelés à des dizaines de millions de citoyens chinois.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116852-L%E2%80%99armee-chinoise-joue-un-role-cle-dans-la-persecution-de-Falun-Gong.html

  • Propagande chinoise: retour sur le canular de l'auto-immolation place Tiananmen

    Chine, propagande, falun gong, CCTV, auto-immolation, place Tiananmen, canular, médias chinois

    NDR: Cet article revient sur un incident s'étant passé en 2001 sur la place Tiananmen. Des personnes présentées comme des pratiquants de Falun Gong, une méthode traditionnelle de qigong très populaire puis persécutée par Jiang Zemin depuis 1999, sont filmées par les caméras de CCTV. Les images vont servir par la suite d'outils de propagande à grande échelle pendant plusieurs mois. Il s'agissait de justifier par la terreur, la campagne de calomnie et d'emprisonnement systématique, en prévenant en même temps que toute personne proche d'un pratiquant de Falun Gong (ils sont près de 100 millions en Chine). pourrait être arrêté, torturé, persécuté financièrement, etc.

    Pour inciter à la haine envers le Falun Gong et en quelque sorte "justifier" ainsi sa politique de persécution dans l'esprit du public, le gouvernement chinois a organisé, le 21 janvier 2001, l’immolation d’un groupe de personnes sur la place Tiananmen. Le gouvernement a déclaré publiquement qu'ils étaient des pratiquants de Falun Gong. Nous nous y référons comme au "canular de l'auto-immolation place Tiananmen". Canular, parce que toutes les preuves indiquent qu'il a été mis en scène par le régime communiste chinois comme un coup de propagande. Et bien sûr, les enseignements du Falun Gong interdisent aussi le suicide.

    Le propriétaire d'une station essence en Chine, expert en incendie, a récemment soulevé trois questions sur l'incident lors d'une conversation avec un correspondant du site Minghui.

    1. La couverture anti-feu

    La chaîne de télévision centrale chinoise (CCTV), qui a diffusé chaque jour pendant des mois les images du canular, a affirmé qu'un policier avait éteint le feu sur l'une des victimes en le couvrant avec une couverture anti-feu. Mais la couverture montrée dans le film ne ressemble pas à une véritable couverture anti-feu.

    Une véritable couverture anti-feu est faite d'amiante. En Chine, seuls les établissements tels que les stations essences et les bâtiments de stockage de matériaux combustibles, les véhicules tels que des camions de pompiers et les camions d'essence, etc., en sont équipés. Les voitures de police ne les prennent pas systématiquement dans leurs patrouilles.

    Plus important encore, les couvertures d'amiante sont généralement grises et pèsent plus de 10 kilos. Une personne moyenne a besoin de ses deux mains pour en porter une. Cependant, dans la vidéo de surveillance, le policier a facilement déployé une couverture colorée d'une seule main. Elle ressemblait à une couverture acrylique qu'on trouve communément en Chine.

    2. Les extincteurs

    Dans les prises de vue de la CCTV, la police apportait une douzaine d’extincteurs. Tous étaient des extincteurs de 8 kg. Mais en Chine on ne trouve cette taille d’extincteur que dans les installations mentionnés plus haut. Ils ne sont pas transportés dans des véhicules.

    La taille de l'extincteur est basée sur celle du véhicule. En Chine, un fourgon de taille moyenne porte un seul extincteur d’un kilogramme. Un grand bus peut avoir un ou deux extincteurs de 2,5 kg Même le plus grand camion d’essence n'est équipé que de deux extincteurs de 4 kg. Il est hautement improbable que la police dans le film ait transporté plus de dix extincteurs de 8 kg dans leurs camionnettes, à moins qu'ils en aient eu besoin ce jour-là.

    3. Le feu lui-même

    Différents matériaux combustibles brûlent différemment. En tant qu'expert travaillant dans ce domaine depuis plus de 20 ans, j'ai vu toutes sortes de matériaux brûler, en particulier l'essence. La CCTV affirme que ces personnes se sont versés de l'essence dessus, mais après avoir vu plusieurs fois la vidéo, j’en ai conclu que ce n’était pas un feu d'essence.

    L’essence a une propriété particulière. Quand elle prend feu, elle se propage instantanément. Les flammes jaillissent très haut au tout début puis meurent rapidement en redescendant. Le tout est très rapide, ce n’est donc pas facile à capturer sur un film, à moins que la caméra ne soit déjà en place et prête à l’avance.

    Et pourtant, la CCTV a montré des prises de vue très claires de tout l'événement. À mon avis, il n'y a que deux possibilités qui ont pu permettre cela.

    L'une, on a mis le feu à quelque chose d'autre que de l'essence, de sorte que cela dure suffisamment longtemps pour que la CCTV prenne la vidéo. L’autre, la chaîne de télévision était au courant à l'avance, de sorte qu'ils avaient déjà mis en place la caméra, en attendant que cela se produise.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a116523-L-avis-professionnel-d-un-expert-incendie-sur-le-canular-de-l-auto-immolation-place-Tiananmen.html

  • Chine: Les arrestations ont augmenté de 42% par rapport à 2013 au cours des neuf premiers mois de 2014

    Chine, falun gong, persécution, arrestation, droits de l'homme, prison, torture, mort, pratiquant

    La persécution du Falun Gong ayant continué sans interruption pour cette 15ème année, les arrestations confirmées au cours des neuf premiers mois de 2014 ont augmenté de 42% par rapport à la même période en 2013. En particulier, de nombreuses arrestations de groupe ont été confirmées en juillet et en septembre.

    Par exemple à Changchun, dans la province du Jilin, au moins 29 pratiquants ont été arrêtés le 18 juillet 2014 . Quinze pratiquants ont été arrêtés par le Bureau 610 juste avant le 20 juillet, le jour où la persécution a commencé il y a 15 ans. Plus de 30 pratiquants ont été arrêtés le 2 septembre 2014 à Tonghua, Jilin, et 42 à Cangzhou, province du Hebei le 17 août .

    Ce rapport se base sur quatre indicateurs : les cas de décès, les jugements et condamnations, les détentions en centres de lavage de cerveau et les arrestations.

    Entre janvier et septembre 2014, 61 pratiquants de Falun Gong ont été torturés à mort, 643 ont été jugés, 19 ont été condamnés à plus de 8 ans de prison, 663 ont été emmenés en centres de lavage de cerveau, et 4 925 ont été arrêtés. Comparé aux 3 474 arrestations au cours des neuf premiers mois de 2013, les arrestations rapportées ont augmenté de 42%.

    Ces données ne comprennent que les cas confirmés. L'ampleur réelle de la persécution peut être estimé considérablement plus grande.

    Décès
    Plus de 61 décès confirmés sont concentrés dans les trois provinces du nord-est : Liaoning (13 décès), Jilin (9) et Heilongjiang (6).

    Procès et condamnations
    Entre janvier et septembre, 643 pratiquants de Falun Gong de 28 provinces ont été jugés. Le graphique suivant montre la distribution par province. La province du Liaoning arrive au premier rang, avec 129 procès confirmés.

    Dix-neuf pratiquants ont été condamnés à plus de 8 ans, la condamnation la plus longue étant de douze ans (Wen Jiguo (文继国) de la province du Guizhou)

    Les centres de lavage de cerveau, des installations de détention hors la loi, également connues sous l'appellation de prisons noires, ont largement remplacé les camps de travaux forcés, qui ont été déclarés fermés en 2013.

    Entre janvier et septembre 2014, 663 pratiquants ont été envoyés dans 119 centres de lavage de cerveau dans 25 provinces.

    Les cinq provinces arrivant en tête et les municipalités directement gouvernées étant celles de : Jilin (140 détentions), Hubei (71), Shandong (59), Hunan (51) et Pékin (45), comme indiqué ci-dessous :

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116512-Chine-les-arrestations-ont-augmente-de-42-par-rapport-a-2013-au-cours-des-neuf-premiers-mois-de-2014.html

  • Pourquoi le régime chinois a peur de ces personnes ?

    Tiré de: https://www.youtube.com/watch?v=ItY1cyM7cKE

  • Chine: photos avant et après les camps de travaux forcés

    Exclusif: des photos de pratiquants de Falun Gong prises avant et après la persécution dans des camps de travaux forcés en Chine. Çà ne vous rappelle rien?

    Chine, Falun Dafa, persécution, camps de travaux forcés, génocide, photos, torture

    Chine, Falun Dafa, persécution, camps de travaux forcés, génocide, photos, torture

    Chine, Falun Dafa, persécution, camps de travaux forcés, génocide, photos, torture

    Chine, Falun Dafa, persécution, camps de travaux forcés, génocide, photos, torture

    Chine, Falun Dafa, persécution, camps de travaux forcés, génocide, photos, torture

    Chine, Falun Dafa, persécution, camps de travaux forcés, génocide, photos, torture

    La persécution de Falun Gong a été lancé par Jiang Zemin en 1999, contre l'avis du peuple et de plusieurs membres du politburo. La vague de répression a été l'une des plus sanglante de l'histoire de la Chine contemporaine, notamment avec les preuves de prélèvements forcés d'organes sur les pratiquants de Falun Gong dans les camps et les prisons chinoises. Une persécution qui continue toujours aujourd'hui sans prise de position claire de la communauté internationale devant la puissance économique et commerciale que représente la Chine. Quelques dollars en plus contre la vie de Chinois voulant suivre la voie de leur culture traditionnelle, un sujet vraiment intéressant pour comprendre les forces en présence et le courage toujours de quelques uns contre l'oppression d'un régime autoritaire.

    Photos venant d'Epoch Times Taiwan: http://www.epochtimes.com.tw/n93613p3

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu