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H- Relations Occident-Chine

  • Que nous ont appris les procès de Nuremberg ?

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    Il y a eu de nombreux moments à glacer les sangs lors des procès de Nuremberg en 1945 et en 1946, lors desquels de nombreux haut fonctionnaires nazis ont été punis pour avoir persécuté des millions de Juifs innocents.

    Le nettoyage ethnique des Juifs était une politique nazie, mais les hauts responsables nazis ont affirmé tout ignorer du génocide. Il serait très difficile de prouver qu'ils avaient signé des documents approuvant le massacre des Juifs.

    Cependant, Thomas J. Dodd, le conseiller exécutif du procès, a présenté le crâne d'un homme polonais qui avait été pendu. Le crâne avait été trouvé sur le bureau du directeur du camp de concentration, Karl-Otto Koch. Il l'utilisait comme presse-papiers.

    Les juges, les journalistes et bien d'autres ont été horrifiés. Comment les Nazis avaient-ils pu être si cruels ? Ce seul élément de preuve a totalement éclipsé la défense. Même les plus éloquents des officiers nazis n'ont pu échapper à leurs responsabilités.

    Des actes criminels en deçà du seuil de ce qui définit l'humanité ne devraient jamais être tolérés. Là est la ligne qui sépare les hommes et les démons.

    Les procès de Nuremberg ont pris fin sur un verdict de 250 pages. Les actes pervers commis par les nazis dans les camps de concentration ont été condamnés par les gens du monde entier.

    Aujourd'hui la persécution du Falun Gong dans les prisons chinoises, les centres de détention et les centres de lavage de cerveau est peut-être encore plus brutale que le génocide commis par les nazis. Le Parti communiste chinois est allé jusqu'à tuer des pratiquants pour leurs organes et les vendre pour le profit.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a116889-Que-nous-ont-appris-les-proces-de-Nuremberg.html

  • L’Université de Stockholm prête à donner congé à l’Institut Confucius

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    Capture d’écran d’une vidéo postée en ligne sur le site de l’Institut Confucius, avant qu’elle ne soit effacée. La description de la guerre de Corée présentée dans cette vidéo est considérée par les vétérans et les intellectuels comme propagandiste et historiquement incorrecte, renforçant les critiques selon lesquelles les Instituts Confucius aident à répandre la propagande du Parti communiste chinois. (Epoch Times)

    Selon une déclaration de l’Université de Stockholm en Suède du 20 décembre dernier, l’Institut Confucius établi dans cette université depuis 10 ans devra fermer ses portes en juin. La décision d’effacer le programme linguistique chinois financé par Pékin a été prise dans un climat d’inquiétudes internationales croissantes envers les pratiques d’embauche et les programmes enseignés par ces Instituts qui doivent s’aligner à l’idéologie du Parti communiste chinois (PCC).

    Astrid Söderbergh Widding, vice-chancelière  de l’Université de Stockholm, a confié  au journal suédois Dagens Nyheter que l’Institut Confucius local, instauré en 2005, avait perdu son utilité vu les progrès effectués par l’Université dans l’établissement de relations indépendantes avec la Chine. Elle a également mentionné le besoin d’une autonomie financière.

    «En règle générale, on questionne le fait d’avoir, dans le cadre de l’université, des instituts financés par un autre pays»,  a précisé  Mme Widding.

    Instaurés en 2004 et gérés par les autorités chinoises, les Instituts Confucius offrent des programmes linguistiques en relation avec des écoles et des universités étrangères.

    Parfois comparés aux Goethe-Institut allemands ou à l’Alliance française, les Instituts Confucius se distinguent de ceux-ci en étant directement intégrés dans des institutions éducatives étrangères. Beaucoup de petites universités et écoles qui ne peuvent pas financer de façon indépendante leur propre programme d’enseignement du chinois, sont attirées par les Instituts Confucius.

    Ces dernières années, ces Instituts ont été critiqués pour avoir propagé dans d’autres pays les points de vue et les méthodes de censure du PCC sous couvert de l’enseignement du chinois. Les professeurs employés par les Instituts Confucius n’ont pas le droit de débattre de sujets délicats tels que l’indépendance tibétaine et taïwanaise ou la persécution du Falun Gong. Ils ne sont pas autorisés non plus à adopter des convictions interdites par le régime en Chine.

    En plus, les Instituts Confucius, autrefois glorifiés par Li Changchun, ancien dirigeant du département chinois de la Propagande, comme «une importante partie de la structure de propagande chinoise à l’étranger», ont été impliqués dans l’espionnage industriel, un fait courant parmi les Chinois vivant à l’étranger. 

    Comme l’avait déjà rapporté Epoch Times en juillet 2013, la controverse entourant les pratiques d’embauche discriminatoires des Instituts Confucius a amené l’Université McMaster en Ontario au Canada à mettre un terme au contrat avec l’Institut Confucius.

    Lorsqu’elle avait signé son contrat d’embauche, Sonia Zhao, ancienne professeure à l’Université McMaster, avait dû promettre de garder secrète sa croyance en  Falun Gong, une pratique spirituelle chinoise persécutée en Chine par le Parti communiste depuis 1999.

    En 2013, l’Association canadienne des professeures et professeurs d’université (ACPPU), représentant plus de 70000 professionnels universitaires canadiens, a appelé les universités et écoles supérieures à mettre un terme à leurs relations avec les Instituts Confucius, ceux-ci étant «subventionnés et supervisés par le régime autoritaire chinois».

    En juin 2014, l’Association américaine des professeurs d’université s’est jointe à son homologue  canadienne en demandant aux universités de ne pas coopérer avec ces instituts controversés.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/16/n3510758/luniversite-de-stockholm-prete-a-donner-conge-a-linstitut-confucius.htm

  • Le prélèvement d'organes en Chine "Une question extrêmement importante" d’après le ministre canadien Jason Kenney

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    Lors d'un récent forum dans la Cité des archives d’Ottawa, David Matas, un avocat des droits de l'homme de renommée internationale, a estimé que le Canada devrait renforcer l'éthique médicale, établir une législation pour interdire le commerce d’organes, condamner le prélèvement d'organes en Chine, et résister à l’ infiltration idéologique des Instituts Confucius du régime chinois.

    Le rabbin Dr Reuven Bulka a accueilli le forum sur le prélèvement d'organes sanctionné par l'État en Chine, y compris sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant emprisonnés pour leurs convictions. Il a dit que la question était urgente et que "des gens meurent tandis que nous parlons."

    Jason Kenney, ministre canadien du multiculturalisme et ministre de l'emploi et du développement social, a exprimé son soutien à l'événement.

    " Je pense que cette question est extrêmement importante. Le Canada, bien sûr, parle en faveur des droits humains à travers le monde, y compris en Chine. Nous avons auparavant soulevé le problème du prélèvement d'organes sur des prisonniers, et des pratiques similaires que nous condamnons dans les termes les plus forts possibles", a déclaré M. Kenney.

    "Je l'ai fait auparavant en Chine avec les plus hautes autorités. En fait, j’ai soulevé ces questions de façon très agressive avec l'ancien ministre de la sécurité publique qui est maintenant lui-même en prison. J’ai rencontré Zhou Yongkang en 2012 à Pékin et soulevé ces questions au sujet du prélèvement d'organes ainsi que d'autres questions concernant les violations des droits de l'homme", a poursuivi M. Kenney.

    Trois invités ont pris la parole au forum du 20 octobre: le journaliste Ethan Gutmann, Damon Noto, représentant de DAFOH (Médecins contre le prélèvement forcé d'organes ), et David Matas.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116491-Le-prelevement-d-organes-en-Chine-Une-question-extremement-importante-d%E2%80%99apres-le-ministre-canadien-Jason-Kenney.html

  • Argentine : Un diplomate chinois arrêté pour avoir tenté de perturber la manifestation du Falun Gong en forçant un cordon policier lors de la visite de Xi Jinping

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    Un fonctionnaire de l'ambassade de Chine a été arrêté à Buenos Aires le 19 juillet, pour avoir forcé un cordon policier dans une tentative de perturber une manifestation du Falun Gong. L’homme a été identifié par les pratiquants locaux comme étant attaché militaire adjoint à l'ambassade de Chine. Son identité diplomatique a été confirmée par la police argentine. Au Palais des Congrès voisin, le vice-président argentin Amado Boudou rencontrait le chef du Parti communiste chinois (PCC), Xi Jinping, en visite du 18 au 21 juillet.

    Se basant sur l'expérience de la veille, la police anti-émeute argentine a pris des dispositions pour tenir les voyous chinois locaux associés à l'ambassade de Chine à distance des pratiquants de Falun Gong, et protéger la sécurité de ces derniers. Le diplomate chinois à la tête d’un groupe de voyous, a forcé le cordon policier, suite à quoi il a été arrêté.

    Les pratiquants de Falun Gong ont organisé plusieurs manifestations lors de la visite de Xi Jinping, lui demandant de mettre fin à la persécution du Falun Gong et de traduire en justice les principaux responsables

    Le matin du 18 juillet, les pratiquants ont déployé leurs banderoles à l'extérieur de l'hôtel où logeait Xi et ont commencé à distribuer des documents d'information dénonçant la persécution en Chine. Des voyous du CASRECH (Chambre des supermarchés et des restaurants libre-service appartenant à des résidents chinois en Argentine) et l'Association Fujian, deux groupes étroitement associés à l'ambassade de Chine locale, étaient présents.

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    Selon Mme Fu, une représentante de l'Association de Falun Dafa d' Argentine, certains de ces voyous ont menacé les pratiquants, en disant des choses telles que : " Vous ne serez pas en mesure de rester ici [en Argentine] bien longtemps. "

    Les voyous ont agressé les pratiquants à plusieurs reprises et essayé de saisir leurs banderoles. La police leur a ordonné de reculer jusqu'à l'entrée du garage de l’hôtel en ignorant leurs accusations, les banderoles des pratiquants étant parfaitement légales. La police les a finalement contenus près de l'entrée du garage permettant aux pratiquants de continuer à distribuer des documents.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116076-Argentine-Un-diplomate-chinois-arrete-pour-avoir-tente-de-perturber-la-manifestation-du-Falun-Gong-en-forcant-un-cordon-policier-lors-de-la-visite-de-Xi-Jinping.html

  • L’Europe doit aider à mettre fin aux prélèvements forcés d’organes

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    Écrit par Edward McMillan-Scot, Vice Président du Parlement Européen

    Le 12 décembre 2013, le Parlement européen a voté une résolution (que j’ai soutenue) condamnant sans équivoque les prélèvements forcés d’organes perpétrés par le régime chinois, principalement sur les prisonniers de conscience du Falun Gong et appelant l’Union européenne à enquêter sur ces crimes.

    La même semaine, un sous-comité du Congrès américain pour la région Asie-Pacifique adoptait une résolution parallèle et une pétition portant 1,5 millions de signatures était présentée aux Nations unies.

    Cette réaction mondiale suivait une série de résolutions similaires présentées ces dernières années par des parlements nationaux et des associations professionnelles.

    Ces actions referment le fossé de crédibilité autour du crime génocidaire de sélectionner et tuer des prisonniers, principalement des pratiquants de Falun Gong, pour prélever des parties de leur corps. Le Falun Gong est un ensemble d’exercices spirituels de l’école de Bouddha, pratiqué par entre 70 et 100 millions de personnes en Chine dans les années 90. Aujourd’hui, ce sont des prisonniers dont le sang et l’urine sont examinés dans un processus de sélection. Des milliers d’entre eux, dont les tissus correspondaient ont été littéralement tués pour les besoins d’un des 169 centres de greffes d’organes en Chine. Quelques 10.000 opérations ont lieu chaque année et les organes viennent principalement de prisonniers car, pour des raisons culturelles, le don d’organes n’existe pratiquement pas en Chine.

    En tant que Vice-président du Parlement européen pour la démocratie et les droits de l’homme, en 2006 à Pékin, j’ai rencontré en secret des pratiquants de Falun Gong qui avaient été prisonniers de conscience. L’un d’entre eux m’a dit qu’un de ses amis avait disparu de leur cellule de prison et lorsqu’il l’avait revu, c’était dans l’hôpital de la prison: son corps était percé de trous où visiblement, des organes avaient été prélevés pour être vendus.

    Depuis le début de la persécution du Falun Gong en 1999, les chercheurs David Matas et David Kilgour estiment que des dizaines de milliers de personnes ont perdu la vie dans cette campagne de prélèvements d’organes.

    J’ai lancé une campagne contre ces crimes contre l’humanité après ma visite à Pékin.

    Là-bas, j’avais aussi eu un premier contact avec Gao Zhisheng, l’avocat chrétien défenseur des droits de l’homme, dont le rapport sur la persécution des pratiquants de Falun Gong a provoqué la fermeture de son propre bureau d’avocats à Pékin.

    Après ma visite, Gao Zhisheng et moi sommes restés en contact au sujet de la réforme en Chine, mais le 15 août 2006, il a été arrêté et plus tard accusé de «subversion». Il a subi une série d’emprisonnements et d’assignations à résidence, avant de disparaître pendant une longue période.

    Cela ne l’a pas empêché de poursuivre ses activités des premiers jours, comme adresser, par mon biais, des lettres ouvertes au Parlement européen et au Congrès américain. Finalement il a été emprisonné dans un lieu inconnu et ainsi réduit au silence.

    Selon des articles de presse, des membres de sa famille sont entrés en contact avec lui en janvier 2013 dans une prison de la province du Xinjiang. Heureusement, son épouse (que j’ai rencontrée à Washington DC en mars 2013), son fils et sa fille avaient trouvé la force de fuir aux États-Unis.

    Le 2 décembre 2012, j’ai organisé une série d’audiences sur les droits de l’homme en Chine au Parlement européen à Bruxelles en appelant à la libération de Gao Zhisheng, appuyé par un témoignage vidéo de sa fille Gege.

    L’un des «crimes» reprochés à Gao Zhisheng avait été de rencontrer début 2006 le Dr Manfred Nowak, l’ancien rapporteur des Nations unies sur la torture. Manfred Nowak, mon prédécesseur lorsqu’en 2013 j’ai reçu la Médaille d’honneur du Centre européen inter-universitaire pour les droits de l’homme et la démocratie, a affirmé que deux-tiers des prisonniers envoyés dans les «camps de rééducation par le travail» dans toute la Chine étaient des pratiquants de Falun Gong.

    Je n’ai aucun doute, après avoir rencontré des centaines de pratiquants de Falun Gong autrefois prisonniers de conscience et aujourd’hui exilés, que tout cela est vrai et que plus encore, des milliers de pratiquants ont perdu la vie dans le vil commerce de la transplantation d’organes mis en place et supervisé par l’Armée de libération du peuple.

    Cette activité est contraire à l’Article 2 de la Convention sur le génocide. J’appelle à l’établissement d’un registre international pour que tous ceux qui torturent et tuent soient arrêtés et ensuite poursuivis par le Tribunal pénal international.

    Contrairement à la Chine, l’Union européenne est une démocratie. Du 22 au 25 mai auront lieu les élections dans toute l’Union européenne et j’espère être réélu pour continuer pendant cinq autres années, depuis le Parlement européen, à faire connaître la vérité au sujet de la persécution et des crimes commis envers les pratiquants du Falun Gong.

    Edward McMillan-Scott est le Vice-président du Parlement européen pour la démocratie et les droits de l’homme. Cet article a été auparavant publié dans la revue EP Today, un magazine indépendant tissant des liens entre le Parlement européen et le monde.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/4/29/n3509726/leurope-doit-aider-a-mettre-fin-aux-prelevements-forces-dorganes.htm

  • Conférence de presse au Bureau d'information européen de Paris: ce que le gouvernement chinois veut absolument cacher

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    CONFÉRENCE SUR LE SUJET

     Bureau d’information du Parlement Européen

    Vendredi 11 avril 2014 de 14h00 à 17h00
    288 boulevard Saint-Germain, 75007 Paris

     

    Dans des opérations secrètes approuvées par l’État chinois, des dizaines de milliers de prisonniers de conscience innocents ont été prélevés de leurs organes.

    Ces victimes sont décédées au cours d’opérations après la perte d’un organe : foie, pancréas, cœur, poumon, rein ou cornée. Des prélèvements de sang et d’urine sont systématiquement réalisés sur les individus qui ont été emprisonnés dans des camps de travaux forcés pour leurs convictions politiques ou religieuses. La base de données ainsi accumulée est utilisée pour déterminer leur compatibilité avec des patients chinois ou étrangers fortunés en attente d'une greffe. Au cours d’enregistrements de conversations téléphoniques, il a été admis par quatorze sources différentes, que les greffons chinois proviennent de prisonniers de conscience et sont disponibles en quelques jours ou semaines, tandis que dans le reste du monde, les temps d’attente se comptent en années.

    Le commerce d’organes est extrêmement lucratif: un site Internet chinois propose des foies pour un prix de 90 000€ et des cœurs pour 120 000€.


    Le Parlement Européen adopte une résolution contre les prélèvements forcés d’organes en Chine.

    Après l’examen de douzaines de preuves circonstancielles, L’Union européenne appelle à l’action immédiate de ses Etats membres, adopte une résolution urgente condamnant l’atrocité des prélèvements forcés d'organes en Chine sur les prisonniers condamnés à mort et les prisonniers de conscience et fait appel aux Etats membres pour condamner publiquement cette pratique macabre et assurer que tous ceux qui y participent soient poursuivis en justice. La résolution est soutenue par 56 eurodéputés de 4 partis : Démocrates, Libéraux, Verts et Conservateurs.

    En 2013, le Sénat australien et le Congrès américain présentent une résolution pour s’opposer aux pillages d’organes en Chine.

    En fin 2013 le Parlement Européen adopte une résolution contre les prélèvements d’organes non éthiques en Chine et près de 1,5 million de personnes de plus de 50 pays signent la pétition DAFOH à l’attention du Haut commissionnaire des Droits Humains des Nations-Unies, appelant à mettre fin aux prélèvements forcés d’organes en Chine.

    En 2014 le Sénat italien et l’Etat illinois adoptent des résolutions condamnant le pillage d’organes et le Comité économique et social Européen s'harmonise avec le Parlement de l'UE en déclarant que les pratiques chinoises d'approvisionnement en organes sont "scandaleuses" sont "une honte pour l'humanité" et "doivent cesser immédiatement."


    Depuis sa prise de pouvoir, le Président Xi Jinping se charge de rectifier la corruption et les dossiers sensibles qui sont une gêne pour son image et ses relations internationales : camps de rééducation par le travail, peine de mort, abus des droits humains et abus des lois chinoises et internationales. Mais certains sujets comme la persécution du Falun Gong, et les Prélèvement forcés d’organes restent des sujets interdits et « indiscutables » avec le gouvernement chinois, en Chine continentale et dans le reste du monde.


    CONFERENCE EN PRÉSENCE DE :

    Docteur Harold KING,

    Représentant DAFOH en France (Doctors Against Forced Organ Harvesting)

    La réaction de la communauté médicale internationale aux prélèvements forcés d'organes en Chine.

     

    Monsieur Ethan GUTMANN

    Journaliste, enquêteur et écrivain, auteur de « Losing the New China » et prochainement « The Slaughter »,

    Les machinations politiques derrière les événements en Chine dans la dernière décennie.


    Monsieur Jianping ZHANG,

    Responsable pour la Coalition Internationale sur la Persécution du Falun Gong

    Explique la bataille des Factions au sein du gouvernement chinois impliqué dans les prélèvements d’organes.

     

    Monsieur Zhe WANG,

    Rescapé de trois années de tortures dans les camps de travaux forcés de Qingbowa, Tianjin, Chine

    Son expérience et la situation actuelle des camps de travaux forcés en Chine

     

    Informations pratiques

    Bureau d’information du Parlement Européen

    Vendredi 11 avril 2014 de 14h00 à 17h00

    288 boulevard Saint-Germain, 75007 Paris

    Metro « Assemblée Nationale » - ligne 12

     

    Contact

    Harold King : harold.king@dafoh.org - 06 86 37 24 71

    Eléonore Cretegny : eleonore.cretegny@organesdeletat.com

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  • Échec des tentatives de suppression des publicités de Shen Yun à Bruxelles

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    Les autorités chinoises ont exercé des pressions sur la Belgique afin de couvrir ou d’enlever les affiches promouvant un spectacle de danse classique chinoise, lors de la visite, cette semaine, de Xi Jinping à Bruxelles.

    Shen Yun Performing Arts se produit au Théâtre National du 2 au 6 avril. Shen Yun, qui joue chaque année dans plus de 100 villes à travers le monde, a entrepris de faire revivre la culture traditionnelle chinoise, inspirée du divin. Il ne peut cependant pas se produire en Chine continentale.

    M. Xi Jinping réside à l’hôtel Sheraton à Bruxelles, qui est proche du Théâtre National. A moins de 5m de l’entrée de l’hôtel, un panneau d’affichage Shen Yun est bien visible. Du 2 au 6 avril, six représentations de Shen Yun Performing Arts sont prévues au théâtre. Ces représentations se dérouleront alors que les dirigeants mondiaux, dont le Président Barack Obama se retrouvent à Bruxelles pour un sommet sur l’Afrique. La Belgique étant le siège de l’Union Européenne, du Parlement Européen et de l’OTAN.

    La campagne d’affichage pour Shen Yun gérée par l’agence BHS Promotion n’a pas répondu directement aux questions envoyées par courriel. Un représentant de BHS Promotion a expliqué à l’EU Observer avoir été contacté par le département central de la police à Bruxelles qui leur a demandé d’enlever les affiches promouvant Shen Yun, affirmant qu’elles posaient des « problèmes diplomatiques.» Plus tard, la police a annulé sa demande.

    Dans le même temps, le département central de la police a aussi envoyé une lettre à l’Association Belge du Falun Gong, organisateur de la représentation en Belgique. Elle lui demandait de couvrir ou d’enlever toutes les affiches de Shen Yun.

    Selon l’EU Observer, Nicholas Schols, porte-parole de l’Association Falun Gong, a expliqué aux journalistes en Belgique que la police lui avait affirmé qu’une « cellule interne de crise subissait des pressions de la part du Consulat Chinois ».

    M. Schols a ajouté que, plus tard, la police avait annulé sa demande, tout comme ils avaient annulé la demande auprès de l’agence de publicité. Cependant, en dépit de la pression du Consulat chinois, la représentation à venir de Shen Yun a obtenu le soutien des dirigeants Européens.

    Edward McMillian-Scott, vice-président du Parlement Européen, a envoyé une lettre au maire de Bruxelles, déclarant que le parti communiste chinois (PCC) diffuse chaque année des menaces similaires. Il a déclaré que c’est une bonne nouvelle que le problème ait été résolu. Régulièrement, le PCC tente en effet d’exercer des pressions sur les pays et les théâtres afin d’annuler les représentations de Shen Yun.

    Ces pressions pour la représentation d’avril constituent la troisième tentative des autorités chinoises de causer des problèmes à Shen Yun, lors de son passage à Bruxelles. En mars 2013, le Théâtre National avait temporairement cessé de vendre des tickets de Shen Yun après la révélation de pressions qu’il avait subi de la part des autorités chinoises. Selon le site Internet Minghui, par la suite le Théâtre National avait repris ses activités normales et publié une déclaration affirmant: « Nous avons un contrat. La Belgique est une société libre. Le théâtre respecte le droit à la liberté d’expression. »

    Deux ans plus tôt, le PCC avait aussi tenté sans succès d’annuler une représentation de Shen Yun à Bruxelles, dans le même théâtre. Selon Minghui, il a été découvert qu’une équipe de l’ambassade chinoise avait contacté le dirigeant du théâtre et lui avait demandé d’annuler la représentation. Le directeur avait rejeté la demande.

    Dans ce qui était presque certainement une conséquence inattendue de l’ingérence du PCC, l’Association Belge de Falun Dafa qui présente Shen Yun, a organisé une conférence de presse le 28 mars, appelant le gouvernement et les médias belges à enquêter sur les efforts visant à supprimer la publicité pour Shen Yun et à maintenir la liberté culturelle dans le pays. 

    Ceci a beaucoup attiré l’attention des médias dans de nombreux points presse belges.

    La RTBF, plus grand diffuseur en langue française de Belgique, a couvert l’incident lors de son bulletin diffusé à une heure de grande écoute.

    M. Schols, porte-parole de Falun Gong, a aussi présenté la destruction de la culture chinoise par le parti communiste chinois et la persécution de la pratique de Falun Gong. « Le gouvernement Belge a été mis sous pression, et il y a résisté » a-t-il déclaré.

    L’Avenir, un journal local et la Libre Belgique, ont tous les deux couvert l’événement. « Pourquoi l’image d’une élégante danseuse chinoise rend-t-elle le Président Xi soucieux ? » demande un article de la Libre Belgique. « Cette représentation dépeint, non seulement les traditions de la Chine, vieilles de 5000 ans, mais aussi la persécution des pratiquants de Falun Gong par le Parti communiste » affirme l’article. Le Parti Vert flamand a aussi appelé la police de Bruxelles à « empêcher la Chine d’exporter sa censure culturelle. »

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/4/2/n3509601/echec-des-tentatives-de-suppression-des-publicites-de-shen-yun-a-bruxelles.htm

  • Visite de Xi Jinping à Paris: La manifestation que la Préfecture de Police de Paris n’a pas pu interdire

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    Tous les moyens ont été retenus pour empêcher les manifestations pendant la visite du président chinois Xi Jinping à Paris ce jeudi 27 mars. 13 stations de métro fermées toute la matinée et les avenues et boulevards de l’ouest de Paris bloqués. Par excès de zèle ou par ordre d’en haut, en tout cas pour ne pas fâcher la représentation chinoise venue pour signer des contrats de milliards d’euros, la Préfecture de Police a tenté de museler la liberté d’expression par tous les moyens administratifs et policiers.

    Le cas le plus emblématique a été la demande de manifestation de l’Association Falun Gong à manifester devant l’Ambassade de Chine. La Préfecture de Police a, dans un premier temps, refusé à l’association le droit de manifester et ceci après le dépôt légal de la demande de manifestation. Le Préfet a ensuite envoyé un arrêté à l’association interdisant purement et simplement la manifestation du Falun Gong et de ces sympathisants pendant la visite de Xi Jinping. La raison invoquée: le périmètre de sécurité autour de la visite d’État du président chinois.

    L’annulation de l’interdiction du Préfet par le Tribunal Administratif de Paris

    Comme à chaque fois depuis 5 ans, l’affaire a été portée devant le Tribunal administratif de Paris, recours légal devant une interdiction de manifester venant de la Préfecture. Le tribunal administratif de Paris, dans une ordonnance du 26 mars 2014 (requête n°1404721) a pour la troisième fois consécutive suspendu la décision du Préfet de police de Paris et condamné l’État français au versement d’une amende à l’Association Falun Gong France. Dans sa décision, la juge des référés fait valoir que l’interdiction de manifester adressée par le Préfet de Police de Paris à l’Association Falun Gong «porte une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés de manifestation et d’expression»  alors que tous les rassemblements du groupe depuis 15 ans ont été entièrement pacifiques. Deux fois déjà, en juillet 2009 et juillet 2010, une ordonnance du Tribunal administratif comparable avait condamné l’État au versement d’une amende.

    Selon Maître Gabard, avocat de l’association Falun Gong devant le Tribunal administratif de Paris: «Notre position tendait à dire que la tenue de cette manifestation en face de l’Ambassade de Chine n’était pas de nature à poser un véritable problème de sécurité, qu’il n’a pas été établi que cette manifestation pouvait avoir une interaction néfaste d’un point de vue de l’ordre public sur la visite officielle du président, ni qu’elle pouvait gêner en quoi que ce soit les déplacements du président.»

    En ajoutant: «Nous avons été obligé de rappeler à la Préfecture de Police, que cette conjonction tout à fait particulière d’une manifestation face à l’ambassade pendant le temps de la présence du président chinois en France, avait une très haute valeur symbolique. Un autre point important tenait à une certaine incompréhension qui s’est révélée au cours des débats sur la nature exacte de la manifestation. La juge des Référés a à un moment observé que la manifestation n’avait pas pour objet de contester la présence du président chinois en France, ni d’entrer dans une véritable logique d’opposition par rapport à la présence du président, mais de l’alerter sur les persécutions commises par ses prédécesseurs. Ce point avait manifestement échappé à la Préfecture de Police puisque son représentant était convaincu que l’objet réel de la manifestation était de contester purement et simplement la présence du président chinois sur le sol français.»

    Le Falun Gong, un sujet encore évité par le gouvernement français alors que les choses bougent en Chine

    Pour ne pas froisser la Chine, la diplomatie française essaye toujours de ne pas aborder les sujets qui fâchent. Ainsi du côté du gouvernement français il est convenu que la question des droits de l’homme avec la Chine sera toujours abordée derrière des portes fermées. Ce que l’on sait peut être moins, c’est que la diplomatie chinoise de son côté a comme consigne de ne surtout pas écouter les idéaux de liberté et de démocratie des Occidentaux pendant les réunions bilatérales et au contraire de trouver les arguments pour les contourner. Pourtant au delà des tactiques et stratégies diplomatiques de part et d’autre, un fait se distingue en Chine depuis l’arrivée de Xi Jinping au pouvoir, tous les hauts fonctionnaires du clan de l’ancien président Jian Zeming, responsables de la persécution du Falun Gong depuis 1999, sont conduits en justice les uns après les autres et condamnés pour corruption.

    Selon l’Association Falun Gong France, les sympathisants du Falun Gong ne manifestent pas contre le président Xi Jinping ni contre sa visite en France: ils l’appellent à faire condamner pour crimes contre l’humanité l’ancien président Jiang Zemin,  responsable principal de la persécution du Falun Gong qu’il a seul ordonnée avec le soutien des membres du politburo Bo Xilai, Zhou Yongkang et Li Lanqing. 

    D’après les estimations de la Commission des Droits de l’Homme des Nations Unies et de son rapporteur spécial, près des deux-tiers des prisonniers des camps de rééducation par le travail en Chine sont des pratiquants de Falun Gong – soit des centaines de milliers de personnes. Un rapport d’enquête des avocats David Kilgour et David Matas estime que parmi eux plus de 40.000 ont vu leurs organes prélevés contre leur gré. Le blocage strict de l’information en Chine ne permet pas à ce jour d’avoir des chiffres exacts.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/3/27/n3509565/la-manifestation-que-la-prefecture-de-police-de-paris-na-pas-pu-interdire.htm

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