Avertir le modérateur

C- Droits de l'Homme en Chine

  • Le rôle de Jiang Zemin dans la persécution du Falun Gong, d'après les documents officiels

    Chine, Jiang zemin, 1999, persécution, Falun Gong, documents, officiels, juridiques, bureau 6.10, droits de l'homme, justice internationale, génocideÉcrit par Human Rights Law Foundation

    A. Le rôle de Jiang Zemin dans la persécution

    Jiang Zemin, ancien Secrétaire général du Parti communiste chinois (PCC), a personnellement lancé, planifié, exécuté et contrôlé la répression envers le Falun Gong. Il a établi cette répression non pas comme un programme d'application de la loi dans un contexte de droit ou de procédure pénale, mais comme une campagne politique extra-judiciaire utilisant le personnel et les ressources du PCC – et non l'État.

    À l'époque de l'initiation de la violente persécution du Falun Gong, Jiang Zemin était le responsable le plus haut placé en Chine. Il a occupé deux postes principaux importants dans cette affaire : tout d'abord, il a été Secrétaire général du PCC de 1989 à 2002. Ensuite, il a été Président de Chine entre 1989 et 2003. Il a également été président de la Commission militaire centrale de 1989 à 2005, un poste qui a renforcé son pouvoir en Chine en tant que personnage au centre d'un important réseau qui a maintenu une influence non-officielle sur ses successeurs.

    En tant que Secrétaire général du PCC, Jiang Zemin représentait l'autorité directrice au sein des sept membres du Comité permanent du Politburo qui contrôle le Politburo du PCC, qui contrôle le Comité central du PCC, qui contrôle chacun des comités subsidiaires régionaux du PCC. Sous le système de gouvernance autoritaire à parti unique en Chine, ces comités du PCC exerçaient tous un contrôle élevé sur les organes de gouvernance parallèles à divers niveaux et en particulier au sein de la hiérarchie de la sécurité.

    En juin 1999, Jiang Zemin a ordonné l'établissement d'un nouveau groupe de direction extra-judiciaire du PCC, le « Groupe pilote pour la gestion de la question du Falun Gong » et son bureau opératoire intitulé « Bureau 610 », pour faire appliquer la persécution. [1] Après sa création, le « Bureau 610 » est devenu le premier outil, la première plate-forme de commande permettant à Jiang Zemin de superviser personnellement la persécution du Falun Gong. En décembre 2013, l'existence de ce « Groupe pilote » et du Bureau 610 a été publiquement confirmée par la Commission d'inspection de la discipline du PCC dans une annonce au sujet de l'enquête disciplinaire officielle concernant Li Dongsheng, vice-directeur du Groupe dirigeant et directeur du Bureau 610. [2]

    Jiang Zemin a planifié, dirigé et supervisé la mise à exécution de la violente persécution du Falun Gong à partir de juillet 1999. Ses lettres et discours adressés aux hauts dirigeants du PCC sont devenus des documents internes officiels du Comité central du PCC, ordonnant la préparation et les instructions pour la persécution. Il a établi la chaîne de commande pour la persécution, en particulier par la création du « Groupe pilote » et du « Bureau 610 » comme des corps autoritaires internes au PCC capables d'ordonner à des agents de niveaux inférieurs du PCC et de l'État de commettre de mauvaises actions à l'encontre des pratiquants du Falun Gong.

    En 2002 et 2003, Jiang Zemin a pris sa retraite des postes de Secrétaire général du PCC puis de Président de Chine. Mais il a gardé ses fonctions de Président de la Commission militaire centrale du PCC et de l'État jusqu'en novembre 2004 et en mars 2005 respectivement. Ainsi, il est resté en position d'exercer des pressions sur son successeur Hu Jintao pour l'empêcher de mettre fin à la persécution. [3] Même après sa retraite complète en 2005, Jiang Zemin a continué à superviser la persécution grâce à un important changement au sein du Comité permanent au sommet du PCC. Jiang a modifié les règles du pouvoir en élargissant le Comité permanent du Politburo de 7 à 9 membres en y ajoutant deux nouveaux membres : Luo Gan (responsable des forces de sécurité en tant que directeur du Comité des affaires politiques et juridiques (CAPJ) et Li Changchun (responsable de la propagande). Jiang Zemin a continué de coopérer avec Luo Gan, Li Changchun et d'autres alliés proches comme Zhou Yongkang, pour diriger la persécution après sa retraite officielle. [4]

     

    1. La préparation et l'initiation de la persécution par Jiang Zemin

    Le 25 avril 1999, à la suite de quelques incidents localisés durant lesquels plusieurs pratiquants de Falun Gong avaient été rudement traités par des agents de sécurité de bas niveaux, plusieurs milliers de pratiquants de Falun Gong s'étaient paisiblement et légalement rassemblés devant un bureau d'appel des autorités pour demander la reconnaissance publique officielle de leur droit légal de pratiquer le Falun Gong. Les autorités des organes d'appel ont commencé par assurer les pratiquants de Falun Gong que leurs convictions n'étaient en aucune façon interdites. Trois mois plus tard, le 20 juillet 1999, la persécution extra-judiciaire menée par le PCC commençait.

    Au cours de ces trois mois, Jiang Zemin a établi une chaîne de commande extra-judiciaire pour persécuter le Falun Gong. Il a donné des discours ou écrit des lettres au moins quatre fois, utilisant de son influence personnelle et de son autorité au sein du PCC pour appeler à la violente répression contre le Falun Gong et cherchant à créer un consensus du PCC autour de cette décision. (Note : la seconde partie de cet article traitera de l'histoire et de la nature des campagnes politiques extra-judiciaires en Chine.)

    Au moins trois de ces déclaration intra-PCC de Jiang Zemin sont devenues des documents internes officiels du leadership central du PCC, ordonnant aux bureaux inférieurs du PCC de se conformer à la persécution. Les ordres de Jiang Zemin les plus largement distribués de commencer la persécution sont décrits ci-dessous.

    a. DOCUMENT I (Lettre du 25 avril 1999)

    Le 27 avril 1999, le Bureau du Comité central du PCC a publié une « Note concernant la copie et la distribution de la 'Lettre de Jiang Zemin aux membres du Comité permanent du Politburo et autres dirigeants en rapport' ». [5] Cette note ordonnait aux dirigeants du PCC d'étudier une lettre rédigée par Jiang Zemin la nuit du 25 avril 1999. Elle ordonnait aussi aux dirigeants du PCC d'appliquer les directives contenues dans la lettre et de rapporter au Comité central du PCC leur progression dans l'application de ces ordres. Selon cette note, c'est Jiang Zemin qui a personnellement décidé de réagir à l'appel pacifique des pratiquants du Falun Gong par une violente persécution. La lettre de Jiang Zemin et la note montraient qu'il cherchait à imposer son point de vue aux hauts dirigeants du PCC. (La note ordonnait aux dirigeants du PCC d'étudier et d'appliquer la lettre plutôt que de demander des suggestions et des conseils.)

    Dans cette lettre, Jiang Zemin adressait quelques signaux importants aux dirigeants du PCC :

    - [Cet incident de l'appel pacifique du 25 avril] était-il lié à des pays étrangers et occidentaux ? Les 'mains du Maître' ont-elles planifié et dirigé en coulisses ? » L'usage de ce langage militariste et agressif envers les pratiquants du Falun Gong était un signe du lancement de la violente répression avant même qu'aucune enquête n'ait été ouverte au sujet de cet appel pacifique.

    - « Le marxisme, le matérialisme et l'athéisme que nous les communistes possédons ne peuvent-ils l'emporter sur la théorie défendue par le Falun Gong ? Si cela était vrai, ce serait vraiment une blague ! »

    - « Cet incident a montré les faiblesses de notre travail idéologique, politique et sur les masses dans certaines régions et sections. Nous devons insister pour former les cadres et le public à la bonne vision, la bonne philosophie et les bonnes valeurs sur le monde... Nos dirigeants de tous les niveaux et en particulier des plus hauts niveaux, devraient maintenant avoir l'esprit clair ! » Cela indiquait que les dirigeants des hauts niveaux du PCC ne voulaient pas encore se conformer à la répression. C'était un ordre personnel de Jiang Zemin. Ainsi, il devenait nécessaire de « former les cadres et le public » et de s'assurer que les hauts dirigeants avaient « l'esprit clair » au sujet de la requête de Jiang Zemin pour qu'ils suivent la persécution.

    b. Lettre du 29 avril 1999 (document actuellement indisponible)

    Malheureusement, nous n'avons pas de copie de cette lettre. Nous savons seulement que cette seconde lettre de Jiang Zemin était adressée aux 25 membres dirigeants du Politburo. Le contenu étudiait comment le PCC devrait « réagir » à ce que la lettre décrivait comme « un rassemblement des pratiquants du Falun Gong les 1er, 2 et 3 mai ». [6] Il n'y a jamais eu aucun rapport de médias chinois ou occidentaux d'aucune source au sujet de ce « rassemblement » et il semble donc probable que Jiang Zemin ait simplement eu recours à une nouvelle excuse pour mobiliser son plan de persécution.

    c. DOCUMENT II : note du 8 mai 1999

    Voici le second document disponible : « Note concernant l'impression et la distribution des 'Instructions du Camarade Jiang Zemin aux membres du Politburo, des bureaux des secrétaires du parti central et de la Commission militaire centrale du PCC' par le Bureau du Comité central du PCC » Document officiel #19 du Bureau du Comité central du PCC [1999]). Ce document a été officiellement envoyé le 23 mai 1999 selon les instructions de Jiang Zemin concernant le Falun Gong et publiées le 8 mai. [7] Les Comités du PCC des niveaux provinciaux ont organisé des réunions pour étudier ce document autour du 28 mai 1999. [8] Jusqu'à présent, nous n'avons aucune copie originale. Le contenu du document présente les moyens de préparer en secret la persécution du Falun Gong (entre autres, comment punir sévèrement les pratiquants de Falun Gong, quelles ressources du PCC utiliser dans ce but et qui devrait être responsable d'appliquer les ordres du PCC en ce qui concerne ces tâches). Ce document a été rendu disponible comme preuve car il a été annexé et mentionné par un document officiel du Comité du PCC de la province du Hebei : (Document officiel du Hebei [1999] #21 « Suivre et appliquer sérieusement l'ordre du 'Document officiel du Bureau du Comité central du PCC [1999] #19' ») [9] Ce document a été révélé par Xu Xinmu, qui travaillait pour les autorités provinciales du Hebei. [10]

    Lire la suite de cet exposé juridique sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a117340-Le-role-de-Jiang-Zemin-dans-la-persecution-du-Falun-Gong-%E2%80%93-dossier-juridique.html

  • Le système social chinois génère des millions d’orphelins et d’enfants abandonnés

    Le 15 mars dernier, lorsque Wei Qiang a téléphoné chez lui et que personne n’a répondu, il ne s’est pas trop inquiété. Mais quand le scénario s’est répété trois jours plus tard, il a compris que quelque chose était arrivé. Il a appelé ses voisins et leur a demandé d’aller jeter un œil à son domicile où habitaient seules sa mère de 44 ans et sa fille âgée d’un an.

    Une scène tragique a été découverte au domicile de Wei Qiang, situé dans la ville de Suzhou, province d’Anhui, dans l’est de la Chine. Selon le journal d’État Guandong News daté du 25 mars dernier, la mère de Wei Qiang était décédée et sa fille s’apprêtait à rendre son dernier souffle. Heureusement, grâce aux soins d’urgence donnés à l’hôpital, l’enfant a survécu.

    Comme Wei Qiang et son épouse, des millions de Chinois originaires des régions rurales migrent vers les villes pour trouver du travail en laissant leurs enfants dans les villages auprès de leurs parents plus âgés. Selon un communiqué de l’agence de presse Xinhua, porte-parole officiel du régime chinois, datant du 13 mars, on compte actuellement en Chine 60 millions de ces enfants «laissés en arrière».

    Ces enfants sont vulnérables. Selon Xinhua, 49,2% de ces enfants ont été victimes d’accidents divers en 2014 et 18,6% des cas d’agressions sexuelles sur des jeunes femmes concernaient des filles «laissées en arrière».

    Toujours selon Xinhua, en mars 2014, une petite fille de 12 ans vivant à Guang’an dans la province du Sichuan à l’est de la Chine, a mis le feu à la maison de ses voisins, pensant que cet incident ramènerait sa mère à la maison.

    L’origine du problème repose dans le système d’enregistrement des ménages en Chine. Le recensement officiel identifie chaque personne par son nom, ses parents, son époux, sa date de naissance et son lieu de résidence. Chaque personne est autorisée à vivre seulement dans le lieu où elle est enregistrée.

    Pourtant, Wei Qiang, comme les autres travailleurs migrants, est confronté à un système qui le contraint à déménager dans des villes où ils n’a pas de statut légal pour pouvoir obtenir un travail. Ainsi, les travailleurs migrants n’ont pas accès aux services sociaux et leurs enfants ne sont pas autorisés à s’inscrire dans les écoles de ces villes. C’est pourquoi les travailleurs sont obligés de «laisser» leurs enfants «derrière eux».

    Des orphelins de fait

    Le système d’enregistrement des ménages a créé un autre problème de société. Selon un rapport publié le  23 mars dernier sur People’s Net, le site web officiel du Quotidien du peuple, il y a environ 580.000 «orphelins de fait» en Chine. Il s’agit d’enfants privés de l’attention la plus élémentaire lorsque leur unique parent est porté disparu, malade mental, emprisonné ou gravement handicapé.

    Selon People’s Net, tandis que les orphelins reconnus par l’administration peuvent recevoir une allocation mensuelle de la part des autorités locales dans la province du Shaanxi, nord-ouest de la Chine, les orphelins «de fait», eux, ne reçoivent rien s’ils ne peuvent apporter la preuve que leurs deux parents sont décédés.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/4/28/n3511143/le-systeme-social-chinois-genere-des-millions-dorphelins-et-denfants-abandonnes.htm

  • Un avocat chinois qui défendait le Falun Gong paralysé suite à la torture

    Chine, avocats, droits de l'homme, torture, parti unique, communiste, Wang Yonghang, tribunaux, prison, justice, droits humains

    L’avocat chinois des droits humains, Wang Yonghang est paralysé après avoir été gravement torturé depuis 2009, lorsqu’il a été emprisonné en Chine. (New Tang Dynasty Television)

    Lauréat du Prix des " Dix meilleurs avocats défenseurs des droits humains " de l’Association des Avocats des droits de l’homme chinois, Wang Yonghang est devenu paralysé au-dessous de la ceinture suite à une torture prolongée dans une prison chinoise, a écrit l’avocat des Droits humains Tang Jitian sur son post, sur le populaire site de média sociaux Weixin le 14 janvier.

    “Wang Yonghang, qui a maintenant 42 ans, a été persécuté depuis juin 2009, depuis qu’il a défendu Cong Rixu devant les tribunaux, l’ordre secret de sa persécution venant de Zhou Yongkang, l’ancien chef du Comité des Affaires politiques et juridiques, " a écrit Tang. Le Comité des affaires politiques et juridiques qui avait autorité sur tous les aspects du système juridique, y compris la police, les tribunaux, les parquets, les avocats, les prisons et les camps de travail.

    “Wang a été secrètement condamné à sept ans de prison en novembre (2009). Suite à une persécution cruelle, il n’a jamais complètement récupéré d’une blessure à la jambe" a écrit Tang. " Pendant cinq ans, de l’eau, du sang et du pus ont continuellement suinté de la blessure. Il a maintenant des symptômes de tuberculose et de paralysie au-dessous de la ceinture."

    Wang est devenu un avocat très connu en Chine pour sa défense des pratiquants de la pratique spirituelle Falun Gong, que le régime chinois a sévèrement persécuté depuis 1999. Un des pratiquants qu’il a défendu était Cong Rixu, de Dalian, une des grandes villes de la province du Liaoning.

    Wang est actuellement emprisonné à la Prison N°1 de Shenyang dans le nord-est de la Province du Liaoning. Il y a été détenu depuis avril 2010, d’après le site Minghui-org, lequel fournit une information très à jour sur la persécution endurée par les pratiquants de Falun Gong en Chine, Wang a été privé de sommeil et de nourriture pendant treize jours consécutifs.

    S’adressant au magazine chinois Watch Chinese, Tang a commenté la condamnation de Wang :
    “Considérée du point de vue des lois en Chine, ou du critère international des droits humains, la condamnation de Wang n’aurait jamais dû être permise.”

    Chine, avocats, droits de l'homme, torture, parti unique, communiste, Wang Yonghang, tribunaux, prison, justice, droits humains

    La situation de Wang a également attiré l’attention d’un autre avocat, Wang Yu, à Pékin, qui a dit qu’il avait appris ce qui est arrivé à Wang sur la toile, dans une interview avec Watch Chinese.

    Aucun gouvernement ne devrait persécuter, torturer, détenir et emprisonner illégalement ses propres citoyens,” a dit Wang Yu. C’est illégal dans n’importe quel pays ou société civilisée —Porter un coup aussi violent contre un avocat. Où est la loi ? Ceci a assurément dépassé les bornes. On peut dire que c’est inhumain.”

    Sous un système de parti unique, dirigé par le Parti communiste chinois (PCC) la Chine a vu d’innombrables cas d’injustice, d’après Wang Yu. " Si l’on prend les cas dont je me suis occupé, aucun d’eux n’a été poursuivi avec équité et justice. Tout est traité secrètement, et la condamnation est prononcée secrètement. "

    “C’est inhabituel dans l’histoire de l’humanité de voir comment la persécution menée par le PCC contre les pratiquants de Falun Gong a duré si longtemps et à une si grande échelle,"a écrit Tang. Étant avocat moi-même, je suis fier de Wang pour ce qu’il a fait."

    La persécution contre le Falun Gong à travers l’emprisonnement, la torture, la propagande et la rééducation forcée ou lavage de cerveau a causé des dizaines de milliers de morts, d’après un responsable du Conseil pour une Communauté des Démocraties (CCD) basé à Washington, et Secrétaire d’Etat David Kilgour.

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116915-Un-avocat-chinois-qui-defendait-le-Falun-Gong-paralyse-suite-a-la-torture.html

  • Définition juridique du génocide - Le cas du Falun Gong en Chine

    génocide, Chine, Shoah, camps, extermination, travaux forcés, juifs, nations unies,rafle,persécution, religion, massacre

    Des pratiquants de Falun Gong en train de méditer lors d'une manifestation à Bruxelles. Ils sont victimes depuis 1999, d'une persécution qualifiée de génocide par les Nations Unies

    « Génocide » évoque dans la mémoire collective le summum de l’horreur dans l’histoire humaine, et en particulier les millions d’arméniens ou de juifs exterminés de façon planifiée au siècle dernier. C’est à la suite de ces massacres de millions de personnes que les Nations Unies, après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, ont posé une base juridique internationale pour que cela ne se reproduise jamais.

    Les informations données en italique à titre d’exemple sont des faits établis. Les documents précis détaillant les noms, âge, provenance des victimes sont disponibles sur demande.

    Définition de « génocide » par les Nations Unies

    Article 2, sections (a) — (e) de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide GA RES/260 A (III) du 9 décembre 1948. (note : convention que la Chine a signé et ratifié)

    a. Meurtre de membres du groupe

    b. Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe

    c. Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entrainer sa destruction physique totale ou partielle

    d. Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe

    e. Transfert forcé d’enfants du groupe vers un autre groupe.

    Dans la présente Convention, le génocide s’entend de l’un quelconque des actes ci-après, commis dans l’intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :

    a. Meurtre de membres du groupe ;

    note des rédacteurs : Le Centre d’Information du Falun Dafa a pu confirmer au moins 2804 personnes mortes (janvier 2006) sous la torture depuis le début de la persécution du Falun Gong en Chine en 1999. Il y a trois ans, des fonctionnaires du gouvernement chinois rapportaient que le total des pratiquants assassinés était en réalité 5 fois plus important. Depuis l’été 2003, des experts ont repositionné ce chiffre aux alentours de dix mille.

    b. Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;

    note des rédacteurs : Les pratiquants de Falun Dafa ont été soumis à des arrestations et à des détentions arbitraires, extorsion d’argent, lavages de cerveaux, dégradations publiques, diffamation, perte du droit à l’éducation et au travail, injections de drogues psychotropes, travaux forcés et esclavage, seulement parce qu’ils sont pratiquants de Falun Gong.

    c. Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entrainer sa destruction physique totale ou partielle ;

    note des rédacteurs : Le bureau 6.10 a été établi par et reçoit ses ordres de Jiang Zemin à tous les niveaux et dans toutes les institutions de la société chinoise, son but étant de complétement éliminer le Falun Gong.
    Des centaines de milliers de pratiquants de Falun Gong ont été arrêtés illégalement et détenus. Plus de 500 ont été condamnés à des peines de prison allant jusqu’à 18 ans. Plus de 1.000 ont été placés de force dans des hôpitaux psychiatriques, ce qui est condamné par l’Association Mondiale de la Psychiatrie. Plus de 100.000 ont été envoyés arbitrairement dans des camps de travaux forcés, sans avoir eu le bénéfice d’un procés.
    Des violations si graves du droit humanitaire international sont commises à l’échelle nationale. Les rapports de morts qui ont été confirmées proviennent de 30 provinces différentes.
    La liste de faits ci-dessus n’est que partielle. Des gens sont kidnappés et soumis à des pressions pour avoir « divulgué des secrets d’état » s’ils révèlent la vérité sur la persécution de membres de leur famille. Le nombre de rapports qui ont réussi à traverser le blocus de l’information maintenu par la Chine est très bas comparé au volume réel de violations des droits de l’Homme.
    Les ambassades et les consulats chinois dans le monde comme aux Etats-Unis, en Australie, au Canada, en Allemagne et ailleurs ont obéi aux ordres et violé les droits de citoyens dans le monde qui choisissent de pratiquer le Falun Gong.

    d.  Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;

    note des rédacteurs : Les femmes qui refusent de renoncer à pratiquer le Falun Gong sont soumises à des avortements forcés.

    e.  Transfert forcé d’enfants du groupe vers un autre groupe.

    note des rédacteurs : Des enfants et des adolescents ont été abandonnés, privés de leurs parents et ceux qui refusent d’abandonner le Falun Gong et ne diffament pas activement le Falun Gong et son fondateur Li Hongzhi sont expulsés de l’école, du collège, du lycée et de l’université.

    Tiré de: https://infofalungong.wordpress.com/definition-juridique-du-genocide/

  • L’Holocauste est reconnu mais il faut encore reconnaitre le génocide en Chine

    Chine, camp d'extermination, génocide, juif, holocauste, shoah, fascisme,Auschwitz,nazi, Europe

    Chaque année, le 27 janvier, les Nations unies se souviennent de l’Holocauste, le massacre des personnes d’origine juive au cours de la Seconde Guerre Mondiale. Ce jour commémore aussi la libération du camp de la mort, d’Auschwitz-Birkenau, en Pologne, le 27 janvier 1945.

    Quelques 6 millions de juifs ont été assassinés par les politiques racistes des Nazis. En 1942, le jeune polonais, Jan Karski, a tenté de persuader les dirigeants alliés sur les camps de la mort nazis, dont il avait été témoin. Le juge de la Cour Suprême des États-Unis, Félix Frankfurter – juif, lui-même – a déclaré : «Je ne dis pas que ce jeune homme ment. Je dis que je suis incapable de le croire. Il y a une différence.»

    Aujourd’hui, nous connaissons la vérité, mais moins de personnes se souvenaient qu’au moins 38 millions de Chinois ont été tués par Mao Tsé Toung. Et jusqu’à peu, il a été difficilement reconnue par la communauté internationale, la persécution systématique de Falun Gong, exercices de qiqong spirituel et bienveillant de l’école de Bouddha, autrefois pratiqué par 70 millions –100 millions en Chine – et soumis à une persécution génocidaire depuis 1999.

    J’ai cité le juge Frankfurter dans un article que j’ai écrit pour mon journal régional, le Yorkshire Post, lors de mon retour d’une visite d’enquête en Chine, en 2006. Depuis, j’ai écrit de nombreux articles similaires.

    En tant que vice-président pour la Démocratie et les Droits de l’Homme au Parlement Européen, j’ai rencontré secrètement d’anciens prisonniers de conscience du Falun Gong, à Pékin. L’un d’entre eux m’a expliqué que son ami avait disparu de la cellule de leur prison et que la fois suivante, il a vu son corps à l’hôpital de la prison, avec des trous aux endroits, où de toute évidence, des parties du corps avaient été prélevées pour être vendues.

    Les gouvernements reconnaissent les faits

    Le 12 décembre, une résolution du Parlement européen, que j’ai soutenue, a condamné sans équivoque les prélèvements d’organes par le régime chinois, en particulier ceux effectués sur les prisonniers de conscience de Falun Gong.

    Cette même semaine, un comité du Congrès américain a adopté une résolution parallèle, et une pétition rassemblant 1.5 millions de signatures a été présentée aux Nations unies.

    Cette réponse mondiale est survenue au pinacle d’une série de résolutions similaires prises ces derniers temps, par des parlements et des associations professionnelles.

    Ces actions mettent fin au manque de crédibilité concernant le crime génocidaire de sélection et d’assassinat de prisonniers, en particulier les pratiquants de Falun Gong, pour y prélever des parties corporelles. Ce sont les seuls prisonniers en Chine à subir des tests sanguins et d’urine dans le cadre du processus de sélection, et des milliers ont été déclaré comme ayant des tissus compatibles, puis, littéralement assassinés suite à une commande de l’un des 169 centres de transplantations disséminés dans toute la Chine. Quelques 10.000 opérations ont été menées chaque année et les organes proviennent principalement de prisonniers, parce que les dons d’organes existent peu en Chine, pour des raisons culturelles.

    Depuis que la persécution du Falun Gong a débuté en Chine en 1999, les chercheurs David Kilgour et David Matas estiment que des dizaines de milliers d’entre eux ont perdu la vie au cours des prélèvements d’organes.

    L’avocat Gao Zhisheng

    Depuis ma visite à Pékin en 2006, j’ai fait campagne contre ce crime épouvantable contre l’humanité.

    Là, j’ai aussi pris d’abord contact avec Gao Zhisheng, l’avocat chrétien des droits de l’homme, dont le rapport de 2005 sur la persécution des pratiquants de Falun Gong a entrainé la fermeture de son cabinet d’avocats de Pékin.

    Après ma visite, Gao et moi, sommes entrés en contact sur la réforme en Chine, mais il a été arrêté le 15 août 2006, et plus tard, a été accusé de «subversion», a enduré une série d’emprisonnements et de résidences surveillées, puis a disparu – pendant une longue période.

    Au début, ceci ne l’a pas arrêté dans ses activités, y compris l’écriture de lettres ouvertes adressées, par mon intermédiaire, au Parlement européen et au Congrès Américain. Finalement, il a été emprisonné et réduit au silence dans une prison inconnue.

    Selon des rapports de presse, des membres de sa famille ont finalement pris contact avec lui en janvier 2013, dans une prison de la province du Xinjiang. Heureusement, son épouse, que j’ai rencontrée à Washington en mars 2013, son fils et sa fille ont été ramenés aux États-Unis.

    Le 2 décembre 2012, j’ai ouvert la dernière d’une série d’auditions sur les droits de l’homme en Chine, au Parlement européen à Bruxelles avec une plaidoirie pour la libération de Gao, amplifiée par un testament vidéo de sa fille, Gege.

    Un des «crimes» de Gao était une rencontre qu’il avait eue avec l’ancien rapporteur des Nations unies sur la torture, le Dr. Manfred Nowak, début 2006. Nowak – mon prédécesseur, lorsque j’ai été récompensé en 2013, de la Médaille d’Honneur du Centre Interuniversitaire Européen pour les Droits de l’Homme et la Démocratisation – a déclaré que les deux-tiers des prisonniers subissant une «rééducation par le travail» dans toute la Chine, étaient des pratiquants de Falun Gong.

    Je n’ai pas de doutes, après avoir rencontré des centaines d’anciens prisonniers de consciences exilés du Falun Gong, que ceci est vrai, et que de plus, des milliers de pratiquants ont perdu leurs vies au cours du trafic abominable d’organes organisé par l’Armée de Libération du Peuple.

    Cette activité est contraire à l’Article 2 de la Convention sur le Génocide. J’ai fait campagne pour que soit tenu un registre international des tortionnaires et des assassins, afin que des poursuites ultérieures puissent se dérouler sous l’égide de la Cour pénale internationale. Ceci ne pourra se faire que lorsque la Chine sera libre.

    A l’inverse de la Chine, l’Union européenne est une démocratie. Les 22 et 25 mai, des élections se dérouleront dans toute l’Union européenne, y compris dans ma région, Yorkshire & Humber. J’ai changé de parti (je suis devenu Libéral-Démocrate en 2010), lorsque le Parti Conservateur est devenu trop anti-européen), mais j’espère être réélu afin de continuer durant cinq années supplémentaires à diffuser la vérité sur la persécution et l’assassinat des pratiquants de Falun Gong, depuis le Parlement européen.

    Edward McMillian-Scott, membre du Parlement Européen (Libéral Démocrate Britannique), est vice-président du Parlement européen, pour la Démocratie et les Droits de l’Homme.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/2/2/n3509335/lholocauste-est-reconnu-mais-il-faut-encore-aujourdhui-reconnaitre-le-genocide-en-chine.htm

  • Le génocide et les prélèvements d'organes ordonnés par Jiang Zemin, selon un officiel chinois

    Génocide, chine, droits de l’homme, pratiquants, falun gong, falun dafa, transplantations, organes, trafic, greffes, meurtre, Bai Shuzhong, jiang zemin, WOIPFG, Bai Shuzhong, ministre sante chinois,[seo:Génocide, chine, droits de l’homme, pratiquants, falun gong, falun dafa, transplantations, organe

    Bai Shuzhong, ancien ministre de la Santé de l’armée chinoise et Directeur de la Logistique générale. (COF.ORG.CN)

    Un appel téléphonique secrètement enregistré par un groupe qui enquête sur les violations des droits de l’homme en Chine, confirme que Jiang Zemin, ancien chef du Parti communiste chinois, a ordonné lui-même le génocide qui frappe toujours les pratiquants du Falun Gong.

    En l’an 2000, l’industrie chinoise des transplantations d’organes a connu un chamboulement: le nombre d’opérations de transplantations d’organes a explosé, de nouveaux centres de transplantation ont ouvert leurs portes, et une kyrielle de sites internet se sont mis à proposer des opérations en une semaine pour la transplantation d’un organe vital, ce qui était totalement inouï car, dans les pays développés, les temps d’attente pour un foie ou un cœur se comptent habituellement en années.

    Origine déroutante des organes transplantés

    Au début, c’était déroutant. En Chine, il n’existe pas de système de transplantation basée sur le don volontaire (comme dans les pays développés) et il était généralement admis que tous les organes transplantés provenaient des prisonniers exécutés – les personnes accusées de crimes et condamnées à mort. Dans le pays, les organes des exécutés étaient simplement prélevés et vendus.

    Contrairement au nombre de transplantations, le nombre des exécutions n’a pas connu d’explosion soudaine en l’an 2000. Selon les données recueillies par Duihua, un groupe de défenseurs des droits humains spécialiste de la Chine, on assistait en réalité à une baisse générale des exécutions au cours de ces années.

    Quelques années plus tard, à partir de 2006 et 2007, les chercheurs ont enfin résolu l’énigme de l’explosion subite du nombre de greffes effectuées en Chine: une nouvelle source d’approvisionnement en organes était apparue en 2000 — les organes étaient prélevés sur des pratiquants de la méthode spirituelle Falun Gong.

    Falun Gong, une méthode traditionnelle d’exercices de méditation et de principes moraux, avait connu un grand succès en Chine dans les années 1990. Toutefois, en juillet 1999, Jiang Zemin, le leader d’alors du Parti communiste chinois, a lancé une vaste campagne de répression pour éradiquer la pratique par la violence. Le Falun Gong était devenu rapidement très populaire et Jiang n’a pu supporter cette popularité. La persécution des pratiquants lui est apparue comme une opportunité, d’une part, de renforcer son pouvoir au sein du Parti et d’autre part, de maintenir, par la terreur, l’emprise du Parti sur le peuple.

    Les enquêteurs ont découvert grâce aux données hospitalières recueillies, aux déclarations des témoins, aux appels téléphoniques secrètement enregistrés, aux tests sanguins, et à une batterie d’autres preuves, qu’à partir de l’an 2000, l’industrie chinoise des transplantations a fait progressivement du Falun Gong, la première source d’organes. Les organes prélevés sur les pratiquants du Falun Gong ont alimenté la demande croissante des hôpitaux et des centres de transplantation dédiés, créant un commerce florissant d’organes humains, dont certains ont été vendus pour plus de 100.000 dollars à des malades étrangers.

    Parallèlement à la découverte des éléments de preuve, une question lancinante, a été de savoir si la rapide expansion et l’étendue de ces pratiques dans toute la Chine étaient favorisées par un «esprit d’entreprenariat» local, ou par un ordre venant de plus haut.

    Des meurtres sur commande

    En l’absence de toute preuve documentaire, il est communément admis que le processus était «biologique», selon l’expression adoptée par Ethan Gutmann, dont le livre, The Slaughter, est consacré à un examen approfondi de la question des prélèvements d’organes subis par les pratiquants du Falun Gong.

    Et voilà que maintenant, il y a cet appel téléphonique – enregistré en secret – dans lequel un haut responsable militaire chinois, reconnaît clairement que le meurtre de dizaines de milliers de pratiquants du Falun Gong pour leurs organes, – loin d’être une perversion malsaine à but lucratif de quelques subalternes – était en réalité un ordre provenant du sommet de l’État, de Jiang Zemin lui-même.

    Le fonctionnaire précise: «À l’époque, c’était M. le président Jiang. Il y avait des consignes pour démarrer cette chose, la transplantation d’organes». Il continue: «J’ai entendu donné une instruction ... de vendre les reins,  de procéder à des opérations ...»

    L’enquêteur demande à Bai s’il l’a bien entendu dire que 
«les départements généraux de logistique détenaient un certain nombre de personnes du Falun Gong pour servir de donneurs vivants?». 

    Bai de répondre: «Ça, c’est à l’époque, ah, je pense, c’est ainsi que je m’en souviens, parce qu’à l’époque après l’ordre donné par le président Jiang, nous nous sommes tous lancé activement dans la campagne anti-Falun Gong».

    Et d’ajouter: «Nous contrôlions directement les universités médicales militaires, elles sont directement affiliées au département de logistique général de l’APL (Armée Populaire de Libération), et elles recevaient régulièrement des ordres, parce que Jiang prêtait beaucoup d’attention à cette question à l’époque, et qu’il veillait vraiment sur ce sujet».

    L’enquêteur pose la question: «Qui prêtait beaucoup d’attention à cette question?» Et Bai répond: «Jiang. À l’époque, il avait le pouvoir».

    L’appel a duré plusieurs minutes. La voix est incontestablement celle de Bai Shuzhong, ancien ministre de la Santé et du Département de la Logistique générale de l’Armée de libération populaire. En tant qu’ancien responsable militaire bien connu, des vidéos de ses discours sont largement disponibles sur internet, permettant la comparaison. La voix enregistrée lors de l’appel téléphonique et celle de Bai Shuzhong sont identiques.

    Des appels révélateurs

    Comment cette équipe d’enquêteurs a réussi à joindre Bai au téléphone, à obtenir aussi rapidement de lui une telle information politique sensible, est une autre affaire.

    Wang Zhiyuan, porte-parole de l’Organisation Mondiale pour Enquêter sur la Persécution du Falun Gong (la WOIPFG basée à New York), qui recherche et compile les preuves des persécutions subies par la pratique spirituelle, tout comme le groupe à l’origine de l’appel, ne permettra pas à un journaliste de parler avec l’interlocuteur de Bai. Afin de ne pas compromettre son identité.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/13/n3510741/le-genocide-ordonne-par-jiang-zemin-selon-un-officiel-chinois.htm

  • Des enfants chinois fabriquent vos téléphones portables


    "Cash Investigation", Des enfants chinois... par francetvinfo
    Aujourd'hui, il se vend 57 smartphones chaque seconde dans le monde. Cash Investigation, mardi 4 novembre à 20h45, dévoile les pratiques les plus controversées de la fabrication de nos téléphones.

    Extrait de l'émission Cash Investigation présenté par Elise Lucet la semaine dernière sur France 2

  • Envoyé dans un centre de lavage de cerveaux après 15 ans de prison

    Chine, prisonnier de conscience, falun Gong, prison, centre de lavage de cerveau, torture

    Wang Zhiwen, un coordinateur pour l’Association de Recherche de Falun Dafa à Beijing, a été libéré d’une peine de prison de 15 ans le 18 octobre 2014, pour être aussitôt envoyé dans un centre de lavage de cerveau.

    M. Wang, un ancien fonctionnaire du Ministère des Transports, a été arrêté à son domicile aux premières heures du 20 juillet 1999. Il était un parmi les centaines de pratiquants de Falun Dafa enlevés à travers le pays ce matin là, où le régime chinois a officiellement lancé sa persécution de la pratique.

    Il a été condamné à 16 ans d’emprisonnement lors d’un procès qui a été diffusé à travers toute la Chine par les chaines de la télévision d’état le 26 décembre 1999.

    La fille de M. Wang, Danielle, vit aux États-Unis. Elle lui a parlé au téléphone le 18 octobre alors qu’il était transporté de la Prison Qianjin à un centre de lavage de cerveau dans le district Changping de Beijing.

    Des parents ont ultérieurement dit à Danielle que son père avait eu une attaque il y a à peine un mois. Ils ont également averti Danielle de "rester sur place" aux États-Unis et de " prêter attention à notre sécurité, " suggérant qu’ils avaient reçu des menaces venant des autorités chinoises.

    Le cas de M. Wang a suscité une attention internationale accrue après que Danielle a témoigné à une audition du Congrès des États-Unis le 5 décembre 2013. Le dernier rapport de la Commission Exécutive du Congrès sur la Chine (CECC), publié le 9 octobre 2014, appelait encore une fois à sa libération.

    Qu’est-il arrivé à M. Wang –être relâché de prison et secrètement transféré à un centre de lavage de cerveau correspond à d’autres rapports de persécution de première main envoyés de Chine et publiés sur ce site Web. La politique de persécution à l’échelle du pays n’a pas changé, bien que les formes et les approches aient pu évoluer.

    Le rapport annuel 2014 du CECC déclarait "Au printemps de 2014, un centre d’éducation juridique à Jiansanjiang, dans le canton de Fujin, Heilongjiang, a été fermé suite à la publicité entourant la détention et la torture de quatre avocats des droits de l’homme allés à Jiansanjiang pour fournir une assistance juridique à des pratiquants qui y étaient détenus. "

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116492-Un-prisonnier-de-conscience-envoye-dans-un-centre-de-lavage-de-cerveau-apres-15-ans-en-prison.html

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu