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zhou yongkang - Page 2

  • Fin de carrière en vue pour le Chef de la sécurité en Chine, selon une source

    Zhou Yongkang, Chine, politique, fin du régime, pékinLe Chef de la Sécurité du Parti Communiste chinois, Zhou Yongkang, risque d’arriver en fin de carrière d’après les révélations faites à The Epoch Times, selon  une source bien placée à Pékin.

    L’informateur a également indiqué que les hauts responsables du Parti Communiste sont en train d’étudier la possibilité de mettre fin aux treize ans de persécution du Falun Gong, une pratique spirituelle populaire.

    «Le coupable de la persécution du Falun Gong est Jiang Zemin. Les exécutants principaux des meurtres sont Luo Gan et Zhou Yongkang», a expliqué cette source. Elle précise que la persécution «restera un sujet de honte dans l’histoire de la Chine».

    Jiang Zemin et les fonctionnaires qu'il a promus dans la hiérarchie pour poursuivre sa campagne d’éradication du Falun Gong, sont désignés comme les responsables «aux mains tâchées de sang». Le groupe inclus à la tête des affaires politiques et législatives du Comité, Zhou Yongkang, l’ancien chef de la police Liu Jing et Zhou Yongkang. Comme la plupart des membres de la faction ont démissionné parce que parvenus à l’âge de la retraite, Zhou reste le seul membre qui détienne une position de pouvoir.

    Les rumeurs qui ont circulé en ligne, en dépit de leur présentation cryptique, semblaient raconter une histoire similaire.

    Le 24 mai, le célèbre savant chinois Wu Zuolai déclarait sur son Sina micro blog: «La nuit dernière, un ami en contact avec le cercle intérieur du Parti communiste chinois a déclaré que les forces extrêmes de l’anti-humanité et l’anti-droits de l’homme seront supprimées. C’est déjà un fait accompli. ‘Le grand frère’ va changer l’histoire. J’espère que les doux rêves deviendront réalité. Le début de cette réforme intérieure entraînera des coûts moindres».

    L’information a coïncidé avec un tweet de Huang Bin de la province du Jiangxi. Les nouvelles disent que: «l’information que Zhou Yongkang a été retiré à la tête des affaires politiques et législatives du Comité (PLAC) est déjà arrivée aux responsables au niveau des bureaux».

    Le message original venant de Wu Zuolai a été supprimé, mais il a été transmis à la fois sur Sina et Twitter

    Note de l'éditeur:
    Lorsque Chongqing un ancien haut flic et Wang Lijun, ont fui au consulat des États-Unis de Chengdu le 6 février, pour sauver leur vie, ils ont mis en mouvement une tempête politique qui ne s’est pas calmée. La bataille dans les coulisses pointe les responsables de la persécution du Falun Gong. La faction aux «mains tâchées de sang», des anciens fonctionnaires du PCC, avec Jiang Zemin en tête promu pour mener à bien la persécution, cherche à éviter la reddition des comptes pour leurs crimes et de poursuivre la campagne. D’autres fonctionnaires refusent de perdre plus de temps pour participer à la persécution. Ces événements présentent un choix évident pour les fonctionnaires et les citoyens de la Chine, ainsi que des personnes à travers le monde: appuyer ou s’opposer à la persécution du Falun Gong. L’histoire retiendra le choix fait par chaque personne.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Purge-en-vue-pour-le-Chef-de-la-Securite-en-Chine-selon-une-source.html

  • La tempête politique en Chine impose un choix

    Dans la bataille qui oppose le bien et le mal, il n’y a pas de place pour les témoins. L’attention internationale a été mobilisée par les événements politiques qui se sont succédés depuis le mois de février. Dans la nuit du 6 février, le député maire de Chongqing et ancien chef de la police Wang Lijun s’est réfugié au consulat américain de Chengdu, révélant les plans du chef du parti de Chongqing Bo Xilai et le chef de la sécurité civile Zhou Yongkang qui préparaient un coup.

    Un peu plus d’un mois après, Bo Xilai était renvoyé du bureau. Ensuite, les crimes commis durant la persécution du Falun Gong par Zhou Yongkang et le comité des affaires politiques et législatives (PLAC) qu’il dirigeait ont commencé à faire surface.

    La semaine dernière, le célèbre avocat non voyant Chen Guangcheng échappait à une assignation à domicile dans la province du Shandong pour trouver refuge à l’ambassade des États-Unis à Pékin. La détresse de Chen était un autre exemple des sombres opérations du PLAC et a permis de focaliser encore l’attention vers la condition des droits de l’Homme en Chine.
     
    Plus que des intrigues
    Les médias ont souvent rapporté ces faits comme étant des luttes de pouvoir entre les hauts dirigeants au sein du parti communiste chinois (PCC), mais les choses ne sont pas si simples. Le parti communiste chinois a perpétré un nombre incalculable de crimes envers le peuple chinois au cours de ses 63 années au pouvoir.

    Tout au long des cinq mille ans d’histoire de la Chine, aucune dynastie ou figure politique n’a tué autant de citoyens chinois que le parti communiste chinois. En temps de paix, le PCC a persécuté des centaines de millions de Chinois, provocant ainsi 80 millions de morts non naturelles.

    Les dommages causés par le PCC au corps, à l’esprit et à la culture des Chinois ne pouvaient être pire. Les treize années de persécution du Falun Gong sont absolument horribles et provoquent la fureur du ciel et de l’humanité. Les crimes commis par le PCC contre le peuple chinois ne sont pas sans conséquences et le pouvoir du PCC est près de s’écrouler. À présent, les bonnes personnes doivent faire leur choix concernant le futur de la Chine.

    Un choix
    La tempête politique qui a bousculé les plus hauts niveaux du PCC résulte du refus d'assumer la responsabilité du mal commis. Le chef du parti Hu Jintao, le Premier ministre Wen Jiabao et le prochain chef du parti présumé Xi Jinping ne veulent pas être accusés de la persécution du Falun Gong commencée en 1999 par l’ancien chef du parti Jiang Zemin. Jiang Zemin, Zhou Yongkang, Bo Xilai et les autres veulent éviter d’être pris pour responsables pour les crimes qu’ils ont commis en tentant «d’éradiquer» le Falun Gong. Ils voulaient aller si loin qu’ils planifiaient un coup afin de garder le pouvoir.

    Mais leur chance est passée. Tout le monde dans la société chinoise – des hauts dignitaires aux simples paysans – réprouve la persécution du Falun Gong. Les pratiquants du Falun Gong ont patiemment informé les gens en Chine en ce qui concerne la malignité de la persécution et la bonté de leur pratique. Les pratiquants de Falun Gong ont transformé la situation.

    Aujourd’hui, l’histoire nous met face à un choix: continuer la persécution de millions de pratiquants innocents et celle de gens comme Chen Guangcheng, ou bien traduire les coupables en justice et protéger les droits élémentaires et le bien-être du peuple chinois.

    Ce qui avait été décrit comme une guerre de pouvoir est en réalité une bataille entre le bien et le mal. C’est aussi l’occasion pour chacun de se prononcer en faveur de la moralité et de la justice ou de son contraire.

    Noire prison
    Celui qui livrera les persécuteurs à la justice gagnera le cœur du peuple. En regardant la vidéo de Chen Guangchen sur YouTube, le monde s’est révolté de sa situation tragique et des violations des droits de l’homme en Chine. En Chine, il y a un nombre incalculable de gens ayant subi des sorts aussi tragiques  que Chen Guangcheng.

    Considérons le cas de l’avocat des droits de l’homme Gao Zhisheng, de l’activiste de la prévention du SIDA Hu Jia, de l’artiste Ai Weiwei, et de bien d’autres dont les noms et les histoires sont connus dans le monde.

    Considérons les millions et millions dont les noms ne sont pas connus: les pétitionnaires, les hommes et femmes ayant une foi religieuse, les libres penseurs, les fermiers, les propriétaires de leur maison, les familles souhaitant avoir un enfant de plus et tous ceux qui ont expérimenté personnellement les méthodes de gangsters du régime et l’absence de loi du PLAC.
    Considérons combien de millions de pratiquants de Falun Gong innocents ont été calomniés par la propagande du régime et ont dû subir l’incompréhension du public à cause de falsifications fabriquées par le régime telles que la soi-disant immolation de la place Tiananmen.

    Considérons également comment ces mêmes pratiquants sont torturés, forcés à rejeter leur croyance, forcés à donner leurs organes – une telle atrocité n’a jamais existé dans l’histoire.

    Les injustices sont partout présentes et la société chinoise est devenue une prison géante et sordide.

    Le verdict de l’histoire
    Qui que ce soit en haut du parti qui veut désintégrer cette prison sordide, rendre la liberté au peuple et redresser les torts, fait une bonne chose. Ceux qui veulent maintenir cette situation ou l’empirer, commettre de nouveaux méfaits, sont les premiers ennemis du peuple chinois. Dans l’antique Chine, une règle simple était reconnue: les bonnes actions sont récompensées et les mauvaises sont punies. En fait, ce principe guide l’histoire.

    La hauteur de notre moralité – notre gentillesse et notre intégrité – détermine notre futur. Livrer à la justice les coupables qui sont derrière la persécution du Falun Gong est un acte de conscience et de courage qui créera un nouveau futur pour la Chine. De telles actions seront soutenues par le peuple et ceux qui les auront accomplies auront la confiance du peuple.

    Tous en Chine, de Hu Jintao à Wen Jiabao et Xi Jinping jusqu’aux citoyens ordinaires ont l’opportunité de choisir de quel côté ils veulent se ranger. Les gens ont attendu trop longtemps et le verdict de l’histoire est prêt à être rendu. D’immenses changements se préparent. Cet instant dépasse les limites du politique et des révolutions. C’est le moment du choix le plus fondamental.

    Le monde libre ne peut pas rester comme un témoin passif. Il doit lui aussi faire un choix. Il doit lui aussi se prononcer en faveur ou contre le peuple chinois, en faveur ou contre la moralité, pour ou contre la liberté, pour ou contre le futur.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/La-tempete-politique-en-Chine-impose-un-choix.html

  • D'anciens cadres du PCC publient une lettre ouverte adressée à Hu et Wen

    Zhou Yongkang, membre du Comité permanent du Politburo
    Zhou Yongkang, membre du Comité permanent du Politburo – la plus haute instance dirigeante du Parti communiste chinois – pourrait être expulsé du Parti tout comme son protégé, Bo Xilai. (Liu Jin/AFP/Getty Images)

    Seize anciens cadres du Parti communiste chinois ont publié le 9 mai, sur Internet, une lettre ouverte adressée aux dirigeants chinois, Hu Jintao et Wen Jiabao.

    L'auteur de la lettre, Yu Yongqing, a confirmé son authenticité lors d'une entrevue téléphonique avec The Epoch Times.

    La lettre émet plusieurs requêtes concernant le haut dirigeant Zhou Yongkang, dont son retrait du Comité permanent du Politburo; son retrait du rôle de secrétaire de la Commission des affaires politiques et législatives (CAPL); que Zhou admette ses torts dans la persécution du Falun Gong; que Zhou démissionne de tout autre poste, y compris son adhésion au Parti; et que Zhou fasse l'objet d'une enquête par la Commission centrale de discipline.

    Zhou Yongkang est aux commandes de l'appareil de sécurité chinois en dirigeant la CAPL et il est un des neuf membres du Comité permanent du Politburo, la plus haute instance du pouvoir au sein du régime. Des rumeurs avaient fait surface au mois de mars que Zhou – assisté par Bo Xilai qui a récemment été disgracié et expulsé – avait planifié un coup d'État pour empêcher Xi Jinping de devenir le prochain dirigeant suprême et pour installer à la place Bo dans les plus hautes sphères.

    Geste audacieux
    La lettre des signataires est particulièrement intéressante, car elle dénonce un homme qui a le pouvoir de les faire disparaître.

    «Habituellement, les auteurs de telles lettres ont des demandes générales, comme la mise en œuvre de réformes politiques», explique le chroniqueur Zhang Tianliang. «Il est très rare qu'une seule personne soit prise à partie.»

    La lettre a été publiée sur le site web Canyu.org, appartenant à la China Free Press.

    La lettre demande également que Liu Yunshan soit démis de ses fonctions de directeur du Département de la propagande (sous Li Changchun) et qu'on l'empêche de participer à la prochaine rencontre du Comité permanent lors du 18e Congrès national du peuple.

    Liu Yunshan, considéré par plusieurs comme faisant partie de la faction de Hu Jintao au sein du Parti, est un des dix candidats considérés pour un poste sur le Comité permanent.

    Les crimes de Mao et de ses successeurs
    Les 16 signataires de la ville de Zhaotong, province du Yunnan, ont énuméré les crimes de Mao Zedong et de ses successeurs. Ils ont aussi dénoncé l'intention de Zhou Yongkang et de Bo Xilai de ramener la Révolution culturelle et de planifier un coup d'État à Chongqing.

    Yu Yongqing a déclaré : «Dans plusieurs mouvements, les intellectuels et les agriculteurs ont été sauvagement réprimés. Après les tourments de la Révolution culturelle de Mao Zedong en Chine, ses successeurs Deng Xiaoping et Jiang Zemin ont été responsables du massacre de Tiananmen en 1989 et de la persécution actuelle du Falun Gong.»

    Yu Yongqing estime que ces évènements ont ruiné l'avenir de la Chine et que les protagonistes devraient être tenus pour responsables. Le gouvernement doit innocenter les gens persécutés, selon lui. Si le PCC ne change pas, les gens vont se soulever et le renverser.

    Un autre signataire, Wu Zhibo, a dit croire que Pékin savait que Zhou Yongkang soutenait Bo Xilai. Il a aussi dit que la Chine ne devrait pas retourner aux jours obscurs et chaotiques de la Révolution culturelle.

    La lettre souligne que plutôt que de critiquer sérieusement la Révolution culturelle et les crimes commis par Mao Zedong, et d'éliminer l'influence persistante de la Révolution culturelle, le Comité central du Parti valorise encore l'idéologie de Mao et a déformé l'histoire afin de camoufler ses crimes. Par exemple, la statue de Mao se dresse encore sur la place Tiananmen.

    La lettre ajoute que l'idéologie de Mao a joué un rôle fondamental dans les troubles politiques en Chine actuellement concoctés par Zhou Yongkang  et l'ex-secrétaire du Parti à Chongqing, Bo Xilai. Sans la tentative de défection au consulat américain de l'ex-chef de police de Chongqing et bras droit de Bo Xilai, Wang Lijun, le 6 février dernier, la Chine aurait fait face à des conséquences inimaginables, indique la lettre.

    Version originale : Party Veterans Publish Open Letter to Hu and Wen


    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Danciens-cadres-du-PCC-publient-une-lettre-ouverte-adressee-a-Hu-et-Wen.html

  • « NTD Le Journal » du 13 avril 2012

    Chine, actualités, Bo Xilai, Zhou Yongkang, lutte, politique, NTD, Hu Jintao, Xi Jinping

    Toute l’actualité de Chine et du reste du monde, dans cette édition:

    • 7 chefs d’accusation contre Bo Xilai
    • La vie obscene et dégradante de Bo Xilai et Zhou Yongkang
    • L’histoire de Zhang Yijie : larmes et sang sous le Comité des affaires politiques et légales
    • L’affaire Cynthia Vanier
    • Le Dalai Lama en visite aux USA et au Canada
    • Une ancienne peinture reproduite en graines de tournesol

    Regarder la vidéo sur: http://ntdtv.fr/news/ntd-le-journal-du-13-avril-2012/

  • Wei Jingsheng surveille de près les intrigues politiques en Chine

    La stratégie des militants prodémocratie est de « laisser le Parti communiste s'entredéchirer » jusqu'à sa chute

    WASHINGTON, D.C. – En 1997, après 18 ans de torture et de détention pour avoir milité en faveur de la démocratie en Chine, Wei Jingsheng a soudainement été libéré et s’est exilé aux États-Unis après l'intervention du président américain Bill Clinton. Aujourd'hui, il est le militant prodémocratie le plus en vue et le président de l'Overseas Chinese Democracy Coalition. Il habite maintenant à Washington, D.C. et s'est entretenu avec Époque Times pour discuter des intrigues politiques qui se déroulent en Chine actuellement.

    Époque Times (ÉT) : Comment percevez-vous les évènements en Chine après que l'ex-chef de police de Chongqing a tenté de faire défection au consulat américain, après le congédiement du secrétaire du Parti à Chongqing, Bo Xilai, et la marginalisation de Zhou Yongkang, le chef de la Commission des affaires politiques et législatives (CAPL) et membre du Comité permanent du Politburo?

    Wei Jingsheng (WJ) : Au départ, le conflit au sein du Parti communiste chinois faisait simplement partie de la routine quotidienne; ils font ça tout le temps, ces luttes intestines. Le problème s'est exacerbé quand Wang Lijun s'est enfui au consulat américain. Maintenant toute l'affaire a été rendue publique et a même pris des proportions, alors cela affecte maintenant le règne du Parti communiste.

    ÉT : Y a-t-il eu une tentative de coup d’État et des manœuvres pour empêcher Xi Jinping de devenir le prochain dirigeant suprême?

    WJ : Oui. C'est aussi pourquoi la relation entre Wei Jingsheng, politique, Chine, Xi Jinping,Zhou Yongkang, lutte Zhou Yongkang et Xi Jinping s'est détériorée, ce qui vient perturber complètement la direction communiste.

    ÉT : Comment évaluez-vous la position actuelle de la faction Zhou Yongkang?

    WJ : La faction de Jiang Zemin a déjà commencé à s'effondrer. Il y a des gens avec de nouvelles idées et d'autres qui sont vieux jeu – il y a même des divisions entre eux-mêmes. Alors maintenant, même au sein des factions cela devient très tortueux et différentes personnes changent d'allégeance. Nous pouvons appeler cette situation un «remaniement des cartes».

    C'est très compliqué. Zhou est à la tête de cette CAPL depuis longtemps. Donc, il est en charge de la police, de la police armée, des tribunaux et des procureurs. Mais maintenant il est dans l'eau chaude et, même avant qu'il soit dans l'eau chaude, certaines personnes refusent de lui obéir. En particulier, une des branches de la puissante police armée a refusé de l'écouter et le chef de cette branche est un proche associé de Xi Jinping, alors bien entendu il n'écoute pas Zhou. Toutefois, le commandant de la police armée appartient à Zhou Yongkang. Donc, avec cette complication, [le président] Hu Jintao s'inquiète que des émeutes ou une tentative de coup d’État pourraient survenir.

    ÉT : Est-ce que cela marque la fin de la carrière de Zhou Yongkang?

    WJ : Oui, la fin approche, mais il pourrait jouer son va-tout. Alors Hu Jintao est très inquiet, car si Zhou joue son va-tout et qu'il y a effectivement un coup d’État, ce sera très difficile à contrôler.

    ÉT : Qu'est-ce que Zhou Yongkang pourrait tenter en dernier recours?

    WJ : Les Chinois ont une expression : «Utiliser une tige de maïs pour battre un loup.» Le loup a peur, mais vous avez très peur également [rires]. Il est donc difficile de prédire ce qui va arriver. En fait, personne ne sait qui contrôle quelle branche de l'armée et il y a une rumeur à l'effet que Zhou Yongkang a déjà fait arrêter les proches du premier ministre, Wen Jiabao. Ainsi, impossible de dire ce qui émergera de ce fouillis. Mais de notre point de vue, peu importe qui s'en prend à qui, quand le Parti communiste est sens dessus dessous c'est certainement pour le mieux.

    Notre stratégie est de laisser le Parti communiste s'entredéchirer. Il va s'affaiblir et s'effondrer de lui-même. Notre objectif est la dissolution du Parti communiste.

    ÉT : Considérant qu'il est difficile de savoir exactement ce qui se passe en Chine, jugez-vous que la rumeur est une source importante d'information?

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/International/Wei-Jingsheng-surveille-de-pres-les-intrigues-politiques-en-Chine.html

  • Hu Jintao cible le directeur de la police de la Chine

    Hu Jintao, Chine, lutte de pouvoir,Zhou Yongkang, Politburo, Bo Xilai La tête dirigeante du Parti communiste chinois, Hu Jintao, a quitté la Chine pour une tournée de huit jours dans trois pays, bien que Pékin soit inondée de rumeurs face à la lutte de pouvoir féroce qui se déroule à la direction du PCC. Les analystes disent que Hu se sent en sécurité de voyager en ce moment, car il a utilisé un vieux subterfuge pour contenir son plus dangereux ennemi.

    Cet ennemi est Zhou Yongkang, le dirigeant de la Commission des affaires politiques et législatives (CAPL), un organe puissant du parti qui contrôle la police, la police armée, le parquet, les tribunaux et à peu près tous les autres secteurs du système d’application des lois du régime. Zhou est aussi l’un des neuf membres du Comité permanent du Politburo qui dirige le PCC.

    Après que Wang Lijun, l'ancien chef de la police au niveau provincial de la ville de Chongqing, a tenté de faire défection au consulat américain à Chengdu le 6 février, une cabale au sein du PCC impliquant Zhou Yongkang et le chef du Parti de Chongqing, Bo Xilai, a été révélée.

    Bo Xilai était connu comme étant le choix de Zhou pour lui succéder à la tête du CAPL et au Comité permanent − Zhou est censé prendre sa retraite en octobre. Zhou et Bo sont tous deux fortement impliqués dans la persécution du Falun Gong. Avec Bo au pouvoir, Zhou pourrait prendre sa retraite en sachant qu'il ne serait pas tenu responsable de ses crimes contre les pratiquants de Falun Gong.

    Le journaliste à la sécurité nationale de longue date Bill Gertz a cité qu’un responsable américain aurait dit que Wang était au courant «des efforts déployés par des partisans de la ligne dure comme Zhou Yongkang et Bo Xilai pour perturber le bon déroulement de la succession de Xi Jinping». Le site Internet chinois dissident Boxun a rapporté que Zhou et Bo planifiaient un coup d'État visant à renverser le prochain chef présumé du PCC, Xi Jinping, lorsqu’il aurait pris le pouvoir.

    Le 15 mars, l’organe du parti Xinhua a annoncé que Bo avait été congédié et qu'il était sous enquête. Depuis cet évènement, une rumeur court selon laquelle il serait assigné à domicile. Depuis son arrestation, plusieurs hauts responsables du Parti à Chongqing ont également été arrêtés.

    Cette purge de Bo et de ses acolytes a affaibli Zhou, mais il détient encore le pouvoir. En sachant que Hu et Wen ont agi contre Bo, Zhou peut être encore plus dangereux, ayant été mis au pied du mur.

    Les rumeurs d'une tentative de coup d'État qui aurait eu lieu dans la nuit du 19 et du 20 mars ont désigné Zhou comme responsable. Selon d’autres rumeurs, Zhou aurait lui-même été arrêté le 21 mars.
     
    Le plan de Hu Jintao
    Le 21 mars, une série de sessions de formation au sein du CAPL, impliquant 3300 secrétaires du parti à l'échelle nationale, a été annoncée.
     
    Le 26 mars, d'après Xinhua, 462 secrétaires du CAPL, à l'échelle des provinces, des villes et des cantons, se sont présentés à la première des sessions de six jours à Pékin. Zhou Yongkang est venu à la journée d'ouverture et a prononcé un discours, tandis que Hu Jintao quittait Pékin pour Séoul, la première étape de son voyage.

    Lors de son discours, Zhou donnait l’impression d’un cadre loyal au Parti. La chaîne officielle China Central Television (CCTV) a couvert son discours, mettant l'accent sur la contribution de Hu à l'idéologie du PCC, le Concept de développement scientifique. Zhou a également parlé de l'importance du CAPL, gardant une ferme emprise sur son orientation politique et maintenant un consensus maximal avec le Parti central sur "les principaux points de ce qui est bien et de ce qui est mal".

    Le 23 mars, Zhou convoquait une réunion nationale du CAPL à Pékin. Sa lettre, à cette occasion, adoptait un ton très différent. Zhou couvrait d’éloges les «réalisations» du CAPL.

    Shi Zangshan, un expert de la Chine, basé à Washington D.C., a commenté à la Radio Son de l'Espoir (SOH) le stratagème de Hu : «Hu Jintao a convoqué les secrétaires du CAPL de partout dans le pays pour une formation avec un très court préavis. C'est la méthode de Hu afin d’empêcher Zhou Yongkang de mobiliser la police et les forces de l'ordre armées pendant qu’il est en voyage. De toute évidence, Hu ne fait pas confiance à Zhou.»

    Li Tianxiao, commentateur politique et chroniqueur pour The Epoch Times, a déclaré à SOH : «La formation [session] a coupé Zhou de son pouvoir en l’isolant. C'est comme mettre Zhou en résidence surveillée, l'empêchant ainsi d'influencer les cadres de niveau inférieur du CAPL.»

    Li a déclaré que dans le passé Zhou a violé la loi et commis de nombreux crimes en donnant directement des ordres à ses secrétaires du CAPL partout dans la nation. Maintenant, ces secrétaires ont été convoqués à Pékin et ils ont l’occasion de démasquer Zhou.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Hu-Jintao-cible-le-directeur-de-la-police-de-la-Chine.html

  • Qui est véritablement Zhou Yongkang, ministre de la Sécurité publique chinoise?

    Zhou Yongkang, Chine, Falun Gong, persécution, lutte de pouvoir, Jiang ZeminAvant d’entrer dans la politique, Zhou Yongkang (né en 1942), a travaillé pendant presque 30 ans dans l’industrie pétrolière. Il est de notoriété publique qu’après la mort de sa première femme dans un accident de voiture, le mariage de Zhou Yongkang avec la nièce du Président Jiang Zemin, lui a permis d’atteindre de hautes fonctions au sein du Parti communiste chinois. En 1998, promu ministre des «Terres et des Ressources», Zhou quitte son poste de leader de la Compagnie nationale chinoise de Pétrole. Un an plus tard, il sera à la tête de la Province du Sichuan.
     
    En 1999, le président de l’époque, Jiang Zemin s’engage à éradiquer le Falun Gong en trois mois, à l’aide d’une campagne nationale. Étant un «proche» et un compagnon de confiance de la tête du régime, Zhou assume certains rôles clés dans la persécution du Falun Gong (ou Falun Dafa).

    Leader du Parti dans la province du Sichuan, Zhou a promis des récompenses financières pour quiconque – issus des prisons, camps de travaux forcés ou bureaux de la sécurité publique - participant activement à la torture et au lavage de cerveau des pratiquants de Falun Dafa, selon le site du Falun Gong «Clearwisdom». Avec au bas mot, 217 pratiquants de Falun Gong morts dues à la torture ou à différents abus, le Sichuan est la province concentrant le plus de violations des Droits de l’Homme liées à la persécution du Falun Gong. 

    Selon le site Clearwisdom, des documents officiels du bureau 610 – l’organe du Parti créé par Jiang Zemin pour l’éradication des pratiquants de Falun Gong – prouvent qu’en tant que directeur du Comité des Affaires politiques et législatives, Zhou Yongkang (de 2007 jusqu’à aujourd’hui) et Luo Gan (de 1998 à 2007) donnèrent, tous deux, la permission à la police de «pratiquer des traitements médicaux tout en altérant, si nécessaire, la santé des pratiquants de Falun Gong». Au moins 11 pratiquants de Falun Gong sont connus pour avoir succombé à des injections mortelles, après absorption médicamenteuse forcée, endommageant les principaux centres nerveux. Durant son voyage aux États-Unis, Zhou a été poursuivi pour crimes contre l’humanité.

    Avec sa participation active dans la persécution orchestrée par Jiang Zemin, Zhou a été promu, en décembre 2002, ministre du Département de la Sécurité publique bien qu’il n’ait aucune expérience dans ce domaine. Lorsqu’en novembre 2001, Zhou fut nommé assistant directeur du Bureau 610 principal, il développa sa stratégie opérée au Sichuan à l’échelle nationale, selon l’Organisation mondiale pour l’Investigation de la Persécution du Falun Gong.

    En même temps, Zhou est passé successivement par plusieurs organes centraux du régime. En tant que membre du Politburo et du secrétariat du Comité central du Parti, Zhou a été impliqué dans des décisions relatives au personnel pour le Parti mais aussi pour le pays.

    En 2007, Zhou est promu à la tête du Comité des Affaires politiques et législatives du Parti communiste chinois, sous la surveillance de toutes les autorités de mise en application incluant, les agences de renseignement, du maintien de l’ordre, de la sécurité, de la détention, judiciaire et du parquet. De par son statut, les tâches de Zhou furent multiples. Zhou s’est occupé en partie de faire taire les protestations des parents d'enfants qui ont été emprisonnés sous les ruines de bâtiments scolaires mal construits dans le séisme de 2008, d’envoyer des troupes militaires au Tibet après des rapports aient attesté la protestation de moines par auto immolation, et de rétribuer à l’étranger, des étudiants chinois pour le travail de renseignement.

    Version anglaise: http://www.theepochtimes.com/n2/china-news/who-is-zhou-yongkang-210734.html

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Qui-est-veritablement-Zhou-Yongkang-ministre-de-la-Securite-publique-chinoise.html

  • Wen Jiabao propose la «levée d'interdiction du Falun Gong»

    Le 21 mars dernier, après que Wen Jiabao a proposé «la levée d'interdiction du Falun Gong», le terme le plus tabou de Chine, «Falun Gong» a fait son apparition sur Baidu, le plus grand moteur de recherche chinois. «Zhuan Falun» est le livre principal d'enseignement de la méthode spirituelle du Falun Gong, aussi appelé Falun Dafa . Le lendemain, Baidu a levé une autre interdiction. « False Fire » est un film révélant la vérité sur les auto-immolations de la Place Tiananmen qui ont eu lieu en 2001. Plus tard, le 23 mars,  Baidu a levé la censure sur le livre «Prélèvements meurtriers : Prélèvement d’organes en Chine sur les pratiquants du Falun Gong ». Les termes principaux évoquant la persécution et les prélèvements d’organes sur les pratiquants du Falun Gong sont : Jiang Zemin, Zhou Yongkang, Luo Gan et Bo Xilai.


    Zhang Jielian, un spécialiste des questions chinoises, considère cette évolution comme le signal d'un changement fort. Selon lui : «Cette déclaration ouverte indique qu’une différence d'avis parmi les hauts dirigeants du PCC sur le maintien de la persécution du Falun Gong. Cette question est vitale. Wen Jiabao a soulevé ce sujet en parlant de la réforme politique et de l’affaire Wang Lijun. Le problème majeur qui a été tenu secret du public pendant plus d’une dizaine d’années, apparaît finalement au grand jour. Je pense que la situation politique du PCC va provoquer une agitation dramatique.»Le 20 juillet 1999, Jiang Zemin, alors à la tête du PCC, a initié et dirigé la persécution sanglante à l'encontre des pratiquants du Falun Gong. Depuis plus de dix ans, des centaines de millions de pratiquants du Falun Gong ont souffert de tortures et de violences. Et de nombreux membres de leurs familles et amis ont aussi souffert de cette persecution. La «levée d'interdiction du Falun Gong» proposée par Wen Jiabao peut maintenant être considérée comme une confrontation ouverte envers la faction de Jiang Zemin. Ce qui signifie que l’actuel dirigeant du PCC n’est plus disposé à endosser les crimes commis Jiang Zemin et à alimenter la très coûteuse répression du Falun Gong.Zhang Jielian explique : «Cela veut dire que le régime n’a plus aucune issue. Il y a un dicton disant que le PCC a causé sa propre chute en persécutant le  Falun Gong. En fait, il a perdu la base de son pouvoir politique et le soutien du peuple, l’économie rencontre des difficultés et d'autres départements de l'administration provoquent le mécontentement. Si le PCC veut maintenir son autorité, il doit dépasser cette question. Sinon, le PCC périra complètement.»Mais, la faction de Jiang Zemin persiste et s'oppose fermement à la proposition de «levée d'interdiction du Falun Gong» de Wen Jiabao. Zhang Jielian soutien que : «La résistance semble venir du groupe au pouvoir dirigé par Jiang Zemin et Zhou Yongkang. Le lancement de la persécution du Falun Gong à l’échelle nationale a desservi leurs intérêts personnels et leur a donné du pouvoir. Si la persécution s'arrête, ils devront inévitablement être punis pour leurs crimes. C’est ce dont ils ont le plus peur.» Le 14 mars dernier, Wen Jiabao a réaffirmé devant les journalistes sa détermination à appliquer  sa réforme politique et a souligné la nécessité du soutien et du réveil du peuple. Les critiques extérieures pensent que les promesses répétées de réformes politiques ne semblent jamais devoir être appliquées.
     
    Selon Zhang Jielian, si Hu Jintao et Wen Jiabao peinent à appliquer des réformes politique, c'est parce que Jiang Zemin avait mis en place un système de pouvoir qui assure et protège l’exécution des mouvements de persécution. Ainsi, Hu Jintao et Wen Jiabao deviennent de simples prête-noms. Selon Hu Jun, l’initiateur de la Campagne pour les Droits de l’Homme en Chine, les réformes politiques souvent promises sous le diktat du PCC sont un simple moyen de gagner du temps pour le système politique au pouvoir. Selon Hu Jun, ce n’est pas le peuple chinois qui est en train de se réveiller, mais les hauts dirigeants du PCC.Wen Jiabao s’est-il véritablement éveillé ?

    Voir la vidéo sur: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2012-03-31/576349135183.html

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