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xi jinping - Page 5

  • Edward Snowden poussé aux révélations par ses croyances idéologiques

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    Juste après qu’Obama et Xi aient discuté des attaques de pirates informatiques en provenance de Chine, Snowden révélait aux média la surveillance américaine du téléphone et d’Internet. Edward Snowden, le dénonciateur des agissements de la NSA, a récemment déclaré au Guardian, avoir agi parce qu’il ne pouvait pas « en bonne conscience, laisser le gouvernement américain détruire la vie privée, la liberté sur Internet et les libertés fondamentales des personnes dans le monde, avec cette machine de surveillance massive qu’ils sont secrètement en train de construire. »  Il a ajouté: « Je comprends que j’aurai à souffrir des conséquences de mes actes. »

    Il y a des américains qui sont des idéalistes et qui pensent que la mission de leur vie est de critiquer le capitalisme. La plupart de ces personnes sont gauchistes ou des jeunes pro-gauchiste. Je suis abonné à une liste d'email de gauche et lit leurs points de vue régulièrement. Les commentaires de Edward Snowden sur le gouvernement américain détruisant les libertés fondamentales et sa méfiance envers les États-Unis sont des attitudes courantes.

    D’autres éléments m’interpellent par rapport à Edward Snowden. Il a dit avoir choisi Hong Kong pour être l'endroit où il a divulgué l'information et donné des interviews à cause « de l’engagement fougueux pour la liberté d'expression et le droit à la dissidence politique » de Hong Kong. Snowden a dit qu'il avait une « prédisposition à demander l'asile dans un pays avec des valeurs partagées ». Il croit aussi qu’Hong Kong est l'un des rares endroits sur la planète à pouvoir se dresser contre la puissance américaine. Ces annonces bien préparées semblent bien suspectes.

    Snowden à Hong Kong

    Tout d'abord, Snowden a indiqué qu'il avait choisi de se cacher à Hong Kong en raison de son système juridique. C'est plutôt convaincant. Depuis la cession à la République populaire de Chine en 1997, les résidents de Hong Kong estiment qu'ils ont perdu la liberté dont ils jouissaient sous la gouvernance du Royaume-Uni. La lutte pour la liberté est devenue une part importante de la vie des habitants de Hong Kong.

    Une seule raison peut expliquer pourquoi Snowden a choisi de rester à Hong Kong: le contrôle par la Chine. Selon un rapport du Guardian du 11 juin, Snowden est sorti de son hôtel pour vivre dans une «maison sûre». Savoir qui a fourni cette cachette est la clé de la vérité sur l'affaire Snowden.

    Deuxièmement, Snowden savait clairement quel serait l’effet de ses actions, et pourtant la publication de son identité, en tant que personne ayant révélé des accusations contre les États-Unis, a précédé le moment le plus sensible: la nuit juste après le sommet entre le président Obama et le président Xi (soit le matin du 9 juin, heure de Hong Kong).

    Juste après qu’Obama et Xi aient discuté des attaques de pirates informatiques en provenance de Chine, Snowden dénonçait aux médias la surveillance des États-Unis du téléphone et d’Internet. Le message donné était que la démocratie américaine et les droits humains sont hypocrites. L'administration Obama a à cause de cela été traînée dans un bourbier de débats politiques.

    De nombreux internautes chinois ont abouti à la conclusion que «tous les corbeaux sont noirs sous le soleil », ce qui signifie que tous les gouvernements sont aussi mauvais les uns que les autres. Mais depuis que les discussions sur Internet en Chine sont sous stricte surveillance, un point fondamental peut difficilement être discuté: les objectifs de la surveillance sont différents pour les deux pays. Alors que les États-Unis surveillent à cause de la nécessité de lutter contre le terrorisme et afin de maintenir la sécurité publique, le régime chinois surveille pour maintenir sa domination.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/1/n3508557.htm

  • Un film invite le monde entier à soutenir la liberté en Chine

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    Alors que le monde se focalise sur la Chine au moment de la visite du nouveau chef du Parti communiste chinois, Xi Jinping, aux États-Unis cette semaine, un film documentaire présente au public un aspect du pays que peu connaissent.

    Free China: le courage de croire couvre la vie de deux personnes ayant été, de mémoire récente, la cible d’une des campagnes politiques les plus extrêmes du Parti. Après une avant-première à Los Angeles le 31 mai, le film sera diffusé au grand public dans les salles de cinéma à New York à partir du 7 juin.

    Auparavant, le film avait été diffusé lors d’événements privés- environ 400, selon les estimations du réalisateur, de par le monde, notamment dans des campus universitaires, dans des locaux d’entreprise et des bureaux officiels.

    Le documentaire relate les histoires de Jennifer Zeng et du Dr Charles Lee, deux personnes qui auront subi l’emprisonnement et la torture en Chine pour leur foi dans la pratique spirituelle du Falun Gong, pratique qui a gagné en popularité dans le pays durant les années 1990, mais qui a été sévèrement réprimée depuis 1999.

    Depuis ses débuts en avril 2012 au Palm Beach International Film Festival, le film a remporté plusieurs prix sur le circuit des festivals du cinéma, notamment le 45ème WorldFest Houston International Film Festival, et l’American Insight Free Speech Film Festival. Il a remporté le premier prix de sa catégorie à l’Awareness Film Festival in West Hollywood en mai l’année dernière.

    Kean Wong, le producteur exécutif, a déclaré que sa sortie en salles vise un objectif double: d’une part il s’agit d’ouvrir la voie à sa candidature vers une nomination aux Oscars, d’autre part il s’agit d’aider un mouvement mondial qui appelle aux droits de l’homme pour tous en Chine, à prendre de l’ampleur.

    «Nous avons réalisé que ce n’est pas seulement un fil c’est ce que vous faites avec le film», a-t-il déclaré lors d’un entretien dans son bureau de Manhattan. «Nous savions que ce film pourrait vraiment donner les outils nécessaires pour valoriser les milliers de militants du monde entier qui veulent défendre de plus grandes libertés à l’intérieur de la Chine.»

    Tout en propageant l’information à travers le monde, Kean Wong prévoit également des diffusions via satellites et des émissions sur Internet en Chine. Ainsi, il espère que cela aura un effet boule de neige, amenant les gens à l’intérieur de la Chine à défendre la justice et la liberté.

    Jennifer Zeng, qui fait l’objet du film, a déclaré qu’avec l’importance mondiale de la Chine, ce qui s’y déroulait à l’intérieur était de la responsabilité de tous. «Si nous ne faisons pas quelque chose pour arrêter cela, je ne sais pas comment nous pourrons regarder nos enfants en face dans quelques années, quand ils nous demanderont: ‘Pourquoi n’avez-vous rien fait?’»

    Charles Lee a mis à profit sa participation à la production pour aider à informer le gouvernement américain sur «la vraie nature du Parti communiste chinois», de sorte que les responsables américains seront mieux équipés pour traiter avec leurs homologues chinois.

    Alors qu’il était emprisonné, Charles Lee a été forcé de produire des pantoufles Homer Simpson et autres babioles destinées à l’exportation vers des pays comme les États-Unis. Il pense que des chroniques de ce genre vont réhabiliter à sa juste  place la réalité de sanctions allant jusqu’à la persécution en Chine.

    «Il ya le côté plus sombre» de la Chine, a déclaré M. Wong. «Le régime utilise la persécution et  la violence comme un mécanisme pour générer la peur sur toute la population.» L’objectif, dit-il, est d’empêcher que les gens se lèvent pour réclamer justice.

    Wong avoue espérer que la visite de Xi Jinping sera liée aux préoccupations et inquiétudes concernant les violations des droits de l’homme en Chine.

    Free China: le courage de croire a été coproduit par la télévision NTD, une télévision indépendante en langue chinoise située à New York, avec qui Kean Wong est en relation, et World2Be Productions, une société fondée par le réalisateur Michael Perlman, qui a également dirigé le film Tibet: Au-delà de la peur.

    Jusque-là les réalisateurs ont maintenu leurs efforts pour attirer l’attention du public concernant les droits de l’homme en Chine.

    Mardi, le prix Nobel de la Paix Desmond Tutu et l’avocat des droits de l’homme chinois Chen Guangcheng ont publié une déclaration qu’ils ont écrite ensemble, exhortant les dirigeants mondiaux à soutenir les droits universels pour tous les citoyens chinois, et à parler à Xi Jinping pour mettre fin à «la répression brutale de la liberté de pensée, de conscience et de parole» en Chine.

    Le communiqué, publié au premier plan dans l’Huffington Post, renvoyait à un lien vers une pétition en ligne élaborée en collaboration avec les producteurs de Free China, permettant au public d’exprimer son opposition à un ensemble de violations en Chine, notamment l’esclavage et «la pratique presque incompréhensible du prélèvement d’organes des prisonniers exécutés».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/8/n3508438.htm

  • Un nouveau livre révèle comment le Parti communiste altère l’histoire de Chine

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    Nouvelle «patate chaude» politique dans le giron de l’actuel chef de l’État Xi Jinping avec la parution d’un livre à Hong Kong qui conteste la version du Parti communiste sur son passé.

    En 1971, le vice-président de Mao Zedong, Lin Biao a péri dans un accident d’avion suspect alors qu’il survolait le désert de Mongolie. Lin avait été confirmé en tant que prochain chef du Parti, mais selon  Mao, l’avion de Lin aurait manqué de carburant, alors que celui-ci essayait de faire défection vers l’Union soviétique après un coup d’État manqué. Mao  a ensuite condamné Lin comme un traître et contre-révolutionnaire – le reste, dit-on, appartient à l’histoire.

    Mais un nouveau livre affirme le contraire. Intitulé Une rétrospective sur l’incident de Lin Biao: Faits et Corrections, les révélations ont été écrites par Bao Pu, le fils de Bao Tong, qui était le secrétaire politique du chef du Parti réformiste de Zhao Ziyang, un autre fonctionnaire de haut niveau, lâché  par la suite par les camarades du Parti pour avoir essayé de se réconcilier avec les étudiants protestataires avant le massacre de la place Tiananmen.

    Les faits et rectifications apportés par le livre forment un contraste saisissant avec le deuxième volume d’un tome publié il y a deux ans, appelé Histoire du Parti communiste chinois, qui couvre la période allant de 1949 à1978. Édité en partie par Xi Jinping lui-même, le travail suit la ligne du Parti, selon laquelle, Lin aurait tenté d’assassiner Mao avec l’intention d’établir un nouveau gouvernement dans le sud de la Chine.

    Le nouveau livre, cependant, propose de nombreux éléments de preuve niant la conspiration de Lin Biao contre le Parti, notamment des lettres écrites à la main par sa fille Lin Douou, des documents des quatre principaux généraux de Lin et les essais de quatre experts chinois en charge des témoignages des officiers de l’armée.

    Selon une information du 5 mai dans le journal britannique The Sunday Times, ces révélations minent la crédibilité de Xi Jinping, et montrent comment l’histoire chinoise est réécrite en fonction de la ligne du Parti.

    «Xi Jinping est un maoïste», a déclaré Bao Pu, l’auteur du livre au Times. Selon lui Xi est «le cerveau» du  récent volume de propagande.

    L’introduction du livre a été rédigée par l’expert sur la Chine Roderick Mac Farquhar à Harvard, qui pense que Lin est en vérité tombé dans un des pièges de Mao.

    Il pense que Mao avait peur de l’emprise de Lin sur l’armée, et le fait de  poursuivre des intrigues contre lui, aurait conduit à la tentative de fuite tragique de Lin et de sa famille.

    «Pourquoi Lin aurait-il eu besoin de prendre des mesures si extrêmes, avec son nom inscrit dans la constitution du Parti en tant que prince héritier, et quatorze ans de moins que le président de 14 ans, il  pouvait s’attendre à lui succéder peu de temps après?»

    Tiré de:«L’incident Lin Biao» revient hanter Pékin

    http://www.epochtimes.fr/front/13/5/12/n3508332.htm

  • Selon un rapport, Bo Xilai donne des informations sur des membres de haut niveau du Parti

    Bo Xilai, corruption, parti communiste chinois, Xi Jinping,Zhou Yongkang, Jiang Zemin,  Depuis que le nouveau chef du Parti communiste chinois Xi Jinping a pris le pouvoir en novembre 2012, il s’est investi dans le rôle du chasseur de tigres, expliquant que la lutte contre la corruption au sein du Parti ne pouvait uniquement se focaliser sur les «mouches» mais devait aussi cibler les «tigres». Selon un magazine de Hong Kong, Xi reçoit l’aide dont il a besoin pour pouvoir avoir dans sa ligne de mire un  tigre important.

    Selon un article dans l’édition de mai du mensuel New Way écrit par Jiang Weiping, l’ancien membre disgracié du politburo et ancien chef du Parti de Chongqing, Bo Xilai, aiderait activement un groupe de travail spécial dans l’exploration d’informations permettant de cibler un «gros tigre».

    Bo Xilai peut être tenu pour être au fait des méfaits d’anciens responsables du Parti de haut niveau. Il a été le proche collaborateur de l’ancien chef du Parti, Jiang Zemin, et de Zhou Yongkang, l’ancien pape de la sécurité intérieure. Selon des sources proches de l’affaire, Bo aurait comploté avec Zhou Yongkang et d’autres membres de la faction de Jiang pour monter un coup d’État après que  Xi Jinping ait pris le pouvoir.

    Selon le reportage de Jiang Weiping, Bo était initialement arrogant et stoïque face aux interrogatoires, mais, avec le temps, ses fantasmes d’une révolte le catapultant au pouvoir se sont envolés.

    Les subordonnés de Bo faisaient référence à lui en tant que «Bo Zedong», suggérant qu’il était le nouveau Mao Zedong: le fondateur et leader charismatique qui avait dominé le Parti communiste chinois durant trois décennies. Bo s’attendait à ce que les citoyens et les dirigeants du Parti dans les terres de ses anciens fiefs de Dalian, ville située dans la province du Liaoning en Chine du nord, et de Chongqing, ville régionale du Sichuan dans l’ouest, sèment le trouble en son nom.

    Selon Jiang Weiping deux choses ont changé pour Bo. Premièrement, il a vu plusieurs ex-maîtresses et anciens subordonnés transmettre des renseignements pour l’incriminer. Deuxièmement, il a vu la transition pacifique du pouvoir lors du 18ème Congrès du Parti en novembre. Ainsi, au terme du congrès, les ennemis de Bo occupaient les postes les plus importants.

    À la fin du Congrès, Jiang Weiping rapporta que Bo Xilai était en larmes et prêt à faire un compromis. En fournissant des informations sur ses anciens associés, il chercherait en retour à éviter la peine de mort.

    Des sources proches du groupe de travail spécial et du Parquet populaire suprême ont affirmé à Jiang Weiping que Bo Xilai avait commis des crimes importants et se trouverait extrêmement chanceux de pouvoir sauver sa vie. Selon les sources, le sort de Bo dépend désormais de son pouvoir à faire tomber une figure importante du Parti.

    D’après le reportage de Jiang Weiping, le long délai pris avant de présenter Bo devant la justice – comme mesure préparatoire, il a été dépouillé de son adhésion au Parti et de son immunité de poursuites pénales début novembre – est dû à la nature complexe des informations qu’il transmet. Il faut beaucoup de temps pour démêler et vérifier les faits.

    La carrière de Jiang Weiping est étroitement liée à Bo Xilai depuis plus d’une décennie. Alors que Bo vivait dans la province du Liaoning, Jiang a publié un article l’accusant de corruption, article qui a conduit à une arrestation orchestrée par Bo en 2000 suivie d’une incarcération de sept ans. Après sa libération, Jiang a émigré au Canada en 2009, où il a continué à écrire sur son ancien geôlier.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/5/n3508313.htm

  • L'ancien vice-ministre chinois de la santé aurait participé aux prélèvements d'organes en Chine

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    Une prestigieuse université australienne a récemment été mise en examen pour avoir donné des honoraire à un ancien haut responsable chinois de la santé, impliqué dans une affaire de prélèvements d'organes.

    Des enquêteurs chinois ont livré des informations sur l'implication de M. Huang Jiefu dans une affaire de prélèvements d'organes en Chine, à des journalistes d’une émission télévisée australienne 07:30 Report. Les journalistes ont par la suite demandé à l'Université de Sydney de supprimer le titre de Professeur honoraire qui lui avait été donné en 2008, puis renouvelé en octobre 2011.

    Maria Fiatarone Singh, chercheur à la faculté des sciences de la santé de Sydney, considère Huang Jiefu comme l'un des anciens dirigeants d'un système de transplantation d'organes immoral.

    «Dans les années 90, une forme très spéciale d'injection létale appelée ‘injection létale lente’ a été perfectionnée par les autorités chinoises», a t-elle dit à l'Australian Broadcasting Corporation, produisant l'émission 07:30 Report. Le but était de préserver les organes lors de l'anesthésie.

    «Ils ne mourraient pas tout de suite», a déclaré Maria Fiatarone Singh, donnant ainsi au chirurgien le temps de retirer les organes avant que l'injection létale soit finalisée.

    «La technique mêle de façon dramatique une exécution avec un soin médical, de plus le traitement doit être fait par la même équipe de médecins. C'est vraiment horrible», a déclaré Fiatarone Singh.

    Huang Jiefu a été le vice-ministre de la Santé de 2001 à 2013. C'est lui qui a été désigné pour exprimer la position officielle de la Chine sur les transplantations d'organes à la communauté internationale. Il a également été, selon le site Internet du ministère chinois de la Santé, membre du Groupe directif du parti communiste au sein du ministère. De plus, sous prétexte qu'il était un membre consultatif du parti communiste, il participait également lors des conférences politiques consultatives du peuple chinois.

    Selon les recherches de David Matas - un avocat canadien co-auteur du livre «Investigation indépendante sur les allégations de prélèvements d'organes sur des pratiquants de Falun Gong en Chine» publié en 2006, Huang Jiefu s’est fait remarqué lors des périodes de grandes rafles d'organes sur des prisonniers de conscience.

    Les chercheurs attestent que les pratiquants de Falun Gong sont une source prépondérante au trafic d'organes du gouvernement chinois depuis le début des années 2000; des dizaines de milliers d'êtres humains ayant ainsi trouvé la mort.

    Une grande partie de cette activité a été réalisée au sein de complexes médico-militaire chinois, où les hôpitaux militaires travaillent avec les camps de travaux forcés pour extraire les organes et effectuer les greffes à l'abri des regards. Ces hôpitaux ne sont pas sous la tutelle du ministère de la Santé, mais comme Huang Jiefu était directement à la tête du système de transplantation, David Matas le désigne tout de même comme responsable.

    Malgré les preuves accablantes de ces crimes, l'Université de Sydney s'est défendue à travers un communiqué du professeur Bruce Robinson, doyen de la Faculté de médecine: «Huang Jiefu a été reconnu internationalement pour avoir apporté des changements importants à la réglementation du processus de transplantation d'organes en Chine, dans un effort pour réduire la pratique de prélèvement d'organes sur les prisonniers exécutés.»

    Robinson énumère quelques-unes des initiatives qui ont été attribuées à Huang Jiefu et fini par la citation d'une déclaration publique du professeur honoraire «les prisonniers exécutés ne sont pas une source appropriée pour la transplantation d'organes.»

    Pourtant, il est fortement probable que Huang Jiefu ait lui-même extrait les organes de nombreux prisonniers exécutés, dit Maria Fiatarone Singh. Maria affirme que jusqu'au mois de novembre de l'année dernière, Huang procédait encore à des greffes de foie.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/1/n3508295.htm

  • François Hollande en Chine, manifestation devant l’Ambassade de Chine à Paris

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    Alain Tong, président de l’association Falun Gong France aux côtés de Zhang Jiang, un étudiant présent lors du massacre de la place Tian An Men de 1989 faisant un discours ce jeudi 25 avril 2013 devant l’ambassade de Chine à Paris (Laurent Gey, Epoch Times)

    Hasard du calendrier, le 25 avril 2013 coïncide cette année avec l’arrivée de François Hollande en Chine et la date anniversaire de l’appel de Zhongnanhai à Pékin marquant le début de la persécution du Falun Gong. François Hollande en visite éclair de deux jours en Chine est le premier chef d’État à être reçu depuis la prise de fonction du nouveau président Xi Jinping, il y a 5 semaines. Au programme de cette rencontre diplomatique préparée quelques semaines plus tôt par Laurent Fabius, la coopération économique entre les deux pays et l’équilibre de la balance commerciale concernant les exportations françaises. Sur la question des droits de l’homme le président français avait rencontré le 2 avril dernier les ONG françaises de défense des droits de l’homme en Chine, pour préparer sa ligne de conduite lors de la rencontre.

    Le 25 avril est aussi la date anniversaire de l’appel pacifique de Zhongnanhai à Pékin en 1999, célébrée cet après midi devant l’ambassade chinoise à Paris. Cet appel avait fait suite aux prémices de la persécution lorsque 10 000 pratiquants de Falun Gong s’étaient rendus au centre des pétitions de Pékin, à la demande des autorités locales régionales, pour faire appel. Jiang Zemin, ancien chef du parti, voyant à tort menace à son pouvoir en interdit la méthode à partir du 20 juillet 1999, en instiguant une campagne de répression et de diffamation sans précédent. A l’image de toute dictature autoritaire qui se respecte, la machine de répression est mise en marche: police spéciale pour traquer les pratiquants, arrestations, tortures, camps de travaux forcés, lavages de cerveaux, propagande par les médias d’états et pressions diplomatiques à l’étranger.

    C’est pourquoi l’association Falun Gong en France accompagnée d’une cinquantaine de pratiquants et citoyens français ont manifesté pacifiquement cet l’après midi devant l’ambassade de Chine à Paris dans le 8ième arrondissement.  Devant les pressions de l’ambassade chinoise, le dépôt de la manifestation avait été refusé par l’ancien Préfet en 2010, décision invalidée ensuite par le Tribunal Administratif de Paris autorisant par la même les manifestations devant l’ambassade pour le Falun Gong et faisant jurisprudence.

    Parmi les intervenants, le jeune chinois Wang Zhe a pu témoigner de l’inhumanité à laquelle il a dû faire face en 2001 parce qu’il pratiquait le Falun Gong. Il avait déjà témoigné le 20 juillet 2012, seulement quelques mois après être arrivé en France et avoir demandé son statut de réfugié politique.

    La persécution du Falun Gong a été qualifiée par plusieurs responsables politiques et responsables d’ONG internationaux de génocide à l’échelle de la Chine. Depuis 2006, un rapport d’enquête de l’avocat international David Matas et de l’ancien secrétaire d’état canadien d’Asie Pacifique David Kilgour ont apporté les preuves d’un vaste réseau de prélèvements d’organes à vif dont était victime les pratiquants de Falun Gong et organisé en Chine à des fins commerciales. David Kilgour a d’ailleurs appelé récemment à mettre fin à ces crimes contre l’humanité.

    Cependant pendant la visite diplomatique de François Hollande en Chine, la bataille interne au parti communiste chinois à propos du Falun Gong continue à faire rage, alors que Xi Jinping vient de prendre officiellement la tête du parti depuis quelques semaines. En effet, Xi est train de négocier en coulisse avec la faction rivale de Jiang Zemin coupable d’avoir organisé illégalement la persécution du Falun Gong et causant le mécontentement grandissant de la population. C’est d’ailleurs dans ce contexte que Wen Jiabao, rangé du côté de Xi Jinping, avait annoncé dans plusieurs discours début 2012 qu’il fallait arrêter dans les plus brefs délais la persécution du Falun Gong (et aussi des étudiants de la place Tienanmen réprimés le 4 juin 1989) et de les dédommager des injustices qu’ils avaient subi.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/4/25/n3508270.htm

  • En Chine, le dirigeant du Parti négocie en coulisse avec la faction rivale

    Xi Jinping, Chine, Politburo, parti communiste, lutte contre la corruption

    Analyse de l’information

    Xi Jinping, le nouveau dirigeant du Parti communiste chinois déguisé en promoteur d’une campagne de lutte contre la corruption pour sauver le Parti et l’Etat, a hérité de la mission inachevée de contrôle et de purge des forces rivales et des factions qui ont été, l’année dernière, à l’origine de scandales et de luttes intestines parmi les hauts dirigeants du Parti.

    En tête de liste se trouve Jiang Zemin, l’ancien chef vieillissant du Parti, qui a, telle une épée de Damoclès, la responsabilité de la persécution du Falun Gong suspendue au-dessus de sa tête. L’autre cible de Xi est le Comité des affaires politiques et juridiques (CAPL), un appareil de sécurité publique de la Chine, devenu l’organisation la plus corrompue et le second centre de pouvoir sous la conduite de son ancien chef Zhou Yongkang, qui est également l’un des plus proche allié de Jiang. La manière dont Xi traitera ces problèmes va déterminer le destin du Parti.

    Au cours des quelques semaines qui ont suivi la nomination de Xi en tant que chef du Parti, Jiang Zemin a déjà à plusieurs reprises défié ouvertement l’autorité de Xi.

    Le 4 décembre, huit règles visant à améliorer le travail du Politburo, connues sous le nom de Huit règles de Xi, ont été approuvées par le Parti. Une de ces règles interdit aux fonctionnaires de publier leurs propres écrits, monographies, lettres ou télégrammes de vœux ou encore toutes autres inscriptions, sans l’approbation préalable du gouvernement central.

    Cependant, selon un rapport d’un média d’Etat, sur une période de six jours,qui va du 22 au 28 décembre, Jiang a transgressé à quatre reprises les règles de Xi. Le 22 décembre, Jiang a écrit la préface d’un livre d’anciens poèmes. Deux jours plus tard, il a publié un livre intitulé Huang Ju, dédié à son partisan Huang Ju qui était aussi un personnage clé dans la persécution du Falun Gong et qui est décédé en 2007.

    Le 25 décembre, Jiang a fait une inscription qui a été dévoilée sur le Pont de Nanjin. Et, le 28 décembre , son dernier livre a été publié. Selon des analystes politiques, l’intention de Jiang était de rappeler à Xi, et à tout le monde, qu’il a encore une influence politique.

    Une personne bien informée du camp de Xi Jinping a dit à la Radio Nationale de Chine appartenant à l’Etat, que l’attitude distante de Jiang était dans une certaine mesure approuvée par Xi. Le fait de permettre à Jiang d’entretenir ces présences publiques a servi de couverture pour les vraies opérations – reconquérir le pouvoir de Jiang, tromper l’attention du CAPL et empêcher Zeng Qinghong, l’homme à tout faire de la faction de Jiang, d’entreprendre toutes sortes d’opérations «suicide» qui aurait pu mettre le Parti hors de contrôle.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/1/10/n3507783.htm

  • Xi Jinping maintient sa mise en garde contre la corruption

    Xi Jinping, le nouveau dirigeant chinois, poursuit sa bataille officielle contre la corruption. De nouvelles lois ont été créées pour empêcher les responsables chinois d'empocher de grosses sommes d'argent. Alors qu'il présidait une réunion du Politburo ce lundi, Xi Jinping a souligné la nécessité que les autorités punissent les responsables corrompus et que l'avenir du régime en dépend.

    Le Parquet et le Tribunal suprêmes du peuple assistaient à cette réunion. Le même jour, ils ont publié un document déclarant que verser une somme supérieure à 10 000 yuans, soit près de 1 600 dollars, est considéré comme un crime. Ceux qui seront pris dans une telle transaction auront affaire à la justice. Selon les observateurs, cette déclaration n'est pas suffisante.

    [Gong Shengli, Économiste et auteur]:
    «Si les responsables ne publient pas leurs avoirs, la nouvelle administration ne pourra pas établir sa crédibilité et ne pourra pas lutter contre la corruption.»

    Mais demander aux responsables de rendre publics leurs avoirs n'est pas chose facile. En novembre dernier, même wang Qishan, le directeur de la Commission centrale de l'inspection de la discipline du Parti communiste, a avoué que de telles mesures seraient difficiles à appliquer.

    [Tang Baiqiao, Militant pour la démocratie]:
    «La plupart des biens que les responsables possèdent n'ont pas été acquis légalement. Tous ceux dont la richesse sera inspectée risquent d'être punis par la loi. La publication de leurs avoir pourrait donc n'être qu'une loi inutile. Car si elle est appliquée, les responsables devront être jugés. Et ils ne vont donc pas prendre ce risque.»

    Le 26 décembre dernier, le groupe médiatique Bloomberg a publié des informations sur les richesses possédées par des proches et les enfants de huit hauts responsables du parti communiste. Les familles de Wang Zhen, Deng Xiaoping et Chen Yun, ont autrefois contrôlé ou contrôlent toujours des entreprises d'état d'une valeur de 1,6 trillions de dollars, soit plus d'un cinquième de la production économique annuelle de la Chine.»

    Le 27 décembre dernier, le quotidien officiel China Youth avançait qu'il faudrait au moins 20 ans avant que la publication des avoirs ne puisse être appliquée. Une loi similaire sur la déclaration officielle des avoirs avait déjà été introduite en 1994. Elle est toujours en suspens à l'heure actuelle.

    En avril 2012, la police a enquêté sur plus de 10 personnes de Guangzhou qui avaient publiquement appelé l'ancien dirigeant Hu Jintao et d'autres responsables chinois à déclarer leurs fortunes certains de ces citoyens de Guangzhou ont depuis disparu et leur trace n'a toujours pas été retrouvée aujourd'hui.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2013-01-02/793799776306.html

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