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xi jinping - Page 4

  • Échec des tentatives de suppression des publicités de Shen Yun à Bruxelles

    Chine, Belgique, UE, Shen Yun, censure, liberté, culturelle, théâtre nationale, Xi Jinping

    Les autorités chinoises ont exercé des pressions sur la Belgique afin de couvrir ou d’enlever les affiches promouvant un spectacle de danse classique chinoise, lors de la visite, cette semaine, de Xi Jinping à Bruxelles.

    Shen Yun Performing Arts se produit au Théâtre National du 2 au 6 avril. Shen Yun, qui joue chaque année dans plus de 100 villes à travers le monde, a entrepris de faire revivre la culture traditionnelle chinoise, inspirée du divin. Il ne peut cependant pas se produire en Chine continentale.

    M. Xi Jinping réside à l’hôtel Sheraton à Bruxelles, qui est proche du Théâtre National. A moins de 5m de l’entrée de l’hôtel, un panneau d’affichage Shen Yun est bien visible. Du 2 au 6 avril, six représentations de Shen Yun Performing Arts sont prévues au théâtre. Ces représentations se dérouleront alors que les dirigeants mondiaux, dont le Président Barack Obama se retrouvent à Bruxelles pour un sommet sur l’Afrique. La Belgique étant le siège de l’Union Européenne, du Parlement Européen et de l’OTAN.

    La campagne d’affichage pour Shen Yun gérée par l’agence BHS Promotion n’a pas répondu directement aux questions envoyées par courriel. Un représentant de BHS Promotion a expliqué à l’EU Observer avoir été contacté par le département central de la police à Bruxelles qui leur a demandé d’enlever les affiches promouvant Shen Yun, affirmant qu’elles posaient des « problèmes diplomatiques.» Plus tard, la police a annulé sa demande.

    Dans le même temps, le département central de la police a aussi envoyé une lettre à l’Association Belge du Falun Gong, organisateur de la représentation en Belgique. Elle lui demandait de couvrir ou d’enlever toutes les affiches de Shen Yun.

    Selon l’EU Observer, Nicholas Schols, porte-parole de l’Association Falun Gong, a expliqué aux journalistes en Belgique que la police lui avait affirmé qu’une « cellule interne de crise subissait des pressions de la part du Consulat Chinois ».

    M. Schols a ajouté que, plus tard, la police avait annulé sa demande, tout comme ils avaient annulé la demande auprès de l’agence de publicité. Cependant, en dépit de la pression du Consulat chinois, la représentation à venir de Shen Yun a obtenu le soutien des dirigeants Européens.

    Edward McMillian-Scott, vice-président du Parlement Européen, a envoyé une lettre au maire de Bruxelles, déclarant que le parti communiste chinois (PCC) diffuse chaque année des menaces similaires. Il a déclaré que c’est une bonne nouvelle que le problème ait été résolu. Régulièrement, le PCC tente en effet d’exercer des pressions sur les pays et les théâtres afin d’annuler les représentations de Shen Yun.

    Ces pressions pour la représentation d’avril constituent la troisième tentative des autorités chinoises de causer des problèmes à Shen Yun, lors de son passage à Bruxelles. En mars 2013, le Théâtre National avait temporairement cessé de vendre des tickets de Shen Yun après la révélation de pressions qu’il avait subi de la part des autorités chinoises. Selon le site Internet Minghui, par la suite le Théâtre National avait repris ses activités normales et publié une déclaration affirmant: « Nous avons un contrat. La Belgique est une société libre. Le théâtre respecte le droit à la liberté d’expression. »

    Deux ans plus tôt, le PCC avait aussi tenté sans succès d’annuler une représentation de Shen Yun à Bruxelles, dans le même théâtre. Selon Minghui, il a été découvert qu’une équipe de l’ambassade chinoise avait contacté le dirigeant du théâtre et lui avait demandé d’annuler la représentation. Le directeur avait rejeté la demande.

    Dans ce qui était presque certainement une conséquence inattendue de l’ingérence du PCC, l’Association Belge de Falun Dafa qui présente Shen Yun, a organisé une conférence de presse le 28 mars, appelant le gouvernement et les médias belges à enquêter sur les efforts visant à supprimer la publicité pour Shen Yun et à maintenir la liberté culturelle dans le pays. 

    Ceci a beaucoup attiré l’attention des médias dans de nombreux points presse belges.

    La RTBF, plus grand diffuseur en langue française de Belgique, a couvert l’incident lors de son bulletin diffusé à une heure de grande écoute.

    M. Schols, porte-parole de Falun Gong, a aussi présenté la destruction de la culture chinoise par le parti communiste chinois et la persécution de la pratique de Falun Gong. « Le gouvernement Belge a été mis sous pression, et il y a résisté » a-t-il déclaré.

    L’Avenir, un journal local et la Libre Belgique, ont tous les deux couvert l’événement. « Pourquoi l’image d’une élégante danseuse chinoise rend-t-elle le Président Xi soucieux ? » demande un article de la Libre Belgique. « Cette représentation dépeint, non seulement les traditions de la Chine, vieilles de 5000 ans, mais aussi la persécution des pratiquants de Falun Gong par le Parti communiste » affirme l’article. Le Parti Vert flamand a aussi appelé la police de Bruxelles à « empêcher la Chine d’exporter sa censure culturelle. »

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/4/2/n3509601/echec-des-tentatives-de-suppression-des-publicites-de-shen-yun-a-bruxelles.htm

  • Censuré en Chine, le spectacle Shen Yun Performing Arts maintenu au Théâtre National malgré la visite du président Xi Jinping

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    BRUXELLES - Un spectacle de danse sensuré en Chine fait des remous à Bruxelles. Mais malgré la venue du président chinois Xi Jinping, le Théâtre National n’a pas cédé aux pressions diplomatiques de l’ambassade. Et le spectacle est maintenu.

    La BFGA (Belgian Falun Gong Association) a dénoncé jeudi des pressions de censure autour du spectacle de la compagnie de danse Shen Yun Performing Arts pour la venue dimanche du président chinois Xi Jinping à Bruxelles. L’association, en charge du spectacle, tiendra une conférence de presse vendredi au Thon Hôtel à Saint-Josse-ten-Noode.

    Du 2 au 6 avril, le spectacle sera présenté pour la troisième année au Théâtre National de Bruxelles. Censuré en Chine, il parcourt 5.000 ans de l’histoire traditionnelle chinoise.

    La BFGA rapporte que le Théâtre National a rejeté des demandes diplomatiques chinoises pour annuler les représentations. L’ambassade de Chine a également demandé à ce que les affiches du spectacle soient retirées pour la venue du président.

    Manifestations?

    «Ma position est de ne pas retirer les affiches», clarifie Yvan Mayeur (PS), bourgmestre de Bruxelles. «Toutes les manifestations ont également été autorisées. Je suis d’avis qu’on n’autorise pas de manifestation devant son hôtel. Cela a trait au bon accueil et cela vaut pour tous les chefs d’États. Mais, cette décision relève de la commune de Saint-Josse.» Il précise que les manifestations spontanées ne sont jamais autorisées, mais peuvent être tolérées selon les circonstances.

    Roland Thiébault, porte-parole de la zone de police Nord, explique qu’à la suite de la signalisation par une personne inconnue d’affiches place Rogier qui dérogeraient à la réglementation, la police a pris contact avec la commune. Après plusieurs vérifications, aucune irrégularité n’a été relevée.

    Tiré de: http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20140328_00454878

  • Visite de Xi Jinping à Paris: La manifestation que la Préfecture de Police de Paris n’a pas pu interdire

    Xi Jinping, France, visite officielle, Chine, François hollande, tribunal administratif, interdiction du Préfet, Falun Gong, Ambassade, président

    Tous les moyens ont été retenus pour empêcher les manifestations pendant la visite du président chinois Xi Jinping à Paris ce jeudi 27 mars. 13 stations de métro fermées toute la matinée et les avenues et boulevards de l’ouest de Paris bloqués. Par excès de zèle ou par ordre d’en haut, en tout cas pour ne pas fâcher la représentation chinoise venue pour signer des contrats de milliards d’euros, la Préfecture de Police a tenté de museler la liberté d’expression par tous les moyens administratifs et policiers.

    Le cas le plus emblématique a été la demande de manifestation de l’Association Falun Gong à manifester devant l’Ambassade de Chine. La Préfecture de Police a, dans un premier temps, refusé à l’association le droit de manifester et ceci après le dépôt légal de la demande de manifestation. Le Préfet a ensuite envoyé un arrêté à l’association interdisant purement et simplement la manifestation du Falun Gong et de ces sympathisants pendant la visite de Xi Jinping. La raison invoquée: le périmètre de sécurité autour de la visite d’État du président chinois.

    L’annulation de l’interdiction du Préfet par le Tribunal Administratif de Paris

    Comme à chaque fois depuis 5 ans, l’affaire a été portée devant le Tribunal administratif de Paris, recours légal devant une interdiction de manifester venant de la Préfecture. Le tribunal administratif de Paris, dans une ordonnance du 26 mars 2014 (requête n°1404721) a pour la troisième fois consécutive suspendu la décision du Préfet de police de Paris et condamné l’État français au versement d’une amende à l’Association Falun Gong France. Dans sa décision, la juge des référés fait valoir que l’interdiction de manifester adressée par le Préfet de Police de Paris à l’Association Falun Gong «porte une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés de manifestation et d’expression»  alors que tous les rassemblements du groupe depuis 15 ans ont été entièrement pacifiques. Deux fois déjà, en juillet 2009 et juillet 2010, une ordonnance du Tribunal administratif comparable avait condamné l’État au versement d’une amende.

    Selon Maître Gabard, avocat de l’association Falun Gong devant le Tribunal administratif de Paris: «Notre position tendait à dire que la tenue de cette manifestation en face de l’Ambassade de Chine n’était pas de nature à poser un véritable problème de sécurité, qu’il n’a pas été établi que cette manifestation pouvait avoir une interaction néfaste d’un point de vue de l’ordre public sur la visite officielle du président, ni qu’elle pouvait gêner en quoi que ce soit les déplacements du président.»

    En ajoutant: «Nous avons été obligé de rappeler à la Préfecture de Police, que cette conjonction tout à fait particulière d’une manifestation face à l’ambassade pendant le temps de la présence du président chinois en France, avait une très haute valeur symbolique. Un autre point important tenait à une certaine incompréhension qui s’est révélée au cours des débats sur la nature exacte de la manifestation. La juge des Référés a à un moment observé que la manifestation n’avait pas pour objet de contester la présence du président chinois en France, ni d’entrer dans une véritable logique d’opposition par rapport à la présence du président, mais de l’alerter sur les persécutions commises par ses prédécesseurs. Ce point avait manifestement échappé à la Préfecture de Police puisque son représentant était convaincu que l’objet réel de la manifestation était de contester purement et simplement la présence du président chinois sur le sol français.»

    Le Falun Gong, un sujet encore évité par le gouvernement français alors que les choses bougent en Chine

    Pour ne pas froisser la Chine, la diplomatie française essaye toujours de ne pas aborder les sujets qui fâchent. Ainsi du côté du gouvernement français il est convenu que la question des droits de l’homme avec la Chine sera toujours abordée derrière des portes fermées. Ce que l’on sait peut être moins, c’est que la diplomatie chinoise de son côté a comme consigne de ne surtout pas écouter les idéaux de liberté et de démocratie des Occidentaux pendant les réunions bilatérales et au contraire de trouver les arguments pour les contourner. Pourtant au delà des tactiques et stratégies diplomatiques de part et d’autre, un fait se distingue en Chine depuis l’arrivée de Xi Jinping au pouvoir, tous les hauts fonctionnaires du clan de l’ancien président Jian Zeming, responsables de la persécution du Falun Gong depuis 1999, sont conduits en justice les uns après les autres et condamnés pour corruption.

    Selon l’Association Falun Gong France, les sympathisants du Falun Gong ne manifestent pas contre le président Xi Jinping ni contre sa visite en France: ils l’appellent à faire condamner pour crimes contre l’humanité l’ancien président Jiang Zemin,  responsable principal de la persécution du Falun Gong qu’il a seul ordonnée avec le soutien des membres du politburo Bo Xilai, Zhou Yongkang et Li Lanqing. 

    D’après les estimations de la Commission des Droits de l’Homme des Nations Unies et de son rapporteur spécial, près des deux-tiers des prisonniers des camps de rééducation par le travail en Chine sont des pratiquants de Falun Gong – soit des centaines de milliers de personnes. Un rapport d’enquête des avocats David Kilgour et David Matas estime que parmi eux plus de 40.000 ont vu leurs organes prélevés contre leur gré. Le blocage strict de l’information en Chine ne permet pas à ce jour d’avoir des chiffres exacts.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/3/27/n3509565/la-manifestation-que-la-prefecture-de-police-de-paris-na-pas-pu-interdire.htm

  • Visite en France du Président chinois Xi Jinping : Le tribunal administratif de Paris condamne une nouvelle fois l’Etat pour atteinte à la liberté de manifester

    La manifestation pacifique des soutiens au mouvement spirituel Falun Gong aura bien lieu ce 27 mars de 10h30 à 12h30 devant l’Ambassade de Chine à Paris : Le tribunal administratif de Paris, dans une ordonnance du 26 mars 2014, a pour la troisième fois consécutive suspendu une décision du Préfet de police de Paris et condamné l’Etat français au versement d’une amende à l’Association Falun Gong France.

     

    Plus tôt dans la semaine, en prétextant de « risques de troubles à l’ordre public » dans le périmètre de l’Ambassade de Chine, avenue Georges V, la Préfecture de police de Paris avait signifié son refus à l’Association Falun Gong en l’enjoignant de se rassembler à un endroit plus distant de la représentation diplomatique chinoise.

     

    Dans sa décision, la juge des référés fait valoir que l’interdiction de manifester adressée par le Préfet de Police de Paris à l’Association Falun Gong « porte une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés de manifestation et d’expression »  alors que tous les rassemblements du groupe depuis 15 ans ont été entièrement pacifiques.

     

    Deux fois déjà, en juillet 2009 et juillet 2010, une ordonnance du Tribunal Administratif comparable avait condamné l’Etat au versement d’une amende.

     

    Ce Jeudi 27 mars, les sympathisants du Falun Gong ne manifesteront pas contre le président Xi Jinping ni contre sa visite en France : ils l’appelleront à faire condamner pour crimes contre l’humanité l’ancien président Jiang Zemin, responsable principal de la persécution du Falun Gong qu’il a seul ordonnée avec le soutien des membres du politburo Bo Xilai, Zhou Yongkang et Li Lanqing --- tous en disgrâce aujourd’hui. 

     

    D’après les estimations de la Commission des Droits de l’Homme des Nations Unies et de son rapporteur spécial, près des deux-tiers des prisonniers des camps de rééducation par le travail en Chine sont des pratiquants de Falun Gong – soit des centaines de milliers de personnes. Un rapport d’enquête des avocats David Kilgour et David Matas estime que parmi eux plus de 40 000 ont vu leurs organes prélevés contre leur gré.  Le blocage strict des informations en Chine ne permet pas à ce jour d’arriver à des chiffres avérés, les décès par torture prouvés à ce jour étant de 3745, probablement une très petite fraction du nombre réel.

     

    Communiqué de Presse

    Association Falun Gong France, 26 mars 2014

     

    Contacts :

    Alain Tong, Président de l’Association Falun Gong France 06 01 76 80 85

    Maître Gabard, avocat à la cour en charge du dossier 06 83 44 77 75

  • Chine: La libéralisation économique et le contrôle politique risquent de se retrouver en conflit

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    Les récentes mesures prises par la Banque centrale de la Chine pour faciliter le contrôle des taux d’emprunts et le refus d’injecter de l’argent lors d’une grave crise de liquidités, en juin, semblaient indiquer que le Premier ministre chinois Li Keqiang est sérieux quant aux réformes économiques. Cependant, tous les espoirs de réforme politique ont disparu étant donné que le chef du Parti Xi Jinping a intensifié la rhétorique et le symbolisme maoïstes.

    Li a appelé à une diminution du contrôle politique dans l’économie et a déclaré que le gouvernement devrait déléguer le pouvoir pour maintenir la croissance.

    Contrairement à Li qui cherche à desserrer les rênes, Xi tente d’élever en puissance le pouvoir de l’État et son contrôle idéologique. Selon un rapport publié par Open Magazine, à Hong Kong début juin, en tant que «prince héritier», l’enfant de la génération des fondateurs du Parti, notamment, se montre réticent pour changer l’ancien système. Certains commentateurs sont convaincus que ces deux objectifs finiront par entrer en conflit.

    Rester rouge

    Lors d’une tournée d’inspection à Xibaipo, une ancienne base de la révolution dans la province du Hebei, du 11 au 12 juillet, Xi a exhorté les membres du Parti à «veiller à ce que la couleur rouge de la Chine ne change jamais».

    Xi a également souligné l’importance des «deux devoirs», l’essence de l’esprit de Xibaipo qui a été donné par le feu à Mao Zedong, chef du Parti il y a plus de 60 ans, prévenant les membres du Parti communiste chinois (PCC) qu’ils «doivent rester modestes, prudents et sans arrogance ni témérité dans leur style de travail» et «doivent préserver un mode de vie simple et de rude combat».

    Il a poursuivi: «C’est précisément parce que le Parti a persisté à pratiquer les deux devoirs qu’il est capable de résister à l’épreuve du temps et de maintenir une relation en chair et en os avec les masses.»

    Selon Chen Ziming, un chercheur indépendant qui étudie la politique du Parti, pour Mao, cependant, les deux devoirs sont sous-tendus par «l’arme marxiste-léniniste de la critique de l’autocritique».

    Chen a averti que la promotion de «la critique et l’autocritique» pourrait conduire à des campagnes dans le style de la révolution culturelle.

    Le passé

    Lors d’un voyage à Guandgong, en décembre 2012, Xi a déploré l’effondrement de l’Union soviétique et a fait remarquer qu’«il n’y avait pas un seul «homme véritable» prêt à se lever pour y résister».

    Lors d’un atelier de grande envergure du Parti, en novembre dernier, Xi a déclaré que bien que le socialisme à caractéristiques chinoises ait pris forme au cours de la période de réforme et d’ouverture, «il reposait également sur le système socialiste en place depuis 1949 et les vingt années suivantes de construction socialiste».

    «On ne peut pas nier ce qui a été fait avant la réforme et l’ouverture en fonction de ce qui s’est passé après et vice versa», a ajouté Xi.

    Ses remarques ont attisé une discussion enflammée en ligne, car ne pas nier ce qui a été fait avant, c’est déclarer que le peuple chinois ne doit pas rejeter le désastre que la grande Révolution culturelle a apporté au pays.

    Les sept tabous

    Un document, connu par les initiés comme le «document central N° 9» et publié par le Bureau général du Comité central en mai dernier, a mis en garde les responsables pour qu’ils combattent les «valeurs occidentales dangereuses». Il a également appelé les journalistes et les enseignants des collèges à éviter les «sept thèmes innommables»: «les valeurs universelles, la liberté de presse, la société civile, les droits des citoyens, les aberrations historiques du Parti, la «classe capitaliste privilégiée» et l’indépendance de la magistrature».

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/8/7/n3508650.htm

  • Le Parti lance la répression contre un groupe de citoyens

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    Xu Zhiyong, récemment arrêté en chine pour son activisme.

    Alors que Xi Jinping prononce des discours au sein du Parti sur la nécessité d’éradiquer et de sévir contre la corruption, et institue de nouvelles règles, tel qu’un délai de cinq ans pour la construction de nouveaux bâtiments officiels, il aura envoyé un signal clair sur le fait qu’un autre aspect de la politique du Parti n’est pas prêt de changer: la violence de la police envers les militants.

    Appelant à un gouvernement démocratique qui favorise «la liberté, la justice et l’amour», le Nouveau mouvement des citoyens fait écho à la Déclaration d’indépendance des Etats-Unis: de par sa conviction reposant sur le fait que le devoir d’un gouvernement est de protéger les droits de l’homme et de servir les intérêts du peuple.

    Dans un message sur un blog en mai, Xu Zhiyong, un militant des droits de l’homme réputé, avec d’autres personnes, être à l’origine de ce mouvement, a écrit: «La Chine a besoin d’un mouvement pour se sortir de tous ses problèmes sociaux: corruption, abus de pouvoir, et l’écart de richesse, pour n’en nommer que quelques-uns».

    Pour l’instant le régime a réagi en arrêtant dès le 26 juillet, au moins 15 militants, en plaçant Xu en résidence surveillée en avril et en détention le 16 juillet. Xu a été inculpé pour avoir «ameuté la foule et troubler l’ordre dans un lieu public», et parqué dans une pièce avec onze suspects pour vol.

    «Arrêter Xu est une violation flagrante de la liberté d’expression», a déclaré le militant des droits de l’homme Hu Jia, vivant à Pékin, lors d’une interview pour Epoch Times.

    «Les autorités pensent que le Mouvement des citoyens aura un impact énorme sur la société, ils harcèlent donc et terrifient les membres dans l’espoir d’entraver cette action», a-t-il déclaré. «Tout le monde devrait prendre la parole pour soutenir ces activistes, parce que la protection de leurs droits c’est la protection de vos propres droits.»

    À partir du 23 juillet des chercheurs chinois bien connus, des juristes, des économistes et des hommes d’affaires ont établi une lettre publique appelant à la libération de Xu et d’autres membres du Mouvement des nouveaux citoyens, réunissant 446 signatures.

    Le Mouvement des nouveaux citoyens se place d’un côté du fossé qui divise les militants dans leurs opinions concernant le Parti communiste chinois et les meilleurs moyens de traiter avec lui, avec notamment un point de vue qui considère que le régime est encore en mesure de réparer de nombreux problèmes. De l’autre côté, des protestataires comme Ai Weiwei ont perdu leurs illusions envers le Parti. Ai se moque de certains des militants les plus optimistes dans sa chanson mêlée de grossièretés intitulée «Idiot» diffusée en mai, avec un clip le montrant en prison, surveillé par la police jusque dans les toilettes.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/8/1/n3508636.htm

  • Jiang Zemin l’ancien chef du régime chinois retiré de la liste des dignitaires

    Chine, Xi Jinping, régime, chinois, Jiang Zemin, dignitaire, parti, communiste, politique

    L’ordre dans lequel les noms des dirigeants du Parti communiste chinois apparaissent dans les annonces officielles est souvent un indicateur familier de leur poids politique. De ce fait, lorsque le nom de Jiang Zemin a intégralement fait défaut dans une liste récente de dignitaires ayant envoyé leurs hommages dans le cadre du décès de chercheurs officiels, les commentateurs n’ont pu s’empêcher d’y décrypter une signification plus large.

    D’autant plus que cela s’est produit deux jours après que le ministère des Affaires étrangères ait fait publier sur son site Internet un éloge, dicté par Jiang lors de sa rencontre avec Henry Kissinger, concernant le nouveau chef du Parti Xi Jinping et ses nouvelles politiques audacieuses.

    On signale que Jiang a déclaré: «Xi Jinping est un chef sage extrêmement capable». Il a salué «la décision résolue» de M. Xi lors d’un récent resserrement de la sécurité dans le Xinjiang, une région qui souffre périodiquement de violence ethnique, et sa rencontre «très franche» avec le président Obama en Californie en juin.

    Apparemment, Xi ne s’est pas acquitté des faveurs de Jiang. Pour l’enterrement du professeur Zhou Kaida de la Sichuan Agricultural University, le 23 juillet, Xi Jinping et Hu Jintao (l’ancien chef du Parti) ainsi que les actuels et anciens Premiers ministres, Li Keqiang et Wen Jiabao, étaient tous représentés. Mais pas de Jiang, qui fut le chef du Parti communiste chinois avant Hu Jintao.

    Le 24 juillet, à la mort d’un autre académicien du Parti, Wang Keming de l’Académie chinoise des sciences à l’Université du Shandong, le nom de Jiang était également introuvable.

    Rien de si étrange si Jiang Zemin n’était pas connu pour attacher une telle importance à son statut dans les annonces officielles. Son règne en tant que chef de parti, de 1989 à 2002, a été marqué par des manifestations grandiloquentes régulières, la publicité autour des événements, avec un mouvement régulier de cérémonies «d’inscription», où Jiang exprimerait ses sages paroles, issues parfois de vieux dogmes communistes, griffonnées sur des tablettes devant être accrochées en bonne place dans les bâtiments du Parti à travers la Chine.

    Aussi avant le 18ème Congrès, où Xi Jinping a été nommé en tant que nouveau chef suprême, quasiment lors de tous les conciliabules majeurs du Parti, Jiang aurait ostensiblement été cité juste derrière Hu Jintao. Lors des Jeux olympiques en Chine en 2008, Jiang s’est placé au centre de l’ensemble des dirigeants, malgré l’absence de poste officiel à ce moment, et le fait de ne plus être au pouvoir depuis plus de quatre ans.

    Maintenant, par un protocole plus orthodoxe, étant le second en charge, le Premier ministre Li Keqiang est cité derrière Xi Jinping.

    L’exclusion de Jiang des récentes condoléances funéraire, et le dernier éloge concernant Xi, ne sont que deux des signes les plus récents du fait qu’il perde, sans doute à contrecœur, de l’influence. Sa contribution au canon théorique du communisme chinois, appelée les «trois représentations», a également été laissée de côté dans le circulaire idéologique du Parti central du 27 mai, soulignant la nécessité d’effectuer des travaux de réflexion politique sur les jeunes éducateurs. Toutes les autres doctrines, de Karl Marx à Hu Jintao, ont été saluées.

    Ren Baiming, un observateur de l’actualité chinoise aux États-Unis, a déclaré dans une interview pour New Tang Dynasty Télévision (NTD TV), une télévision indépendante principalement en langue chinoise, que «Hu Jintao et Wen Jiabao ont formé un pacte stratégique avec Xi Jinping et Li Keqiang. Ils ont un accord mutuel. Cela prouve que l’influence de Jiang a été affaiblie en profondeur».

    On peut remonter jusqu’à la fin de novembre 2012 pour suivre les changements, lorsque Jiang est apparu inscrit derrière Hu Jintao et Xi Jinping lors de l’annonce de la mort de Mgr Ding Guangxun.

    Puis, en janvier 2013, le voilà derrière les rangs du tout nouveau Comité permanent, établi lors du 18ème Congrès du Parti en novembre 2012.

    Xing Tianxing, un autre commentateur des affaires du Parti, a déclaré pour NTD TV que «le classement de la direction du Parti a toujours attiré l’attention, principalement du fait que les médias du parti sont étroitement contrôlés par le Département de la propagande». C’est pourquoi, affirme-t-il, cela reflète directement l’état des affaires à l’intérieur du Parti, «les luttes internes et les rapports de force».

    En dehors du monde symbolique exceptionnel du Parti en matière de nominations, a été concrétisée une série de changements dans le monde réel, changements institués par Xi qui ont affaibli la position de Jiang Zemin.

    Xi a, par exemple, «parachuté» ceux du camp de Hu Jintao sur des postes locaux à travers la Chine, dans ce que les analystes considèrent comme une tentative visant à affaiblir les réseaux d’influence et le clientélisme développé par Jiang Zemin durant sa décennie au pouvoir.

    Cependant, le plus remarquable aura été le changement dans la structure en tête de l’appareil de sécurité, déployé l’année dernière lors de l’ascension de Xi. Auparavant, la commission des questions politiques et législatives était sous le contrôle des cadres entièrement fidèles à Jiang Zemin, et ces hommes étaient juchés au sein du Comité permanent du Bureau politique du Parti communiste chinois. Le Comité permanent est un sous-ensemble du Politburo, comprenant actuellement sept membres, et c’est l’organe le plus puissant en Chine.

    Sous Xi Jinping, le contrôle du Comité des affaires politiques et législatives a été retiré des mains d’un fidèle de Jiang, et le chef de l’appareil de sécurité s’est vu rétrogradé au rang de membre du Politburo, non plus du Comité permanent, qui renforce le niveau de contrôle que la direction centrale est en mesure d’exercer.

    Un certain nombre de fonctionnaires liés à Jiang et son vaste réseau politique, notamment Liu Tienan, l’ancien directeur de l’administration nationale de l’énergie, Li Chuncheng, ancien député du Parti et secrétaire de la province du Sichuan, et d’autres, ont également été tirés vers le bas à la fin de l’année dernière et cette année dans ce qui forme apparemment un ensemble d’enquêtes sur la corruption.

    D'après un reportage de Chang Chun pour NTD.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/30/n3508633.htm

  • Une erreur d’orthographe coûteuse pour deux éditeurs chinois

    erreur d’orthographe, xi jinping, éditeurs chinois, Chine, Parti communiste chinois, Xi

    Deux rédacteurs d’un journal de la province du Fujian ont été récemment accusés d’avoir mal ortographié le nom de Xi Jinping, le dirigeant du Parti communiste chinois, ce qui a coûté des milliers de dollars à l’éditeur pour le rachat de ces journaux et a amené la suspension des rédacteurs.

    Radio Taiwan International a annoncé  que le journal, Xiamen’s West Strait Morning Post, avait utilisé un caractère erroné en écrivant le nom de Xi Jinping, Secrétaire général du Parti communiste chinois, dans le rapport sur la 26 ème réunion du Politburo.

    Comme l’erreur a été constatée après que l’édition soit partie à l’impression, plusieurs milliers d’exemplaires du journal avaient déjà été envoyés aux abonnés. Selon les informations de Want China Times de Taïwan, l’erreur a été corrigée pour les autres impressions, mais le journal a dû racheter plusieurs milliers d’exemplaires déjà imprimés à environ 50 yuans (6.23 euros) par exemplaire.

    Il y a presqu’un an, le Nanming Evening News avait mal orthographié le nom de Xi Jinping dans un article à la première page. Leur erreur avait été relevé trop tard et ne pouvait pas être corrigée. Ils avaientt été dans l’obligation de retirer toutes les copies de cette édition. Xi ne s’est pas prononcé sur cette faute d’orthographe, mais lorsque Wen Jiabao était Premier ministre en 2010, une faute similaire était apparue dans le média d’Etat, le Quotidien du Peuple. Bien que les utilisateurs d’Internet en effervescence étaient certains que 17 ou 18 rédacteurs et le personnel du journal seraient punis, le Want China Times rapporte que, selon l’ancien rédacteur en chef, lorsque Wen a appris cette erreur, il a appelé le journal pour s’assurer que personne ne soit sanctionnée. 

    Version en anglais: A Costly Typo for Two Chinese Editors

    Epoch Times est publié en 21 langues et dans 35 pays.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/8/n3508584.htm

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