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xi jinping - Page 3

  • Xi Jinping empêche un massacre style Place Tiananmen à Hong Kong.

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    Selon les médias de Hong Kong, la clique de l'ancien Scrétaire Général du Parti Communiste Chinois, Jiang Zemin, a essayé de manipuler les événements récents à Hong Kong afin de provoquer un massacre style massacre de la Place Tiananmen. Ces rapports soutiennent la volonté de provoquer un massacre, dans le but de faire tomber Xi Jinping. Ces rapports confirment donc les précédents reportages menés par Epoque Times.

    Dans son édition du mois de novembre, Frontline, magazine de Hong Kong, a cité une source pékinoise ayant accès à des sources internes au PCC. Celle-ci déclare que Zhang Dejiang, le Membre du Comité permanent du Politburo, a cherché à transformer la répression des manifestants pro-démocratiques par la police de Hong Kong le 28 septembre, en un second massacre du style Place Tiananmen. L'article du Frontline, qui n'est pas accessible sur internet, a été repris par Aboluowang, un journal d'information sur le web en langue chinoise basé aux Etats-Unis.

    Zhang est président du Comité permanent de l'Assemblée fantoche du PCC, le Congrès du peuple, et est en charge des affaires concernant Hong Kong et Macao. Zhang est aussi un proche de l'ancien chef du PCC Jiang Zemin.

    Selon la source de Pékin, la clique loyale à Jiang Zemin pensait que, s'il y avait un massacre à Hong Kong, sous les projecteurs des media du monde entier, ce serait la fin du règne de Xi Jinping.

    Quand Jiang Zemin devient furieux, et devient la risée du net

    En dépit de ce que déclarait l'accord signé entre Pékin et la Grande-Bretagne, les autorités chinoises n'ont jamais daigné faire le moindre geste en faveur d'un processus démocratique à Hong Kong. Pourtant, ce processus est bel et bien inscrit dans la Loi fondamentale, qui stipule que l'ancienne colonie britannique jouirait d'un «haut degré d'autonomie» et que le chef exécutif administrant la région devrait être élu au suffrage universel après avoir été nommé par un «comité des nominations largement représentative.»

    Un épisode amusant datant d'il y a 14 ans, rappelle à qui l'aurait oublié les motivations de Pékin sur la question.

    Nous sommes en l'an 2000. Une controverse entoure le premier chef de l'exécutif de Hong Kong, Tung Chee-hwa: il semble que c'est grâce aux autorités chinoises que Tung ai pu conserver son mandat, et ces dernières se préparait à nommer un petit comité pour le réélire.

    Ainsi, Tung, en visite à Pékin, s'est assis aux côtés de Jiang Zemin, Secrétaire Général de l'époque, pour une conférence de Presse donnée le 27 octobre. Les journalistes en ont profité pour poser des questions sur les intentions chinoises concernant Hong Kong.

    Le sang de Jiang Zemin a commencé à bouillir quand un jeune journaliste lui a demandé si Pékin avait émis une «ordre impérial à un haut-niveau» pour désigner Tung comme le prochain chef de l'exécutif Hong Kongais.

    Clairement contrarié, l'ancien Secrétaire s'est levé de son siège, a commencé à marcher en direction des journalistes et dire que la question était «naïve» et «simplette».

    «Je n'ai pas dit que nous allions choisir le chef de la direction de Hong Kong par «ordre impérial» !» Comment se pourrait-il que la République Populaire de Chine ne supporte pas le titulaire du chef exécutif?! Que Tung soit nommé chef ou pas doit être décidé par les loi d'Hong Kong!»

    Gesticulant furieusement devant les journalistes réunis, Jiang Zemin a continué: «Hong Kong, la discrétion de Pékin à ce sujet, l'élection du chef exécutif sont des questions primordiales!».

    «La région administrative spéciale d'Hong Kong appartient à la Chine, au gouvernement central de la République Populaire de Chine... quand nous sommes en temps de crise, nous avons le droit de décider ce qu'il doit en être!», s’étrangla-il.

    La perte du contrôle de soi de l'ancien Secrétaire, et son admission «accidentelle» que Pékin décide des affaires de la péninsule s'est répandu comme une trainée de poudre sur la plate-forme de Chat WeChat, dans un post nommé «Il y a 14 ans... et aujourd'hui», affichant plus de 21.000 vues en un jour.

    L'article est une transcription du discours original, presque mot pour mot, mais substitue à «président Jiang», par «président Crapaud», une référence souvent utilisée sur le net, comparant le physique de l'ancien Secrétaire à un batracien.

    Heureusement, cette vidéo est disponible et en apprend long sur les intentions du régime chinois. Malheureusement pour le Mouvement des Parapluies, l' «ordre impérial» et ses suites signifient sans doute qu'ils doivent se préparer à camper pour un certain temps dans les rues de Central.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/30/n3510440/xi-jinping-empeche-un-massacre-style-place-tiananmen-a-hong-kong.htm

     

  • Hong Kong, le dessous des cartes

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    Contexte – La faction de Jiang Zemin (ancien premier secrétaire qui a dirigé le gouvernement chinois de 1993 à 2003) semble vouloir créer de nombreux problèmes à Hong Kong. Cela dans le but qu’il n’y ait d’autre alternative pour Xi Jinping que de répéter le massacre de la place Tiananmen de 1989.

    Si cela devait arriver, la faction de Jiang Zemin serait alors à même de critiquer Xi Jinping pour ses actions violentes, le contraindre à démissionner et ainsi l’empêcher de condamner davantage de membres de la faction de Jiang Zemin. Xi Jinping a en effet déjà éliminé, au travers de sa campagne anti-corruption, de nombreux proches de l’ancien dirigeant Jiang Zemin.

    Jiang Zemin a perdu son emprise sur les plus hautes autorités du PCC lorsque Hu Jintao, son successeur au poste de direction du Parti, a pris sa retraite en 2012. À cette époque, Hu Jintao avait instauré une nouvelle règle selon laquelle les anciens dirigeants du Parti ne pourraient plus interférer avec le travail du dirigeant en place. 

    Jiang Zemin n’avait donc plus la liberté d’interférer avec la politique en cours. En même temps, il a perdu un grand nombre de sympathisants, y compris son successeur à la tête de sa faction, Bo Xilai, qui a été emprisonné.

    Dans une tentative de regagner le pouvoir, la faction de Jiang Zemin a comploté de diverses façons pour éliminer Xi Jinping : assassinat, coup d’État, ou un incident similaire au massacre de la place Tiananmen.

    Les manifestations et l’actuelle instabilité politique de Hong Kong font partie intégrante du plan de la faction de Jiang Zemin.

    Hong Kong, champ de bataille

    Zeng Qinghong, un membre clé de la faction de Jiang Zemin responsable des affaires de Hong Kong, a nommé Leung Chun-ying au poste de chef de l’exécutif du territoire spécial en 2012. Bien que la ville-état doive bénéficier d’un haut niveau d’autonomie, Leung Chun-ying est connu comme membre secret du PCC et fidèle de Jiang Zemin.

    Cela a permis à la faction de Jiang Zemin d’attirer Hong Kong dans les luttes de pouvoir internes de Pékin. Le but de cette faction est de placer Xi Jinping dans la situation de l’ancien premier Ministre Zhao Ziyang, déchu du pouvoir après le Massacre de la place Tiananmen.

    Le 31 août, le Comité permanent du Congrès national du peuple s’opposait au vœu des citoyens de Hong Kong d’obtenir le suffrage universel pour élire le prochain chef de l’exécutif. Des dizaines de milliers d’étudiants se sont alors mis en grève et davantage de civils se sont joints à eux dans une manifestation de masse désignée dans le monde entier comme le «Mouvement des parapluies».

    Le gouvernement de Hong Kong a envoyé la police assaillir les manifestants à grand renfort de gaz lacrymogène, pensant que cela les forcerait à se replier. Au contraire, davantage de gens ont rejoint la manifestation.

    La probabilité que le PCC autorise un jour la démocratie à Hong Kong est plus que faible. Le PCC manipule les élections du chef de l’exécutif et les rencontres entre les membres importants du gouvernement depuis que Hong Kong a été rétrocédé par la Grande-Bretagne à la Chine en 1997.

    Par ailleurs, le PCC contrôle d’une certaine façon la société de Hong Kong au travers de groupes tels que le Conseil exécutif, les Chambres de commerce et l’Association des professionnels de Hong Kong.

    Mais cette fois, le PCC a choisi en toute conscience de perturber Hong Kong avec la question des élections, certain que ce problème déclencherait rapidement le mécontentement des citoyens.

    La semaine dernière, le dialogue qui a eu lieu entre les étudiants et le gouvernement n’a avancé à rien, Carrie Lam, première secrétaire de l’administration de Hong Kong s’étant bloqué sur ses positions. Le gouvernement Leung a ainsi encore accru la tension sociale et la Fédération des étudiants a annoncé une nouvelle vague de désobéissance civile.

    Selon des médias étrangers, le 28 septembre dernier, Xi Jinping a sèchement refusé la requête de Zhang Dejiang de disperser les manifestations par la force. Xi Jinping a déclaré qu’il ne déploierait pas la garnison de l’Armée populaire de libération de Hong Kong et, à la place, a laissé Leung Chun-ying régler la situation.

    Le 3 octobre, Leung Chun-ying a envoyé des partisans du PCC et des recrues de la mafia attaquer et harceler la foule des manifestants. Certains des voyous s’étaient fait passer pour des supporters de la démocratie et ont fait exprès de déclencher une bagarre avec des sympathisants du PCC dans la rue pour aviver la situation.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/28/n3510422/hong-kong-le-dessous-des-cartes.htm

  • Toujours une longueur d'avance sur l'actualité en Chine

    Jiang Zemin, Chine, corruption, lutte, tigre, Xi JinpingEn référence à l'article " A quelques étapes de la chute de Jiang Zemin" paru dans Epoch Times.

    En février dernier, un média chinois avait publié un reportage sur la stratégie de la Commission centrale d’inspection de la discipline du régime chinois qui poursuit les hauts responsables corrompus surnommés «les tigres».

    Ce reportage expliquait qu'avant qu'un haut responsable soit poursuivi, les membres de sa famille, ses amis ou maîtresses font généralement l’objet d’une enquête. À cette étape, deux groupes de personnes deviennent typiquement la cible de recherches — d'une part les hommes d'affaires, d'autre part, les femmes et les maîtresses.

    En d’autres termes, les recherches commencent par des responsables subalternes. Ceux-ci indiquent comment ils sont liés à la cible principale. Après que ces enquêtes aient établi des preuves fiables et une bonne compréhension de l’affaire, le filet se resserre autour du «tigre».

    Trois grands tigres ont été démis de leurs fonctions politiques au cours des deux dernières années. Il s'agit de Bo Xilai, ancien secrétaire du Parti de Chongqing, Zhou Yongkang, ancien responsable de la sécurité intérieure et Xu Caihou, ancien dirigeant de l’armée. Tous trois ont chuté à l'issue du même processus d'investigation.

    Un certain nombre d’indices laissent présager que le filet est en train de se resserrer autour de Jiang Zemin, le plus gros des tigres, et qu’il fera l’objet d’une enquête obéissant au même scénario.

    Dans une déclaration antérieure, la Commission centrale d'inspection de la discipline avait mentionné que les «vieux et gros tigres» devraient également être mis à disposition d'une enquête. Des médias ont récemment rapporté que «l’enquête visant Zhou Yongkang ne marque pas la fin de la campagne anti-corruption». Effectivement, les actions les plus récentes de la Commission centrale semblent se diriger vers le cercle d’influence de Jiang Zemin.

    Les étapes de la chute de Jiang Zemin s'enchaîneront probablement comme suit:

    Les membres de la famille

    L’enquête commencera par cibler les membres de sa famille, parmi lesquels son fils aîné Jiang Mianheng, son fils cadet Jiang Miankang, son cousin Jiang Zehui, son petit-fils Alvin Jiang, ainsi que sa maîtresse, Song Zuying.

    Selon différents médias, des membres de la Commission centrale d'inspection de la discipline ont déjà commencé à apparaître dans des endroits où Jiang Zemin et ses fils ont bâti leur fortune: à Shanghai, à l’Académie chinoise des sciences, la première usine automobile et autres.

    Jiang Mianheng, le fils aîné

    En novembre 1999, Jiang Mianheng a été nommé vice-président de l’Académie chinoise des sciences grâce à l’influence politique de son père. En 2005, il a également été nommé directeur du département de Shanghai de l'Académie. Une enquête pourrait révéler le niveau de corruption régnant au sein de cette institution.

    Jiang Mianheng a été désigné «homme le plus corrompu de Chine» en regard de ses multiples implications parallèles dans les télécommunications et autres secteurs.

    Jiang Mianheng a également été membre de l’inspection du Comité de construction de Shanghai et directeur du Centre de recherche et d’information pour le développement urbain de Shanghai. À ce titre, il est soupçonné d’entretenir des liens étroits avec Wang Zongnan, président du Groupe Guangming de Shanghai qui a été récemment arrêté. 

    Jiang Zehui, le cousin

    Cet été, 9000wy.com, un site web de l'armée chinoise, a publié un article au sujet des relations entre Jiang Zehui, cousin de Jiang Zemin, et Hua Bangsong, président et directeur exécutif de Wilson Engineering.

    Peu avant, les médias chinois avaient beaucoup parlé d’un lien financier entre Hua Bangsong (qui a déjà été arrêté) et Zhou Bin, le fils de Zhou Yongkang. Cet article ne révélait pas la nature de la relation entre Jiang Zehui et Hua Bangsong, mais la publication d’une photo les montrant tous les deux ne pouvait être accidentelle.

    Des rapports affirment que Hua Bangsong valorise les amitiés et sait se montrer très «généreux». Cela lui a permis d’établir d’étroites relations avec de nombreux responsables de l’industrie pétrochimique, comme Jiang Jemin.

    C’est Jiang Jiemin qui a présenté Zhou Bin à Hua Bangsong, qui a ensuite rencontré Jiang Zehui. Grâce à ces relations, Hua Bangsong a rapidement accru sa richesse en seulement 17 ans, atteignant les 22 milliards de yuan (plus de 2,7 milliards d’euros). Il reste à déterminer s’il existe un lien financier entre Hua Bangsonet Jiang Zehui.

    Alvin Jiang le petit-fils

    En avril dernier, il a été révélé qu’Alvin Jiang, petit-fils de Jiang Zemin, et un partenaire d'un bureau de conseil d'investissement de capitaux de Boyu, avaient gagné beaucoup d’argent sur le  marché des fonds privés. Ceci pourrait être le prélude d'une future enquête. 

    Song Zuying, la maîtresse

    Alors que les membres de la famille de Jiang Zemin étaient les cibles de la Commission centrale d'inspection de la discipline, Song Zuying...

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/9/3/n3510213/a-quelques-etapes-de-la-chute-de-jiang-zemin-.htm

  • Jiang Zemin tenu en échec sur son propre territoire

    Xi Jinping, Jiang Zemin, Shangai, Chine, Deng Xiaoping, biographieLes jours de Jiang Zemin sont comptés. L’homme qui a dominé la politique chinoise pendant plus de deux décennies est aujourd’hui menacé sur son propre territoire, la ville de Shanghai.

    Ces derniers jours, des équipes d’enquêteurs se sont mis à l’œuvre à Shanghai, dans le cadre de la campagne anti-corruption menée par Xi Jinping. Une brève annonce selon laquelle les enquêtes avancent sérieusement est apparue le 11 août sur le site officiel du Parquet de Shanghai.

    Shanghai est en quelque sorte la base de lancement et le terreau des ambitions politiques de Jiang Zemin et est devenue la base de son pouvoir.

    Jiang Zemin a été secrétaire du Parti de Shanghai de 1985 à 1989. Face au mouvement pour la démocratie de 1989, le dirigeant de l’époque Deng Xiaoping avait été impressionné par la manière forte utilisée par Jiang Zemin pour réprimer les dissidents à Shanghai, alors que de nombreux autres dirigeants du PCC étaient restés sur le côté sans rien faire.

    Après avoir démis Zhao Ziyang de ses fonctions de Secrétaire général du Parti en raison de sa sympathie pour les étudiants, Deng Xiaoping a nommé Jiang Zemin à Pékin. Une fois au pouvoir, Jiang Zemin a traqué et puni sans relâche les dissidents qui avaient échappé aux chars la nuit du 4 juin sur la place Tiananmen. 

    Après avoir pris les rennes du pouvoir à Pékin, Jiang Zemin a promu d’obscurs cadres venus de Shanghai à des postes d’influence au sein du Parti. Ceux-ci ont rapidement formé le cœur d’un réseau de connexions que Jiang Zemin utilisera ensuite pour dominer la politique chinoise pendant plus de 20 ans.

    Jiang Zemin au cœur de la cible

    Ces 19 derniers mois, le dirigeant du PCC Xi Jinping a évincé les plus grands alliés de Jiang Zemin au cours de sa campagne d’épuration politique.

    Le point d’orgue de cette campagne a eu lieu le 29 juillet dernier avec l’annonce de la mise à disposition de Zhou Yongkang, l’ancien patron de la sécurité chinoise. Il est rapidement devenu évident que la chute de Zhou Yongkang ne marquerait pas la fin de la campagne de Xi Jinping.

    Immédiatement après cette annonce, le Quotidien du Peuple, journal fidèle au Parti, a publié sur son site web un commentaire intitulé «La chute du gros tigre Zhou Yongkang n’est pas la fin de l’histoire». Cet article rappelait que Zhou Yongkang avait bien été promu par des personnes plus haut placées que lui.

    Bien que cet article ait été rapidement supprimé, il est resté suffisamment longtemps en ligne pour être partagé et diffusé largement sur l’Internet chinois.

    Deux semaines plus tôt, Epoch Times avait rapporté que Zeng Qinghong, principal conseiller de Jiang Zemin, avait été arrêté. Si la campagne anti-corruption de Xi Jinping doit être autre chose qu’une simple opération d’assainissement, alors, après la chute des plus gros tigres, la cible suivante devrait en toute logique être Jiang Zemin. 

    Ce dernier semble déjà avoir perdu tout pouvoir au sein même de sa citadelle. Xi Jinping a donc le champ libre pour le poursuivre.

    Si le passé fait office d’exemple, tout comme la Commission centrale d’inspection de la discipline l’a déjà fait des milliers de fois dans toute la Chine, elle va maintenant passer Shanghai au peigne fin et refermer son piège sur sa proie. Ainsi, la Commission commence par attaquer les cibles les plus faibles en périphérie pour qu’elles révèlent leurs connexions vers le centre du réseau, pour avancer étape par étape jusqu’à ce que l’objectif final soit encerclé et sans défense.

    Impasse

    Selon l’agence de presse officielle Xinhua, 85 000 responsables ont fait l’objet d’une enquête au cours des 6 derniers mois...

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/23/n3510173/jiang-zemin-tenu-en-echec-sur-son-propre-territoire.htm

  • La corruption au sein de CCTV dans la ligne de mire

    censure, propagande, Chine, CCTV,Parti communiste chinois, campagne anti-corruption, Xi Jinping

    À peu près au même moment où le Parti communiste chinois (PCC) annonçait officiellement l’ouverture de l’enquête sur Zhou Yongkang, ancien membre du comité permanent du Politburo, la campagne anti-corruption s’est intensifiée au sein de CCTV, la chaîne de télévision officielle du Parti communiste chinois (PCC).

    Le 11 juillet, Rui Chenggang, célèbre présentateur des informations sur CCTV, Li Yong, directeur adjoint des programmes économiques et un autre producteur d’émissions ont été placés en détention. Liu Wen, directeur de CCTV-9, la chaîne documentaire de CCTV, a été arrêté le 30 juillet.

    Selon les observateurs chinois, ces arrestations ont été planifiées par le dirigeant du Parti Xi Jinping, en préparation d’une attaque visant Liu Yunshan, directeur du département central de la propagande et membre du Comité permanent du Politburo. Liu Yunshan, à l’instar de Zhou Yongkang, est un des membres de la faction de l’ancien dirigeant chinois Jiang Zemin.

    Liu Wen

    Selon des sources citées dans le magazine économique en ligne Caixin, un audit habituel mené en décembre dernier par le Bureau national d’audit du PCC a révélé les problèmes financiers rencontrés par Liu Wen. Ce dernier aurait tenu une mauvaise gestion lors de l’achat de documentaires étrangers. Par ailleurs, il est «soupçonné d’avoir bénéficié de publicités intégrées dans les documentaires les plus populaires.»

    Zhu Xinxin, ancien rédacteur de Radio Renmin à Hebei, a expliqué à NTD: «Bien que CCTV se présente comme un média, la chaîne sert d’outil de propagande. Elle appartient au système dictatorial du PCC. Donc, elle présente aussi tous les problèmes qui émergent de la politique du PCC. Elle participe aux affaires du régime.»

    «Elle est aussi de toutes les conspirations et escroqueries du PCC. Par conséquent, de nombreux employés de CCTV sont devenus membres de groupes d’influence. Ils sont aussi impliqués dans des problèmes de corruption et toutes sortes de scandales.»

    Des centaines de personnes interrogées

    En décembre 2013, Li Dongsheng, ancien vice-président de CCTV, était arrêté. Depuis, les médias ont rapporté que la Commission centrale d’inspection de la discipline et le Bureau national d’audit ont formé cinq équipes pour enquêter sur CCTV. Des centaines d’employés de CCTV ont été interrogés et beaucoup ont été limogés et arrêtés.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/20/n3510159/la-corruption-au-sein-de-cctv-dans-la-ligne-de-mire.htm

  • Xi Jinping décidé à poursuivre sa campagne d'épuration politique

    Xi Jinping, Chine, corruption, Bo Xilai, Zhou YongkangMoins d’une semaine après que l’enquête longtemps attendue sur l’ancien directeur de la sécurité intérieure Zhou Yongkang soit annoncée, le dirigeant du Parti Xi Jinping annonçait lors d’une réunion interne que la lutte contre la corruption est pour lui une question de «vie et de mort».

    «Lorsqu’il s’agit de lutte contre la corruption, la vie et la mort et la réputation ne veulent rien dire pour moi», aurait-il dit.

    La remarque a été relayée par une équipe de travail itinérante jusqu’au secrétaire du Parti de la ville de Changbaishan et ensuite publié le 1er août dans le Quotidien de Changbaishan, un média officiel de la province du Jilin. L’article a rapidement été rendu inaccessible sur le site du journal.

    Mais Xinhua, l’agence de presse officielle du Parti, et d’autres grands portails d’informations avaient déjà ouvert le feu des commentaires et des analyses de cet article. Pour les observateurs, les remarques prononcées par Xi Jinping devaient avertir du maintien de la sévérité dans la campagne de lutte anti-corruption et d’épurement politique au sein du Parti communiste.

    Dans le contexte politique communiste chinois, les campagnes de lutte contre la corruption sont souvent un moyen de déguiser un autre objectif politique. Zhou Yongkang, le patron déchu de la sécurité chinoise, était un personnage clé de la faction qui s’est probablement opposée et a cherché à écarter Xi Jinping du pouvoir.

    En 2012, selon des observateurs et des personnes placées à l’intérieur du Parti, Zhou Yongkang avait essayé de promouvoir Bo Xilai, secrétaire du Parti de Chongqing, à son poste de dirigeant de la sécurité. Avec le contrôle de l’immense appareil de la sécurité entre leurs mains, les deux hommes avaient planifié de faire monter Bo Xilai à la tête du régime à la place de Xi Jinping.

    Bo Xilai et Zhou Yongkang étaient les protégés de l’ancien dirigeant Jiang Zemin et tous étaient politiquement unis par leurs rôles-clé dans la persécution de la pratique spirituelle du Falun Gong. Cette violente campagne est devenu le centre d’attention des dernières années de Jiang Zemin au pouvoir. Après sa retraite, Jiang Zemin a encore usé de toute son influence pour maintenir cette persécution pendant plus de dix ans.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/12/n3510129/xi-jinping-decide-a-poursuivre-sa-campagne-depuration-politique.htm

  • Argentine : Un diplomate chinois arrêté pour avoir tenté de perturber la manifestation du Falun Gong en forçant un cordon policier lors de la visite de Xi Jinping

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    Un fonctionnaire de l'ambassade de Chine a été arrêté à Buenos Aires le 19 juillet, pour avoir forcé un cordon policier dans une tentative de perturber une manifestation du Falun Gong. L’homme a été identifié par les pratiquants locaux comme étant attaché militaire adjoint à l'ambassade de Chine. Son identité diplomatique a été confirmée par la police argentine. Au Palais des Congrès voisin, le vice-président argentin Amado Boudou rencontrait le chef du Parti communiste chinois (PCC), Xi Jinping, en visite du 18 au 21 juillet.

    Se basant sur l'expérience de la veille, la police anti-émeute argentine a pris des dispositions pour tenir les voyous chinois locaux associés à l'ambassade de Chine à distance des pratiquants de Falun Gong, et protéger la sécurité de ces derniers. Le diplomate chinois à la tête d’un groupe de voyous, a forcé le cordon policier, suite à quoi il a été arrêté.

    Les pratiquants de Falun Gong ont organisé plusieurs manifestations lors de la visite de Xi Jinping, lui demandant de mettre fin à la persécution du Falun Gong et de traduire en justice les principaux responsables

    Le matin du 18 juillet, les pratiquants ont déployé leurs banderoles à l'extérieur de l'hôtel où logeait Xi et ont commencé à distribuer des documents d'information dénonçant la persécution en Chine. Des voyous du CASRECH (Chambre des supermarchés et des restaurants libre-service appartenant à des résidents chinois en Argentine) et l'Association Fujian, deux groupes étroitement associés à l'ambassade de Chine locale, étaient présents.

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    Selon Mme Fu, une représentante de l'Association de Falun Dafa d' Argentine, certains de ces voyous ont menacé les pratiquants, en disant des choses telles que : " Vous ne serez pas en mesure de rester ici [en Argentine] bien longtemps. "

    Les voyous ont agressé les pratiquants à plusieurs reprises et essayé de saisir leurs banderoles. La police leur a ordonné de reculer jusqu'à l'entrée du garage de l’hôtel en ignorant leurs accusations, les banderoles des pratiquants étant parfaitement légales. La police les a finalement contenus près de l'entrée du garage permettant aux pratiquants de continuer à distribuer des documents.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116076-Argentine-Un-diplomate-chinois-arrete-pour-avoir-tente-de-perturber-la-manifestation-du-Falun-Gong-en-forcant-un-cordon-policier-lors-de-la-visite-de-Xi-Jinping.html

  • Conférence de presse au Bureau d'information européen de Paris: ce que le gouvernement chinois veut absolument cacher

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    CONFÉRENCE SUR LE SUJET

     Bureau d’information du Parlement Européen

    Vendredi 11 avril 2014 de 14h00 à 17h00
    288 boulevard Saint-Germain, 75007 Paris

     

    Dans des opérations secrètes approuvées par l’État chinois, des dizaines de milliers de prisonniers de conscience innocents ont été prélevés de leurs organes.

    Ces victimes sont décédées au cours d’opérations après la perte d’un organe : foie, pancréas, cœur, poumon, rein ou cornée. Des prélèvements de sang et d’urine sont systématiquement réalisés sur les individus qui ont été emprisonnés dans des camps de travaux forcés pour leurs convictions politiques ou religieuses. La base de données ainsi accumulée est utilisée pour déterminer leur compatibilité avec des patients chinois ou étrangers fortunés en attente d'une greffe. Au cours d’enregistrements de conversations téléphoniques, il a été admis par quatorze sources différentes, que les greffons chinois proviennent de prisonniers de conscience et sont disponibles en quelques jours ou semaines, tandis que dans le reste du monde, les temps d’attente se comptent en années.

    Le commerce d’organes est extrêmement lucratif: un site Internet chinois propose des foies pour un prix de 90 000€ et des cœurs pour 120 000€.


    Le Parlement Européen adopte une résolution contre les prélèvements forcés d’organes en Chine.

    Après l’examen de douzaines de preuves circonstancielles, L’Union européenne appelle à l’action immédiate de ses Etats membres, adopte une résolution urgente condamnant l’atrocité des prélèvements forcés d'organes en Chine sur les prisonniers condamnés à mort et les prisonniers de conscience et fait appel aux Etats membres pour condamner publiquement cette pratique macabre et assurer que tous ceux qui y participent soient poursuivis en justice. La résolution est soutenue par 56 eurodéputés de 4 partis : Démocrates, Libéraux, Verts et Conservateurs.

    En 2013, le Sénat australien et le Congrès américain présentent une résolution pour s’opposer aux pillages d’organes en Chine.

    En fin 2013 le Parlement Européen adopte une résolution contre les prélèvements d’organes non éthiques en Chine et près de 1,5 million de personnes de plus de 50 pays signent la pétition DAFOH à l’attention du Haut commissionnaire des Droits Humains des Nations-Unies, appelant à mettre fin aux prélèvements forcés d’organes en Chine.

    En 2014 le Sénat italien et l’Etat illinois adoptent des résolutions condamnant le pillage d’organes et le Comité économique et social Européen s'harmonise avec le Parlement de l'UE en déclarant que les pratiques chinoises d'approvisionnement en organes sont "scandaleuses" sont "une honte pour l'humanité" et "doivent cesser immédiatement."


    Depuis sa prise de pouvoir, le Président Xi Jinping se charge de rectifier la corruption et les dossiers sensibles qui sont une gêne pour son image et ses relations internationales : camps de rééducation par le travail, peine de mort, abus des droits humains et abus des lois chinoises et internationales. Mais certains sujets comme la persécution du Falun Gong, et les Prélèvement forcés d’organes restent des sujets interdits et « indiscutables » avec le gouvernement chinois, en Chine continentale et dans le reste du monde.


    CONFERENCE EN PRÉSENCE DE :

    Docteur Harold KING,

    Représentant DAFOH en France (Doctors Against Forced Organ Harvesting)

    La réaction de la communauté médicale internationale aux prélèvements forcés d'organes en Chine.

     

    Monsieur Ethan GUTMANN

    Journaliste, enquêteur et écrivain, auteur de « Losing the New China » et prochainement « The Slaughter »,

    Les machinations politiques derrière les événements en Chine dans la dernière décennie.


    Monsieur Jianping ZHANG,

    Responsable pour la Coalition Internationale sur la Persécution du Falun Gong

    Explique la bataille des Factions au sein du gouvernement chinois impliqué dans les prélèvements d’organes.

     

    Monsieur Zhe WANG,

    Rescapé de trois années de tortures dans les camps de travaux forcés de Qingbowa, Tianjin, Chine

    Son expérience et la situation actuelle des camps de travaux forcés en Chine

     

    Informations pratiques

    Bureau d’information du Parlement Européen

    Vendredi 11 avril 2014 de 14h00 à 17h00

    288 boulevard Saint-Germain, 75007 Paris

    Metro « Assemblée Nationale » - ligne 12

     

    Contact

    Harold King : harold.king@dafoh.org - 06 86 37 24 71

    Eléonore Cretegny : eleonore.cretegny@organesdeletat.com

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