Avertir le modérateur

torture - Page 5

  • Des lettres de camps de travail chinois trouvées en Europe

    Une lettre récemment trouvée dans une boîte de décorations d'Halloween aux États-Unis a révélé quelques-uns des nombreux abus qui se déroulent dans les camps de travail chinois. Mais ce fait n'est pas nouveau. Des lettres similaires sont apparues en Europe depuis 10 ans. En octobre 2002, un homme autrichien a découvert une lettre provenant d'une femme prisonnière du camp de travail pour femmes de Chatou à Guangzhou. Cette lettre était cachée dans un porte-serviettes.

    [Wang Yong, Président, Association Falun Dafa, Autriche]:
    « Lorsque j'ai vu cette lettre, je me suis senti très lourd. D'un coup, la distance entre l'Autriche et la Chine a disparu. J'ai senti exactement combien c'était horrible d'être persécuté en Chine. »

    Falun Dafa, aussi appelé Falun Gong, est une pratique chinoise de méditation. Cette méthode est persécutée depuis 1999 par le parti communiste chinois. La lettre contient une description détaillée des tortures subies par les pratiquants détenus visant à les forcer à abandonner leur pratique.

    Le porte-serviette trouvé en Autriche a été vendu par une entreprise locale appelée Eduscho. Mais ce n'était pas la seule lettre.

    [Wang Yong, Président, Association Falun Dafa, Autriche]:
    « Amnesty International a enquêté et découvert que Tchibo, une entreprise allemande liée à Eduscho, avait aussi découvert des lettres d'appel à l'aide provenant de pratiquants de Falun Gong détenus dans les prisons chinoises. »

    Une ancienne détenue de ce camp de travail de Guangzhou explique avoir aussi écrit ce genre de lettres pendant ses deux ans d'emprisonnement.

    [Xie Yan, Ancienne détenue du camp de travail pour femmes de Chatou]:
    « Il y a dix ans, j'ai été illégalement détenue parce que je pratique Falun Gong. J'ai écrit une lettre, appelant à l'aide et je l'ai cachée dans un produit que j'avais fabriqué dans le camp de travail. J'espérais que la communauté internationale pourrait aider. Dix ans plus tard, la détention illégale des pratiquants de Falun Gong continue. Je suis vraiment bouleversée. »

    Dans son rapport 2007 sur les droits de l'homme en Chine, le Département d'état américain rassemble des estimations selon lesquelles 250 000 personnes sont détenues dans des camps de travail en Chine et que la moitié sont des pratiquants de Falun Gong. En plus de la torture et des travaux forcés, le régime chinois est suspecté de tuer des pratiquants de Falun Gong pour prélever et vendre leurs organes. En octobre 2012, 106 membres du Congrès ont signé conjointement une lettre adressée à la secrétaire d'état américaine Hillary Clinton. Cette lettre appelle le Département d'état à publier toutes les informations qu'il possède sur les prélèvements forcés d'organes en Chine.

    Tiré de: https://www.youtube.com/watch?v=MZxHIyb44N4&feature=youtu.be

  • Une nouvelle femme chinoise victime de tortures dans un camp de travail en Chine

    Chine, camps, torture, esclavage, femme, travaux forcés, Falun Gong,

    Mme Zhao Ye torturée jusqu’au seuil de la mort dans le camp de travaux forcés pour femmes de la Province du Hebei


    Un jour de mars 2012, une patiente mourante a été amenée à l'Hôpital des maladies thoraciques de la Province du Hebei. Il était difficile de dire son âge en raison de la grave détérioration liquide de son corps. Ce qui a dérouté les docteurs de l'hôpital est qu'elle était accompagnée chaque jour par 4 agents de police. Les médecins ont diagnostiqué la tuberculose, une anémie et de la malnutrition. Après des mois de traitement sa condition ne s'améliorait toujours pas et sa famille l'a alors ramenée à la maison.


    Cette femme de 43 ans, Mme Zhao Te, habitait la ville de Tangshan. Elle était une designer artistique employée par l'Institut de recherche de céramique de Tangshan où ses créations avaient reçu des prix. Elle a par la suite travaillé comme designer pour une entreprise de décoration résidentielle. A trente ans, elle souffrait de graves maladie et était dans un état de faiblesse permanente et d'un caractère emporté. Après quelque temps de pratique du Falun Gong toutes ses maladies ont disparu et son caractère a changé en conséquence, à la grande joie de sa famille.. En 2011 Mme Zhao a été emmenée de force par la police au camp de travaux forcés pour femmes du Hebei et en moins d'un an elle a été torturée au point d'être extrêmement maigre, ne pesant plus que 30 kilos. Son bras droit était handicapé et son esprit confus. Le camp n'a pas autorisé sa libération sous caution pour raison médicale avant que son état se soit détérioré au point qu'elle ne puisse plus s'occuper d'elle.


    En cinq mois, la famille de Mme Zhao a dépensé plusieurs dizaines de milliers de yuans en traitements médicaux mais elle ne se rétablissait toujours pas et dépendait d' injections et de médicaments pour survivre. Ses persécuteurs au camp de travaux forcés pour femmes du Hebei n'en ont pas moins continué à forcer ses membres de famille à leur rendre mensuellement compte de son état de santé .

    Chine, camps, torture, esclavage, femme, travaux forcés, Falun Gong, Le 25 février 2011, Mme Zhao Ye a donné un CD vidéo du spectacle de Shen Yun et a été arrêtée par le commissariat de la police routière de Huoju dans la ville de Tangshan. La division de sécurité intérieure du département de police de Gaoxin a repris immédiatement la persécution de Mme Zhao et l'a illégalement emprisonnée au centre de détention deTangshan sans le moindre aveux ou signature. Le 11 mars le chef de la division de sécurité intérieure du Département de police de Gaoxin, Liu Hong ainsi que Xie Lei ont menotté de force Mme Zhao et l'ont emmenée au camp de travaux forcés Kaiping pour 21 mois. En mai Mme Zhao a été emmenée à la troisième brigade du camp de travaux forcés pour femmes du Hebei pour une persécution plus poussée.


    Quand Mme Zhao est arrivée au camp de travail elle mesurait environ 1,60 mètres avec une apparence saine. Elle marchait avec énergie et parlait avec franchise. Elle avait une fille au collège qui passait l'examen d'entrée au lycée en 2011 et avait besoin de l'attention de Mme Zhao. Son mari devait souvent voyager en raison de son travail. Son arrestation a complètement perturbé la vie normale de sa famille. Quand elle est arrivée au camp , les policiers ont essayé de la forcer à abjurer sa foi. Mme Zhao a validé Dafa en utilisant son expérience personnelle et refusé résolument de renoncer à sa croyance ou de coopérer avec le travail forcé d'esclave.


    Soumettre les pratiquantes de Falun Gong au travail d'esclave est un des principaux moyens de persécution au camp de travail. On y travaille 9 et demie par jour. Quelquefois quand les pratiquantes ne pouvaient pas finir leur tâche elles étaient forcées à faire des heures supplémentaires pendant la pause de midi ou la nuit. Après un an d'un tel régime, beaucoup de personnes à la consitution forte ayant une vingtaine d'années sont devenues extrêmement faibles. Leur travail de collaboration avec les usines extérieures était un moyen pour le camp de se faire de l'argent Les gardes forçaient non seulement ces pratiquantes n'ayant pas été" transformées " à faire le travail, mais prolongeait aussi leurs peines.


    Le 15 août 2011 les pratiquantes de la troisième brigade se sont opposées à la persécution et ont protesté du travail d'esclave illégal. Mme Zhao était parmi elles. Toutes ont été réunies dans le hall au premier étage. Presque toutes les gardiennes se sont précipitées avec des bâtons électriques crépitant et jetant des étincelles. Lu Yaqin a ordonné aux pratiquantes de se tenir en rangs et a crié : "Je ne crois pas ne pas pouvoir vous soumettre. Je prolongerai toutes vos peines de 3 mois. " Elle a appelée chaque pratiquante qui ne participait pas au travail d'esclave.

    Lire l'article dans sa totalité sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201211/110878.html

  • Amnesty International: risque de torture pour les pratiquants de Falun Gong

    Amnesty International, Falun Gong, secte, Falun Dafa, torture, Amnesty, InternationalWang Xiaodong et sa sœur Wang Junling, pratiquants du Falun Gong, ont été placés en détention et risquent de subir des actes de torture et d'autres mauvais traitements. Ce sont des prisonniers d'opinion, incarcérés uniquement pour avoir exercé pacifiquement leurs droits à la liberté d'expression et d'association.

    Wang Junling, aussi connue sous le nom de Wang Xiaomei, a été arrêtée le 26 mai à Cangzhou, dans la province du Hebei, dans le nord-est de la Chine, en raison des efforts qu'elle a déployés pour faire libérer son frère, Wang Xiaodong, incarcéré depuis le 25 février parce qu'il appartient au mouvement spirituel du Falun Gong.

    Après le placement en détention de Wang Xiaodong, Wang Junling a activement cherché à faire libérer son frère, notamment en faisant signer une pétition aux membres de 300 familles de leur village natal, Zhouguantun, dans la province du Hebei, ce qui représente la quasi-totalité des familles du village. Ces villageois ont ensuite subi des pressions pour retirer leur soutien. Wang Junling a également publié une lettre ouverte sur Internet, ce qui lui a valu de recevoir des menaces. Elle s'est alors réfugiée dans la clandestinité. Fait inhabituel, cette pétition a été estampillée comme authentique par les membres du comité du village de Zhouguantun. La pétition comme la lettre auraient circulé en haut lieu au sein du gouvernement. Wang Junling a été arrêtée devant un bâtiment, à Cangzhou, où il semble qu'elle se cachait. Deux autres personnes, Kang Lanying et Tan Jianying, qui l'ont peut-être hébergée, ont été interpellées au même moment.

    Wang Xiaodong, enseignant, se trouve au centre de détention de la ville de Botou depuis qu'il a été arrêté le 25 février par 40 policiers qui sont entrés chez lui sans mandat et ont saisi, entre autres, de l'argent liquide. Il a été inculpé d'être en possession d'un CD contenant des informations sur la pratique spirituelle du Falun Gong. Au bout de plusieurs tentatives, il semble que sa famille soit enfin parvenue à engager un avocat.

    Lire la suite sur: http://www.amnesty.org/fr/library/asset/ASA17/013/2012/en/4c52af7f-fa83-4c4d-b9e3-24586aaf0518/asa170132012fr.html

  • Feng Zhongliang, pratiquant de Falun Dafa, est mort en juin 2011 après des années de persécution

    Falun Dafa, Chine, torture, répression, droits de l'homme

    Feng Zhongliang peu de temps avant sa mort

    Pratiquant de Falun Dafa, M. Feng Zhongliang, né en mars 1963, était designer manager au Ministère de la construction de Panzhihua. Après avoir commencé la pratique du Falun Gong, il jouissait d'une bonne santé, et avait reçu trois prix pour son excellent travail.

    M. Feng a été arrêté au cours de l’été 2006 alors qu’il clarifiait la vérité à propos de Falun Dafa à un visiteur d’un autre bureau et a été envoyé en prison. Il a été sévèrement persécuté dans la prison de Wumaping, où il a développé la tuberculose. Il a été relâché le 28 avril, mais ne pouvait plus marcher. Il souffrait de défaillances organiques multiples et d’une grave insuffisance respiratoire. Le Ministère du Personnel de Panzhihua lui a refusé l'allocation de revenu minimum après sa libération et il a été forcé de retourner dans le sud de la Chine pour vivre avec son père, qui était alors dans sa 80ème année.

    Feng Zhongliang est mort le 6 juin 2011, à l’âge de 48 ans.

    Torturé pendant deux jours, sérieusement traumatisé

    Pendant l’été 2006, M. Shi du Bureau forestier de la ville est venu rendre visite à M. Feng. Ce dernier lui a donné des documents de 'clarification de la vérité' afin de l’aider à comprendre les faits concernant la persécution du Falun Gong. Shi l’a dénoncé aux autorités, et les services de police du canton de Yanbian ont pris l’affaire en main.

    Une bonne dizaine d’agents ont emmené M. Feng au département de police et essayé de le forcer à révéler la source de ses matériaux. Ses mains ont été menottées derrière son dos et ses jambes à un bureau, le contraignant dans une posture à demi accroupie à demi debout. Les agents l’ont tiré par le col, lui causant une douleur terrible dans le dos et les jambes. Il a commencé à trembler, et lorsqu’il s’est assis, sept à huit d’entre eux ont commencé à le frapper à tour de rôle. La torture a duré toute la nuit.

    Le lendemain, ils ont forcé M. Feng à se tenir à un angle de 45 degrés, avec sa tête contre un mur. Ses jambes tremblaient de fatigue, mais ils l’ont forcé à s’accroupir. Lorsque qu’ils lui ont frappé les mains et les pieds avec un bâton il s’est évanoui. Il a été torturé deux jours non-stop, qui l’ont laissé gravement traumatisé.


    Une famille brisée

    Après deux jours de torture, M. Feng a été transféré au Centre de détention de Wanyaoshu. Pendant ce temps, un avocat a extorqué des milliers de yuans à sa famille. Sous la pression extrême en détention, M. Feng a signé une déclaration de garantie renonçant à la cultivation pratique, mais il n’en a pas moins été condamné à trois ans, puis à une assignation à domicile de quatre ans. Après sa libération, il a perdu son emploi et été privé de son salaire. Il devait de plus faire un rapport quotidien au poste de police de Bingcaogang.

    En automne 2009, sa femme ne pouvant plus supporter le stress émotionnel et financier a demandé le divorce. Elle a pris la maison, les économies et leur enfant. M. Feng a alors loué une chambre à Guaoziping.

    En septembre 2009, les Postes de police de Bingcaogang et de Guaziping ont envoyé des hommes harceler M. Feng. Ils ont fouillé sa maison sans mandat ; confisqué des matériaux de Dafa et une photo de Maître Li, le fondateur du Falun Gong, puis ont emmené M. Feng au Centre de détention de Wanyaoshu. Il a par la suite été transféré à la Prison de Wumaping dans le canton de Muchuan.


    Développer la tuberculose en prison

    M. Feng a été emmené en prison en plein hiver, et les gardes l'ont forcé à se tenir debout où s'asseoir dehors pendant 15 à 17 heures par jour, ne portant qu'une mince couche de vêtements. Il a développé de la fièvre, des tremblements, des vertiges et une insuffisance respiratoire. les gardes l'ont forcé à s'asseoir sur un sol de ciment lui faisant mémoriser les règles et règlements de la prison. Il n'était pas autorisé à dormir avant 23h. Il était aussi forcé à chanter des chansons à la gloire du Parti communiste chinois (PCC) ; s'il refusait, on ne lui donnait aucune nourriture. Les détenus Zhang Wenming, Lu Xiongchao, et Hu Dajian ont reçu des ordres des gardes de le battre constamment.

    Après deux mois de persécution brutale, l'état physique de M. Feng s'est sérieusement détérioré ; il a souffert d'une forte fièvre pendant un mois et n'arrêtait pas de tousser. Fin 2006, le médecin de la prison lui a diagnostiqué une tuberculose et il a été emmené à une autre section de la prison pour être placé en isolement. M. Feng a été forcé de porter un masque, de prendre des médicaments, et soumis à des injections de drogues inconnues jusqu'à ce que son état devienne critique. Sous la vive condamnation et les protestations de ses compagnons de pratique, les autorités de la prison l'ont emmené à l'Hôpital de la prison du canton de Jianwei pour un traitement.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201201/59280.html

    Tiré de:

    Clearharmony, culture chinoise, culture chinoise traditionnelle, sagesse, eveil, chine, philosophie, Falun Dafa

     

  • Une enseignante de Shenyang et sa fille, cadre supérieure, sont persécutées

    Chine, torture, emprisonnement, condition des femmes, femmes, Falun Gong

    Mme Yang Shuqing et sa fille, Mme Li Fangfang, deux pratiquantes de la ville de Shenyang, province du Liaoning, ont été arrêtées en 2008 et plus tard condamnées à trois ans de prison. En juin 2011, elles ont été libérées. Voici un compte-rendu de leur épreuve.

    Mme Yang était une enseignante à la retraite du collège n°38 de la ville de Shenyang. Mme Li Fangfang est diplômée du département de langues étrangères de l'Université de Shenyang. Elle était directrice exécutive de McDonald dans la région du nord-est avant l'arrestation.

    L'après-midi du 23 juin 2008, la mère et la fille étaient à la maison quand les policiers du commissariat de la rue Shisiwei, ville de Shenyang, sont entrés en et ont fouillé les lieux. Ils ont confisqué leurs ordinateurs personnels, les imprimantes, les disques durs externes, des biens personnels et 5000 yuans d'espèces. L'argent n'a pas été inscrit dans la liste des objets confisqués et ne leur a jamais été retourné. La police les a emmenées au commissariat. Le 24 juin, elles ont été transférées au centre de détention de la ville de Shenyang.

    Au centre de détention

    Au centre de détention, elles ont continué à clarifier la vérité à la police et aux détenues. Mme Li a refusé de porter l'uniforme de détenue et a fait les exercices de Falun Gong. La police a ordonné aux détenues de l’insulter et de la battre.

    Un jour, alors que Mme Li essayait de retirer l'uniforme de détenue qu'on la forçait à porter, deux détenues lui ont donné des coups de pied dans le bas du dos, lui causant une fracture et une enflure sur le côté de la poitrine. Elle n'a pas pu marcher pendant deux semaines. L'année suivante, elle avait sans arrêt des douleurs dans cette zone. Les autorités du centre de détention ne lui ont donné aucun soin médical approprié quand elle l'a demandé.

    Une autre fois, quand Mme Li a essayé d'enlever l'uniforme, la détenue principale et une autre détenue l'ont maintenue au sol et ont commencé à la battre sauvagement. Une des détenues mesurait environ 1m75 et était bâtie comme un homme. L'autre était une judoka. Elles ont frappé Mme Li à la tête et au cou pendant plus de 10minutes. D’autres détenues étaient très inquiètes qu'elle ne meurt sous les coups.

    Une fois, alors qu'elle essayait de faire les exercices de Falun Gong, les détenues lui maintenaient les mains vers le bas et les pinçaient, lui causant de sérieuses contusions.


    La condamnation

    La mère et la fille ont été détenues au centre de détention de la ville de Shenyang pendant 16 mois. Le 16 avril 2009, le tribunal du district de Heping les a mises en procès et condamnées à trois ans de prison, bien qu'aucune preuve légale n'ait été présentée. Lors des deux appels qui ont suivi, le tribunal a confirmé la condamnation originelle.

    Le 13 octobre 2009, elles ont été transférées à la prison pour femmes de la province du Liaoning. À ce moment-là, Mme Yang avait 69 ans.


    Les gardes ont ordonné aux détenues de torturer Mme Li

    Dans la prison, les autorités affectent un groupe de deux ou trois détenues, appelé «l’équipe d'action de trois» pour surveiller et essayer de transformer chaque pratiquante de Falun Gong. Les autorités font tout ce qu'elles peuvent pour isoler les pratiquantes des autres détenues et leur interdisent de parler avec quiconque. Toutes les détenues désignées entretiennent des relations avec les autorités de la prison et ont des expériences antérieures de torturer et menacer les pratiquantes. Le pouvoir derrière ces détenues, sont les chefs de division et les capitaines de chaque quartier. Les détenues recourent à toutes sortes de méthodes pour amener les pratiquantes à abandonner leur pratique du Falun Gong afin de gagner la confiance du chef de division et une chance d'obtenir une réduction de peine.

    Dans le septième quartier, Mme Li Fangfang a refusé de porter l'uniforme de détenue et a crié "Falun Dafa hao !" (hao=bon-ndt) Les détenues l’ont insultée, battue, lui ont scellé la bouche avec du ruban adhésif, l’ont bâillonnée avec un tissu et l'ont privée de sommeil. Pendant un mois, à partir du 13 octobre 2009, elle n'a été autorisée à dormir que deux heures par jour. Elle a d'abord été privée de sommeil pendant trois jours complets. Plusieurs détenues la surveillaient à tour de rôle. Quand elles voyaient qu’elle s'endormait, elles lui versaient de l'eau froide dessus pour la réveiller. Parce qu'elles voulaient que personne ne l'entende crier, elles lui ont scellé la bouche avec du ruban adhésif et lui ont également les mains avec du ruban adhésif. Après toute une nuit, ses mains, ses bras et ses épaules étaient meurtris et douloureux. Dans la journée, on la forçait à rester debout. À chaque repas, on lui donnait seulement un petit pain cuit à la vapeur sans légume ni viande. Pendant le froid hivernal de novembre et décembre, les détenues ouvraient délibérément grand les fenêtres.

    Lire la suite sur:http://fr.clearharmony.net/articles/201112/59235.html

    Clearharmony, culture chinoise, culture chinoise traditionnelle, sagesse, eveil, chine, philosophie, Falun Dafa

     

  • Exemple concret de persécution en Chine

    M. Li Wanyun et son épouse endurent une grave persécution avant la mort de ce dernier suite à la persécution

    Nom: Li Wanyun (李万云, son épouse Mme. Sun Wanmei孙万梅)
    Sexe :Male
    Age: 44
    Adresse: Inconnue
    Profession : Agent pénitencier
    Date de la dernière arrestation: Février 2002
    Most recent place of detention: Camp de travail de Chaoyanggou (朝阳沟劳教所)
    City: Changchun
    Province: Jilin
    Persécution endurée: Travail forcé, Torture, Extorsion

    (Jilin) Après que le regime chinois ait commencé sa persécution du Falun Gong en 1999, M. Li Wanyu et son épouse, Mme Sun Wanmei ont été envoyés deux fois en camps de travaux forcés. M. li a été gravement maltraité dans le Camp de travail de Chaoyun de l’agglomération de Changchun pour finir dans un état critique. Le camp de travail l’a relâché temporairement pour raison médicale, mais les agents du PCC ont continue à le harceler et à essayer de lui extorquer de l’argent. Il est décédé le 3août 2006.

    M. Li Wanyun devenu émacié

    Ci-dessous les expériences de M. Li et de son épouse Mme. Sun.

    M. Li était né le 8 septembre 1962 et travaillait comme agent pénitencier dans la prison de Xingyue, dans l’agglomération de Changchun. Après que le PCC ait commencé à persécuter Falun Gong le 20 juillet 1999, M. Li et son épouse sont allés à Pékin faire appel au nom du Falun Gong et ont été arrêtés et détenus pendant 15 jours. A la suite de leur détention, les services de la police locale et des fonctionnaires de leur zone de résidence sont allés continuellement les harceler à leur domicile. Ils ont essayé de les empêcher d’aller où que ce soit. M.Li et son épouse sont restés déterminés dans leur croyance en Falun Gong. Ils ont été licenciés de leur travail au même moment pour cela. Toute la famille a perdu sa source de revenus.

    En 2000, sur la base d’accusations fabriquées, les autorités ont envoyé le couple en camp de travail. Dans le camp, ils ont été soumis à toutes sortes de torture. La peau sur tout le corps de M. Li s’est infectée au point qu’il ne pouvait plus mettre aucun vêtement. Il n’a pas été relâché avant novembre 2000.

    Après quoi, les agents du PCC ont continué à les surveiller et les harceler. Pour échapper à cela, ils ont du vendre leur maison et déménager pour leur ville de naissance Gongzhuling, dans la province de Jilin. Les autorités ont convoqué la police de Gongzhuling afin de continuer leur surveillance.

    En février 2002, le couple a été arrêté par la Station de police de Lingxi de l’agglomération de Gongzhuling et leur maison a été mise à sac. La police a emporté un reçu de dépôt bancaire d’une valeur de 12 000 yuans et 3000 yuans en espèce.

    Le couple a été à nouveau condamné au travail forcé pour trois ans, et soumis à toutes sortes de tortures inhumaines. Dans le camp de Chaoyanggou de l’agglomération de Changchun, M. Li a été cruellement persécuté et s’est émacié alors qu’il souffrait d’une maladie de la moelle épinière. Il est aussi devenu paralysé. Il était dans un état critique quand il a été relâché pour traitement médical en juin 2003. Les fonctionnaires du PCC ne l’ont relâché qu’après avoir extorqué 3000 yuans à ses membres de famille.

    Après que M. Li ait été relâché il a peu à peu récupéré en lisant les livres et faisant les exercices du Falun Gong. Il est allé réclamer l’argent que la police lui avait pris à la station de police locale, mais ils l’ont intimidé et n’ont rien rendu. Plus tard, la police a dû reconnaître qu’ils avaient le reçu bancaire de 12 000 yuans. M. Li leur a rappelé ce qu’ils avaient fait mais ils ont continue à nier avoir pris les 3000 yuans en espèce à son domicile. Après que M. Li soit allé chercher l’argent à plusieurs reprises, ils lui ont finalement restitué un total de 6000 yuans, mais n’ont jamais rendu les 9000 yuans restants.

    Durant cette période, la police du PCC a surveillé et épié chaque mouvement de M. Li, qui est décédé le 3 août 2006 après beaucoup de souffrances.

    M. Li a commencé avait pratiquer Falun Gong en octobre 1997 dans l’agglomération de Changchu. Il avait bonne réputation à son travail pour sa compétence et sa personnalité. Son épouse Mme Sun Wanmei, était dans un terrible état de santé et souffrait de sérieux maux de têtes avant qu’elle n’entreprenne la pratique de Falun Gong en 1997. Grâce à la pratique de Falun Gong, ses maux de tête ont disparu et sa santé en général s’est spectaculairement améliorée.

    Tiré de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/200909/47238.html

     

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu