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  • Projection du film multiprimé Free China à l'Escurial ce matin à 11h à Paris 13ième

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    Free China: Le courage de croire

    Samedi 12 octobre à 11h Au cinéma l'Escurial

    11, bd de Port Royal 75013 PARIS

    Métro Gobelins, Ligne 7

    Le documentaire relate les histoires de Jennifer Zeng et du Dr Charles Lee, deux personnes qui auront subi l’emprisonnement et la torture en Chine pour leur foi dans la pratique spirituelle du Falun Gong, pratique qui a gagné en popularité dans le pays durant les années 1990, mais qui a été sévèrement réprimée depuis 1999.

    Depuis ses débuts en avril 2012 au Palm Beach International Film Festival, le film a remporté plusieurs prix sur le circuit des festivals du cinéma, notamment le 45ème WorldFest Houston International Film Festival, et l’American Insight Free Speech Film Festival. Il a remporté le premier prix de sa catégorie à l’Awareness Film Festival in West Hollywood en mai l’année dernière.

    Kean Wong, le producteur exécutif, a déclaré que sa sortie en salles vise un objectif double: d’une part il s’agit d’ouvrir la voie à sa candidature vers une nomination aux Oscars, d’autre part il s’agit d’aider un mouvement mondial qui appelle aux droits de l’homme pour tous en Chine, à prendre de l’ampleur.

    «Nous avons réalisé que ce n’est pas seulement un fil c’est ce que vous faites avec le film», a-t-il déclaré lors d’un entretien dans son bureau de Manhattan. «Nous savions que ce film pourrait vraiment donner les outils nécessaires pour valoriser les milliers de militants du monde entier qui veulent défendre de plus grandes libertés à l’intérieur de la Chine.»

    Tout en propageant l’information à travers le monde, Kean Wong prévoit également des diffusions via satellites et des émissions sur Internet en Chine. Ainsi, il espère que cela aura un effet boule de neige, amenant les gens à l’intérieur de la Chine à défendre la justice et la liberté.

    Jennifer Zeng, qui fait l’objet du film, a déclaré qu’avec l’importance mondiale de la Chine, ce qui s’y déroulait à l’intérieur était de la responsabilité de tous. «Si nous ne faisons pas quelque chose pour arrêter cela, je ne sais pas comment nous pourrons regarder nos enfants en face dans quelques années, quand ils nous demanderont: ‘Pourquoi n’avez-vous rien fait?’»

    Charles Lee a mis à profit sa participation à la production pour aider à informer le gouvernement américain sur «la vraie nature du Parti communiste chinois», de sorte que les responsables américains seront mieux équipés pour traiter avec leurs homologues chinois.

    Alors qu’il était emprisonné, Charles Lee a été forcé de produire des pantoufles Homer Simpson et autres babioles destinées à l’exportation vers des pays comme les États-Unis. Il pense que des chroniques de ce genre vont réhabiliter à sa juste  place la réalité de sanctions allant jusqu’à la persécution en Chine.

    «Il ya le côté plus sombre» de la Chine, a déclaré M. Wong. «Le régime utilise la persécution et  la violence comme un mécanisme pour générer la peur sur toute la population.» L’objectif, dit-il, est d’empêcher que les gens se lèvent pour réclamer justice.

    Free China a été co-produit par la Télévision NTD, diffuseur en langue chinoise indépendant, basé à New-York, et World2Be Productions, une société créée par le metteur en scène du film Michael Perlman, qui a également dirigé Tibet: Au delà de la peur.

  • Gao Zhisheng emprisonné depuis 2006 en Chine pour avoir défendu les droits en Chine

    Gao Zhisheng, avocat spécialisé dans la défense des droits humains, a subi depuis 2006 disparition forcée, torture, assignation à résidence illégale et emprisonnement, en raison de ses activités.

    Le ministère chinois de la justice, après avoir considéré en 2001 Gao Zhisheng comme « l’un des dix meilleurs avocats du pays », lui a retiré fin 2005 son autorisation d’exercer et a suspendu les activités de son cabinet d’avocat. Cette décision faisait suite à la publication de lettres ouvertes appelant les autorités à mettre un terme aux persécutions religieuses, notamment à l’encontre des pratiquants du Fa Lun Gong.


    En février 2006, Gao Zhisheng organise une campagne de grèves de la faim pour attirer l’attention sur les persécutions visant les défenseurs des droits humains en Chine. Peu après, les autorités l’arrêtent et le détiennent sans inculpation jusqu’à son procès qui se tient à huit clos et sans avocat pour le représenter. Il est condamné à trois ans de prison avec sursis et assigné à résidence.
    Il brise alors le silence sur les tortures qu’il a subies au cours de sa détention avant le procès. En septembre 2007, il fait publier une lettre ouverte adressée au Congrès des États-Unis dans le journal américain Epoch Times, attirant l’attention sur la détérioration de la situation des droits humains en Chine. La réaction des autorités ne tarde pas : il est arrêté et détenu au secret près de six semaines. Pendant cette période, il est violemment battu et torturé.


    En février 2009, alors qu’il est encore sous le coup d’une mesure de résidence surveillée, Gao Zhisheng est enlevé par la police et disparaît pendant quatorze mois. Il réapparait en mars 2010 mais est à nouveau enlevé deux semaines plus tard, après avoir donné une interview à l’agence Associated Press. Ses proches restent sans information sur son sort jusqu’en décembre 2011, quand des médias officiels annoncent que Gao est emprisonné pour purger sa peine d’emprisonnement car il aurait violé les termes du sursis.
     

    Gao Zhisheng est actuellement détenu à la prison du comté de Shaya, dans le nord-ouest de la Chine où il risque de subir des actes de torture.
    La torture et les autres formes de mauvais traitements restent généralisées dans tous les lieux de détention en Chine, bien que le pays ait ratifié la Convention des Nations unies contre la torture en 1988.
    Très peu d’avocats en exercice prennent le risque de défendre des victimes de violations des droits humains. Ils constituent une partie importante du mouvement pour la défense des droits (weiquan), qui s’appuie sur le droit chinois pour protéger les droits des personnes. Harcelés, agressés, surveillés, ils risquent égale

    Tiré de: http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Protegeons-les-personnes/Defenseurs-des-Droits-Humains/Actualites/Chine-Gao-Zhisheng-avocat-enferme-pour-avoir-plaide-pour-la-liberte-7352

  • La Chine d'aujourd'hui et 1984 selon George Orwell

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    1984 de George Orwell a été écrit en 1948. Il dépeint une société totalitaire sous la surveillance omniprésente du gouvernement sous le règne de «Big Brother» et «du Parti». Le gouvernement cherche à contrôler l'esprit des gens et à persécuter tout individualisme et toute opinion indépendante comme des «crimes par la pensée».
     
    Et comment cela est-il appliqué? Voici quelques extraits du livre:
     
    «Une vague de douleur envahit le corps de Winston...Mais son corps était violemment tordu et déformé, ses articulations lentement déchirées et séparées. Bien que la souffrance lui eût fait perler la sueur au front, le pire était la crainte que son épine dorsale ne se casse. Il serra les dents et respira profondément par le nez, en essayant de rester silencieux aussi longtemps que possible....»
     
    «…'Nous étions à quarante', dit O’Brien. 'Vous pouvez voir que les chiffres du cadran vont jusqu’à cent. Voulez-vous vous rappeler, au cours de notre entretien, que j’ai le pouvoir de vous faire souffrir à n’importe quel moment et au degré que j’aurai choisi?'...»

    «O’Brien présenta à Winston le dos de sa main gauche levée. Le pouce était caché, les quatre doigts étendus.

    'Combien est-ce que je vous montre de doigts, Winston?' 'Quatre.'
    'Et si le Parti dit que ce n'est pas quatre mais cinq—alors combien?' 'Quatre.'

    Le mot se termina par un halètement de douleur. L’aiguille du cadran était montée à cinquante-cinq. La sueur jaillie de son corps avait recouvert Winston tout entier. L’air lui déchirait les poumons et ressortait en gémissements profonds qu’il ne pouvait arrêter, même en serrant les dents. O’Brien le surveillait, quatre doigts levés. Il ramena le levier. 'Combien de doigts, Winston?'
    'Quatre.' L’aiguille monta à soixante.»
     
    Similarités avec la Chine d'aujourd'hui
    Cela est similaire au point de choquer à la façon dont le Parti communiste chinois (PCC) persécute les pratiquants de Falun Gong avec des tactiques de lavage de cerveau.
     
    Afin de forcer les pratiquants à abandonner leur croyance dans les principes Authenticité-Bienveillance-Tolérance et à accepter les illusions du PCC, le Parti combine fréquemment le lavage de cerveau à la torture.
     
    Selon le rapport personnel d'un pratiquant de la ville de Wuhan, les policiers de la ville l'ont enfermé dans un hôpital psychiatrique et l'ont torturé avec des aiguilles électriques tout en exerçant des pressions pour lui faire abandonner sa croyance.
     
    «Six responsables m'ont placé sur un lit spécialement conçu et m'ont attaché les pieds et les épaules. Cinq d'entre eux m'ont tenu la tête, les mains et les pieds, pendant que le directeur Chen demandait: «Vas-tu continuer à pratiquer le Falun Gong? Vas-tu continuer ta grève de la faim?»
     
    «J'ai répondu: «Oui. Et je vais continuer la grève de la faim jusqu'à ce que je meure.» Ils ont ensuite poussé deux aiguilles électriques dans mes tempes à environ 5 cm de profondeur. Ils ont poussé le courant et le voltage au maximum et m'ont donné des décharges électriques par intermittence pendant environ une heure. Le fort courant me soulevait encore et encore, malgré les cinq personnes qui me maintenaient. Mon cerveau donnait l'impression d'être entaillé par des dizaines de couteaux tranchants. La douleur m'a poussé à souhaiter mourir. J'ai rapidement perdu conscience. Lorsque j'ai été réanimé, je ne pouvais plus penser normalement. Je ne pouvais supporter la pensée d'une telle horreur et douleur et je ne pouvais retrouver le contrôle de moi-même.»

    Un autre exemple... davantage de similarités
    M. Song Yuegang, un pratiquant de la province du Liaoning, a décrit avoir été torturé par «étirement» au camp de travaux forcés de Benxi. Ses membres étaient étirés de sorte que son corps était suspendu en l'air:

    «L'étirement s'est poursuivi pendant deux jours et mes jambes étaient insensibles. Le directeur adjoint Wu Gang est arrivé. En voyant que je n'avais pas cédé, il a commencé à me donner des décharges avec une matraque électrique à 18000 volts. Quatre autres jours ont passé. La douleur a gagné mes os.»
     
    «Ma colonne vertébrale était sur point de casser, comme si un marteau frappait dessus. C'était comme si des dizaines de milliers de fourmis piquaient ma poitrine. Même l'expiration la plus minime entraînait une souffrance atroce. Alors que j'endurais des douleurs insupportables chaque seconde, les gardes Wang Yi et Liu Jiangpeng me donnaient des chocs électriques avec des matraques électriques de 18000 volts. Les étincelles des matraques bondissaient de près d'un pied. Wang Yi m'a crié: «Song Yuegang, nous allons te battre à mort aujourd'hui si tu n'abandonnes pas.»

    Lire la suite: http://fr.minghui.org/articles/2013/8/11/44642.html

  • Au Canada, les immigrants chinois trouvent la liberté pour vivre leurs croyances

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    Un historien qui a quitté la Chine après le massacre de la place Tiananmen, un ingénieur en informatique qui ne s'est jamais senti à l'aise en parlant de Hong Kong, sa ville natale, ainsi qu’un artiste; tous ont en commun des expériences similaires en arrivant au Canada. Chacun s'est épanoui grâce à la liberté qu'ils ont pu apprécier au Canada. Ils profitent de leur nouveau pays tout en exprimant leurs convictions les plus profondes, ce qui est impossible à réaliser en Chine.

    Vivre ses valeurs

    Su Ming, un commentateur et membre du conseil d'administration de la Fédération pour une Chine démocratique (FDC), est arrivé au Canada il y a 24 ans. Il a déclaré : « Le Canada m'a accepté et m'a donné asile, ce qui prouve que mes philosophies étaient compatibles avec les valeurs canadiennes. Le Canada est un pays libre et démocratique, où je peux dire ce que je veux dire et continuer à dénoncer le Parti communiste chinois (PCC).»

    Avant l'incident de la place Tiananmen en 1989, Su Ming était directeur d'un institut de l'Académie chinoise des sciences sociales et historien. Il a raconté que, lors du massacre, certains de ses collègues ont été tués, blessés et se sont enfuis. «[Après le massacre de la place Tiananmen] ils [le régime chinois] me tenaient responsable de la plupart de ces émeutes.»

    Toutefois, Su Ming estime que plaider pour la justice pour le peuple est juste et qu'un intellectuel devrait être un homme libre qui a une personnalité et une pensée indépendantes. «C'est-à-dire, ils doivent parler pour le peuple, surveiller et critiquer le gouvernement du point de vue social et de la justice, de la conscience et de la morale», a déclaré Su.

    «J'ai fait des choses basées sur ces valeurs, mais le résultat était offensant pour le régime totalitaire.» Après son arrivée au Canada, Su a trouvé que c'était un endroit convenable pour remplir sa philosophie personnelle de vie. Il a accompli ce qu'il pense comme étant de sa responsabilité et un devoir en Chine. «Comme un homme, j'ai fait ce que je devais faire et j'ai dit ce que je devais dire.»

    Su a souligné que, dans les universités partout dans le monde, les sciences humaines, les sciences sociales et les sciences naturelles sont étudiées. Mais en Chine continentale, selon Su, seules les sciences sociales et les sciences naturelles sont enseignées.

    «Il n'y a pas d'humanité, ce qui signifie la négation de la nature humaine de l'homme, de la culture humaine et de l'esprit humain», a déclaré Su. «L'idée du Parti communiste était, “par le biais des sciences naturelles, de résoudre les problèmes sociaux”, mais je pense que c'est une erreur.»

    Bien que ce soit réprimé par le PCC, Su a toujours insisté pour vivre selon ses propres valeurs. «Nous naissons en tant qu'être humain, ce qui est une grande bénédiction et satisfaction. Nous devons agir en fonction de nos valeurs dans la vie.»

    Beaucoup de Chinois qui sont venus au Canada étaient incapables de s'intégrer parce qu'ils pensaient que les différences culturelles entre les peuples asiatiques et occidentaux étaient un obstacle majeur.

    «Les cultures qui peuvent durer des milliers d'années sont toutes des cultures humaines», a déclaré Su. «Confucius a dit que la nature des gens est la même, mais que leurs habitudes sont très différentes, ce qui signifie que l'humanité est pareille, mais il y a des différences dans les habitudes de vie.»

    Depuis son arrivée au Canada à l'âge de 39 ans, Su Ming a appris l'anglais diligemment et s'est bien adapté à la société canadienne. Il a travaillé pour le gouvernement de la ville de Toronto pendant longtemps et n'a jamais cessé de se battre pour la liberté et la démocratie en Chine. Su a résumé pourquoi il ne peut jamais arrêter de parler du système communiste : «Les communistes sont toujours fous là-bas. Certes, je ne peux pas arrêter de parler de ça tant que je suis vivant. Si les Chinois continuent à supporter ce système, le comportement du peuple ira du simple soutien, à la sympathie, à la pitié. Alors, ce sera fini pour le peuple chinois.»

    Au service de la communauté

    Li Shude n'a jamais parlé en public lorsqu’il était à Hong Kong. Il a expliqué à Epoch Times : «Je ne suis allé à aucune manifestation lorsque je vivais à Hong Kong. Même si j'avais quelque chose à dire, je ne voulais pas le dire.»

    ....

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/5/n3508570.htm

  • Amnesty International et le magazine Lens exposent la noirceur du système légal en Chine

    Chine, système légal, masanjia, Amnesty international, camp de travail, magazine Lens, torture,

    Deux rapports sortis cette année au début d’Avril ont une fois de plus exposé la noirceur du système légal en Chine. L’un était un journal intime écrit par une prisonnière du Camp de Travail de Masanjia dans le nord-est de la Chine et qui détaillait les cruelles tortures perpétrées chaque jour à l’intérieur du camp. L’autre était le rapport annuel d’Amnesty International sur la peine de mort, publié le 10 Avril.

    Tous deux révèlent pleinement la nature inhumaine du système légal chinois, qui ôte inconsidérément la vie aux gens et ne connaît aucune limite dans la manière dont il avilit la dignité humaine.

    Journal de Torture de Masanjia

    L’article Hors de Masanjia que le magazine Lens, basé à Pékin, publiait dans son numéro d’avril était centré sur un journal sorti clandestinement par une détenue. Les mauvais traitements infernaux qu’il décrivait ont scandalisé le monde entier.

    Si l’on regarde de plus près la maltraitance des détenus de Masanjia, on peut voir que cela n’a rien de nouveau. Un rapport publié par la Commission des N.U. sur les Droits de l’Homme le 13 Fév. 2001: Intégration des Droits de la Personne Humaine pour les Femmes et la Perspective du Genre: Violence Contre les Femmes, décrivait avec moult détails les tortures au camp de travail de Masanjia.

    Son compte-rendu est très similaire au récent article du magazine Lens, mais incluait également un récit tragique négligé par l’article de Lens. En Octobre 2000, les gardes de Masanjia dévêtirent brutalement 18 pratiquantes de Falun Gong et les jetèrent nues dans les cellules des hommes.

    Cependant, le rapport des N.U. ne reçut quasiment aucune attention de la presse, et il est facile de comprendre pourquoi.

    En 2001 il semblait que l’ensemble du monde avait ouvert les bras pour recevoir avec enthousiasme la Chine dans l’Organisation Mondiale du Commerce. Le fait que Masanjia utilisait tous moyens, aussi malfaisants soient-ils, pour dégrader la dignité humaine ne s’harmonisait pas bien avec l’humeur internationale.

    Qui plus est, la majorité des Chinois à cette époque était convaincue qu’une nation puissante est le garant du bien-être personnel. Ils ne mettaient aucunement en doute la propagande du régime chinois concernant Falun Gong.

    Le résultat fut que ce rapport plein d’autorité des N.U. fut largement ignoré par les médias internationaux, dont l’attention était focalisée sur la brillante perspective du développement économique de la Chine.

    La plupart des Chinois hors de Chine qui avaient entendu parler du rapport N.U. choisirent de le croire fabriqué de toutes pièces par des «forces étrangères anti-Chine» dans le but de diffamer la Chine.

    Quelques autres...

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/3/n3508422.htm

  • Trois ans de persécution dans un camp de travaux forcés

    persécution, Falun Dafa, Chine, croyance, liberté, camps, travaux forcés, tortureTémoignage d’un jeune chinois réfugié à Paris

    J’ai 34 ans, j’ai commencé à pratiquer le Falun Gong fin 1997, après qu’un membre de ma famille m’a présenté cette méthode. Je communiquais régulièrement avec le groupe local de pratiquants et j’aidais les moniteurs à enseigner les exercices aux nouvelles personnes. Durant un an et demi, j’ai eu une vie très heureuse et ces souvenirs là me sont très chers. À cette époque, j’avais réussi mon permis de conducteur d’autocar et j’avais été embauché par une société autocariste.

    Les débuts de la persécution

    Ma vie a basculé le 11 avril 1999, lorsqu’un scientifique controversé nommé He Zuoxiu a publié un article pour diffamer le Falun Gong dans un magazine de l’institut d’éducation de Tianjin. Cet article avait repris un fait  cité à la télévision de Pékin en 1998, qui par la suite, a été reconnu comme un récit faux. Ayant vécu une amélioration dans ma vie grâce à cette pratique, je pouvais témoigner objectivement de la situation du Falun Gong. Ayant appris que des pratiquants se rendaient auprès des éditeurs de l’institut d’éducation de Tianjin pour dénoncer les diffamations de cet article, j’y suis allé également.

    Quand je suis arrivé sur place, le 21 avril, la cour était remplie de pratiquants de Falun Dafa, qui n’ont pas été reçu pas l’institut. C’est pourquoi les pratiquants sont constamment revenus calmement et dans la sérénité à cet institut jusqu’au 24 avril, jour où la police a commencé les arrestations. À ma connaissance, 45 personnes ont été arrêtées. La police a exercé beaucoup des violences. Il y a eu de nombreux pratiquants blessés et qui perdaient du sang. Suite à ces évènements, certains d’entre nous se sont présentés au gouvernement municipal de Tianjin pour demander de l’aide. Les officiels leur ont répondu d’aller à Pékin pour résoudre ce problème. Alors plusieurs pratiquants s’y sont rendus dans la nuit du 24 avril, espérant que le gouvernement central résoudrait correctement et de façon juste les évènements de Tianjin. Ainsi 10.000 pratiquants se sont retrouvés à Pékin pour manifester pacifiquement.

    Après cet événement, la police a demandé aux responsables des points de pratique de Falun Gong de communiquer les coordonnées et les expériences des pratiquants sur les bienfaits qu’ils avaient ressentis et en particulier les guérisons qu’ils avaient vécues. J’ai rédigé, comme les autres, une lettre sur mon expérience. Nous ignorions que c’était une ruse du PCC (Parti communiste chinois) pour collecter des informations précises sur les pratiquants du Falun Gong. Plus tard, ces informations ont été utilisées pour nous persécuter.

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    Whang Zhe à sa sortie de prison en Chine

    Le 20 juillet, les arrestations à grande échelle ont débuté. Le gouvernement a commencé à réprimer publiquement le Falun Gong en diffusant une fausse propagande dans tous les médias. Ils ont discrédité le Falun Gong et fait régner une ambiance de terreur dans tout le pays. Tout cela était injustifié et diffamatoire. J’ai pensé qu’une cabale avait été montée contre le Falun Gong.

    En novembre 1999, je suis allé à Pékin avec d’autres pratiquants pour expliquer les faits. Quand nous sommes arrivés au bureau des pétitions, il y avait beaucoup de policiers de différentes régions de Chine qui se préparaient à arrêter les pratiquants de leur région respective. J’ai donc été arrêté. Après l’enregistrement de mes coordonnées, j’ai été amené au deuxième service de la police de Tianjin, et détenu avec 20 à 30 autres pratiquants à l’antenne de police de Beichen. À ce moment-là, la chaîne de télévision de Beichen nous a filmés dans l’objectif de  monter une machination contre le Falun Gong. Cette vidéo a été diffusée en novembre. Les policiers m’avaient dit qu’ils me détiendraient pendant quinze jours, mais finalement ils m’ont gardé un mois et demi. La société d’autocar pour laquelle je travaillais m’a licencié dès ma sortie de détention, sous la pression des autorités.

    À partir de ce moment-là, à chaque date anniversaire d’un événement politique (comme la fête du parti le 1er octobre, le massacre de Tiananmen le 4 juin, les Jeux olympiques de 2008, le 20 juillet date de début de la persécution), des membres de l’association de recherche sur le Falun Gong, comme Li Chang, Ji Liewu, Wang Zhiwen et Yao Jie, étaient arrêtés et j’étais constamment harcelé chez moi par la police. Ils vérifiaient ce que je faisais et me surveillaient tout le temps. Ils avaient peur que j’aille à Pékin.

    Pour pouvoir continuer à gagner ma vie, j’ai suivi une formation de coiffeur et j’ai commencé à travailler dans un salon de coiffure. Le 23 janvier 2001, le PCC a orchestré le montage de l’auto-immolation de la place Tiananmen, présentant les immolés comme des pratiquants. Tout ceci dans le but de calomnier le Falun Gong. À partir du mois de mai, d’autres pratiquants et moi-même, nous nous sommes mis à fabriquer des DVD pour révéler la vérité sur ce montage. Un pratiquant, sous la torture, m’a dénoncé et j’ai été arrêté par la police. 

    L’emprisonnement, les tortures et le travail forcé

    J’ai été arrêté par la police de Tucheng dans l’arrondissement de Hexi, sur mon lieu de travail à 16h00 le 20 juillet 2001. Dès mon arrivée au commissariat, la police m’a torturé parce que je ne voulais pas révéler où j’avais obtenu les matériaux pour fabriquer les DVD. Ils ont utilisé la technique de torture appelée «faire l’avion», qui est une torture douloureuse, entraînant une torsion des mains vers l’arrière.

    Après avoir gardé cette position plusieurs heures, j’ai ressenti une douleur indescriptible. Dans la nuit, la directrice du commissariat nommée Wang, m’a mis une paire de menottes et de fers spéciaux. Je ne leur ai rien révélé. Je ne leur ai jamais donné des informations sur les DVD. Une fois, en pleine nuit, j’ai été  attaché entre deux lits où je devais rester dans une position accroupie toute la nuit jusqu'à 7 h du matin. De 9 h à 10 h, le sous-directeur a continué mon interrogatoire. Il m’a frappé violemment au visage parce que je ne répondais pas à ses questions. Il a continué ainsi à m’interroger et me frapper jusqu'à ce que je saigne du nez. A partir de ce moment-là, j’ai commencé à perdre la faculté d’audition à mon oreille gauche.

    Ensuite, ils m’ont menotté  à un lit, ce qui m’a empêché de bouger, de me lever et de m’asseoir. Ils ont fait fonctionner un grand ventilateur pour m’envoyer de l’air en permanence pendant plusieurs heures. Finalement, ils ont eu recours à des mensonges et à de la manipulation pour me faire avouer l’origine des matériaux pour clarifier les faits. Le commissariat de Hexi m’a condamné à trois ans dans un camp de travaux forcés.

    En septembre 2001, j’ai été envoyé au camp de travaux forcés de Qingbowa. Après plus d’un mois, j’ai été transféré au camp de travaux forcés de Shuangkou à Tianjin. Je faisais partie de la troisième escadrille. Là, tout le monde devait travailler dur de 6 heures à 23 heures tous les jours, soit une journée de travail de 15 heures. Parce que j’étais nouveau et que je n’avais pas encore abandonné mes croyances, le soir après le travail, ils me faisaient un lavage de cerveau pendant quelques heures. Je ne dormais que 2 à 3 heures par jour seulement. Ce genre de traitement s’est poursuivi pendant plus d’un mois.

    Durant mon incarcération dans le camp de travaux forcés...

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/16/n3508351.htm

  • Une école de torture vise le Falun Gong en Chine

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    Le camp de travaux forcés de Masanjia utilisé pour enseigner à la police comment briser les volontés.

    Les Chinois furent choqués et scandalisés de lire, au début de ce mois, qu’un camp de travaux forcés au nord-est du pays, appelé Masanjia, administre depuis des années une torture extrême et atroce envers ceux qui y sont détenus. L’essentiel des détails de cette histoire fut obtenu à partir d’un journal secret sorti clandestinement du camp par une des survivantes.

    Mais les lecteurs horrifiés n’ont jamais pu découvrir  l’identité des victimes, ou le but de la torture et du lavage de cerveau auxquels ils étaient soumis, ni le rôle sinistre et crucial du camp dans la mise en œuvre de la campagne de persécution la plus radicale qui ait jamais été orchestrée dans l’histoire de la Chine contemporaine.

    L’ancienne tête du Parti Communiste Chinois, Jiang Zemin, se trouvait derrière cette campagne et ses principaux lieutenants ont personnellement visité les installations de Masanjia, et offert des récompenses aux gardes qui avaient imaginé les techniques les plus novatrices et efficaces pour infliger la douleur.

    Les gardes de la prison usaient d’une variation de la technique de torture connue sous le nom de «cinq chevaux écartelant le corps» sur Zhang Lianying, qui fut envoyée à Masanjia en 2008 parce qu’elle était un cas particulièrement rebelle – la torture intense et spécialisée conçue et administrée par Masanjia était censée la débarrasser de ses croyances dans les principes de vérité, compassion et tolérance du Falun Gong.

    Les gardes encerclaient ses pieds dans des planches de bois, puis d’un coup sec lui attachaient séparément les mains avec des menottes – ils attachaient ensuite une corde à chacune des menottes, la passaient au travers de lits superposés en métal sur chacun de ses côtés, et les tirait durement en avant. Les gardes derrière elle la poussaient vers l’avant et lui donnaient de violents coups de pieds. Son corps se trouvait bloqué, courbé à un angle de 90 degrés, et déchiré vers l’avant. «La souffrance imprégna très vite mes vêtements de sueur», a écrit Zhang lors d’une présentation de son expérience. Minghui.net, un site web de Falun Gong précise que: «La douleur de cette torture est inimaginable».

    Masanjia montre comment faire

    Masanjia, qui tient son nom du comté où il est situé dans la Province de Liaoning, au nord-est de la Chine, fut fondé en 1956, et pendant des décennies emprisonna des intellectuels, «de droite», ainsi que d’autres que le Parti Communiste Chinois pensait devoir enfermer et condamner aux travaux forcés.

    Puis, en Juillet de 1999, le Secrétaire du Parti de l’époque, Jiang Zemin, lança une campagne politique de grande envergure en vue d’éradiquer la pratique spirituelle Falun Gong. Très rapidement, Masanjia devint une part centrale de cette campagne.

    Jiang avait déjà transmis des décrets internes au Parti selon lesquels aucun moyen utilisé contre des pratiquants n’était trop excessif et que la mort de pratiquants de Falun Gong pendant leur détention pouvait être comptée comme suicide, selon les dires de victimes: lesquelles transmettaient par ailleurs des menaces faites par les gardes. Tandis que Jiang établissait les mesures, Masanjia montrait la manière.

    Wan Xiaohui, une femme de 58 ans, fut envoyée à Masanjia en 2010 pour avoir distribué des DVD en lien avec le Falun Gong. Lors de son premier jour là-bas, on lui arracha ses vêtements et on la laissa toute nue par un froid glacial. Un autre jour, «ils insérèrent des aiguilles dans mes ongles».

    Masanjia en 2000 mit en place une section tout spécialement consacrée à enfermer les pratiquants de Falun Gong pour travailler sur leur mental. Et ceci en réponse aux directives de cadres les plus gradés du Parti, d’après l’Organisation Mondiale d’Investigation sur la Persécution de Falun Gong (WOIPFG), un organisme basé à New York, connu pour sa recherche fondamentale et extensive sur les documents et directives du Parti.

    Le projet du Parti Central

    Masanjia n’est pas connecté... Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/16/n3508348.htm

  • Des révélations sur un camp de travaux forcés en Chine

    Matraques électriques, gavage, travaux forcés. Ce sont les récits publiés dans le magazine Lens basé en Chine de ce qui se passe à l'intérieur du plus notoire camp de travaux forcés pour femmes : Masanjia. Des médias étrangers, dont NTD, couvrent la situation à Masanjia depuis des années, mais c'est la toute première fois qu'un média de Chine continentale ose publier de telles révélations.

    Et cela corrobore les terrifiants récits de torture qui ont choqué même les plus expérimentés des spécialistes.

    [Ma Yong, Chercheur, Académie des Sciences sociales chinoises] :
    «  J'ai été choqué après l'avoir lu. Je n'avais jamais imaginé que de telles choses puissent avoir lieu. Au 21ème siècle, quelque chose de tel a pu arriver. Je ne sais pas trop pourquoi l'information a pu être publiée. Elle a été propagée en ligne et n'a pas été retirée. »

    L'article est intitulé "Sortir de Masanjia," Il se base sur le journal écrit à la main d'une ancienne détenue Liu Hua. Une autre détenue a réussi à le faire sortir pour elle en septembre 2011, bien que ce qui est à présent arrivé à Liu Hu elle-même ne soit pas clair.

    Selon l'article, les détenues de Masanjia sont forcées à travailler jusqu'à 14 heures par jour, à fabriquer des pantalons de coton et d'autres vêtements. Elles n'ont droit qu'à trois pauses toilettes par jour. Si elles se plaignent, les punitions tombent. Certaines sont forcées de rester dans des pièces minuscules, sans ventilation pendant plusieurs jours d'affilée. D'autres sont soumises aux chocs de matraques électriques, ou forcées à rester assise sur le douloureux "Banc du tigre".

    Le magazine Lens est une filiale du magazine Caijing, une publication financière qui sort souvent de la langue de bois habituelle et repousse les limites du reportage au sein de la censure du régime.

    Des histoires de torture à Masanjia ont commencé à paraître voici treize ans dans les médias à l'étranger. En octobre 2000, des groupes de droits à l'étranger ont rapporté que 18 détenues avaient été complètement déshabillées et jetées dans des cellules de prisonniers masculins. Elles ont été violées et au moins cinq d'entre elles sont mortes. Les femmes étaient des pratiquantes de Falun Gong.

    Les violences faites au Falun Gong est un des détails clés omis par l'article de Lens, peut-être pour s'assurer que l'article ne soit pas censuré.

    Depuis 1999, le régime chinois a persécuté la pratique spirituelle. En réalité, depuis 2000, ce site internet basé au USA a publié plus de 8000 articles sur la torture ayant cours à Masanjia visant entièrement les pratiquantes de Falun Gong.

    [Jia Yuanliang, avocat des vétérans de l'armée ]:
    «  Maintenant c'est révélé, ça ne peut plus être dissimulé. Après l'avoir appris, beaucoup de gens ont exprimé une vive condamnation à l'égard de Masanjia. Le système de camps de travaux forcés de la Chine ne convient plus à la société actuelle. Il devrait être aboli le plus rapidement possible. »

    "Sortir de Masanjia" n'a jusque là pas été censuré sur l'Internet chinois. Des observateurs pensent que sa publication ouvre la voie à une dénonciation plus vaste des abus qui se poursuivent dans les camps de travail de la Chine.

    Ces suspicions pourraient s'avérer correctes. Lundi, moins de deux jours après la sortie de l'article, le gouvernement provincial du Liaoning a annoncé qu'il allait mandater une équipe d'enquêteurs pour examiner les allégations à l'encontre du camp de travail de Masanjia.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2013-04-09/259477104688.html

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