Avertir le modérateur

torture - Page 2

  • Derrière le “miracle” des transplantations d’organes du régime chinois

     Attention certains passages de cet article peuvent heurter la sensibilité des plus jeunestransplantations, organes, régime chinois, chine, industrialisation,prélèvement forcé, dialyse, chirurgie, droits de l'homme, torture

    Une capture d’écran d’un article du Southeastern News Express daté du 6 mars 2014. L’article félicite l’Hôpital Général Militaire de Fuzhou de la région de Nanjing pour ses réalisations "miraculeuses". Il cite l’intervention d’une équipe de chirurgiens ayant achevé 5 transplantations de foie en 17 heures le 18 Février 2014.


    "Pour une seule vie, huit vies ont été sacrifiées». Chaque fois qu’il évoque ses investigations sur le prélèvement forcé d’organes en Chine, David Kilgour ne peut dissimuler sa tristesse. M. Kilgour est co-auteur du livre Bloody Harvest (I<>Prélèvements meurtriers), et ancien Secrétaire d’État canadien pour la région Asie Pacifique.

    Trois mois plus tard, Tan est retourné à l’hôpital pour quatre nouvelles tentatives ; finalement, son corps a accepté l’un des reins. Tan Jianming, le chirurgien, est à présent vice-président de l’Hôpital Général Militaire de Fuzhou de la région de Nanjing, ainsi que directeur du département d’Urologie.

    Tan est également le directeur du Centre militaire chinois de transplantations d’organes, Secrétaire général de la société chinoise de transplantation et de dialyse, et a été le directeur du principal département de transplantations de la Clinique nationale chinoise.

    Tan a effectué à lui seul plus de 4.200 transplantations rénales, et obtenu le 9ème Grand Prix des Médecins 2014.

    D’après le chirurgien en chef, Jiang Yi, qui est aussi directeur du département de chirurgie hépatobiliaire, les cinq patients ont rapidement trouvé des foies compatibles, et les ont attendus à l’hôpital. Les cinq «donneurs» moururent le même jour, et les cinq foies furent greffés avec succès en 17 heures.

    Aux yeux de l’Occident, qui possède pourtant des systèmes très organisés de donations d’organes, la vitesse à laquelle ces foies furent trouvés semble incroyable. La Chine ne possède pas de tel système, car dans ce pays, la coutume veut que le corps reste intact après la mort. Or, cela n’a pas empêché le nombre de transplantations d’organes d’augmenter de façon exponentielle dans les hôpitaux militaires, les hôpitaux de la police armée, et les hôpitaux civils.

    Le rapport "Le régime militaire communiste et les hôpitaux de la police armée impliqués dans le prélèvement d'organes sur des pratiquants de Falun Gong" publié le 28 Octobre 2014 par l'Organisation Mondiale d’Investigation sur la Persécution du Falun Gong (WOIPFG) (www.upholdjustice.org), fournit plus de détails sur l'implication de l'hôpital général de Fuzhou, de la région militaire de Nanjing.

    transplantations, organes, régime chinois, chine, industrialisation,prélèvement forcé, dialyse, chirurgie, droits de l'homme, torture

    Entre 1997 et 1998, l’hôpital a conduit 808 transplantations de reins, avec une moyenne de 40 procédures par an. Ce nombre est monté en flèche jusqu’à une moyenne de 177 procédures de la fin 2000 à 2004, pour atteindre un total de 887 transplantations en moins de cinq ans. Le rendement annuel est de quatre à cinq fois plus élevé durant persécution du Falun Gong qu’il ne l’était avant. Le taux de réussite des opérations de transplantations n’étant pas de 100% , le nombre réel de transplantations est sûrement plus élevé qu’indiqué dans le rapport.

    Pour le professeur Arthur Caplan, ancien directeur du Centre de Bioéthique de l’Université de Pennsylvanie, les "meurtres sur commande"exécutés en fonction de la demande d’organes, tels qu’ils se produisent en Chine actuellement, sont " une honte pour l’humanité".

    D’après Ethan Gutmann, ancien enquêteur d’un think tank américain et auteur du livre The Skaughter, la question n’est pas de savoir si le crime de prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong est établi ou non, mais plutôt de comprendre à quelle échelle il se produit, combien d’individus il concerne et s’il continue encore actuellement.

    Un ordre direct de Jiang Zemin, ancien Secrétaire Général du PCC

    Baï Shuzhong, ancien ministre de la Santé pour le département général de logistique de l’Armée de Libération du Peuple, a indiqué par téléphone que l’ordre de tuer les pratiquants de Falun Gong et de prélever leurs organes émanait directement de l’ancien Secrétaire Général du Parti Communiste Chinois, Jiang Zemin.

    "L’ordre venait alors du président Jiang", s’est souvenu Baï."Sous ses ordres, beaucoup d’entre nous avaient travaillé dur à l’éradication du Falun Gong. À vrai dire, les transplantations de reins ne sont pas conduites que dans des hôpitaux militaires". Le fichier audio de l’appel a été publié par la WOIPFG en Septembre 2014. Une source anonyme de Chine a également fourni une conversation enregistrée entre l’ancien Ministre du Commerce, Bo Xilaï, et un fonctionnaire de l’ambassade chinoise en Allemagne aux médias étrangers en 2013.

    L’enregistrement a été fait pendant la visite de Bo Xilai en Allemagne alors qu’il était encore Ministre du Commerce, et confirme que l’ordre de prélever de force les organes des pratiquants de Falun Gong émanait bien de Jiang Zemin lui-même.

    En Juillet 1999, Jiang Zemin, ancien chef du Parti Communiste Chinois, a lancé une cruelle persécution de la pratique spirituelle Falun Gong. Son mot d’ordre : "Diffamez leur réputation, ruinez les financièrement, et détruisez les physiquement", ajoutant qu’"une fois mort, il n’y a aucun besoin de vérifier leur identité, incinérez directement leurs corps"

    Les medias d’État chinois ont rapporté que Wu Mengchao, chercheur de pointe sur les rejets immunitaires dans les transplantations de foie, et président du Second Hôpital militaire oriental de chirurgie hépatobiliaire de l’Université Médicale militaire, découvrit un moyen de prévenir les rejets durant les opérations de greffe de foies. A la fin 2010, il avait effectué près de 4.000 transplantations de foies. Jiang Zemin l'a rencontré à quatre reprises et lui a décerné le titre d’ "expert médical modèle" assorti d’une médaille de héro de premier grade.

    L’Armée chinoise a industrialisé et militarisé le commerce de prélèvement et de transplantation d’organes.

    Le prélèvement forcé d’organes sur des pratiquants de Falun Gong encore vivants était une "trouvaille" diabolique de Bo Xilai, alors que ce dernier était encore en charge de la sécurité publique au sein du Parti Communiste de la ville de Dalian, dans la province du Liaoning. Encouragée par les plus hauts gradés militaires et par la police, la pratique fut industrialisée, et rentabilisée.

    Les militaires chinois et la police armée ont agrandi et construit de grands camps de concentration, des prisons et des camps de travaux forcés à l’intérieur des bases militaires pour soustraire ces crimes aux yeux du grand public.

    Un médecin militaire officiant pour le Département logistique de la région militaire de Shenyang a révélé à des médias étrangers qu’il existait au moins 36 établissements de détentions ou de camps similaires ou même plus étendus que celui de Sujiatun, situé dans la ville de Shenyang. Sujiatun a été le premier camp où l’on a fait état du crime de prélèvement forcé d’organe.. Crimes exposés en mars 2006 par un journaliste et par la femme d’un ancien chirurgien qui était spécialisé dans le prélèvement de cornées à l’hôpital de Sujiatun.

    “Le camp n°6721S dans la province de Jilin a emprisonné près de 120.000 pratiquants de Falun Gong et autres dissidents. Un autre camp de concentration, dans le district de Jiutai de la ville de Changchun, dans la province de Jilin, contient 14.000 prisonniers". L’ancien chirurgien poursuivant : "Ces prisonniers» y sont "classifiés comme 'ennemis d’États'". Les pratiquants de Falun Gong ne sont plus considérés comme des êtres humains, mais comme une "matière première", ou produit brut destiné aux greffes d’organes servant l’industrie de la transplantation".

    Lire la suite de cet article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116605-Derriere-le-%E2%80%9Cmiracle%E2%80%9D-des-transplantations-d%E2%80%99organes-du-regime-chinois.html

  • En souvenir des torturés du centre de lavage de cerveau de Xingtai dans la province du Hebei

    Chine, torture, prison, lavage de cerveau, bureau 610, persécution, camps de travaux forcésEntouré de hauts murs surmontés de barbelés et sécurisé à l'aide d'une porte de fer, le tristement célèbre centre de lavage de cerveau de Xingtai est situé à environ 330 mètres à l'est de l'Hôpital d'Epilepsie de Xingtai sur la route de Donghuan, qui mène au village de Jing'an.

    Le centre de lavage de cerveau a été établi par le " Bureau 610 "local, une agence de la sécurité créée par le Parti qui s'est propagée à tous les niveaux du gouvernement en Chine dans le seul but de persécuter les pratiquants de Falun Gong.

    Au cours de la dernière décennie, le centre de lavage de cerveau a emprisonné et torturé de nombreux pratiquants de Falun Gong. Certains ont été emmenés directement au centre par la police locale, et d'autres y ont été transférés depuis des camps de travaux forcés et des prisons.

    L'objectif du centre de lavage de cerveau est de forcer les pratiquants de Falun Gong à renoncer à leur croyance et à être transformés" par tout moyen qu'il juge nécessaire. Les autorités chinoises utilisent ensuite ces personnes "transformées" pour espionner et même torturer d'autres pratiquants.

     Les poumons du dentiste gravement endommagés

    M. Zhang Guangcai et Mme Zhang Xingfang, un couple marié, exploitait une clinique dentaire dans la ville de Shahe, province du Hebei. Ils ont été détenus dans le centre de lavage de cerveau de Xingtai à deux reprises en 2004.

    La première fois, cela s'est passé le 6 juillet 2004, huit jours après que des policiers du Département de police de la ville de Shahe aient fouillé leur clinique et fait irruption dans leur domicile avec un pied de biche,.

    M. Zhang a été détenu là-bas pendant trois mois. Il a été privé de nourriture et de sommeil et n'a eu qu'une utilisation limitée des toilettes.

    Le 24 décembre 2004, la police locale est retournée à la clinique et a de nouveau arrêté le couple. M. et Mme Zhang ont été emmenés directement au centre de lavage de cerveau cette fois-ci.

    M. Zhang a été menotté les mains derrière le dos, un bras par dessus l'épaule (voir illustration ci-dessous). Il a ensuite subi des chocs avec des matraques électriques. Alors que M. Zhang était torturé, un garde du centre de lavage de cerveau a dit : " Battre [les pratiquants de Falun Gong] à mort ne nous sera pas reproché - c'est enregistré comme un suicide. "

    M. Zhang a fait une grève de la faim pour protester contre la torture. Le directeur adjoint du centre de lavage de cerveau Qiu Youlin a riposté par des méthodes douloureuses de gavages forcés qui ont endommagé la trachée et l’œsophage de M. Zhang.

    La santé de M. Zhang s'est rapidement détériorée. Il luttait pour respirer, souffrait constamment, toussait en permanence et avait la sensation de suffoquer - même pendant son sommeil.

    M. Zhang a été emmené à l'hôpital, où les médecins ont constaté que ses poumons avaient été gravement endommagés. Le centre de lavage de cerveau a alors transféré M. Zhang au Département de police de la ville de Shahe.

    Le département de police a ensuite tenté de renvoyer M. Zhang au camp de travaux forcés de la ville de Handan, mais le camp ne voulait pas l'accepter à cause de son mauvais état de santé. Le département de police a dû à contrecœur libérer M. Zhang.

    Une mère allaitante torturée et éloignée de son enfant

    Lorsque Mme Wen Cai est allée au centre de lavage de cerveau de Xingtai en mars 2004 pour obtenir la libération de sa mère, elle a également été arrêtée.

    Le personnel du centre de lavage de cerveau a essayé de contraindre Mme Wen à renoncer à sa croyance dans le Falun Gong en la battant et la gavant de force avec des médicaments. Sa famille a dû payer 3 000 yuans (384 euros) pour la libération de Mme Cai et des « frais d'éducation juridique ».

    Elle allaitait encore à l'époque. Sa fille d'un an a dû passer au lait maternisé en raison de sa détention.

    Une mère battue devant sa fille de cinq ans

    Un groupe d'environ 12 personnes du gouvernement municipal du canton de Shiliting, dont plusieurs policiers, a saccagé la maison de Mme Hao Bianyun le 27 octobre 2004.

    Le groupe a pris 230 yuans (29 euros) que sa famille avait économisés pour acheter du charbon pour le chauffage en hiver.

    Lire la suite sur : http://fr.clearharmony.net/articles/a116361-Chine-Ne-pas-oublier-les-pratiquants-tortures-dans-le-centre-de-lavage-de-cerveau-de-Xingtai-dans-la-province-du-Hebei-Part-1.html

    Les témoignages de la persécution du Falun Gong en Chine sur: http://fr.clearharmony.net/cat/c116-p1-PERSECUTION-EN-CHINE.html

  • Nouveaux témoignages terrifiants sur les prélevements d'organes forcés en Chine

    Chine, organe, révélation, prélèvements, torture, transplantation, hopital

    Dans une interview exclusive menée le 30 octobre par la chaîne New Tang Dynasty, à New York, un patient taïwanais raconte avoir reçu un foie et un rein compatible en seulement un mois dans un hôpital d’une ville du Nord Est de la Chine.

    Le temps d’attente extrêmement court pour les transplantations d’organes a fait de la Chine le pays le plus populaire pour le tourisme de transplantation. Par exemple, aux États-Unis, le temps moyen d’attente pour recevoir un rein adapté est de quatre à cinq ans, selon le Département américain de la Santé et des Services sociaux. Ainsi, les patients en attente d’organes, au prix d’une certaine somme fixée par les autorités locales, se rendent en Chine.

    Le patient taïwanais était atteint de cirrhose. Il s’est rendu en Chine avec un visa touristique et est arrivé au Premier centre hospitalier la ville de Tianjin en septembre 2012.

    D’après un membre de la famille du patient qui tient à garder son identité secrète, la décision de mener deux transplantations d’organes en même temps a été en fait  recommandée par le chirurgien.

    «Nous avions prévu d’avoir une greffe du foie à l’origine. [Mais] le chirurgien nous a suggéré de transplanter le foie et les reins en même temps, pour écarter l’éventualité d’une deuxième intervention », a déclaré le membre de la famille.

    «Cette suggestion, un peu surréaliste, ressemble à une opération de marketing. À Taïwan, il serait tout à fait impossible de pouvoir mener une double opération de transplantation de ce type», affirme le journaliste de NTD.

    Cependant, cela n’a posé aucun problème dans le cas présent: trouver des sources d’organes correspondantes au patient n’était pas du tout un problème. Un mois à l’avance, le patient était informé par l’hôpital.

    D’après un membre de la famille, le patient et sa famille ont reçu peu d’informations sur les sources des organes. «Je ne savais même pas ce que signifiait la notion médicale de "correspondance"», a-t-il remarqué.

    Le membre de la famille a indiqué que l’hôpital avait créé une zone spécifique, à destination des patients venant de pays du monde entier et attendant une opération chirurgicale de transplantation d’organe. Cette aire se trouve au dixième étage de l’hôpital, et les mesures de sécurité l’entourant sont particulièrement strictes.

    Au total, le voyage de trois mois en Chine, en comptant le prix réclamé par les autorités chinoises pour les organes, a coûté au patient et à sa famille environ 500.000 dollars. Cependant, selon les dires de la famille, l’opération a entraîné une infection et un accident vasculaire cérébral (AVC), ce qui a entraîné une hospitalisation post-opératoire du patient.

    Le temps d’attente d’un mois ne semble manifestement pas un temps court pour l’hôpital. Un membre de la famille affirme qu’un autre patient a reçu une greffe d’organe dans la semaine.

    Des temps d’attentes similaires ont été publiquement rapportés par les médias d’État chinois. Xue Yanlin, patiente atteinte d’urémie, a reçu deux greffes de rein en 48 heures à l’hôpital de Haidian, en décembre 2004, à Pékin. Ce fait a été rapporté par le média d’État Beijing Times.

    Xue Yanlin a été hospitalisé le 19 décembre 2004, et seulement neuf jours plus tard, elle s’est vue informée par l’hôpital qu’un rein adapté a été trouvé. L’opération de chirurgie de transplantation a été menée par le Dr Han Xiuwu, au cours de la soirée du 28 décembre.

    Le jour de l’opération, Xue a dit à plusieurs reprises: «Comment se fait-il que tout cela soit si rapide! Je ne suis pas encore prête». Ses propos ont été rapportés par son mari, qui a été interviewé par le Magazine du Sud, directement parrainé par le Comité du Parti communiste chinois de la province du Guangdong.

    La première greffe a échoué en raison d’un rejet de la part de la patiente. Xue a dit avoir subi une nouvelle greffe de rein le 30 décembre, car un nouvel organe venait d’être trouvé. Finalement, la transplantation a de nouveau échoué et Xue est décédée le 30 janvier 2005.

    Après le début de la persécution de la méthode bouddhiste Falun Gong, en 1999, le nombre de transplantations en Chine est monté en flèche. Au cours de la seule période 2000-2005, une estimation provenant des enquêtes menées par le journaliste Ethan Gutmann porte à 60.000 le nombre de transplantations d’organes issus pour la plupart des pratiquants du Falun Gong. Ces derniers seraient dépouillés de leurs organes et laissés pour morts au cours de l’opération pour fournir l’organe approprié.

    La Chine n’a jamais divulgué ouvertement les sources des organes qui rendent possible un tel essor dans le domaine de la transplantation. En novembre 2012, le vice-ministre chinois de la Santé Huang Jiefu a tout de même déclaré à la presse chinoise que la transplantation d’organes en Chine a «longtemps reposé sur des prisonniers exécutés».

    D’après lui, les sources d’organes en Chine seraient impossibles à tracer en raison du «système chaotique existant». Ainsi le commerce illégal d’organes et le tourisme de transplantation d’organes serait monnaie courante.

    Plusieurs études et rapports internationaux au cours des dernières années ont souligné qu’il n’existe pas suffisamment de prisonniers condamnés à mort en Chine pour fournir les organes nécessaires. D’après les enquêtes menées par David Matas, avocat international des droits de l’homme et David Kilgour, ancien secrétaire d’État canadien, l’énorme fossé existant dans les chiffres rapportés ne peut s’expliquer que par l’existence de prélèvements d’organes forcés sur des personnes vivantes.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/31/n3510445/nouveaux-temoignages-terrifiants-sur-les-prelevements-dorganes-forces-en-chine.htm

  • Chine: Les arrestations ont augmenté de 42% par rapport à 2013 au cours des neuf premiers mois de 2014

    Chine, falun gong, persécution, arrestation, droits de l'homme, prison, torture, mort, pratiquant

    La persécution du Falun Gong ayant continué sans interruption pour cette 15ème année, les arrestations confirmées au cours des neuf premiers mois de 2014 ont augmenté de 42% par rapport à la même période en 2013. En particulier, de nombreuses arrestations de groupe ont été confirmées en juillet et en septembre.

    Par exemple à Changchun, dans la province du Jilin, au moins 29 pratiquants ont été arrêtés le 18 juillet 2014 . Quinze pratiquants ont été arrêtés par le Bureau 610 juste avant le 20 juillet, le jour où la persécution a commencé il y a 15 ans. Plus de 30 pratiquants ont été arrêtés le 2 septembre 2014 à Tonghua, Jilin, et 42 à Cangzhou, province du Hebei le 17 août .

    Ce rapport se base sur quatre indicateurs : les cas de décès, les jugements et condamnations, les détentions en centres de lavage de cerveau et les arrestations.

    Entre janvier et septembre 2014, 61 pratiquants de Falun Gong ont été torturés à mort, 643 ont été jugés, 19 ont été condamnés à plus de 8 ans de prison, 663 ont été emmenés en centres de lavage de cerveau, et 4 925 ont été arrêtés. Comparé aux 3 474 arrestations au cours des neuf premiers mois de 2013, les arrestations rapportées ont augmenté de 42%.

    Ces données ne comprennent que les cas confirmés. L'ampleur réelle de la persécution peut être estimé considérablement plus grande.

    Décès
    Plus de 61 décès confirmés sont concentrés dans les trois provinces du nord-est : Liaoning (13 décès), Jilin (9) et Heilongjiang (6).

    Procès et condamnations
    Entre janvier et septembre, 643 pratiquants de Falun Gong de 28 provinces ont été jugés. Le graphique suivant montre la distribution par province. La province du Liaoning arrive au premier rang, avec 129 procès confirmés.

    Dix-neuf pratiquants ont été condamnés à plus de 8 ans, la condamnation la plus longue étant de douze ans (Wen Jiguo (文继国) de la province du Guizhou)

    Les centres de lavage de cerveau, des installations de détention hors la loi, également connues sous l'appellation de prisons noires, ont largement remplacé les camps de travaux forcés, qui ont été déclarés fermés en 2013.

    Entre janvier et septembre 2014, 663 pratiquants ont été envoyés dans 119 centres de lavage de cerveau dans 25 provinces.

    Les cinq provinces arrivant en tête et les municipalités directement gouvernées étant celles de : Jilin (140 détentions), Hubei (71), Shandong (59), Hunan (51) et Pékin (45), comme indiqué ci-dessous :

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116512-Chine-les-arrestations-ont-augmente-de-42-par-rapport-a-2013-au-cours-des-neuf-premiers-mois-de-2014.html

  • Envoyé dans un centre de lavage de cerveaux après 15 ans de prison

    Chine, prisonnier de conscience, falun Gong, prison, centre de lavage de cerveau, torture

    Wang Zhiwen, un coordinateur pour l’Association de Recherche de Falun Dafa à Beijing, a été libéré d’une peine de prison de 15 ans le 18 octobre 2014, pour être aussitôt envoyé dans un centre de lavage de cerveau.

    M. Wang, un ancien fonctionnaire du Ministère des Transports, a été arrêté à son domicile aux premières heures du 20 juillet 1999. Il était un parmi les centaines de pratiquants de Falun Dafa enlevés à travers le pays ce matin là, où le régime chinois a officiellement lancé sa persécution de la pratique.

    Il a été condamné à 16 ans d’emprisonnement lors d’un procès qui a été diffusé à travers toute la Chine par les chaines de la télévision d’état le 26 décembre 1999.

    La fille de M. Wang, Danielle, vit aux États-Unis. Elle lui a parlé au téléphone le 18 octobre alors qu’il était transporté de la Prison Qianjin à un centre de lavage de cerveau dans le district Changping de Beijing.

    Des parents ont ultérieurement dit à Danielle que son père avait eu une attaque il y a à peine un mois. Ils ont également averti Danielle de "rester sur place" aux États-Unis et de " prêter attention à notre sécurité, " suggérant qu’ils avaient reçu des menaces venant des autorités chinoises.

    Le cas de M. Wang a suscité une attention internationale accrue après que Danielle a témoigné à une audition du Congrès des États-Unis le 5 décembre 2013. Le dernier rapport de la Commission Exécutive du Congrès sur la Chine (CECC), publié le 9 octobre 2014, appelait encore une fois à sa libération.

    Qu’est-il arrivé à M. Wang –être relâché de prison et secrètement transféré à un centre de lavage de cerveau correspond à d’autres rapports de persécution de première main envoyés de Chine et publiés sur ce site Web. La politique de persécution à l’échelle du pays n’a pas changé, bien que les formes et les approches aient pu évoluer.

    Le rapport annuel 2014 du CECC déclarait "Au printemps de 2014, un centre d’éducation juridique à Jiansanjiang, dans le canton de Fujin, Heilongjiang, a été fermé suite à la publicité entourant la détention et la torture de quatre avocats des droits de l’homme allés à Jiansanjiang pour fournir une assistance juridique à des pratiquants qui y étaient détenus. "

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116492-Un-prisonnier-de-conscience-envoye-dans-un-centre-de-lavage-de-cerveau-apres-15-ans-en-prison.html

  • La santé de Gao Zhisheng minée par les mauvais traitements en prison

    Chine, avocat, Gao Zhisheng, torture, prison, dissident, droits de l'homme

    Surnommé la «conscience de la Chine», Gao Zhisheng s’exprimait autrefois haut et fort pour défendre les persécutés et les dépossédés. Aujourd’hui, après cinq ans de mauvais traitements, l’avocat est quasiment réduit au silence.

    Depuis que le célèbre avocat défenseur des droits de l’homme a été libéré la semaine dernière, des informations sur son état de santé ont été diffusées au compte-gouttes par son épouse Geng He, qui vit en Californie aux États-Unis avec leurs deux enfants.

    Geng He n’a pu échanger que quelques brèves conversations avec son mari, mais elle a très longuement parlé avec sa sœur qui se trouve avec Gao Zhisheng à Urumqi. Des représentants de la sécurité chinoise se sont installés avec eux dans la maison et les surveillent, tandis que d’autres sont stationnés à l’extérieur de la maison.

    Geng He a décrit ses conversations avec Gao Zhisheng sur Twitter et lors de discussions avec Sherry Zhang, une amie de la famille. Geng He a refusé toute interview avec les médias, mais publie des mises à jour sur la situation de Gao Zhisheng sur Twitter.

    Sur le compte Twitter de Geng He, un message daté du 12 août décrit les facultés diminuées de Gao Zhisheng: «Alors que je parlais avec Gao, le téléphone a été coupé. Alors je l’ai rappelé et j’ai demandé: ’De quoi parlions-nous?’ Gao a répondu: ’Je ne sais pas.’ Je lui ai demandé: ’Comment l’appel a-t-il été coupé?’ Gao a répondu: ’Je ne sais pas.’ J’ai alors demandé: ’Mais, comprends-tu ce que je dis ou pas? Tu ne peux pas entendre, ou tu ne peux pas comprendre?’

    «À ce moment, la sœur de Geng He a repris le téléphone et a dit: ’Il a été enfermé dans une cellule sombre, seul, pendant cinq ans, avec un pain à la vapeur et un bol de chou chaque jour. Tu dois l’aider patiemment à réapprendre à parler’.»

    Selon Sherry Zhang, Tianyu, le jeune fils de Gao Zhisheng, était déçu et confus après avoir essayé de parler avec son père au téléphone. Il avait pratiqué son chinois pour pouvoir lui parler, mais après avoir raccroché le téléphone, il a simplement dit: «Papa ne sait pas parler chinois!»

    «Il sait à peine parler – et souvent avec de très courtes phrases – la plupart du temps, on ne comprend pas ce qu’il dit», a commenté Mme Zhang dans un courrier électronique qu’Epoch Times a pu lire. «Le fils de Gao était incroyablement excité de parler avec lui au téléphone et il a été complètement secoué d’être à peine compris par son père, sa voix était monotone et il répondait seulement par deux ou trois mots au questions et n’avait aucune initiative dans la conversation», poursuivait le message.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/16/n3510139/la-sante-de-gao-zhisheng-minee-par-les-mauvais-traitements-en-prison.htm

  • L'avocat chinois Gao Zhisheng libéré de prison

    Gao Zhisheng, Chine, avocat, droits de l'homme, Falun Gong, torture

    Après près de 5 ans et demi de détention, dont un certain temps dans des geôles de torture ou des immeubles résidentiels anonymes et plus récemment dans une prison retirée de toute civilisation, Gao Zhisheng, l’un des avocats défenseurs des droits de l’homme les plus célèbres de Chine, a été libéré.

    L’information a été rapidement postée sur Twitter ce jeudi 7 août, après que son frère Gao Zhiyi ait été le chercher à la prison de Shaya, dans la province du Xinjiang. Les deux hommes semblent avoir été accompagnés par des agents de sécurité qui continuent de surveiller et limiter leurs mouvements: lorsqu’un journaliste de Voice of America a essayé de parler à Gao Zhisheng au téléphone, ce dernier n’a eu le temps de prononcer que quelques mots avant que sa sœur ne le prévienne «Quelqu’un arrive» et que le téléphone lui soit enlevé des mains.

    Selon sa famille, après des années de mauvais traitements en prison, les dents inférieures de Gao Zhisheng sont déchaussées et ses dents supérieures le font souffrir pour manger.

    L’épouse de Gao Zhisheng et leurs deux enfants vivent en Californie et n’ont pas vu leur mari et père depuis qu’ils ont fui la Chine en hâte en janvier 2009.

    Découvrez la rubrique spéciale sur Gao Zhisheng

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/7/n3510115/lavocat-chinois-gao-zhisheng-libere-de-prison.htm

  • Une interview captivante sur les prélèvements d'organes forcés en Chine

    Retrouver cet interview captivante du représentant en France de Dafoh (Doctors Against Forced Organ Harvesting, Médecins contre les prélèvements forcés d’organes), venu parler en détail des prélèvements d'organes forcés en Chine au micro de la télévision Étoile du Coeur.


    Broadcast live streaming video on Ustream

    Dafoh a lancé en France une pétition adressée au Président François Hollande que vous pouvez signer sur: http://www.dafoh.org/petition-au-president-de-la-republique-francaise/

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu