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  • I'm nobody - Le symbole de la résistance chinoise face au régime

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  • Un présentateur exclu de CCTV révèle tout dans une autobiographie

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    Xue Fei, un ancien présentateur des informations sur la China Central Television (CCTV), interdit d’antenne depuis la nuit du 4 juin 1989 où il est apparu vêtu de noir pour couvrir le massacre de la Place Tiananmen, a fait son retour.

    Dans un livre de révélations intitulé «Mes jours en Hongrie», Xue Fei explique ce qui s’est réellement passé après ce jour fatidique où il a ouvertement regretté et critiqué le massacre des étudiants en présentant les informations du soir.

    Banni

    Le 4 juin 1989, les téléspectateurs chinois avaient été témoins d’une émission inoubliable. Au cours des informations quotidiennes de 19h sur CCTV, Xue Fei et sa co-présentatrice Du Xian (également vêtue de noir) ont rapporté les événements de la journée. Du Xian parlait très lentement d’une voix étouffée, sanglotant presque, en détaillant le mouvement de répression et le massacre des étudiants par l’Armée de libération populaire sur la place Tiananmen. Le visage de Xue Fei exprimait la tristesse et la colère. Du Xian a conclu ses propos par cette phrase: «Souvenez-vous de ce jour noir!»

    Il ne sfagissait évidemment pas d’une déclaration officielle de la chaîne CCTV contrôlée par le Parti communiste. Leur couverture des informations a attiré l’attention nationale mais leur a valu d’être immédiatement transférés vers des postes isolés et d’être interdits de se montrer en public.

    Dans son nouveau travail d’éditeur, Xue Fei a été contraint d’utiliser le nom d’emprunt «Bai Mo». Finalement, pour l’empêcher de fuir, il a même été interdit de se rendre dans d’autres régions, même pour son travail.

    Alors qu’il n’avait jusque là jamais pensé se rendre un jour à l’étranger, Xue Fei a soudain réalisé qu’il devait quitter le pays.

    Autobiographie

    Xue Fei s’est rendu en Hongrie où il a tenté de commencer une nouvelle carrière comme vendeur de rue. Après de nombreuses difficultés, Xue Fei est rentré en Chine en 2001 et a essayé de gagner sa vie en donnant des cours sur la diffusion d’émissions télévisées.

    Ces difficultés personnelles et son expérience du massacre de la place Tiananmen sont racontées dans une autobiographie intitulée Mes jours en Hongrie publiée par SinaMaps Press et en vente dans les librairies depuis le mois dernier.

    L’éditeur, une maison d’édition des autorités centrales, a présenté sur son site officiel le livre de Xue Fei, en évitant de parler de sa période de présentateur pour CCTV et surtout de ses critiques très médiatisées sur le massacre de la Place Tiananmen, qui reste toujours un sujet tabou dans la Chine actuelle. Au lieu de cela, le livre présente la décision de Xue Fei de quitter CCTV en déclarant: «Xue Fei était un célèbre présentateur de CCTV du début des années 1990 qui a quitté son poste pour chercher de nouvelles opportunités de carrière en Hongrie, disparaissant durant plus de 10 ans.»

    Pour éviter toute controverse, les autres sites de Chine continentale n’ont rien mentionné des contestations de Xue Fei au sujet du massacre de la place Tiananmen et ont sagement reposté la présentation du livre telle que proposée sur le site de la maison d’édition.

    Phoenix TV et la chaîne de divertissement NetEase ont également diffusé la présentation de l’éditeur, qui a immédiatement attiré l’attention du public, malgré l’aspect sélectif des propos.

    Xue Fei n’est pas le seul à être revenu sur le devant de la scène. D’autres têtes pensantes de ce qu’on désigne encore comme «l’époque Zhao Zhiyang» (qui était alors secrétaire général du parti communiste et s’était opposé au massacre) ont récemment refait surface récemment.

    Willy Lam, un observateur des actualités chinoises, a déclaré pour Radio France Internationale que de nombreux intellectuels, pour la plupart des économistes, sont récemment réapparus dans les reportages des médias chinois.

    Selon certaines personnes informées, l’actuel dirigeant du Parti Xi Jinping souhaite aider les anciens partisans du 4 juin à retrouver un emploi. En 2017, Xi Jinping «pourrait commencer à prendre des mesures», a commenté Willy Lam qui a cependant précisé que, selon ses propres estimations, il y a moins de 50% de chances que cela se produise.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/2/27/n3509433/un-presentateur-exclu-de-cctv-revele-tout-dans-une-autobiographie.htm

  • A propos de la fausse immolation Place Tienanmen à Pékin

    Retour sur les évènements de janvier 2001, quand le régime chinois a orchestré une fausse immolation de pratiquants de Falun Gong sur la place Tienanmen:

    Voir le reportage fait en anglais par NTD sur: http://www.youtube.com/watch?v=cek-6yplMAE

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=0nFu6GQ6n1M

  • Le régime chinois en mauvaise posture lors du 24ème Conseil des droits de l'homme des Nations Unies

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    La 24ème session ordinaire du Conseil des Droits humains s’est tenue à Genève, en Suisse du 19 au 27 septembre 2013. L’avocat espagnol des droits humains, M. Carlos Iglesias, de l’Agence des cités unies pour la coopération nord sud, une ONG, y assistait. Il a été invité à faire une déclaration au débat général de la 33ème réunion tenue le matin du 26 septembre.

    M.Iglesias a indiqué que l’ancien chef du Parti communiste chinois Jiang Zemin, aurait conspiré et mis en place une série de politiques visant à éliminer des dizaines de milliers de pratiquants de Falun Gong.

    Dans son discours du 26 septembre, M. Iglesias a souligné qu’en avril 1999 devant le politburo, Jiang Zemin a donné trois instructions strictes et destructrices : « Ruinez leur réputation [des pratiquants de Falun Gong], épuisez les financièrement et détruisez les physiquement. » C’est alors qu’ont commencé les arrestations, la détention dans des camps de travaux forcés, la torture, et le meurtre de dizaines de milliers de personnes innocentes en Chine.

    M. Iglesias a été grossièrement interrompu deux fois par le délégué chinois pendant sa prise de parole. Il a réussi à aller au bout de ses propos grâce au soutien des délégués de dix pays.

    Les représentants de dix pays soutiennent l’avocat des droits humains au moment où le délégué chinois l’a grossièrement interrompu

    M. Remigiusz Henczel, président du Conseil des Droits humains, présidait le débat général de la 33ème réunion le matin du 26 septembre. L'avocat pour le groupe du Falun Gong, soumis à une persécution de type génocide par le Parti communiste chinois, M. Carlos Iglesias, a été invité à faire une déclaration.

    Il a souligné que depuis que Jiang Zemin a mandaté ces trois instructions strictes devant le politburo en Avril 1999, à savoir "Ruinez leur réputation [des pratiquants de Falun Gong], épuisez les financièrement et détruisez les physiquement ", des dizaines de milliers de personnes innocentes ont été arrêtées, détenues dans des camps de travaux forcés, torturées et assassinées.

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    L’avocat espagnol des droits humains, M. Carlos Iglesias intervient à la 24ème session ordinaire du Conseil des Droits humains le 26 septembre.

    M. Iglesias a déclaré : " les rapports indépendants de l’ancien Secrétaire d’Etat canadien pour l’Asie et le Pacifique, David Kilgour, et de l’avocat des droits humains David Mats, ont fourni des indices et des preuves vérifiables, et le Rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, M. Manfred Nowak a ouvertement requis une investigation de la communauté internationale sur ces crimes terribles [de prélèvement d’organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant]. "

    Sa déclaration a été interrompue à deux reprises par le délégué chinois. C’était la deuxième fois que ce dernier essayait d’interrompre brutalement un intervenant représentant le Falun Gong. Sa première tentative infructueuse ayant eu lieu lors d’une réunion du 19 septembre.

    Cette fois-ci, le délégué chinois a frappé la table avec la carte sur laquelle est inscrit le nom du pays. Il a demandé que le président fasse taire M.Iglesias. Son comportement discourtois a déplu aux représentants de dix pays, dont les Etats-Unis, le Royaume Uni, la France, l’Irlande, la République tchèque, la Suède, l’Allemagne, la Norvège, l’Estonie, et les Pays-Bas.

    Ils ont exprimé leur soutien à M. Iglesias, et conseillé que le Président M. Remigiusz Henczel autorise M. Iglesias de terminer son discours. Le président a remercié les délégués pour leur commentaires et avis, et a dit : " Cette déclaratation deviendra assurément la plus longue déclaration de 2 minutes dans l’histoire du conseil. J’ai déjà très clairement exprimé ma position. Je rends par conséquent la parole à l’ONG et demande au délégué de suivre ma décision. "

    L’appel de l’avocat espagnol des droits humains

    M. Iglesias a conclu sa déclaration en disant : “J’appelle la communauté internationale et le Haut-commissaire aux Droits humains à exposer la vérité concernant ceci, afin qu’ils puissent mener des investigations indépendantes sur le trafic et le prélèvement d’organes à vif en Chine. Cet effroyable crime doit être examiné, les criminels doivent être traduits en justice, et tous ceux qui ont participé à la persécution du Falun Gong devraient faire l’objet d’une enquête.

    La première mention de Jiang Zemin durant une réunion des Nations unies

    The Epoch Times a le premier dénoncé les crimes de prélèvement d’organes du Parti communiste chinois sur des pratiquants de leur vivant en mars 2006. C’est la quatrième fois qu’un représentant d’une ONG énonce ouvertement les allégations du prélèvement d’organes à vif par le PCC au Conseil des droits humains des Nations unies. Le discours de M. Iglesias mérite d’être noté comme étant la première fois que l’ancien dirigeant du PCC Jiang Zemin est mentionné comme le principal coupable dans cette tragédie des droits humains.

    Rappel :

    Jiang Zemin a été poursuivi pour anti-humanité, génocide, et torture dans 17 pays et régions y compris les USA, le Canada, l’Australie, la Suisse, la Belgique, l’Espagne, l’Allemagne, la Grèce, Hong Kong et Taiwan.

    Il y a de nombreuses poursuites engagées dans plusieurs pays contre Jiang et ceux qui le suivent et persécutent le Falun Gong, les accusant de génocide, torture et crimes contre l’humanité, tenant les dirigeants du PCC responsables pour ce qu’ils ont fait.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201310/114629.html

  • Jiang Zemin l’ancien chef du régime chinois retiré de la liste des dignitaires

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    L’ordre dans lequel les noms des dirigeants du Parti communiste chinois apparaissent dans les annonces officielles est souvent un indicateur familier de leur poids politique. De ce fait, lorsque le nom de Jiang Zemin a intégralement fait défaut dans une liste récente de dignitaires ayant envoyé leurs hommages dans le cadre du décès de chercheurs officiels, les commentateurs n’ont pu s’empêcher d’y décrypter une signification plus large.

    D’autant plus que cela s’est produit deux jours après que le ministère des Affaires étrangères ait fait publier sur son site Internet un éloge, dicté par Jiang lors de sa rencontre avec Henry Kissinger, concernant le nouveau chef du Parti Xi Jinping et ses nouvelles politiques audacieuses.

    On signale que Jiang a déclaré: «Xi Jinping est un chef sage extrêmement capable». Il a salué «la décision résolue» de M. Xi lors d’un récent resserrement de la sécurité dans le Xinjiang, une région qui souffre périodiquement de violence ethnique, et sa rencontre «très franche» avec le président Obama en Californie en juin.

    Apparemment, Xi ne s’est pas acquitté des faveurs de Jiang. Pour l’enterrement du professeur Zhou Kaida de la Sichuan Agricultural University, le 23 juillet, Xi Jinping et Hu Jintao (l’ancien chef du Parti) ainsi que les actuels et anciens Premiers ministres, Li Keqiang et Wen Jiabao, étaient tous représentés. Mais pas de Jiang, qui fut le chef du Parti communiste chinois avant Hu Jintao.

    Le 24 juillet, à la mort d’un autre académicien du Parti, Wang Keming de l’Académie chinoise des sciences à l’Université du Shandong, le nom de Jiang était également introuvable.

    Rien de si étrange si Jiang Zemin n’était pas connu pour attacher une telle importance à son statut dans les annonces officielles. Son règne en tant que chef de parti, de 1989 à 2002, a été marqué par des manifestations grandiloquentes régulières, la publicité autour des événements, avec un mouvement régulier de cérémonies «d’inscription», où Jiang exprimerait ses sages paroles, issues parfois de vieux dogmes communistes, griffonnées sur des tablettes devant être accrochées en bonne place dans les bâtiments du Parti à travers la Chine.

    Aussi avant le 18ème Congrès, où Xi Jinping a été nommé en tant que nouveau chef suprême, quasiment lors de tous les conciliabules majeurs du Parti, Jiang aurait ostensiblement été cité juste derrière Hu Jintao. Lors des Jeux olympiques en Chine en 2008, Jiang s’est placé au centre de l’ensemble des dirigeants, malgré l’absence de poste officiel à ce moment, et le fait de ne plus être au pouvoir depuis plus de quatre ans.

    Maintenant, par un protocole plus orthodoxe, étant le second en charge, le Premier ministre Li Keqiang est cité derrière Xi Jinping.

    L’exclusion de Jiang des récentes condoléances funéraire, et le dernier éloge concernant Xi, ne sont que deux des signes les plus récents du fait qu’il perde, sans doute à contrecœur, de l’influence. Sa contribution au canon théorique du communisme chinois, appelée les «trois représentations», a également été laissée de côté dans le circulaire idéologique du Parti central du 27 mai, soulignant la nécessité d’effectuer des travaux de réflexion politique sur les jeunes éducateurs. Toutes les autres doctrines, de Karl Marx à Hu Jintao, ont été saluées.

    Ren Baiming, un observateur de l’actualité chinoise aux États-Unis, a déclaré dans une interview pour New Tang Dynasty Télévision (NTD TV), une télévision indépendante principalement en langue chinoise, que «Hu Jintao et Wen Jiabao ont formé un pacte stratégique avec Xi Jinping et Li Keqiang. Ils ont un accord mutuel. Cela prouve que l’influence de Jiang a été affaiblie en profondeur».

    On peut remonter jusqu’à la fin de novembre 2012 pour suivre les changements, lorsque Jiang est apparu inscrit derrière Hu Jintao et Xi Jinping lors de l’annonce de la mort de Mgr Ding Guangxun.

    Puis, en janvier 2013, le voilà derrière les rangs du tout nouveau Comité permanent, établi lors du 18ème Congrès du Parti en novembre 2012.

    Xing Tianxing, un autre commentateur des affaires du Parti, a déclaré pour NTD TV que «le classement de la direction du Parti a toujours attiré l’attention, principalement du fait que les médias du parti sont étroitement contrôlés par le Département de la propagande». C’est pourquoi, affirme-t-il, cela reflète directement l’état des affaires à l’intérieur du Parti, «les luttes internes et les rapports de force».

    En dehors du monde symbolique exceptionnel du Parti en matière de nominations, a été concrétisée une série de changements dans le monde réel, changements institués par Xi qui ont affaibli la position de Jiang Zemin.

    Xi a, par exemple, «parachuté» ceux du camp de Hu Jintao sur des postes locaux à travers la Chine, dans ce que les analystes considèrent comme une tentative visant à affaiblir les réseaux d’influence et le clientélisme développé par Jiang Zemin durant sa décennie au pouvoir.

    Cependant, le plus remarquable aura été le changement dans la structure en tête de l’appareil de sécurité, déployé l’année dernière lors de l’ascension de Xi. Auparavant, la commission des questions politiques et législatives était sous le contrôle des cadres entièrement fidèles à Jiang Zemin, et ces hommes étaient juchés au sein du Comité permanent du Bureau politique du Parti communiste chinois. Le Comité permanent est un sous-ensemble du Politburo, comprenant actuellement sept membres, et c’est l’organe le plus puissant en Chine.

    Sous Xi Jinping, le contrôle du Comité des affaires politiques et législatives a été retiré des mains d’un fidèle de Jiang, et le chef de l’appareil de sécurité s’est vu rétrogradé au rang de membre du Politburo, non plus du Comité permanent, qui renforce le niveau de contrôle que la direction centrale est en mesure d’exercer.

    Un certain nombre de fonctionnaires liés à Jiang et son vaste réseau politique, notamment Liu Tienan, l’ancien directeur de l’administration nationale de l’énergie, Li Chuncheng, ancien député du Parti et secrétaire de la province du Sichuan, et d’autres, ont également été tirés vers le bas à la fin de l’année dernière et cette année dans ce qui forme apparemment un ensemble d’enquêtes sur la corruption.

    D'après un reportage de Chang Chun pour NTD.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/30/n3508633.htm

  • Selon un rapport, l’Internet est de plus en plus censuré en Chine

    Internet, Chine, Censure, Cuba, Iran, Freedom House, régime, liberté, information, expression, microbloggingSelon le nouveau rapport de Freedom House, l’année dernière le régime chinois est devenu plus restrictif dans le contrôle de ce que ses citoyens peuvent regarder sur l’Internet et commet le plus de violations des droits des utilisateurs dans le monde.

    «Les autorités chinoises ont encore amélioré leur système déjà sophistiqué et complexe de censure, surveillance et manipulation d’activités sur Internet, tout en arrêtant ou emprisonnant des dizaines de militants, d’avocats et de blogueurs», indique le rapport, notant que le score de la Chine pour la restriction de la liberté sur Internet a augmenté de deux points entre 2010 et 2011. Cela signifie que la Chine, avec l’Iran et  Cuba, est le pays le plus restrictif au monde.

    En 2011, les autorités chinoises ont arrêté des dizaines de blogueurs et de militants, les ont détenus pendant des semaines, tandis que certains d’entre eux ont été condamnés à des peines de prison, annonce le rapport.

    Freedom House note que les internautes chinois sont de plus en plus créatifs pour contourner la censure du régime, soulignant que les sites de microblogging incluant Sina Weibo ont permis aux internautes «d’outrepasser la censure, d’attirer l’attention sur les scandales surgissant et d’organiser  des campagnes en ligne sur divers sujets».

    Au cours des derniers mois, un bon exemple du contournement de la  censure par les internautes chinois a été la diffusion sur Weibo de la  photo horrible d’une femme qui avait été contrainte d’avorter par les autorités communistes chinoises.

    Suite à la popularité de Weibo et d’autres sites de microbloging, «les autorités chinoises ont établi un contrôle plus strict de ces services, y compris une censure intensifiée et l’obligation d’enregistrer un nom réel, bien que l’effet réel des nouvelles restrictions en ligne reste à voir», constate le rapport.

    Il note que les Chinois ordinaires se heurtent encore à une grande quantité d’obstacles pour un accès intégral et gratuit à l’Internet, par exemple «un contrôle centralisé sur les passerelles de connexion internationales, un fossé notable entre la ville et la campagne et des arrêts localisés d’accès à l’Internet sur les sites reflétant des protestations».

    Récemment, dans plusieurs régions du Tibet et de la province voisine du Sichuan, les censeurs chinois auraient coupé l’Internet afin d’empêcher la propagation de l’information concernant une série d’auto- immolations commises par des moines et d’autres personnes protestant contre les réglementations communistes particulièrement sévères dans cette région.

    De façon similaire, les censeurs ont bloqué de juillet 2009 à mai 2010 l’accès à l’Internet dans certaines parties du Xinjiang après que des protestations aient éclaté contre  la domination chinoise dans cette région, ce qui a déclenché une vague de répression contre les dissidents, constate  le rapport.

    Fredoom House a également critiqué les cybers attaques du régime chinois contre les sites Internet étrangers qui critiquent le Parti communiste chinois, y compris les sites du Falun Gong, une pratique de méditation qui est réprimée depuis 1999.

    Selon le rapport, «le gouvernement chinois a nié vigoureusement toute implication dans ces attaques. Ces affirmations ont été mises en doute par des images d’archives diffusées sur une émission à la télévision d’État en juillet 2011. Elles comprenaient une démonstration d’un logiciel conçu par les militaires chinois et utilisé pour attaquer un site du Falun Gong aux Etats-Unis».

    La Chine représente aussi un modèle pour d’autres régimes répressifs dans le monde, ajoute le rapport.

    «Le rôle de la Chine comme incubateur pour des restrictions sophistiquées est ressenti à travers le monde et les gouvernements des pays comme la Biélorussie, l’Ouzbékistan et l’Iran prennent   la Chine comme modèle pour la mise à jour de leur propre  contrôle d’Internet», mentionne le rapport. L’Ouzbékistan et l’Iran sont parmi les cinq premiers sur la liste des «non libres» de Freedom House.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/10/4/n3507209.htm

  • Protéger un cœur innocent pendant un temps de mensonges

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    Ma fille est née à Pékin en 1992. Sa naissance a été accompagnée de complications qui ont failli me coûter la vie. Cela a bouleversé la famille, sa grand mère s’est exclamée: «Quel genre d’enfant est-elle pour venir au monde dans de tels troubles?»

    Ma fille a appris à dire «non» à seulement dix-huit mois. Ce jour-là, elle s’est montrée désobéissante. J’ai alors pris un visage sévère et ai commencé à la gronder. C’était étonnant car elle n’avait pas peur et ne semblait pas du tout contrariée. Elle m’a juste regardée en fronçant les sourcils et, avec beaucoup d’effort, a dit très clairement: «Non, maman! Pas en colère!»

    C’était sa première tentative claire et forte de dire «non». C’était comme si elle se souciait plus de mon bien-être que d’être réprimandée. À cet instant, j’ai compris que tout ce par quoi j’étais passée pour elle, ainsi que ce par quoi je passerai, serait précieux.

    Mon étonnement envers les propos tenus par ma fille

    Ma fille a commencé à se soucier de la vie à deux ans et demi. Un jour, je l’ai emmenée faire un tour dans une école primaire et nous nous sommes assises dans la cour de récréation.

    Elle a regardé avec envie une salle de classe et m’a demandé: «Maman, est-ce que je peux aussi aller à l’école?» «Non, tu es trop petite», lui ai-je répondu.

    Elle s’est tue un moment, puis avec un profond soupir, m’a dit: «Maman, quand est-ce que je serai ENFIN plus grande?» Elle a insisté sur le mot «enfin» comme si c’était un problème présent dans son esprit depuis une longue période.

    Aucun mot n’a pu sortir de ma bouche. Je regardais ses yeux en méditant silencieusement, me demandant si elle était, en quelque sorte, une réincarnation de philosophe. Ma réponse a été très éloignée de la philosophie: «Mange plus et, petit à petit, tu grandiras».

    Quand ma fille a eu trois ans et demi, elle m’a donné une leçon. Son ton était sérieux. Elle m’a dit: «Maman, pourquoi il y a des gens méchants dans le monde?»

    Étonnée, je l’ai regardée et ai dit directement: «Oui, pourquoi, en effet? S’il n’y avait pas de gens méchants, seulement de bonnes personnes, le monde ne serait-il pas superbe?». Des centaines de pensées, des milliers de réponses possibles me sont venues à l’esprit, mais à la fin, je ne pouvais que répondre à sa question d’une façon compréhensible pour une enfant de son âge. Alors je lui ai dit: «Je ne sais pas».

    Elle a penché la tête et a dit fièrement: «Eh bien, je sais!» Surprise, je l’ai questionnée: «Vraiment? Alors, dis-moi pourquoi il y a des gens méchants».

    «Ils continuent de faire des choses méchantes, de sorte qu’ils se transforment en mauvaises personnes!». Mon Dieu, c’est cela?

    Un jour, à quatre ans et demi, mon mari et moi l’avons emmenée pour un trajet en voiture. C’était sans doute un jour faste, nous avons vu beaucoup de voitures de mariage le long du chemin, chaque voiture étant plus luxueuse que la précédente. Ma fille regardait par la fenêtre avec enthousiasme.

    Après un certain temps, mon mari a voulu la taquiner: «Quand tu te marieras, voudras-tu une limousine?»

    Du fond de son siège, elle a répondit instantanément du ton le plus sérieux: «Nous verrons quand le moment sera venu».

    Après cela, elle n’a plus regardé par la fenêtre. Une fois de plus, sa réponse m’avait beaucoup étonnée. Comment arrivait-elle, à son âge, à rester si indifférente dans ses émotions?

    Apprendre à être une bonne personne

    Ma fille était brillante pour son âge. À cinq ans et demi, elle était déjà à sa seconde année à l’école primaire. Alors que j’allais à une réunion parents-enseignants, j’ai vu un grand panneau près de la porte d’entrée de l’école où l’on pouvait lire «Apprendre à être. Apprendre à connaître. Apprendre à faire. Apprendre à être en bonne santé et à être fort».

    En rentrant à la maison, je lui ai demandé: «Qu’est-ce que cela veut dire, apprendre à être?». Tout en me préparant au long discours que je voulais lui faire sur la question, elle m’a souri et répondu avec simplicité: «Je sais! C’est juste apprendre à être une bonne personne!» Instantanément, j’ai oublié mon long discours et je l’ai juste admirée.

    À six ans, je l’ai entendue parler à sa grand-mère qui se trouvait dans la pièce voisine. «Grand-mère, s’il te plaît, pratique le Falun Gong. C’est vraiment bon pour la santé. Crois moi!»

    C’est vrai. Ma fille savait que j’avais été extrêmement faible et en mauvaise santé pendant plusieurs années, mais après avoir pratiqué le Falun Gong - une pratique de méditation basée sur les principes universels d’authenticité, compassion et tolérance -, j’avais entièrement guéri de mes maladies. Alors, elle préparait un plan similaire pour sa grand-mère, voulant qu’elle guérisse elle aussi.

    Grand-mère a répondu: «Je ne sais pas comment faire».

    «Laisse Maman t’apprendre».

    «Mais, mes yeux sont en mauvais état et je ne peux pas lire le livre».

    «Je peux le faire pour toi!»

    Grand-mère, ne pouvant trouver de raison pour refuser, a voulu la satisfaire et lui a répondu: «D’accord, d’accord, j’apprendrai quand j’aurai le temps».

    Ma fille, cependant, ne voulait pas abandonner si facilement. Elle était submergée par l’émotion et lui a dit finalement: «Grand-mère, je ne veux pas que tu meures!»

    Les dommages causés par la propagande du régime

    Quand ma fille allait avoir sept ans, la télévision locale a commencé à diffuser de nombreux programmes diffamatoires et injurieux contre le Falun Gong. Les mensonges étaient tellement bizarres que je ne pouvais en croire mes oreilles et le bombardement, si intense, que je pouvais à peine penser rationnellement.

    Alors que nous regardions un programme, ma fille a demandé avec ses yeux grands ouverts: «Maman, pourquoi disent-ils que les pratiquants de Falun Gong sont mauvais?»

    Mon cœur s’est serré comme s’il avait été mordu par un millier de serpents.

    Je savais qu’elle ne penserait jamais que les pratiquants de Falun Gong sont de «mauvaises personnes», car elle n’a jamais vu aucun d’entre eux faire de «mauvaises choses». Je lui rappelais, souvent, d’être elle-même une bonne personne.

    Voyant la confusion dans ses yeux, je ne savais comment faire face à son besoin de réponse immédiate. Je ne savais pas comment répondre à sa question. J’ai eu l’amère pensée de lui dire de demander aux gens de la télévision, mais un ami a su lui répondre: «Ils déforment la vérité avec une conscience coupable, en raison de toutes leurs mauvaises actions!»

    Quand ma fille avait sept ans et demi, j’ai été envoyée dans un camp de travaux forcés pour avoir pratiqué le Falun Gong. Ma fille est venue me rendre visite quelques mois plus tard. Au moment où elle m’a vue, elle a commencé à parler avec attention: «Maman, j’ai appris à jouer de la flûte. On entend souvent Petit tintement de cloche dans notre maison».

    Elle a continué à m’expliquer qu’elle s’était bien amusée avec Petit tintement de cloche, même si à la fin de sa visite je ne savais pas si elle parlait d’un jouet, d’un animal ou d’une personne.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/12/9/17/n3507077.htm

  • Lutte acharnée au sein du régime chinois concernant la liberté d'expression

    liberté d'expression, Chine, vérité, Wen Jiabao, démocratie, régimeCe qui semble être une lutte acharnée au sujet de la liberté d'expression produit des messages officiels bien confus en Chine dernièrement. Le même jour, le premier ministre aux accents réformistes a demandé «plus de vérité», alors que le département de la Propagande du Comité central émettait la directive de contrôler davantage la presse.

    Le 15 juin, Wen Jiabao a insisté que les dirigeants chinois devaient «parler vrai et écouter la vérité».

    «Les dirigeants de la Chine devraient garder l'esprit ouvert à différents points de vue et ne pas simplement les écarter. Ils devraient plutôt apprendre des diverses opinions, particulièrement celles qui sont critiques», a déclaré Wen le 15 juin, selon la Radio nationale de Chine.

    Wen a également souligné que sans la primauté du droit démocratique pour contenir les gens au pouvoir, «quelqu'un pourrait utiliser le pouvoir en ses mains pour violer ou piétiner la loi».

    Mais, le même jour, le département de la Propagande du Comité central (DPCC), dirigé par le chef de la propagande Li Changchun, a émis une directive à toutes les agences de nouvelles de publier des reportages soulignant les «grandes réalisations» du Parti communiste chinois (PCC) des dix dernières années et de cesser de rapporter des nouvelles qui font mal paraître les autorités, au risque d'être sévèrement punies.

    Ces directives conflictuelles ont à nouveau mis en relief les divergences entre l'approche réformiste de Wen Jiabao et le contrôle étouffant des médias exercé par le DPCC.

    Sarah Cook, analyste principale de la recherche en matière de liberté sur Internet et en Asie de l'Est chez Freedom House, une ONG américaine militant pour la démocratie, souligne que ces divergences devraient être prises dans le contexte de l'actuel régime en Chine.

    «Il n'est pas entièrement nouveau d'entendre des hauts dirigeants chinois parler de “démocratie”, de “vérité”, de “supervision”, de “primauté du droit”.»

    «Si Wen Jiabao et d'autres responsables sont d'avis que les médias devraient pouvoir rapporter la vérité, alors il y a des couches et des couches d'institutions qui doivent être démantelées, en commençant par le département de la Propagande du PCC.»

    Lire la fin de l'article sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Lutte-acharnee-au-sein-du-regime-chinois-concernant-la-liberte-dexpression.html

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