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politique - Page 5

  • Quel dictateur a tué le plus de personnes?

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    Réponse: Mao Zedong

    Le régime communiste chinois a fait 78 millions de victimes de 1943 à 1976.

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    Une dizaine d’années après l’effondrement de l’ex-Union Soviétique et des régimes communistes de l’Europe de l’Est, le mouvement communiste international est aujourd’hui rejeté dans le monde entier, et la fin du Parti communiste chinois (PCC) n’est qu’une question de temps.

    Néanmoins, avant son effondrement total, le PCC essaie de lier son destin à la nation chinoise et ses cinq mille ans de civilisation. C'est un désastre pour le peuple chinois. Comment considérer le PCC ? Comment passer à une société sans PCC ? Comment transmettre l’héritage chinois ? Ce sont les grandes questions auxquelles le peuple chinois est à présent confronté. Aujourd’hui, La Grande Époque publie une série d’éditoriaux spéciaux : Neuf commentaires sur le Parti communiste. Avant que le couvercle ne se referme sur le cercueil du PCC, nous souhaitons prononcer un jugement définitif sur lui et sur le mouvement communiste international, qui pendant plus d’un siècle a été un fléau pour l’humanité.

    Découvrez l'historique du communisme chinois en lisant les 9 commentaires sur le parti communiste:

  • Les sanctions contre Bo Xilai pourraient annoncer de plus grands troubles politiques

    Chine, politique, Bo Xilai, Parti communiste chinois, cctvDes articles publiés dans les médias officiels chinois indiquent que l'ancien chef du Parti communiste chinois (PCC) à Chongqing, Bo Xilai, pourrait être puni plus sévèrement après avoir été démis de ses fonctions, selon différents analystes. Démontrant la gravité avec laquelle Pékin traite l'affaire Bo Xilai, des efforts ont été mis en branle afin d'expliquer la situation aux membres du Parti et au public.

    L'agence officielle Xinhua a annoncé le 10 avril à 23 heures que Bo Xilai avait été retiré du Comité central du Parti communiste chinois et du Politburo. Une minute plus tard, Xinhua a annoncé que l'épouse de Bo, Gu Kailai, avait été livrée aux agences chargées de faire appliquer la loi relativement à la mort suspecte de l'homme d'affaires britannique de 41 ans, Neil Heywood.

    La même nouvelle s'est aussi répandue comme une traînée de poudre sur Weibo, un important site de microblogue en Chine continentale, mais elle a été rapidement censurée.

    Selon le quotidien hongkongais Ming Pao, le 11 avril le PCC a fourni des documents à ses responsables au niveau du comté en montant, diffusant des informations concernant Bo Xilai et son épouse pour des fins de soi-disant «séances d'étude» visant à expliquer pourquoi Bo était purgé des rangs du parti.

    Néanmoins, Ming Pao a rapporté que les documents ont immédiatement été rappelés pour des raisons inconnues. Ming Pao a également rapporté que les comités de rédaction des grands journaux de Pékin avaient été convoqués pour discuter de comment rapporter l'affaire Bo Xilai.

    Des commentateurs indiquent qu'un tel traitement envers un haut dirigeant du PCC n'a pas été constaté depuis la Révolution culturelle il y a plus de 30 ans.

    Réactions sceptiques
    Après la publication de l'article de Xinhua, plusieurs doutes ont été émis sur Internet concernant le scandale impliquant Bo et les facteurs qui sont vraiment à l'origine de la turbulence dans les plus hauts échelons du parti.

    Liu Gang, un ex-dirigeant du mouvement étudiant de Tiananmen en 1989, a écrit sur le blogue «Mouvement du jasmin chinois» que, selon les méthodes habituelles du PCC, tout ce qui a trait à un membre du Politburo est étouffé et la critique publique n'apparaît que lorsque le membre de haut rang a perdu toute influence politique.

    Liu se demande comment l'enquête sur la mort de Neil Heywood est menée. Il fait remarquer que tant que le dossier est ouvert, personne ne devrait avoir le droit de révéler des informations sur le dossier. Liu demande pourquoi le PCC s'est empressé d'alléguer publiquement que l'épouse de Bo Xilai pourrait être impliquée dans le crime.

    «L'article de Xinhua trompe l'opinion publique. Lorsque Xi Jinping [vice-président chinois] a visité les États-Unis le 15 février, des responsables américains ont dit aux médias que Wang Lijun [ex-chef de la police de Chongqing et bras droit de Bo Xilai] avait exposé le plus grand crime de Bo Xilai, soit qu'il complotait avec Zhou Yongkang [chef de la Commission des affaires politiques et législatives, en charge de l'appareil de sécurité chinois] pour empêcher Xi Jinping de devenir le prochain dirigeant suprême de la Chine», suggère Wang Hua, commentateur politique de l'édition chinoise d'Époque Times.

    Tempête politique de plus grande envergure
    Dans l'article de Xinhua au sujet de l'arrestation de l'épouse de Bo, cette dernière était appelée «Bo-Gu Kailai», un nom qu'elle n'a jamais utilisé.

    Le professeur de droit à l'Université de Pékin, He Weifang, a écrit sur son microblogue : «C'est difficile à expliquer, son nom de famille est Gu, alors pourquoi le nom de son mari apparaît-il devant? A-t-elle immigré en Occident, ou [les autorités] tentent-elles de l'associer à son mari? Ce drame n'est pas encore terminé, ça devient de plus en plus passionnant.»

    «Les deux nouvelles sont arrivées en même temps, disant que Bo Xilai était enquêté par la Commission centrale pour l'inspection de la discipline et que son épouse Gu Kailai est suspectée de meurtre, qu'elle a été livrée à la police, ce qui veut dire essentiellement qu'elle a été arrêtée. En mettant ces deux nouvelles ensemble, l'indication est claire, soit que Bo Xilai ne fait pas seulement face à la fin de sa carrière politique, mais bien à une punition beaucoup plus sévère», a mentionné à Époque Times le chroniqueur Wen Zhao.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Les-sanctions-contre-Bo-Xilai-pourraient-annoncer-de-plus-grands-troubles-politiques.html

  • Explosion du nombre de visites sur le site de The Epoch Times en chinois

    Chine, The Epoch Times, lutte, pouvoir, politique, internet, censure, Da Ji YuanLe trafic passe d’un à quatre millions de pages vues par jour.
    Le trafic sur l'édition chinoise de The Epoch Times a atteint des sommets depuis que le journal informe sur les luttes intestines qui sévissent au sein du régime chinois. Le journal dont le nom chinois est DaJiYuan, a publié des centaines d'articles sur la controverse latente qui a éclaté la veille du voyage du Premier ministre canadien Stephen Harper en Chine.

    C'était le 6 février dernier, lorsque Wang Lijun, chef de la sécurité de la ville de Chongqing, s'est enfui pour se réfugier au consulat américain de Chengdu, craignant que sa vie soit menacée par Bo Xilai, son ancien patron. 

    DaJiYuan suit de près les événements depuis que, au sein même du Parti communiste, les alliés de l'ancien dirigeant chinois Jiang Zemin sont sous le feu d'un clan adverse. 

    Le 14 mars, Bo Xilai, ancien secrétaire du Parti à Chongqing a été limogé : un dénouement incroyable annoncé bien à l'avance par The Epoch Times. Les sept jours qui ont suivi l’évènement, le journal a publié 224 articles sur le sujet.

    The Epoch Times est connu pour être une voix indépendante sur la Chine. Pour des sujets d'actualité particulièrement sensibles, les lecteurs chinois se tournent vers The Epoch Times pour découvrir des faits non censurés et une analyse claire.

    En conséquence, le trafic sur le site web est passé d'un million de pages vues par jour à quatre millions selon Alexa.com, qui fournit des statistiques sur le trafic du Web mondial. Aucun autre grand journal chinois n'a connu la même tendance, car aucun autre journal chinois n'examine les événements qui se déroulent dans le pays avec la même abnégation que The Epoch Times.

    Au même moment, le traffic rank d’Epochtimes.com a grimpé en flèche, passant de 8.000 à 2.000.

    Le journal The Epoch Times a été lancé par des Chinois installés en Amérique du Nord désireux de fournir des informations sur la Chine, indépendantes de celles du régime chinois qui exerce une très forte influence lorsqu'il ne contrôle simplement pas les publications chinoises de l'étranger.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Explosion-du-nombre-de-visites-sur-le-site-de-The-Epoch-Times-en-chinois.html

  • « NTD Le Journal » du 13 avril 2012

    Chine, actualités, Bo Xilai, Zhou Yongkang, lutte, politique, NTD, Hu Jintao, Xi Jinping

    Toute l’actualité de Chine et du reste du monde, dans cette édition:

    • 7 chefs d’accusation contre Bo Xilai
    • La vie obscene et dégradante de Bo Xilai et Zhou Yongkang
    • L’histoire de Zhang Yijie : larmes et sang sous le Comité des affaires politiques et légales
    • L’affaire Cynthia Vanier
    • Le Dalai Lama en visite aux USA et au Canada
    • Une ancienne peinture reproduite en graines de tournesol

    Regarder la vidéo sur: http://ntdtv.fr/news/ntd-le-journal-du-13-avril-2012/

  • La soif de pouvoir de Bo Xilai

    Au sein du Parti communiste chinois (PCC), les liens familiaux ont leur importance. Bo Xilai est non seulement un «fils de prince», un enfant issu de la génération fondatrice du PCC, mais son père, Bo Yibo, est un des Huit Anciens, huit vétérans du PCC qui ont eu un grand pouvoir dans les années 1980 et 1990. Peut-être du fait de sa naissance privilégiée, Bo a développé un sens du droit au pouvoir. Né en juillet 1949, Bo était un Garde Rouge et son organisation étudiante a été directement mobilisée par Mao Tsé Toung. La critique de son père (une des conséquences du maoïsme dans la lutte des classes) a donné à Bo Xilai la chance de prouver son zèle révolutionnaire—il a battu BoYibo, lui brisant trois côtes.
    Bo Xilai, Chine, pouvoir, lutte, politique, Jiang Zemin, Falun Gong, persécutionDans un mémoire écrit par Yang Guang, un survivant de la Révolution Cuturelle, le père de Bo est cité comme ayant affirmé «lorsque Jiang Qing [un membre du Gang des Quatre] a déclaré que j’étais traître, mon fils m’a battu et fait tombé à terre…Lorsque j’ai vu qu’il n’avait pas peur de briser des liens avec les membres de la famille, je savais qu’il était un bon matériau pour la prochaine génération des dirigeants du Parti.»

    En 1976, la mort de Mao a marqué la fin de la révolution. Bo est alors retourné à l’école et a été diplômé en maîtrise de droit international en 1982. Alors que son père est revenu au pouvoir, le chemin de Bo Xilai en tant que politicien était fluide. Quelques années après avoir reçu son diplôme, il a obtenu des postes clés dans les Comités centraux de la province de Liaoning et est devenu maire de sa ville principale, Dalian, en 1993.

    Alors qu’il se trouvait à Dalian, Bo a gagné une réputation d’opposant à la corruption. Jiang Weiping, journaliste vétéran, a publié un reportage sur Bo, le décrivant comme un client habituel de prostituées et porté sur la boisson. Un des cas décrit par Jiang, était l’emprisonnement des propriétaires de la chaîne de restaurants très en vue de Dalian, Daily Hub, en 2001. Après avoir appris que les propriétaires étaient impliqués dans un conflit personnel avec le mari de sa maîtresse, Bo les a arrêtés pour fraude fiscale et les a jetés en prison. Bo a aussi transformé des bâtiments gouvernementaux en école de mannequin pour sa maîtresse. Après la publication du reportage, Jiang Weiping a été arrêté et condamné à huit ans de prison.

    Sachant que le soutien de Jiang Zemin était vital pour un poste central au sein des dirigeants, Bo a suivi étroitement les étapes de la persécution de Falun Gong du dirigeant d’alors. En 2001, Bo a été nommé gouverneur de la province de Liaoning.

    Bo a alloué 1 milliard de yuans (plus de120 millions d’euros) pour reconstruire des prisons. Un endroit sur lequel Bo s’est focalisé était le Camp de travaux forcés de Masanjia. Le camp était étendu jusqu’à devenir la première «ville prison» de Chine.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Angela-Wang-Epoch-Times.html

  • Wei Jingsheng surveille de près les intrigues politiques en Chine

    La stratégie des militants prodémocratie est de « laisser le Parti communiste s'entredéchirer » jusqu'à sa chute

    WASHINGTON, D.C. – En 1997, après 18 ans de torture et de détention pour avoir milité en faveur de la démocratie en Chine, Wei Jingsheng a soudainement été libéré et s’est exilé aux États-Unis après l'intervention du président américain Bill Clinton. Aujourd'hui, il est le militant prodémocratie le plus en vue et le président de l'Overseas Chinese Democracy Coalition. Il habite maintenant à Washington, D.C. et s'est entretenu avec Époque Times pour discuter des intrigues politiques qui se déroulent en Chine actuellement.

    Époque Times (ÉT) : Comment percevez-vous les évènements en Chine après que l'ex-chef de police de Chongqing a tenté de faire défection au consulat américain, après le congédiement du secrétaire du Parti à Chongqing, Bo Xilai, et la marginalisation de Zhou Yongkang, le chef de la Commission des affaires politiques et législatives (CAPL) et membre du Comité permanent du Politburo?

    Wei Jingsheng (WJ) : Au départ, le conflit au sein du Parti communiste chinois faisait simplement partie de la routine quotidienne; ils font ça tout le temps, ces luttes intestines. Le problème s'est exacerbé quand Wang Lijun s'est enfui au consulat américain. Maintenant toute l'affaire a été rendue publique et a même pris des proportions, alors cela affecte maintenant le règne du Parti communiste.

    ÉT : Y a-t-il eu une tentative de coup d’État et des manœuvres pour empêcher Xi Jinping de devenir le prochain dirigeant suprême?

    WJ : Oui. C'est aussi pourquoi la relation entre Wei Jingsheng, politique, Chine, Xi Jinping,Zhou Yongkang, lutte Zhou Yongkang et Xi Jinping s'est détériorée, ce qui vient perturber complètement la direction communiste.

    ÉT : Comment évaluez-vous la position actuelle de la faction Zhou Yongkang?

    WJ : La faction de Jiang Zemin a déjà commencé à s'effondrer. Il y a des gens avec de nouvelles idées et d'autres qui sont vieux jeu – il y a même des divisions entre eux-mêmes. Alors maintenant, même au sein des factions cela devient très tortueux et différentes personnes changent d'allégeance. Nous pouvons appeler cette situation un «remaniement des cartes».

    C'est très compliqué. Zhou est à la tête de cette CAPL depuis longtemps. Donc, il est en charge de la police, de la police armée, des tribunaux et des procureurs. Mais maintenant il est dans l'eau chaude et, même avant qu'il soit dans l'eau chaude, certaines personnes refusent de lui obéir. En particulier, une des branches de la puissante police armée a refusé de l'écouter et le chef de cette branche est un proche associé de Xi Jinping, alors bien entendu il n'écoute pas Zhou. Toutefois, le commandant de la police armée appartient à Zhou Yongkang. Donc, avec cette complication, [le président] Hu Jintao s'inquiète que des émeutes ou une tentative de coup d’État pourraient survenir.

    ÉT : Est-ce que cela marque la fin de la carrière de Zhou Yongkang?

    WJ : Oui, la fin approche, mais il pourrait jouer son va-tout. Alors Hu Jintao est très inquiet, car si Zhou joue son va-tout et qu'il y a effectivement un coup d’État, ce sera très difficile à contrôler.

    ÉT : Qu'est-ce que Zhou Yongkang pourrait tenter en dernier recours?

    WJ : Les Chinois ont une expression : «Utiliser une tige de maïs pour battre un loup.» Le loup a peur, mais vous avez très peur également [rires]. Il est donc difficile de prédire ce qui va arriver. En fait, personne ne sait qui contrôle quelle branche de l'armée et il y a une rumeur à l'effet que Zhou Yongkang a déjà fait arrêter les proches du premier ministre, Wen Jiabao. Ainsi, impossible de dire ce qui émergera de ce fouillis. Mais de notre point de vue, peu importe qui s'en prend à qui, quand le Parti communiste est sens dessus dessous c'est certainement pour le mieux.

    Notre stratégie est de laisser le Parti communiste s'entredéchirer. Il va s'affaiblir et s'effondrer de lui-même. Notre objectif est la dissolution du Parti communiste.

    ÉT : Considérant qu'il est difficile de savoir exactement ce qui se passe en Chine, jugez-vous que la rumeur est une source importante d'information?

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/International/Wei-Jingsheng-surveille-de-pres-les-intrigues-politiques-en-Chine.html

  • Les micro blogs visés par la censure informatique

    Un bénévole d'un site de défense des droits de l’homme a expliqué à Radio Free Asia que cette nouvelle campagne de censure entreprise par le régime chinois n'est qu'une façade pour pouvoir réprimer davantage de contenu en ligne. (NTD)
    Un bénévole d'un site de défense des droits de l’homme a expliqué à Radio Free Asia que cette nouvelle campagne de censure entreprise par le régime chinois n'est qu'une façade pour pouvoir réprimer davantage de contenu en ligne. (NTD)

    Le régime chinois a encore renforcé les mesures de censure sur les micro blogs, des sites qui permettent au public chinois d'exprimer ses opinions et de partager des informations. La semaine dernière, l'agence de presse officielle Xinhua annonçait que les autorités avaient fermé plus de 200 comptes en raison de leur contenu pornographique ou vulgaire. Mais selon les dissidents, ces comptes ne sont pas la véritable cible et d'autres comptes ont été fermés en secret.

    Un bénévole d'un site de défense des droits de l’homme a expliqué à Radio Free Asia que cette nouvelle campagne de censure entreprise par le régime chinois n'est qu'une façade pour pouvoir réprimer davantage de contenu en ligne.

    Pu Fei, bénévole, 64Tianwang.com, a déclaré: «Le régime chinois ferme les sites pornographiques et vulgaires pour couvrir le fait qu'ils bloquent en même temps les sites de dissidents qui expriment leur opinion et défendent les droits de l’homme. Le régime ne fait que parler du nombre de sites vulgaires qu’ils ont fermés, mais pas des autres sites qui ne sont pas politiquement coopératifs».

    Zan Aizhong, un journaliste indépendant, a eu six comptes fermés. Il a dit: «Le régime ne précise pas s'il a fermé plus de comptes contenant des termes interdits et politiquement sensibles que des comptes présentant un contenu pornographique. Je pense qu’il a fermé près de 500 comptes au contenu vulgaire et plus de 1000 comptes au contenu politique. Ce détail n'est pas précisé dans la propagande du régime».
     
    L'influence croissante des micro blogs comme Weibo a alarmé le régime chinois, ces dernières années. Les cybernautes chinois s'en servent pour diffuser des nouvelles et des informations susceptibles d’être censurées par les médias contrôlés par les autorités. En contrepartie, le régime fait pression sur les fournisseurs de ces micro blogs pour qu'ils enlèvent les contenus utilisant des mots ou des phrases interdits.

    Pour avoir accès à cette information en video: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2011-12-20/854185732085.html

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  • Gao Zhisheng condamné à 3 ans de prison

    Le régime chinois a condamné officiellement l'avocat Gao Zhisheng à trois ans de prison. Gao Zhisheng a passé la majeure partie de ces deux dernières années en détention. Mais le régime semble vouloir s'assurer que l'avocat n'aie plus aucun contact avec le monde extérieur.

    Tiré de:

    CHine, television, New Tang Dynasty Television, médias chinois, médias chinois indépendants

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