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politique - Page 4

  • La problématique taïwanaise de l’investissement en Chine

    Chine, Taiwan, République de Chine, investissement, politique, commerceTAIPEI- TAIWAN: La plupart des investisseurs en Chine ont perdu de l’argent en 2012, selon The United Daily News de Taïwan rapportant les propos de Tsai De-sheng, le Directeur du Bureau de la sécurité nationale de Taïwan. Selon lui 30% des investisseurs de son pays ont fait faillite, et près de 30% ont connu de grosses difficultés. Tsai a annoncé ces chiffres lors d’une séance de l’Assemblée législative de la diplomatie taïwanaise et lors des réunions du Comité national de défense.

    Le Daily News a également indiqué que la Chine souhaiterait agrandir son influence politique à Taïwan. Il a indiqué que, selon le Bureau de la sécurité nationale, la Chine n’est pas satisfaite de ne connaître qu’un échange économique avec le pays, sans partager d’échange politique. La Chine souhaiterait négocier des changements politiques avec Taïwan, qu’elle considère très officiellement comme une province renégate. Taïwan de son côté, se considère comme une nation souveraine.

    Selon le United Daily News Chiu Yi-ying, parlementaire représentant le Parti progressiste démocratique aurait questionné Tsai sur le silence de la part du gouvernement taïwanais à propos des risques que représentent le commerce avec la Chine. Elle a déclaré que l’administration Ma Ying-jiu et le Conseil des affaires continentales promouvaient l’investissement en Chine, sans réellement savoir pourquoi: «Est-ce que tout doit revenir à la Chine continentale?»

    Le journal rapporte que Chiu affirme que le gouvernement devrait parler des risques qu’il y a à investir en Chine, au lieu d’évoquer uniquement les avantages, en déclarant: «Nos hommes d’affaires sont confrontés à la faillite et leur sécurité, en personne, est menacée. Nous sommes incapables de les protéger».

    Elle a également soulevé un problème plus important que celui de cette économie à risques. La Chine se procure de plus en plus de missiles, et ce pour les utiliser potentiellement contre Taïwan. Selon le Daily News, leur nombre est passé de 1400 à 1600.

    Tsai a répondu que le taux d’accumulation de missiles a ralenti, mais selon Chiu, un ralentissement de la hausse n’est nullement synonyme de sécurité. Elle a appelé le Bureau de la sécurité nationale à rendre public les détails sur les missiles de la Chine ciblant Taïwan.

    Selon le journal, PK Chiang, le président sortant de la Straits Exchange Foundation, a rappelé que la vie des entrepreneurs taïwanais en Chine reposait sur leur manière de savoir gérer les relations humaines. Les hommes d’affaires taïwanais ont besoin de se familiariser avec les lois locales et l’environnement d’investissement. Ils doivent rester prudent afin de ne pas être exploités.

    Tsai a déclaré qu’il était bien connu que l’investissement en Chine représente à la fois un risque et une opportunité, mais que récemment, à l’évidence, les risques se sont accrus.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/10/9/n3507233.htm

  • Panique chez les célébrités chinoises face au scandale des escapades sexuelles de Bo Xilai

    Bo Xilai, Chine, Xinhua, Célébrités, Zhang Ziyi, actrice, politique, sexeXinhua, l’agence de presse nationale chinoise qui a annoncé officiellement la chute politique de Bo Xilai et son expulsion du PCC, le 28 septembre, a également mentionné ses nombreuses «relations sexuelles controversées».

    Les sites de microblogging chinois sont rapidement entrés en effervescence cherchant à découvrir quelles étaient les femmes impliquées. Dès lors les célébrités chinoises ont déclaré sur Sina Weibo, la version locale de Twitter, n’avoir jamais rencontré Bo Xilai, ni surtout s’être rendues à Chongqing.

    Désespérément, certaines sont allées jusqu’à contacter leur chargé des relations publiques pour se protéger d’allégations les reliant à Bo. Selon Xu Xin, un juriste à Pékin, ces agents des relations publiques ont alors dû surveiller Weibo pour éliminer dès leur parution tous les messages mentionnant leurs clients.

    Nombreuses sont les stars à avoir été citées, notamment Ni Ping, Zhang Ziyi, Li Bingbing, Tang Wei, Gong Li, Lin Zhiling, Liu Jialing, Faye Wong, Jiang Wenli, Stafanie Sun etc. Toutes sont mannequins, actrices, chanteuses, ou autres.

    Pour preuve de l’importance que prennent ces charges, l’actrice Zhang Ziyi accusée de rendez-vous galants avec Bo, a attaqué les médias responsables en justice. Elle continuera sa démarche avec une poursuite annoncée en juin contre le site d’informations basé aux États-Unis Boxun.com, qui prétend disposer de sources solides concernant ses rapports graveleux sur les rencontres de l’actrice avec Bo Xilai. À Hong Kong, elle poursuit également le tabloïd Apple Daily devant un tribunal californien.

    Apple Daily, connu pour ses reportages cancaniers et légers, a longtemps enquêté sur les affaires présumées de Bo avec diverses actrices de cinéma, présentatrices et modèles.

    Selon Apple Daily, la femme de Bo, Gu Kailai, aurait même cherché à éliminer une présentatrice de Dalian, Zhang Weijie, pour avoir eu une liaison avec Bo. Zhang a depuis disparu dans des circonstances mystérieuses.

    L’Oriental Daily, un autre magasine de Hong Kong, a rapporté en avril que Xu Ming, l’ancien PDG d’un empire commercial basé à Dalian, qui a bénéficié de la protection de Bo durant de nombreuses années, a avoué lors d’une enquête qu’il avait été responsable de l’organisation et de l’envoi de plus d’une centaine de femmes, y compris des vedettes de cinéma, pour Bo Xilai.

    Jiang Weiping, journaliste qui a passé plusieurs années de sa vie en prison pour avoir dénoncé l’état de corruption à Dalian du fait de Bo Xilai, a écrit un article décrivant comment l’ancien secrétaire personnel de Bo, Wu Wenkang servait de proxénète. Wu et le propriétaire d’un hôtel de luxe à Dalian avaient ménagé une chambre dans l’établissement pour fournir régulièrement des femmes, devant être à la fois belles et célèbres.

    Jiang ajoute que Wu Wenkang aurait eu à s’occuper des enfants qui parfois surgissaient inopinément.

    Un autre site d’informations chinois à l’étranger, Mingjing, évoque, selon une «source bien informée» un document qui aurait circulé dans le Politburo avec la liste des noms des femmes qui auraient rencontré Bo Xilai.

    Mingjing précise aussi que les stations de télévision gérées par l’État, notamment la chaîne de télévision phare du PCC China Central Télévision, étaient comme des harems pour lui et d’autres responsables du Parti. Si tel est le cas, les dirigeants du régime ne publieront pas cette liste de sitôt.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/10/7/n3507222.htm

  • Bao Shuya, un juge de talent et un homme droit

    Homme droit, culture chinoise, Bao Shuya,justice, politique, Chine Bao Shuya était un célèbre fonctionnaire du royaume de Qi, renommé en tant que juge de caractère et homme de talent, de la période des Printemps et des Automnes. Il était aussi un ami de longue date de Guan Zhong.

    Grâce à ses recommandations, Guan Zhong avait pu faire du duc de Huan, du royaume de Qi, le premier hégémon de l’alliance vassale, reconnu comme tel par le pourvoir de l’Etat.


    Le duc Huan du royaume de Qi demanda tout d’abord à Bo Shuya de devenir le Premier ministre. Bao recommanda alors Zhong en précisant: «Guan convient mieux que moi pour ce poste. Il me surpasse en terme de compassion pour les autres, il n’abuse jamais du pouvoir, se montre digne de confiance et s’assure du respect de la loi et de l’ordre, et il guide l’armée». Toutefois le duc Huan avait encore du ressentiment à l’encontre de Guan, car ce dernier avait conçu une fois un projet d’assassinat et l’avait manqué de peu. A cela Bao répondit: «A l’époque, Guan était au service de votre ennemi et il a conçu l’assassinat par loyauté envers son maître d’alors». Si vous pouviez le gracier et l’accueillir avec grand respect, il vous servirait avec tous ses talents et une grande fidélité. Grâce à la persuasion de Bao, le duc a renoncé à son plan de vengeance et plus tard a nommé Guan Premier ministre.


    Sous le gouvernement de Guan, le royaume de Qi devint l’Etat le plus puissant. Lorsque Guan tomba finalement malade, le duc de Huan lui rendit visite et s’entretint avec lui à propos de ses successeurs. Il demanda l’avis de Guan sur Bao Shuya en tant que Premier ministre. Guan répliqua: «Bao Shuya est une personne très droite, mais il s’attend à ce que les autres se comportent de la même manière. Un Premier ministre doit être tolérant».


    Quelqu’un révéla les paroles de Guan à Bao et insinua: «C’était grâce à votre recommandation que non seulement Guan Zhong a pu être exempté mais qu’il a aussi été nommé Premier ministre. Au lieu de vous remercier, il a découragé le duc de vous nommer comme prochain Premier ministre». Bao se mit à rire de ces commérages et expliqua: «Guan place l’intérêt public au-dessus de l’amitié personnelle. C’est pour cette raison que je l’ai recommandé en premier lieu».


    Tout au long de leur vie, Bao Shuya et Guan Zhong ont été des amis. Une fois, Guan a déclaré: «Bao et moi étions des associés en affaires quand nous étions jeunes. Au moment du partage des bénéfices, j’en prenais plus que lui, Bao n’a jamais pensé que j’étais avide, il savait que ma famille était pauvre. Quand j’ai causé la perte de son entreprise, Bao ne m’a jamais blâmé, expliquant seulement que le marché n’était pas prêt. J’ai été licencié à plusieurs reprises par des ducs, mais Bao n’a jamais pensé que c’était de ma faute. Je me suis enfui du champ de bataille quelquefois, Bao n’a jamais pensé que j’étais un lâche, car il savait que je devais prendre soin de ma mère âgée, seule à la maison. Lorsque je me suis rendu au duc Huan après le putsch manqué, Bao n’a pas eu honte de moi, car il savait que mon rêve était de servir l’Etat et d’atteindre la gloire. Mes parents m’ont donné la vie, mais ce n’est que Bao Shuya qui me comprend vraiment».


    Bao Shuya fit passer l’intérêt public au-dessus de son propre intérêt et recommanda Guan Zhong comme Premier ministre. Dans ces temps de turbulences de l’histoire chinoise, ils se sont faits mutuellement confiance en politique tout au long de leur vie. C’est de là que provient le proverbe chinois: «L’amitié de Guan et Bao».

  • Découvrir la Chine avec la télévision New Tang Dynasty


    Presentation de NTDTV (en francais) par NTDTV

    Aujourd’hui la Télévision New Tang Dynasty, (NTDTV), aspire à travers ses programmes quotidiens, et aussi grâce à la création de concours et d’événements culturels, à vous présenter le meilleur de la culture traditionnelle chinoise et à vous aider à mieux comprendre les événements qui se déroulent actuellement en Chine.

    NTDTV est une chaîne de télévision indépendante, à but non lucratif, établie par des Chinois vivant à l’étranger. En fournissant des informations complètes, précises et authentiques, nous avons pour objectif de rendre service à la communauté chinoise du monde entier ainsi qu’à toute personne intéressée par la Chine, afin d’agrandir leurs connaissances et d’enrichir leurs vies.

    La fédération internationale des journalistes a déclaré que la Télévision New Tang Dynasty s’est créée une réputation internationale pour « ses reportages politiques, économiques et culturels objectifs » depuis sa fondation en 2001.

    Ce qui fait la spécificité de NTDTV ce sont les nouvelles. Toute la journée, NTDTV propose des reportages se rapportant tant à l’actualité internationale que locale, en Mandarin, en Cantonais et en Anglais. NTDTV a plus de 50 équipes de reporters réparties à travers le monde pour lui fournir des informations de première main.

    Tiré de: http://www.dailymotion.com/video/x646w0_presentation-de-ntdtv-en-francais_news

  • Les Réformistes Chinois croisent le fer avec la ligne dure du Parti

    Chine, Réformistes, Parti, politique,Wang Yang, Guangdong, démocratie D’ordinaire le régime communiste chinois exige de ses cadres une certaine obéissance et une adhésion sans faille à la ligne du Parti, tout écart pouvant être fatal pour le fonctionnaire coupable. Cependant, dans la dynamique région méridionale du Guangdong, Wang Yang, le secrétaire du Parti se fait connaître ouvertement comme un réformateur, ouvert aux nouvelles idées. 

    Cette attitude détonne avec les autres cadres qui se contentent de garder le statu quo et la mainmise du Parti sur le pouvoir. Wang s’est étroitement aligné sur la position du leader actuel Hu Jintao et de son Premier Ministre Wen Jiabao, qui a indiqué clairement qu’il souhaite une plus grande liberté en Chine. Seulement cette position réformiste constitue une menace pour les cadres qui ont bâti leurs carrières en sévissant contre le peuple.

    A présent les personnages clés du «clan de ceux qui ont les mains pleines de sang» affrontent la censure. Ces cadres ont gravi les échelons en participant avec zèle au projet d’éradication de la méthode de méditation Falun Gong, conformément aux ordres de leur leader de l’époque Jiang Zemin.
     
    Dans la tempête politique qui secoue la direction du parti communiste chinois (PCC), la province du Guangdong est devenue un champ de bataille important. C’est dans cette province que Hu et Wen ont essayé les réformes pour une Chine plus ouverte et c’est là aussi que les membres restant du «clan de ceux qui ont les  mains pleines de sang»  se sont attelés à les bloquer.

    Hu et Wen ont déjà pris les mesures pour contraindre Zhou Yongkang, le plus haut responsable de la ligne dure. Zhou – qui est le chef de la Commission des Affaires Politiques et Législatives du régime (PLAC) – a dirigé tout l’appareil de la sécurité intérieure du régime, les millions de policiers des forces de l’ordre, les tribunaux et des millions de forces de police paramilitaires. Zhou qui est actuellement l’objet d’une enquête, a été contraint de rendre les clés du pouvoir du PLAC à un de ses anciens subordonnés.  

    Cela déplaît fortement aux deux alliés les plus puissants de Zhou, à savoir Li Changchun, l’actuel chef de la propagande du Parti et Zeng Qinghong, le chef du Congrès National du Peuple. Les deux alliés ont agit dans les coulisses dans une démarche de vengeance, d’autoprotection, mais aussi pour contrer les avancées de Hu et Wen. 

    Propagande et liberté de la Presse, dos à dos
    Avant la tenue du 18ème Congrès National qui aura lieu cette année, Li se sert de sa position de chef de la propagande pour monter les médias contre Wang dans le Guangdong. Lors de ce Congrès, sept des neuf membres du tout-puissant Comité Permanent du Politburo seront remplacés, dont Zhou et Li. Une source bien placée a révélé à Epoch Times que le Congrès pourrait marquer le début de la fin du régime communiste, d’où les jeux de coudes pour se positionner avantageusement avant un Congrès critique pour tous.

    Récemment, Li a dépêché Tuo Zhen, vice-président de l’Agence Xinhua, l’un des médias officiels du Parti Communiste Chinois à la tête du Ministère de la Propagande de la Province du Guangdong. Yang Jiang, adjoint de Li à la Propagande, en provenance également de Xinhua est devenu Secrétaire du Parti pour le Southern Media Group et les onze journaux qu’il contrôle au Guangdong.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Les-Reformistes-Chinois-croisent-le-Fer-avec-la-Ligne-Dure-du-Parti.html

  • Fin de carrière en vue pour le Chef de la sécurité en Chine, selon une source

    Zhou Yongkang, Chine, politique, fin du régime, pékinLe Chef de la Sécurité du Parti Communiste chinois, Zhou Yongkang, risque d’arriver en fin de carrière d’après les révélations faites à The Epoch Times, selon  une source bien placée à Pékin.

    L’informateur a également indiqué que les hauts responsables du Parti Communiste sont en train d’étudier la possibilité de mettre fin aux treize ans de persécution du Falun Gong, une pratique spirituelle populaire.

    «Le coupable de la persécution du Falun Gong est Jiang Zemin. Les exécutants principaux des meurtres sont Luo Gan et Zhou Yongkang», a expliqué cette source. Elle précise que la persécution «restera un sujet de honte dans l’histoire de la Chine».

    Jiang Zemin et les fonctionnaires qu'il a promus dans la hiérarchie pour poursuivre sa campagne d’éradication du Falun Gong, sont désignés comme les responsables «aux mains tâchées de sang». Le groupe inclus à la tête des affaires politiques et législatives du Comité, Zhou Yongkang, l’ancien chef de la police Liu Jing et Zhou Yongkang. Comme la plupart des membres de la faction ont démissionné parce que parvenus à l’âge de la retraite, Zhou reste le seul membre qui détienne une position de pouvoir.

    Les rumeurs qui ont circulé en ligne, en dépit de leur présentation cryptique, semblaient raconter une histoire similaire.

    Le 24 mai, le célèbre savant chinois Wu Zuolai déclarait sur son Sina micro blog: «La nuit dernière, un ami en contact avec le cercle intérieur du Parti communiste chinois a déclaré que les forces extrêmes de l’anti-humanité et l’anti-droits de l’homme seront supprimées. C’est déjà un fait accompli. ‘Le grand frère’ va changer l’histoire. J’espère que les doux rêves deviendront réalité. Le début de cette réforme intérieure entraînera des coûts moindres».

    L’information a coïncidé avec un tweet de Huang Bin de la province du Jiangxi. Les nouvelles disent que: «l’information que Zhou Yongkang a été retiré à la tête des affaires politiques et législatives du Comité (PLAC) est déjà arrivée aux responsables au niveau des bureaux».

    Le message original venant de Wu Zuolai a été supprimé, mais il a été transmis à la fois sur Sina et Twitter

    Note de l'éditeur:
    Lorsque Chongqing un ancien haut flic et Wang Lijun, ont fui au consulat des États-Unis de Chengdu le 6 février, pour sauver leur vie, ils ont mis en mouvement une tempête politique qui ne s’est pas calmée. La bataille dans les coulisses pointe les responsables de la persécution du Falun Gong. La faction aux «mains tâchées de sang», des anciens fonctionnaires du PCC, avec Jiang Zemin en tête promu pour mener à bien la persécution, cherche à éviter la reddition des comptes pour leurs crimes et de poursuivre la campagne. D’autres fonctionnaires refusent de perdre plus de temps pour participer à la persécution. Ces événements présentent un choix évident pour les fonctionnaires et les citoyens de la Chine, ainsi que des personnes à travers le monde: appuyer ou s’opposer à la persécution du Falun Gong. L’histoire retiendra le choix fait par chaque personne.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Purge-en-vue-pour-le-Chef-de-la-Securite-en-Chine-selon-une-source.html

  • La tempête politique en Chine impose un choix

    Dans la bataille qui oppose le bien et le mal, il n’y a pas de place pour les témoins. L’attention internationale a été mobilisée par les événements politiques qui se sont succédés depuis le mois de février. Dans la nuit du 6 février, le député maire de Chongqing et ancien chef de la police Wang Lijun s’est réfugié au consulat américain de Chengdu, révélant les plans du chef du parti de Chongqing Bo Xilai et le chef de la sécurité civile Zhou Yongkang qui préparaient un coup.

    Un peu plus d’un mois après, Bo Xilai était renvoyé du bureau. Ensuite, les crimes commis durant la persécution du Falun Gong par Zhou Yongkang et le comité des affaires politiques et législatives (PLAC) qu’il dirigeait ont commencé à faire surface.

    La semaine dernière, le célèbre avocat non voyant Chen Guangcheng échappait à une assignation à domicile dans la province du Shandong pour trouver refuge à l’ambassade des États-Unis à Pékin. La détresse de Chen était un autre exemple des sombres opérations du PLAC et a permis de focaliser encore l’attention vers la condition des droits de l’Homme en Chine.
     
    Plus que des intrigues
    Les médias ont souvent rapporté ces faits comme étant des luttes de pouvoir entre les hauts dirigeants au sein du parti communiste chinois (PCC), mais les choses ne sont pas si simples. Le parti communiste chinois a perpétré un nombre incalculable de crimes envers le peuple chinois au cours de ses 63 années au pouvoir.

    Tout au long des cinq mille ans d’histoire de la Chine, aucune dynastie ou figure politique n’a tué autant de citoyens chinois que le parti communiste chinois. En temps de paix, le PCC a persécuté des centaines de millions de Chinois, provocant ainsi 80 millions de morts non naturelles.

    Les dommages causés par le PCC au corps, à l’esprit et à la culture des Chinois ne pouvaient être pire. Les treize années de persécution du Falun Gong sont absolument horribles et provoquent la fureur du ciel et de l’humanité. Les crimes commis par le PCC contre le peuple chinois ne sont pas sans conséquences et le pouvoir du PCC est près de s’écrouler. À présent, les bonnes personnes doivent faire leur choix concernant le futur de la Chine.

    Un choix
    La tempête politique qui a bousculé les plus hauts niveaux du PCC résulte du refus d'assumer la responsabilité du mal commis. Le chef du parti Hu Jintao, le Premier ministre Wen Jiabao et le prochain chef du parti présumé Xi Jinping ne veulent pas être accusés de la persécution du Falun Gong commencée en 1999 par l’ancien chef du parti Jiang Zemin. Jiang Zemin, Zhou Yongkang, Bo Xilai et les autres veulent éviter d’être pris pour responsables pour les crimes qu’ils ont commis en tentant «d’éradiquer» le Falun Gong. Ils voulaient aller si loin qu’ils planifiaient un coup afin de garder le pouvoir.

    Mais leur chance est passée. Tout le monde dans la société chinoise – des hauts dignitaires aux simples paysans – réprouve la persécution du Falun Gong. Les pratiquants du Falun Gong ont patiemment informé les gens en Chine en ce qui concerne la malignité de la persécution et la bonté de leur pratique. Les pratiquants de Falun Gong ont transformé la situation.

    Aujourd’hui, l’histoire nous met face à un choix: continuer la persécution de millions de pratiquants innocents et celle de gens comme Chen Guangcheng, ou bien traduire les coupables en justice et protéger les droits élémentaires et le bien-être du peuple chinois.

    Ce qui avait été décrit comme une guerre de pouvoir est en réalité une bataille entre le bien et le mal. C’est aussi l’occasion pour chacun de se prononcer en faveur de la moralité et de la justice ou de son contraire.

    Noire prison
    Celui qui livrera les persécuteurs à la justice gagnera le cœur du peuple. En regardant la vidéo de Chen Guangchen sur YouTube, le monde s’est révolté de sa situation tragique et des violations des droits de l’homme en Chine. En Chine, il y a un nombre incalculable de gens ayant subi des sorts aussi tragiques  que Chen Guangcheng.

    Considérons le cas de l’avocat des droits de l’homme Gao Zhisheng, de l’activiste de la prévention du SIDA Hu Jia, de l’artiste Ai Weiwei, et de bien d’autres dont les noms et les histoires sont connus dans le monde.

    Considérons les millions et millions dont les noms ne sont pas connus: les pétitionnaires, les hommes et femmes ayant une foi religieuse, les libres penseurs, les fermiers, les propriétaires de leur maison, les familles souhaitant avoir un enfant de plus et tous ceux qui ont expérimenté personnellement les méthodes de gangsters du régime et l’absence de loi du PLAC.
    Considérons combien de millions de pratiquants de Falun Gong innocents ont été calomniés par la propagande du régime et ont dû subir l’incompréhension du public à cause de falsifications fabriquées par le régime telles que la soi-disant immolation de la place Tiananmen.

    Considérons également comment ces mêmes pratiquants sont torturés, forcés à rejeter leur croyance, forcés à donner leurs organes – une telle atrocité n’a jamais existé dans l’histoire.

    Les injustices sont partout présentes et la société chinoise est devenue une prison géante et sordide.

    Le verdict de l’histoire
    Qui que ce soit en haut du parti qui veut désintégrer cette prison sordide, rendre la liberté au peuple et redresser les torts, fait une bonne chose. Ceux qui veulent maintenir cette situation ou l’empirer, commettre de nouveaux méfaits, sont les premiers ennemis du peuple chinois. Dans l’antique Chine, une règle simple était reconnue: les bonnes actions sont récompensées et les mauvaises sont punies. En fait, ce principe guide l’histoire.

    La hauteur de notre moralité – notre gentillesse et notre intégrité – détermine notre futur. Livrer à la justice les coupables qui sont derrière la persécution du Falun Gong est un acte de conscience et de courage qui créera un nouveau futur pour la Chine. De telles actions seront soutenues par le peuple et ceux qui les auront accomplies auront la confiance du peuple.

    Tous en Chine, de Hu Jintao à Wen Jiabao et Xi Jinping jusqu’aux citoyens ordinaires ont l’opportunité de choisir de quel côté ils veulent se ranger. Les gens ont attendu trop longtemps et le verdict de l’histoire est prêt à être rendu. D’immenses changements se préparent. Cet instant dépasse les limites du politique et des révolutions. C’est le moment du choix le plus fondamental.

    Le monde libre ne peut pas rester comme un témoin passif. Il doit lui aussi faire un choix. Il doit lui aussi se prononcer en faveur ou contre le peuple chinois, en faveur ou contre la moralité, pour ou contre la liberté, pour ou contre le futur.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/La-tempete-politique-en-Chine-impose-un-choix.html

  • Comprendre les erreurs du gouvernement de Nicolas Sarkozy et de l'UMP avec la Chine

    Le 22 octobre 2010, Xavier Bertrand alors Secrétaire Général de l'UMP signait un protocole entre son parti et le Parti communiste chinois. (Un accord entre le PC chinois et l'UMP, Le Figaro). Accord surprenant, lorsque l’on sait que le Parti communiste chinois (PCC) est une dictature communiste basée sur le contrôle idéologique de son peuple et la France, historiquement la terre des droits de l’homme. Plusieurs médias à l’époque avaient cru à un canular mais ce n’était pas le cas. «L'UMP se marie bien avec le dernier parti totalitaire du monde (avec le PC nord-coréen), celui qui a dirigé la révolution culturelle et provoqué la mort de centaines de millions de Chinois», écrivait Marianne 2 le jour même dans L'UMP se jumelle avec les communistes chinois.

    Cet accord avait été précédé par le chaotique passage de la flamme olympique en avril 2008 à Paris, où la foule des manifestants avait refusé de laisser passer cette «flamme de la honte» en France. Il avait été suivi par la visite controversée du président chinois Hu Jintao le 4 novembre 2010 avec l’interdiction de la presse française et le déploiement de centaines de CRS sur les Champs-Elysées pour bloquer les militants de Reporters sans frontières ouvrant des parapluies blancs soutenant le prix Nobel de la paix Liu Xiaobo. (RSF manifeste pour Liu Xiaobo sur les Champs-Elysées, L’Express). Cet accueil au forceps pour la signature de contrats commerciaux (La visite de Hu Jintao à Paris synonyme de contrats juteux, France 24), avait laissé aux Français la désagréable impression que, pendant quelques jours, Paris était devenu Pékin.

    Pendant sa campagne électorale de 2007, Nicolas Sarkozy avait pourtant défini les lignes de sa politique internationale notamment vis-à-vis de la Chine en disant: «Je veux être le président de la France des droits de l’Homme» et «je ne veux être complice d’aucune dictature à travers le monde» (Comment le président Sarkozy traitera-t-il la Chine communiste?, The Epoch Times France).

    Le président français et l'UMP ont sans doute fait le mauvais choix de placer la realpolitik et le commerce au centre des relations entre la France et la Chine, au détriment du rôle essentiel de la France dans le monde, comme le disait le Général De Gaulle le 1er mars 1941 à Londres : «Il y a un pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde».

    Pour comprendre la véritable nature du régime chinois, The Epoch Times a publié fin 2004 les 9 commentaires sur le parti communiste, un édito en 17 langues expliquant l’histoire du Parti communiste chinois de 1949 jusqu’à nos jours, son utilisation systématique de la violence et des mensonges et son système politique basé sur la répression et la propagande. Depuis sa parution, cet ouvrage a conduit à la démission de plus de 114 millions de Chinois des 3 organes du parti, représentant ainsi le plus grand mouvement de démission civile à l’échelle mondiale.

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