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politique - Page 3

  • Des hommes politiques israéliens réclament la fin des prélèvements d’organes en Chine

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    Le 24 Avril, les membres du parlement israélien, nommé la Knesset, ont visionné la projection du film Free China: le courage de croire, un documentaire qui relate l’histoire de deux anciens prisonniers de conscience en Chine communiste pratiquant le Falun Gong, et entendu des témoignages en direct sur la torture en Chine. Ils ont ensuite appelé le régime chinois à cesser le prélèvement d’organes forcés sur les prisonniers de conscience.

    Le film a été présenté à la première session du Lobby libéral des membres de la Knesset, un groupe de membres de la Knesset qui impulsent le débat et essaient  d’influencer la politique.

    Un pratiquant de Falun Gong, Lizhi He, a rejoint la session et fait part de son témoignage sur la torture sévère qu’il a subie pendant près de quatre années dans des camps de travaux forcés chinois et des prisons.

    «Au cours des sept premiers mois de mon incarcération, ils m’ont fait asseoir tous les jours sans bouger sur une planche dans ma cellule. Tout mouvement menait droit au passage à tabac», s’est-il souvenu, ajoutant que sa peau pourrissait lentement et collait à ses vêtements.

    «Cet hiver-là, ils m’ont déshabillé et ont versé de l’eau glacée sur moi pendant de longues périodes. J’avais du mal à respirer et à rester en vie.»

    Moshe Feiglin, le chef du lobby libéral a déclaré que c’est probablement en raison de la forte pression politique subie par les membres du parlement que seuls 9 membres de la Knesset sur 120 ont pu assister à la projection.

    «Je tiens à féliciter les membres qui n’ont pas permis aux vagues de coercition et d’intimidation venues de Chine –employées ici même sur les personnes et ayant actuellement infiltré également la Knesset israélienne– de les impressionner. Beaucoup ont tout simplement eu peur de se présenter», a déclaré Feiglin.

    «Nous, les participants à cette conférence, appelons le régime chinois à cesser les prélèvements d’organes, à respecter l’image de Dieu partagée par nous tous et à cesser toute persécution et outrage sur des personnes en raison de leurs croyances.»

    Roy Bar-Ilan, le porte-parole du centre d’information du Falun Dafa israélien, a déclaré qu’il n’y avait plus aucun doute concernant la persécution brutale contre le Falun Gong et l’exercice de prélèvements d’organes forcés en Chine. Il a évoqué plusieurs témoignages, montrant un rapport de David Matas avocat des droits de l’homme et militant contre les criminels antisémites et nazis, et David Kilgour, un ancien ministre canadien et Procureur de la Couronne.

    De nombreux autres parlements ont déjà appelé à mettre fin à la pratique de prélèvement d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, notamment le Congrès américain, le Parlement européen et le Parlement d’Australie.

    Le rabbin Uri Sharki a déclaré qu’il était inacceptable qu’Israël soit en retard sur d’autres pays concernant cette question éthique de la politique étrangère. «La puissance d’un pays réside d’abord dans sa morale», a-t-il ajouté. «Si le gouvernement n’a pas de fondement moral, il peut être fort temporairement, mais finira par s’affaiblir, perdant sa légitimité.»

    Le rabbin Eliakim Levanon a déclaré qu’Israël se devait de jouer un rôle de premier plan pour prévenir cette violation «choquante» des droits de l’homme et cette «corruption inexprimable».

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/1/n3508297.htm

  • Analystes américains : la corruption fait partie intégrante de la politique communiste

    Pendant le 18ème Congrès du Parti, l'ancien secrétaire Hu Jintao a averti que la corruption devait être chassée du pays tout en maintenant un système politique plus ferme ainsi q'une autocratie centralisée. Mais les analystes restent sceptiques du succès de cette méthode.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/

  • Regard sur les nouveaux dirigeants du Parti Communiste Chinois: Wang Qishan

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    Le nouveau comité permanent du Politburo (ou Bureau Politique) du Parti Communiste Chinois a été révélé le 15 novembre. Exceptés le leader du Parti Xi Jinping et son député et chef des affaires économiques Li Keqiang, cinq noms sont relativement nouveaux. Wang Qishan est l’un d’entre eux.

    Wang Qishan est né en Juillet 1948 dans le comté de Tianzhen, de la province de Shanxi. Son père était professeur à l’Université Tsinghua à Pékin. Diplômé du Lycée de Pékin N°35, il faisait partie des «jeunes éduqués» et fut envoyé en campagne à Yanan City, dans la province de Shanxi. Durant cette période il rencontra Yao Mingshan  la fille du leader du Parti Yao Yilin, avec qui il se maria par la suite. En 1973, en tant que soi-disant étudiant «travailleur-fermier-soldat» durant la Révolution Culturelle (1966-1976), il entra à la Northwest University pour étudier l’histoire. Après l’obtention de son diplôme en 1976 il travailla au Musée de Shaanxi durant trois ans,  puis changea d’orientation en passant de l’histoire de la République de Chine à la macroéconomie.

    En 1982 Yo Yilin intégra le Secrétariat Général du Parti Communiste Chinois (SGPCC) en tant que membre alternatif du Politburo et Wang Qishan fut alors placé au «Bureau de Recherche Politique Rurale» du SGPCC. Ce fut le point de transition qui amena Wang Qishan à entrer en politique.

    En mars 1993 Zhu Rongji remplaça Yao Yilin en tant que Vice-Premier ministre. Zhu appréciait chez Wang Qishan son expérience et ses compétences dans les secteurs bancaire et financier. Trois mois plus tard Wang devint vice-président de la Banque Populaire de Chine.

    Wang fut ensuite rapidement promu. Il devint le président et le secrétaire du Parti à la China Construction Bank en 1996, puis un membre du Comité Permanent du Comité Provincial de Guangdong du PCC en 1997, vice-gouverneur de Guangdong en 1998, directeur et secrétaire du Parti au «Bureau de la Restructuration Economique du Conseil d’Etat» en 2000, secrétaire de la province de Hainan et directeur du Comité Permanent de l’Assemblée Provinciale Populaire en 2002, député du secrétaire du Parti de la municipalité de Pékin et commandant actif en 2003, membre du Bureau Politique en 2007, puis vice premier ministre du Conseil d’Etat en 2008. Bien qu’il soit moins haut placé que Hui Liangyu, en charge de l’agriculture, et Zhang Dejiang, en charge des industries économiques clés, Wang Qishan et Li Keqiang sont tous les deux perçus comme les deux forces dirigeantes parmi ces vice-premiers ministres.

    Mais Wang n’aura probablement pas beaucoup d’occasions de se concentrer sur le développement économique, étant donné qu’il a été assigné au corps anti-corruption du Parti.

    Note de l’éditeur: Lorsque Wang Lijun, l’ancien policier haut gradé de Chongqing a fui pour sauver sa vie au Consulat des États-Unis à Chengdu le 6 février, il a déclenché une tempête politique qui ne s’est pas calmée. La bataille dans les coulisses tourne autour de la position prise par chaque responsable concernant la persécution du Falun Gong).La faction aux «mains tachées de sang» – les fonctionnaires promus par l’ancien dirigeant du PCC Jiang Zemin afin de mener la persécution – cherche à éviter la responsabilité de ses crimes et à poursuivre la campagne. D’autres fonctionnaires refusent de continuer à participer à la persécution. Les événements qui se déroulent offrent un choix aux fonctionnaires et aux citoyens de la Chine, ainsi qu’aux gens du monde entier: soutenir ou s’opposer à la persécution du Falun Gong. L’histoire se rappellera du choix de chacun.)

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/11/26/n3507508.htm

  • Dispute entre Israël et la Chine, autour d'une pétition contre les prélèvements d'organes

    Une querelle politique couve entre la Chine et Israël, depuis que plusieurs législateurs israéliens ont signé une pétition contre le prélèvement forcé d'organes organisé par le régime chinois.

    Des responsables de l'Ambassade chinoise ont demandé des excuses à Israël après que neuf membres de la Knesset ont signé une pétition lancée par le groupe de défense des droits de l'homme, des Médecins contre les prélèvements forcés d'organes. Le docteur Jay Lavee, un grand chirurgien israélien, spécialisé dans les transplantations d'organes, est membre de ce groupe. (La pétition demande aux Nations Unies d'enquêter sur les soupçons selon lesquels les hôpitaux d'état chinois tuent des prisonniers de conscience pour leurs organes. Des bénévoles avaient contacté les législateurs israéliens dans l'espoir d'obtenir leur soutien.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/

  • Des prélèvements d’organes à la réforme politique contrainte

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    Il y a quelques semaines, le groupe dirigé par l’ancien dirigeant du Parti communiste chinois Jiang Zemin semblait gagner du terrain dans la lutte pour le pouvoir. Le groupe de Jiang est connu pour être notoirement violent et corrompu. Ils ont participé activement au massacre de la Place Tiananmen et sont à l’origine de la persécution du Falun Gong, une discipline spirituelle, en 1999, le nom de «Faction aux mains couvertes de sang» leur a été attribué.

    Profitant de la mort scandaleuse du fils de M. Ling Jihua, le groupe de Jiang a empêché Hu Jintao de prendre une position politique plus importante. Ils avaient aussi réussi à maintenir Bo Xilai en tant que représentant du Congrès du Peuple, avec une immunité pour les poursuites pénales jusqu’à la fin du mois d’octobre, alors que le retrait de Bo était largement attendue depuis des mois.

    Bo Xilai est le chef déchu du Parti de Chongqing, trahi par son bras droit, l’ancien chef de la police et maire adjoint, Wang Lijun. La campagne politique du style Mao de Bo rivalisait depuis des années avec la direction du PCC à Pékin. Il était considéré par le groupe de Jiang comme le meilleur successeur à la direction communiste, en raison de son implication active dans la persécution du Falun Gong.

    Pendant ce temps, le chef de la sécurité Zhou Yongkang, qui est connu pour avoir conspiré avec Bo pour renverser Xi Jinping, avait réussi à conserver son poste et à rester l’un des neuf membres du Comité permanent du bureau politique – le petit groupe qui dirige le PCC – jusqu’à sa retraite en novembre. Zhou est le chef de «la faction aux mains couvertes de sang», il a supervisé la persécution des pratiquants de Falun Gong.

    Au moment où la Chine et le Japon se disputaient la souveraineté des îles Senkaku, le groupe de Jiang profitant de l’occasion avait orchestré des manifestations à l’échelle nationale, pour manipuler le nationalisme chinois. Cependant, ils ont intégré des messages de propagande dans les slogans de la manifestation, qui appelaient à la résurgence d’une société du style Mao. Ils ont, en outre, affiché un culte zélé dédié à Bo. Les manifestations ont dégénéré dans certaines villes et ont créé une crise internationale ainsi qu’un chaos interne au moment du changement de direction du Parti.

    Le pari de Jiang Zemin

    Les observateurs chinois peuvent être perplexes quant aux raisons pour lesquelles le groupe de Jiang joue avec sa vie en causant des interférences, même après avoir accepté de coopérer avec Hu et Xi en échange d’une l’immunité pour les crimes de Bo.

    La réponse la plus probable est que le groupe de Jiang sait qu’il ne pourra pas échapper à des poursuites pénales, si «la Faction aux mains couvertes de sang» perd le pouvoir. Les crimes de ce groupe ont violé les exigences les plus élémentaires requises pour un minimum d’humanité – le pire de leurs crimes a été les prélèvements forcés d’organes sur des pratiquants de Falun Gong pour en faire un commerce.

    Le livre Prélèvements meurtriers écrit par un ancien secrétaire d’État canadien (Asie-Pacifique), David Kilgour et l’avocat des droits de l’homme canadien, David Matas, considère qu’entre 2000 et 2005, 41 500 transplantations d’organes ont été réalisées en Chine, pour lesquelles la source la plus probable est des prisonniers pratiquants de Falun Gong. David Matas a estimé que sur les 10 000 transplantations actuelles réalisées en Chine, 8 000 sont susceptibles d’être effectuées avec les organes prélevés sur des pratiquants.

    Lire la suite sur Epoch Times: http://www.epochtimes.fr/front/12/11/10/n3507401.htm

  • Les pratiquants de Falun Gong européens se rassemblent à Bruxelles, appelant à la fin de la persécution par le Parti communiste chinois

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    Bruxelles est le centre politique de l’Union européenne, et connue pour être la capitale de l’Europe. Le 26 octobre 2012, les pratiquants de Falun Gong européens s’y sont rassemblés pour faire la démonstration de la beauté de la pratique, appelant les gens à aider à mettre fin à treize ans de persécution brutale par le Parti communiste chinois.


    Exercices de groupe dans le Parc du Jubilee

    Dans la matinée, des éclats d’une musique douce et apaisante se sont fait entendre depuis le Parc du Jubilé (Cinquantenaire Jubelpark) jusque sur la place Schuman où sont situés les quartiers généraux de l’Union européenne. Des centaines de pratiquants Falun Gong s’étaient rassemblés dans le parc pour une pratique de groupe.

    En dépit d’une légère pluie, tous étaient concentrés et pleins d’énergie, attirant l’attention des passants qui s’arrêtaient pour regarder. Beaucoup ont sorti leurs mobiles ou leurs caméras pour capturer la scène paisible.

     

    Appeler à la fin de la persécution au centre politique de l’Europe

    À midi, les pratiquants de Falun Gong de toute l’Europe ont tenu un grand rassemblement place Schumann, apprenant aux gens que le Falun Gong enseigne à être de bonnes personnes en suivant le principe d’Authenticité, Bonté et Tolérance, mais qu’il est persécuté par le Parti communiste chinois (PCC), qui est allé jusqu’à prélever les organes de pratiquants de Falun Gong encore vivants pour le profit.

    Le président de l’Association Falun Dafa européenne a lu une déclaration au rassemblement : "L’Association Falun Dafa européenne appelle le vainqueur du Prix Nobel 2012, qui est aussi le plus grand partenaire commercial de la Chine, l’Union européenne, à adopter une nouvelle approche des droits de l’homme afin de prendre toutes les mesures nécessaires. Dabord, à différents niveaux de contact avec le régime du PCC, l’Union européenne devrait publiquement condamner le PCC dans les termes les plus forts et demander une enquête sur le crime inhumain de prélever de force les organes de pratiquants de Falun Gong. Deuxièmement, elle demande que le régime du PCC cesse sa diffamation, ses conspirations et ses crimes contre l’humanité, et relâche tous les pratiquants de Falun Gong emprisonnés."

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    De nombreux pratiquants de Falun Gong ayant souffert de la persécution en Chine continentale étaient présents au rassemblement. Certains avaient subi des prélèvements de sang lors de leur détention illégale pour tester leur type sanguin et différents paramètres. De tels examens de sang sont largement considérés comme établissant une base de données de compatibilité pour le prélèvement d’organes qui s’ensuit.

    Ces treize dernières années, les pratiquants de Falun Gong de toute l’Europe ont persisté à informer les gens des injustices subies par leurs compagnons de pratique en Chine, de manière pacifique et rationnelle. Ils ont publiquement appelé à la fin de la persécution, attirant l’attention et le soutien d’un nombre croissant de gens. Des personnalités de toute l’Europe assistaient au rassemblement Place Schumann ou avaient envoyé des lettres de soutien, y compris le Vice-président du Parlement européen, demandant au PCC de mettre fin immédiatement à la persécution du Falun Gong.


    Soutien de personnalités de toute l’Europe

    M. Oreste Rossi, un membre du Comité environnemental du Parlement européen, a exprimé son regret de ne pas pouvoir assister au rassemblement disant dans sa lettre : “Vous tous qui soutenez les droits de l’homme en Chine je ne pourrai malheureusement pas assister à votre évènement, parce que devant voter à la session plénière du Parlement européen à Strasbourg. Je regrette sincèrement de ne pas être avec vous pour soutenir vos efforts pour obtenir justice."

     

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    M. Rossi pense que le prélèvement d’organes sur des pratiquants de Falun Gong encore vivants par le PCC ne peut pas être toléré : "Ce qui est arrivé aux pratiquants de Falun Gong et à de nombreux dissidents, sont des crimes contre l’humanité. Utilisant ceux qui sont exécutés pour dissimuler le retrait des organes de ceux détenus est une violation des standards internationaux et doit être interdit."

    Il a déclaré " Je considère cela comme une disgrâce pour l’UE et ses états membres, de savoir que le PCC viole les droits humains et la liberté de croyance, et de considérer pourtant la Chine comme un partenaire commercial majeur. "

    M. Rossi a finalement exprimé son espoir que la Chine renaîtra bientôt dans le printemps de la liberté et de la démocratie.

    Le Vice-président du Parlement européen et le Président du Parti européen démocrate libéral et de la réforme, M. Graham Watson, a également envoyé une déclaration à l’occasion du rassemblement : "Le rassemblement d’aujourd’hui, ainsi que les efforts incessant des pratiquants de Falun Gong, a montré la dévotion de beaucoup et la détermination de soutenir la liberté de croyance.

    L’Histoire nous a montré comment des militants résolus et pacifiques peuvent fermement soutenir la liberté de croyance. Le rassemblement d’aujourd’hui inspirera tous les efforts incessants pour promouvoir le respect des droits de l’homme en Europe et au-delà. J’aimerais témoigner mon respect à vous tous rassemblés ici aujourd’hui et à tous les militants en chine continentale et en dehors."

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201211/110819.html

  • Les ratés de la politique Chinoise des États-Unis

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    Les États-Unis ont gagné la guerre froide en désintégrant l’Union soviétique il y a vingt ans. Aujourd’hui, ils affrontent la République populaire de Chine, un régime qui considérait le régime soviétique comme son  «Grand Frère» et dont la situation économique et la puissance militaire reste inférieure à celle des États-Unis. L’Amérique se retrouve à faire souvent des compromis au lieu d’impulser des changements en Chine. Le fait est que les États-Unis n’ont fait que faiblir dans leur  promotion des droits de l’homme et de la démocratie en Chine, alors que la République populaire de Chine, elle, jouit d’une croissance plus affirmée sur la scène internationale.

    Les gouvernements Nixon et Carter se sont tout d’abord alliés à Pékin afin d’affronter les Soviétiques. Il fallait redéfinir les liens avec la République Populaire de Chine après l’évolution de la situation stratégique de 1991. Sur les 20 dernières années, le mot d’ordre de la politique chinoise des États-Unis a été le dialogue. Par des contacts et des échanges, les États-Unis espéraient transformer progressivement la Chine en une société libre et démocratique où s’applique la règle du droit.

    Au cours de la guerre froide, la concurrence frontale à un pouvoir dur s’est avérée efficace pour désintégrer cet immense empire. Dans le cas de la République populaire de Chine, arriver à transformer la Chine en une nation démocratique par le dialogue, était une voie préférable, car elle n’impliquait pas de course à l’armement ; en théorie ce processus est possible. Si cet engagement avait réussit, cela aurait été la politique étrangère la plus perspicace.

    Cependant, vingt ans se sont écoulés et sous le régime du Parti Communiste, la Chine n’a réalisé aucun progrès politique. L’histoire montre que l’approche politique a échoué. Pour être juste, ce n’est pas cette politique elle même qui est à blâmer, mais plutôt sa mise en œuvre. Le vrai problème est que dans leurs échanges avec la Chine, les États-Unis ont privilégié les gains économiques à la transformation du régime répressif. Ils ont ainsi commis cinq erreurs dans les faits.

    Première erreur: l’ouverture sans entrave du marché américain à la Chine

    Après la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis étaient la première superpuissance mondiale, économique et militaire. Son marché intérieur était le plus mature et le plus dynamique au monde et disposait d’un pouvoir d’achat énorme. L’histoire économique du monde d’après-guerre a montré que lorsque les États-Unis ouvrent leur marché à un pays, ce pays s’enrichit. C’était le cas de l’Europe qui a bénéficié pour sa renaissance du Plan Marshall; c’était aussi le cas avec les moteurs d’Asie comme le Japon, la Corée et Taiwan.

    Avec la signature des relations diplomatiques en 1979, les États-Unis ont accordé à la RPC (République Populaire de Chine) le statut commercial annuel de Nation privilégiée (MFN). L’examen annuel du statut de MFN installait les États-Unis en position de force. L’accès des chinois au marché américain dépendrait de la situation des droits de l’homme en Chine.

    Pékin accordait beaucoup d’importance au statut de MFN. Depuis 1978, la croissance économique était la seule source de légitimité pour le Parti communiste au pouvoir et son modèle économique basé sur l’exportation, rendait le marché américain critique pour son économie.

    En 2000 la situation a changé lorsque l’administration Clinton a adopté un projet de loi qui donnait un statut normalisant les relations commerciales de façon permanente avec la Chine (PNTR). Par la suite, le marché américain s’est largement ouvert à la Chine sans aucune restriction matérielle et le régime chinois n’eut plus à s’inquiéter des risques qu’engendreraient les mauvais traitements qu’il infligeait à son propre peuple.

    Les États-Unis ont souvent utilisé la carotte et le bâton avec les régimes autoritaires, mais avec la Chine, ils ont laissé tomber le bâton. Aujourd’hui, nombre de responsables américains, impuissants, soupirent et concèdent devant les agissements condamnables de la Chine: «nous n’avons aucune prise».

    Derrière l’adoption du projet de loi, des entreprises  américaines qui lorgnaient avec envie sur le coût dérisoire du travail en Chine, ont réussi à convaincre les politiciens d’ouvrir la voie aux investissements des entreprises américaines en Chine.

    C’est ainsi que le gouvernement américain a sciemment trahi ses propres principes en échange d’avantages économiques. Et cela à un moment où la situation des droits de l’homme a pris une tournure désastreuse à dire, la pire de toute, en Chine. Seulement un an avant le passage du PNTR, le régime communiste a lancé une campagne nationale pour éradiquer la pratique spirituelle Falun Gong, une campagne devenue un modèle pour réprimer tout embryon de dissidence dans le pays.

    Une fois lancée, on ne peut plus rattraper la pierre. Les avantages économiques ont eu un effet boule de neige devenant une arme efficace dans les mains de Pékin qui s’en sert comme prise sur les sociétés américaines, qui à leur tour influencent le gouvernement américain afin que ce dernier favorise les politiques prochinoises.

    Deuxième erreur: sous estimer l’impact du soft power

    Puisque de nombreux responsables américains chargés des affaires Chinoises sont d’anciens experts de l’Union soviétique, ils ont par habitude des approches de guerre froide avec la République populaire de Chine et concentrent toute leur attention à surveiller le développement économique de même que le potentiel militaire chinois.

    Cette approche a pour inconvénient d’ignorer un autre aspect du pouvoir: l’habileté du régime chinois à user de tromperie et de propagande pour gagner les faveurs de l’opinion publique nationale et internationale. Pékin muscle discrètement son soft power, qui se transformera en un pouvoir dur, synonyme de victoire sur  l’adversaire. Pékin endoctrine le peuple chinois, persuadant ce dernier que les États-Unis représentent la menace n°1 du pays; et continue sa propagande non-stop contre les valeurs démocratiques occidentales.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/12/11/5/n3507376.htm

  • Xi Jinping planifie des réformes en Chine

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    Selon une source proche du gouvernement, Xi Jinping, le présumé futur chef du Parti communiste chinois (PCC) prévoit des réformes politiques en Chine en commençant par l’organisation, à l’aube du 18e congrès du Parti prévue le 8 novembre, d’une relative mise en compétition des postes de haut niveau au sein du Parti.

    Le Parti a pratiqué ce qu’on appelle «la démocratie au sein du Parti» pendant un certain temps, en encourageant fortement ce principe depuis le 17e congrès en 2007. Le problème est que les élections ne sont pas si transparentes que cela, car dans le passé chaque électeur au Parti s’est habitué à nommer le candidat qui allait gagner. En 2007, lors du 17e congrès, 8% des candidats à des postes élevés ont été éliminés au cours des élections. En 2002, lors du 16e congrès du Parti, 5% des candidats avaient échoué.

    Lors du 18e congrès, le vice-président Xi Jinping et le vice Premier ministre Li Keqiang vont très probablement devenir la nouvelle équipe dirigeante du Parti. Selon nos sources, Xi propose une augmentation du taux d’échec de 40% pour les élections servant à déterminer l’adhésion au Comité permanent du politburo (l’entité dirigeante la plus importante du PCC) et 30% de taux d’échec pour les membres du Politburo (les 25 fonctionnaires les plus importants du PCC) et ceux du Comité central (environ 350 hauts fonctionnaires). La source a également déclaré que les membres du Politburo pourraient être réduits de 25 à 22 membres et les membres du Comité permanent de neuf à sept.

    Test interne à une réforme démocratique

    Le dirigeant actuel du Parti Hu Jintao et Xi Jinping ont tenu une élection secrète dans laquelle un groupe de 350 hauts fonctionnaires du Parti ont élu les candidats pour cinq des sept postes au sein du Comité permanent - les deux autres postes tenus par Xi et le vice Premier ministre Li n’étant pas contestés.

    La liste des candidats élus a donné une grande confiance à Hu et Xi sur la possibilité d’élections en Chine, et cela les a encouragé à continuer sur la même lancée pour les élections du Comité permanent, du Politburo et du Comité central.

    Le fait que les élections ouvertes puissent être utilisées pour le choix des postes de haut niveau, a été corroboré par un article paru dans le China Daily en août dernier. Wang Jingqing, chef adjoint du Département de l’organisation du Comité central a déclaré, lors d’une conférence de presse, qu’une élection ouverte renouvelant davantage de candidats sera bien adoptée par le Comité central.

    Le 18e congrès du Parti

    Xi a aussi d’autres projets de réformes. Il est en train de planifier la promotion d’élections démocratiques à la base du parti et d’exiger des fonctionnaires du Parti de déclarer leurs biens.

    De plus, Xi a l’intention de diminuer le pouvoir du Comité des affaires politiques et législatives, l’organe du Parti qui contrôle presque tous les aspects de l’application des lois en Chine. Xi a également dit être décidé à donner un certain degré d’indépendance aux tribunaux et aux parquets.

    Les autres réformes dont il a parlé concernent la Chine (la nationalisation de l’armée, ce qui signifie qu’elle sera indépendante du PCC, l’élimination de la règle du Parti unique et la levée des restrictions concernant les médias) mais ne se produiront pas lors du prochain congrès du Parti, toujours selon la source interne.

    La réforme politique

    Au début septembre, Reuters a rapporté des discussions ayant eu lieu entre Xi Jinping et le réformateur de premier plan, Hu Deping, à propos des réformes politiques du pays. Les hauts dirigeants du Parti ont été tenus au courant des points de vue exprimés par Xi lors de ses conversations avec Hu Deping.

    L’idée de Xi est que la réforme politique ne devrait être ni trop rapide, ce qui pourrait conduire à une instabilité, ni trop lente. Les réformes devraient être comprises à l’intérieur et à l’extérieur du parti, du haut en bas de la hiérarchie et du Parti central aux gouvernements locaux.

    Xi pense que, si le Parti lors du 18e congrès, ne met pas en place la réforme politique à un rythme plus rapide, il perdra le droit d’avoir son mot à dire sur la réforme politique au cours des cinq prochaines années, car les gens perdront confiance dans le Parti.

    Xi espère faire une grande avancée pour attirer l’attention des fonctionnaires du Parti au niveau local et de ceux qui ont été complètement déçus par le Parti. De cette manière, Xi espère que le peuple aura confiance dans la mise en œuvre de ces réformes, a ajouté la source proche du dossier.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/10/31/n3507341.htm

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