Avertir le modérateur

politique - Page 2

  • Selon un journal d'état, la démocratie sèmerait la confusion dans l’esprit des Chinois

    Chine, politique, démocratie, journal, Etat, peuple chinois, idéologie, occidental, réforme

    Un journal chinois de doctrine politique approuvé par l’État rejette les idées politiques occidentales qui s’implantent actuellement en Chine et affirme qu’elles «créent la confusion dans l’esprit du peuple».

    Selon le média basé à Washington Chinascope, un article récent paru dans la revue Qiushi (littéralement «chercher la vérité») que l’organisme aura partiellement traduit, s’est montré critique envers les tendances idéologiques occidentales qui «créent la confusion dans l’esprit des gens» et «ruinent la base idéologique commune du Parti», tout en favorisant de «fausses idées» telles que «les valeurs universelles» et «la démocratie constitutionnelle».

    L’article intitulé Consolider la base idéologique commune que le Parti et le peuple partage dans leur lutte concertée déclare que ces idées sont destinées à tromper et confondre les masses, et réaffirme avec fermeté la primauté du Parti communiste chinois (PCC). Selon Qiushi les réformes politiques du nouveau régime de Xi Jinping ne font aucunement référence à l’insertion d’une démocratie constitutionnelle de style occidentale, voire à un système multipartite.

    Soutenant résolument un document très strict du Parti divulgué cet été, l’article du journal Qiushi, paru le 16 octobre, dénonce officiellement les changements espérés par le Nouveau Mouvement des Citoyens, un mouvement pro - réforme, pro - démocratie, qui s’est récemment développé en Chine.

    En caractérisant la réforme politique de style occidentale comme un «piège de la démocratie» visant à affaiblir et à éliminer le PCC, l’article de Qiushi attaque les idées politiques occidentales en les définissant comme dangereuses.

    Selon Reuters, l’article affirme que les partisans de l’occidentalisation auraient comploté pour «semer la pagaille dans l’esprit des gens». «Tout cela pour faire pression sur nous afin de mettre en place les ‘réformes politiques’ qu’ils espèrent ardemment et dont le but réel est d’éliminer les dirigeants du Parti communiste et de changer notre système socialiste».

    La réitération de la forte position anti- réforme du régime, publiquement révélée cet été, s’est accompagnée d’une répression continue contre la liberté de réunion, d’association et d’expression.

    Ainsi, dans un effort redoublé pour faire fondre ces tendances par la détention de personnes-clés, les partisans d’un gouvernement reposant sur une constitution, la transparence concernant les biens des fonctionnaires et l’élimination de la corruption au sein du gouvernement se sont retrouvés dans la ligne de mire.

    Selon le Centre Chinois de Défense des Droits humains, les arrestations de dizaines de militants, d’avocats et autres citoyens remontent au mois de mars de cette année, lors de la répression. Cette dernière cherche à supprimer les assemblés pacifiques, l’association et l’expression.

    À la date du 21 octobre 2013, le Centre de Défense a comptabilisé en Chine plus de 60 personnes accusées d’activisme, pénalement détenues ou disparues. Nombre d’entre elles restent en détention sans inculpation et seulement 34 ont été officiellement arrêtées.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/30/n3508967.htm

  • Zhuge Lian, symbole d’intelligence et de stratégie

    Chine, culture, société, politique, stratégie, militaire, éthique, royaume

    Zhuge Liang (181-234 ap. J.-C.) était un conseiller politique réputé, stratège militaire, génie en mécanique et en mathématiques. C’est grâce à ses conseils et à ses stratégies que Liu Bei fonda avec succès le royaume de Shu. Zhuge Liang consacra toute sa vie au royaume en tant que régent, puis chancelier après la mort de Liu Bei.

    Vivant comme un jeune ermite, Zhuge Liang était connu sous le surnom de «dragon accroupi», pour sa grande sagesse, dans les cénacles intellectuels. L’histoire raconte que, après avoir refusé deux fois, ce n’est qu’à la troisième visite de Liu Bei que Zhuge Liang accepta d’abandonner son style de vie solitaire pour lui venir en aide. En effet, ce dernier était alors une figure militaire sans grande étoffe qui cherchait à rétablir la dynastie Han en cette période de chaos.

    Zhuge Liang fut le cerveau qui contribua à construire l’alliance avec le royaume oriental de Wu et à gagner la Bataille de la Falaise rouge. C’est sur ses conseils que Liu Bei put passer du statut de petite figure militaire à celui d’empereur du royaume de Shu. Une grande confiance se développa si fortement entre eux que, sur son lit de mort, Liu Bei confia son royaume et son fils à Zhuge Liang, allant même jusqu’à lui demander de monter sur le trône si son fils ne parvenait pas à être un bon dirigeant.

    En tant que régent, Zhuge Liang manifesta une grande loyauté envers le fils de Liu Bei. Il vécut sa vie sans ménager ses efforts pour aider à consolider le royaume et à développer le territoire.

    Apaiser les clans du sud grâce à l’éthique

    À la mort de Liu Bei, tandis que Zhuge Liang était occupé à concilier les relations avec le royaume de Wu à l’Est, le royaume de Shu fut harcelé par les clans du sud dirigés par leur chef nommé Meng Huo. Bientôt Zhuge Liang lança une campagne contre les clans du sud et captura Meng Huo qui refusa ensuite de se rendre. Après l’avoir reçu autour d’un bon repas, Zhuge Liang le libéra, lui permettant de réorganiser ses clans et de se battre à nouveau dans des batailles.

    Ce cycle de capture-libération insolite se répéta pendant un bon moment. Quand il le captura pour la septième fois, le chef fut convaincu de ne pas être au niveau de Zhuge Liang, tant sur le plan de la stratégie militaire que de la dignité humaine. Il se rendit donc et fut nommé gouverneur local pour apaiser la population. La paix dura de nombreuses années.

    Lancer les campagnes au nord contre le royaume de Wei

    Après avoir pacifié les clans du sud, Zhuge Liang commença une série de campagnes vers le nord contre le royaume de Wei. Nombreuses sont les histoires intrigantes qu’il nous a léguées, dont la plus connue fut celle où il utilisa, selon la légende, la stratégie du fort vide.

    Lorsqu’un responsable militaire arrogant du royaume de Shu perdit un passage important du fait de son arrogance, Zhuge Liang, avec quelques fonctionnaires civils et une poignée de soldats se retrouvèrent confrontés aux grandes troupes Wei dans un fort vide. Pour bluffer les ennemis, Zhuge Liang ordonna d’ouvrir toutes les portes du fort et de placer de vieux civils pour balayer la voie. Lui-même commença à jouer de la cithare traditionnelle calmement avec deux serviteurs se tenant debout à ses côtés dans la tour de la ville. Son rival de longue date, le commandant des troupes Wei en marche fut dérouté, soupçonna un piège et se retira. Plus tard Zhuge Liang expliqua à ses fonctionnaires ravis que cela n’aurait pu fonctionner si ce commandant n’avait pas été suspicieux au point de croire que Zhuge Liang ne prendrait jamais de risques.

    Zhuge Liang prônait les principes de loyauté et d’intégrité dans le royaume de Shu, n’ayant jamais rompu ses promesses envers ses officiers ou ses soldats. Sa vie fut remplie de récits légendaires, parfois associés à des pouvoirs surnaturels. Il inventa les boeufs en bois et le cheval flottant qui pouvaient transporter les approvisionnements de manière efficace en plaine, ou sur les cours d’eau. Il fabriqua une arbalète de tir multi-vis pour ses troupes et des lanternes à air chaud pour la signalisation militaire. En outre, il conçut le labyrinthe des sentinelles de pierre qui disposait de huit entrées. Une fois à l’intérieur, les troupes ennemies, ne pouvaient plus s’échapper.

    Zhuge Liang est mort de maladie à l’âge de 54 ans, en l’an 234 de notre ère, lors de sa cinquième expédition militaire dans le nord vers le royaume de Wei. Il a gagné le respect de tous les royaumes, et sa mort fut pleurée à la fois par le royaume de Shu et par ses ennemis. Dans la culture chinoise, son nom est associé à la «stratégie imbattable» et au «dévouement au royaume».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/28/n3508950.htm

  • A propos de la fausse immolation Place Tienanmen à Pékin

    Retour sur les évènements de janvier 2001, quand le régime chinois a orchestré une fausse immolation de pratiquants de Falun Gong sur la place Tienanmen:

    Voir le reportage fait en anglais par NTD sur: http://www.youtube.com/watch?v=cek-6yplMAE

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=0nFu6GQ6n1M

  • Chine: La libéralisation économique et le contrôle politique risquent de se retrouver en conflit

    Xi Jinping, Chine, contrôle, politique, libéralisation, économique, réforme, croissance

    Les récentes mesures prises par la Banque centrale de la Chine pour faciliter le contrôle des taux d’emprunts et le refus d’injecter de l’argent lors d’une grave crise de liquidités, en juin, semblaient indiquer que le Premier ministre chinois Li Keqiang est sérieux quant aux réformes économiques. Cependant, tous les espoirs de réforme politique ont disparu étant donné que le chef du Parti Xi Jinping a intensifié la rhétorique et le symbolisme maoïstes.

    Li a appelé à une diminution du contrôle politique dans l’économie et a déclaré que le gouvernement devrait déléguer le pouvoir pour maintenir la croissance.

    Contrairement à Li qui cherche à desserrer les rênes, Xi tente d’élever en puissance le pouvoir de l’État et son contrôle idéologique. Selon un rapport publié par Open Magazine, à Hong Kong début juin, en tant que «prince héritier», l’enfant de la génération des fondateurs du Parti, notamment, se montre réticent pour changer l’ancien système. Certains commentateurs sont convaincus que ces deux objectifs finiront par entrer en conflit.

    Rester rouge

    Lors d’une tournée d’inspection à Xibaipo, une ancienne base de la révolution dans la province du Hebei, du 11 au 12 juillet, Xi a exhorté les membres du Parti à «veiller à ce que la couleur rouge de la Chine ne change jamais».

    Xi a également souligné l’importance des «deux devoirs», l’essence de l’esprit de Xibaipo qui a été donné par le feu à Mao Zedong, chef du Parti il y a plus de 60 ans, prévenant les membres du Parti communiste chinois (PCC) qu’ils «doivent rester modestes, prudents et sans arrogance ni témérité dans leur style de travail» et «doivent préserver un mode de vie simple et de rude combat».

    Il a poursuivi: «C’est précisément parce que le Parti a persisté à pratiquer les deux devoirs qu’il est capable de résister à l’épreuve du temps et de maintenir une relation en chair et en os avec les masses.»

    Selon Chen Ziming, un chercheur indépendant qui étudie la politique du Parti, pour Mao, cependant, les deux devoirs sont sous-tendus par «l’arme marxiste-léniniste de la critique de l’autocritique».

    Chen a averti que la promotion de «la critique et l’autocritique» pourrait conduire à des campagnes dans le style de la révolution culturelle.

    Le passé

    Lors d’un voyage à Guandgong, en décembre 2012, Xi a déploré l’effondrement de l’Union soviétique et a fait remarquer qu’«il n’y avait pas un seul «homme véritable» prêt à se lever pour y résister».

    Lors d’un atelier de grande envergure du Parti, en novembre dernier, Xi a déclaré que bien que le socialisme à caractéristiques chinoises ait pris forme au cours de la période de réforme et d’ouverture, «il reposait également sur le système socialiste en place depuis 1949 et les vingt années suivantes de construction socialiste».

    «On ne peut pas nier ce qui a été fait avant la réforme et l’ouverture en fonction de ce qui s’est passé après et vice versa», a ajouté Xi.

    Ses remarques ont attisé une discussion enflammée en ligne, car ne pas nier ce qui a été fait avant, c’est déclarer que le peuple chinois ne doit pas rejeter le désastre que la grande Révolution culturelle a apporté au pays.

    Les sept tabous

    Un document, connu par les initiés comme le «document central N° 9» et publié par le Bureau général du Comité central en mai dernier, a mis en garde les responsables pour qu’ils combattent les «valeurs occidentales dangereuses». Il a également appelé les journalistes et les enseignants des collèges à éviter les «sept thèmes innommables»: «les valeurs universelles, la liberté de presse, la société civile, les droits des citoyens, les aberrations historiques du Parti, la «classe capitaliste privilégiée» et l’indépendance de la magistrature».

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/8/7/n3508650.htm

  • Jiang Zemin l’ancien chef du régime chinois retiré de la liste des dignitaires

    Chine, Xi Jinping, régime, chinois, Jiang Zemin, dignitaire, parti, communiste, politique

    L’ordre dans lequel les noms des dirigeants du Parti communiste chinois apparaissent dans les annonces officielles est souvent un indicateur familier de leur poids politique. De ce fait, lorsque le nom de Jiang Zemin a intégralement fait défaut dans une liste récente de dignitaires ayant envoyé leurs hommages dans le cadre du décès de chercheurs officiels, les commentateurs n’ont pu s’empêcher d’y décrypter une signification plus large.

    D’autant plus que cela s’est produit deux jours après que le ministère des Affaires étrangères ait fait publier sur son site Internet un éloge, dicté par Jiang lors de sa rencontre avec Henry Kissinger, concernant le nouveau chef du Parti Xi Jinping et ses nouvelles politiques audacieuses.

    On signale que Jiang a déclaré: «Xi Jinping est un chef sage extrêmement capable». Il a salué «la décision résolue» de M. Xi lors d’un récent resserrement de la sécurité dans le Xinjiang, une région qui souffre périodiquement de violence ethnique, et sa rencontre «très franche» avec le président Obama en Californie en juin.

    Apparemment, Xi ne s’est pas acquitté des faveurs de Jiang. Pour l’enterrement du professeur Zhou Kaida de la Sichuan Agricultural University, le 23 juillet, Xi Jinping et Hu Jintao (l’ancien chef du Parti) ainsi que les actuels et anciens Premiers ministres, Li Keqiang et Wen Jiabao, étaient tous représentés. Mais pas de Jiang, qui fut le chef du Parti communiste chinois avant Hu Jintao.

    Le 24 juillet, à la mort d’un autre académicien du Parti, Wang Keming de l’Académie chinoise des sciences à l’Université du Shandong, le nom de Jiang était également introuvable.

    Rien de si étrange si Jiang Zemin n’était pas connu pour attacher une telle importance à son statut dans les annonces officielles. Son règne en tant que chef de parti, de 1989 à 2002, a été marqué par des manifestations grandiloquentes régulières, la publicité autour des événements, avec un mouvement régulier de cérémonies «d’inscription», où Jiang exprimerait ses sages paroles, issues parfois de vieux dogmes communistes, griffonnées sur des tablettes devant être accrochées en bonne place dans les bâtiments du Parti à travers la Chine.

    Aussi avant le 18ème Congrès, où Xi Jinping a été nommé en tant que nouveau chef suprême, quasiment lors de tous les conciliabules majeurs du Parti, Jiang aurait ostensiblement été cité juste derrière Hu Jintao. Lors des Jeux olympiques en Chine en 2008, Jiang s’est placé au centre de l’ensemble des dirigeants, malgré l’absence de poste officiel à ce moment, et le fait de ne plus être au pouvoir depuis plus de quatre ans.

    Maintenant, par un protocole plus orthodoxe, étant le second en charge, le Premier ministre Li Keqiang est cité derrière Xi Jinping.

    L’exclusion de Jiang des récentes condoléances funéraire, et le dernier éloge concernant Xi, ne sont que deux des signes les plus récents du fait qu’il perde, sans doute à contrecœur, de l’influence. Sa contribution au canon théorique du communisme chinois, appelée les «trois représentations», a également été laissée de côté dans le circulaire idéologique du Parti central du 27 mai, soulignant la nécessité d’effectuer des travaux de réflexion politique sur les jeunes éducateurs. Toutes les autres doctrines, de Karl Marx à Hu Jintao, ont été saluées.

    Ren Baiming, un observateur de l’actualité chinoise aux États-Unis, a déclaré dans une interview pour New Tang Dynasty Télévision (NTD TV), une télévision indépendante principalement en langue chinoise, que «Hu Jintao et Wen Jiabao ont formé un pacte stratégique avec Xi Jinping et Li Keqiang. Ils ont un accord mutuel. Cela prouve que l’influence de Jiang a été affaiblie en profondeur».

    On peut remonter jusqu’à la fin de novembre 2012 pour suivre les changements, lorsque Jiang est apparu inscrit derrière Hu Jintao et Xi Jinping lors de l’annonce de la mort de Mgr Ding Guangxun.

    Puis, en janvier 2013, le voilà derrière les rangs du tout nouveau Comité permanent, établi lors du 18ème Congrès du Parti en novembre 2012.

    Xing Tianxing, un autre commentateur des affaires du Parti, a déclaré pour NTD TV que «le classement de la direction du Parti a toujours attiré l’attention, principalement du fait que les médias du parti sont étroitement contrôlés par le Département de la propagande». C’est pourquoi, affirme-t-il, cela reflète directement l’état des affaires à l’intérieur du Parti, «les luttes internes et les rapports de force».

    En dehors du monde symbolique exceptionnel du Parti en matière de nominations, a été concrétisée une série de changements dans le monde réel, changements institués par Xi qui ont affaibli la position de Jiang Zemin.

    Xi a, par exemple, «parachuté» ceux du camp de Hu Jintao sur des postes locaux à travers la Chine, dans ce que les analystes considèrent comme une tentative visant à affaiblir les réseaux d’influence et le clientélisme développé par Jiang Zemin durant sa décennie au pouvoir.

    Cependant, le plus remarquable aura été le changement dans la structure en tête de l’appareil de sécurité, déployé l’année dernière lors de l’ascension de Xi. Auparavant, la commission des questions politiques et législatives était sous le contrôle des cadres entièrement fidèles à Jiang Zemin, et ces hommes étaient juchés au sein du Comité permanent du Bureau politique du Parti communiste chinois. Le Comité permanent est un sous-ensemble du Politburo, comprenant actuellement sept membres, et c’est l’organe le plus puissant en Chine.

    Sous Xi Jinping, le contrôle du Comité des affaires politiques et législatives a été retiré des mains d’un fidèle de Jiang, et le chef de l’appareil de sécurité s’est vu rétrogradé au rang de membre du Politburo, non plus du Comité permanent, qui renforce le niveau de contrôle que la direction centrale est en mesure d’exercer.

    Un certain nombre de fonctionnaires liés à Jiang et son vaste réseau politique, notamment Liu Tienan, l’ancien directeur de l’administration nationale de l’énergie, Li Chuncheng, ancien député du Parti et secrétaire de la province du Sichuan, et d’autres, ont également été tirés vers le bas à la fin de l’année dernière et cette année dans ce qui forme apparemment un ensemble d’enquêtes sur la corruption.

    D'après un reportage de Chang Chun pour NTD.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/30/n3508633.htm

  • « En France, on nie le problème des prélèvements d’organes forcés en Chine »

    france,chine,relation,assemblée nationale,valérie boyer,lionnel lucca,prélèvements d'organes,david matas,politique,gouvernement hollande,falun gong,prisons,génocide,prisonnier de conscience,gouvernement,député

    Conférence de presse le 17 juillet 2013 à l'Assemblée nationale sur les abus de transplantation d'organes en Chine

    A l’occasion de la sortie en France du livre Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine, une conférence de presse a été organisée à l’Assemblée Nationale ce mercredi 17 juillet 2013. Organisée par l’Association Dafoh (Doctors against forced organ harvesting) et en présence du co-auteur du livre David Matas, la conférence a reçu le soutien de Lionnel Luca, député UMP. Le livre Organes de l’État  expose le point de vue de plusieurs professionnels de la santé et spécialistes de la Chine sur la question des prélèvements d’organes forcés, une pratique lucrative et institutionnalisée dans les rangs de l’État chinois. Étaient présents David Matas avocat international des droits de l’homme et nominé au prix Nobel de la paix, Harold King responsable de Dafoh en France, Geneviève Salsat, attachée parlementaire de Lionnel Lucca, Valérie Boyer, députée UMP et auteure en 2010 d’une proposition de loi règlementant le tourisme de transplantation d’organes, Michel Wu, ancien rédacteur en Chef de RFI pour la section Asie, Alain Tong, président de l’association Falun Dafa France, Sylvie Le Lan d’Ensemble contre la Peine de Mort et Marie Françoise Lamperti d’Agir pour les Droits de l’homme.

    Le soutien de Lionnel Luca aux peuples opprimés par un régime totalitaire

    Lionnel Luca, député UMP et vice président du groupe d’étude sur la question du Tibet à l’Assemblée Nationale soutient depuis plusieurs années les conférences sensibilisant sur la question des violations des droits de l’homme en Chine notamment celle de la persécution du Falun Gong. Alors qu’il était dans sa circonscription, c’est son attachée parlementaire Geneviève Salsat qui a transmis les encouragements du député :

    « Lionnel Luca se réjouit que vous puissiez bénéficier de cette salle à l’Assemblée Nationale. Vous savez son opposition à tout régime totalitaire ; M. Luca est un grand libéral. Il a maintes fois dénoncé, quelque soit le régime, les répressions et les censures qui entravent la liberté de l’homme. Il a été très longtemps, le président du groupe d’étude sur la question du Tibet. Il s’est beaucoup battu, notamment lors des JO à Pékin pour que les droits de l’homme soient mis sur la table des discussions et que la situation des tibétains soit clairement exposée. Il continue à défendre ce peuple et tous les peuples qui sont opprimés par un régime politique totalitaire. Il est un fervent partisan de la liberté et notamment de la liberté d’expression, c’est pourquoi il a accepté avec grand plaisir de faire cette conférence de presse. En son nom, bienvenue à l’Assemblée. »

    Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine

    Alors qu'une résolution formelle vient d'être présentée au Congrès américain, en France sort le livre Organes de l'État, une compilation d’essais autour de la pratique illégale des prélèvements d’organes forcés en Chine dont les victimes sont les pratiquants du Falun Gong, détenus pour leur croyance. Ces essais présentent les différents aspects de la question par plusieurs spécialistes expliquant l’histoire des prélèvements d’organes, l’implication des grandes sociétés pharmaceutiques, leurs études cliniques, ainsi que l’analyse, dès son origine, de la persécution du Falun Gong

    « Contrairement au phénomène mondial de trafic d’organes, où le donneur reste vivant », le docteur Trey co-auteur du livre avec M. Matas précise que « les prélèvements forcés d’organes en Chine sont majoritairement basés sur la "mort intentionnelle" du donneur… une mort qui n’est pas survenue lors d’un accident ou selon le cours naturel de sa vie, mais plutôt par la décision ou la volonté d’autres personnes. Les pratiquants du mouvement spirituel Falun Dafa sont devenus la cible principale pour cette réserve de donneurs vivants. »

    Selon Gabriel Danovitch, néphrologue américain et auteur d’un essai dans le livre, «  il me semble que je ne peux pas contrôler ce qui se passe en Chine…Mais, nous pouvons contrôler ce qui se passe chez nous. Nous pouvons contrôler le contenu de nos revues, de nos réunions, de nos manifestations et de nos conférences. C’est à nous. Au moins nous pouvons contrôler ce qui se dit dans nos médias »

    Le livre Organes de l’État rassemble des auteurs venant de quatre continents différents, les collaborateurs sont Gabriel Danovitch, le bio éthicien américain Arthur Caplan, le professeur israélien Jacob Lavee, le professeur australien Maria Fiatarone-Singh, le médecin malaisien, Docteur Ghazali Ahmad, l’ancien membre du parlement canadien David Kilgour et David Matas, avocat des droits de l'homme basé au Canada, membre de l’Ordre du Canada et nominé au prix Nobel de la paix. David Matas présent à la conférence est également coauteur avec David Kilgour de l’ouvrage Bloody Harvest (Prélèvements meurtriers – L’assassinat des pratiquants du Falun Gong pour leurs organes) édité en 2009. Les essais du livre fournissent aux lecteurs des faits et des statistiques, des réflexions approfondies et des témoignages de ce qui se passe dans les prisons en Chine. Ils exhortent les gouvernements et les individus à arrêter ces crimes contre l’humanité.

    Vers de nouveaux amendements contre le prélèvement d’organes forcés en Chine

    La députée Valérie Boyer, a eu l’amabilité de venir entre deux réunions pour assurer de son soutien. Elle a commencé par indiquer qu’elle allait reprendre les amendements déposés en 2010 (Une proposition de Loi en France pour réglementer la transplantation d'organes à l'étranger) et déposer une nouvelle résolution. Selon la députée, la commercialisation du corps nécessite une règlementation internationale.

    En 2010, ses amendements avaient été éludés par le Ministre de la Santé de l’époque pour cause que la règlementation française était  assez stricte sur la traçabilité des organes et donc que les termes de la résolution étaient superfétatoires. Avec la résolution du Parlement espagnol qui a suivi en 2010 et la nouvelle résolution de juin 2013 du Congrès Américain (États-Unis, une résolution appelle à la fin des prélèvements d’organes illégaux en Chine) visant à positionner plus clairement une nation contre les prélèvements d’organes illégaux sur les pratiquants de Falun Gong en Chine et sur la question éthique des crimes contre l’humanité qu’ils subissent en Chine, Mme Boyer pense avoir de nouveaux éléments pour saisir le Président de la Commission des affaires étrangères et le sensibiliser sur cette question. Elle pense également faire remonter cette question aux parlementaires français du Parlement Européen et à l’Agence de Biomédecine française. Effectivement, il n’y a pas de loi interdisant les patients d’aller faire une transplantation et aucun suivi ni sanction ne sont réalisés sur des patients revenant de l’étranger et demandant des médicaments anti-rejet à leur médecin ou se retirant de la liste de demandes de transplantation d’organes. Également, il n’y a pas de positionnement du gouvernement français par rapport aux prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, ce qu’on fait clairement plusieurs pays européens, l’Union Européenne, les États Unis, l’État d’Israël, etc.

    Lire la suite de l'article sur la conférence sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/18/n3508620.htm

  • Un cinéaste chinois couvert d’honneurs ruiné par ses alliances

    cinéaste chinois, cinéma, Zhang Yimou, politique, enfant unique, Jian Zemin, totalitarisme, Chine

    Accusé de violer la politique de l’enfant unique, le véritable crime de Zhang Yimou était de soutenir Jiang Zemin

    Un réalisateur de films chinois à succès impliqué dans la propagande d’un dictateur. Cela pourrait être le scénario d’un polar, pourtant il s’agit bien d’une histoire vraie. Zhang Yimou, comme les stars de l’industrie du divertissement en Chine semblait vivre au dessus des règles. Célèbre pour ses nombreuses conquêtes parmi de belles actrices, ces liaisons se terminaient parfois par un mariage et plusieurs enfants. Au dernier recensement, Zhang Yimou aurait engendré sept enfants de quatre femmes différentes.

    Dans la communauté cinématographique chinoise, le comportement de Zhang Yimou est considéré comme une indélicatesse, mais non comme une violation. Cependant, la semaine dernière la presse d’État chinoise a bel et bien commencé à commenter, proclamant avoir découvert que Zhang Yimou violait la stricte règle de l’enfant unique en vigueur en Chine. Pourtant cet événement semble être relié aux anciennes relations qu’entretenait le cinéaste avec l’aile dure du Parti.

    Ode au Totalitarisme

    Quand il entama sa carrière, Zhang Yimou semblait vouloir se tenir à l’écart de l’orthodoxie et des jeux de pouvoir du Parti Communiste Chinois. Son premier film, Le Sorgo Rouge, fut immédiatement acclamé comme l’œuvre d’un maître, et les critiques notèrent qu’il se situait, ainsi que ses deux films suivants, dans une Chine pré-communiste. Ceci et le fait que Zhang Yimou ne pouvait pas diffuser en Chine, le fit passer aux yeux de l’Occident comme un dissident.

    Cette image changea avec son film Héros en 2002. S’affichant comme un film d’arts martiaux réalisé dans un style visuel somptueux, l’œuvre faisait en réalité l’article de la soumission de l’individu à l’État. Quand Zhang Yimou trouva sa voix politique, ce fut pour être au service du totalitarisme.

    En 2006, il réalisa La Malédiction de la Fleur d’Or, pour partie film d’action et d’arts martiaux et pour autre mélodrame en costumes historiques. Situé dans les dernières années de la Dynastie Tang, le film prétend montrer la pourriture et la corruption présentes au sein de cette dynastie considérée historiquement comme le summum artistique, spirituel et culturel de la civilisation chinoise. Pour le public chinois, c’était une sérieuse incursion de la propagande dans le 7ième art, une tentative de discréditer ceux qui voient dans la culture traditionnelle et l’histoire chinoise le cœur de la vraie Chine.

    Lorsque Zhang Yimou fut choisi pour faire les films promotionnels pour la candidature olympique de Pékin, cela ne surprit personne. Il faisait alors partie de l’establishment culturel chinois, lequel était de mèche avec le Parti pour véhiculer les thèses communistes via le grand écran.

    La cérémonie d’ouverture qu’il produisit pour les J.O. de 2008 éblouit les audiences, de la même façon que les spectateurs furent éblouis par la qualité visuelle de Héros. Mais l’œil plus avisé vit dans cette cérémonie, une ode perturbante au totalitarisme, à l’instar de Leni Riefenstahl, actrice et réalisatrice ayant promu l’idéologie nazie dans les années 30.

    Loyaliste de Jiang Zemin

    L’évocation par Zhang Yimou des plaisirs esthétiques de l’uniformité et du totalitarisme dans le Southern Weekend  n’était pas sans intention. Interviewé par Radio Free Asia, l’écrivain freelance Du Guangda basé dans le Shanxi n’y alla pas à l’époque par quatre chemins:

    «Zhang Yimou peut atteindre de hauts sommets car il appartient à la faction de Jiang Zemin. Son film Héros était destiné à soutenir Jiang Zemin, en l’occurrence, justifier la persécution et la répression en Chine. »

    Jiang Zemin fut dirigeant du régime chinois de 1993 à 2002. Dans les coulisses grâce à des bras droits aux postes clés du parti, il a continué à maintenir son pouvoir pendant la durée du mandat de Hu Jintao.

    L’initiative caractéristique de Jiang Zemin fut de lancer une campagne pour éliminer la pratique spirituelle de Falun Gong. Ainsi que clairement indiqué dans des articles commençant à être publié en Chine,  cette campagne requérait la torture brutale et le lavage de cerveau. Pendant la période de fonction de Jiang Zemin, les pratiquants de Falun Gong devinrent également la source principale d’organes utilisés dans une industrie de greffes d’organes soudainement florissante de la Chine. Zhang Yimou n’a peut-être jamais eu l’intention de devenir un chantre de la torture et du prélèvement d’organes, mais il se fit l’apologiste de Jiang Zemin. Un artiste qui autrefois professait n’avoir aucun intérêt pour la politique se retrouve non seulement avec les mains salies mais aussi avec du sang dessus.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/23/n3508377.htm

  • Le réalisateur chinois Zhang Yimou face à une enquête pour avoir eu 7 enfants

    Le célèbre réalisateur chinois Zhang Yimou fait face à une enquête pour avoir prétendument eu sept enfants. Le régime chinois a une politique stricte de l'enfant unique, mais parfois, ceux qui ont le pouvoir et de l'argent peuvent contourner la règle.

    Zhang est connu pour avoir dirigé la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Pékin en 2008.  L’Agence Xinhua contrôlé par l’Etat a rapporté que les autorités de planification familiale sont en train de vérifier dans les rapports qu'il a bien engendré sept enfants à quatre femmes différentes.

    [Gu Zhijian, militant pour la démocratie]:
    « La loi en Chine est mis en œuvre en fonction à la personne . Des gens comme Zhang Yimou ne sont pas limités. Pour les gens ordinaires, même après avoir été marié, ils doivent avoir un permis de naissance pour avoir des enfants, sinon ils seront forcés à avorter. »

    Zhang est actuellement à son deuxième mariage avec l'actrice Chen Ting. S'il est prouvé qu’il a violé les règles du planning familial, il risque une amende de plus de 25 millions de dollars  selon le Quotidien du Peuple contrôlé par l’Etat.

    Zhang Yimou a acquis une notoriété au début de sa carrière avec les films comme "Vivre !". Ce film a été interdit par les autorités chinoises car il a mis le nez dans les effets désastreux de la Révolution culturelle.

    Plus récemment cependant, les critiques de Zhang ont dit qu'il s’est plus aligné avec le Parti communiste au pouvoir. The New York Times décrit sa transformation de je cite : " un directeur avec une vision sans compromis, à celui qui s'incline devant les caprices des responsables du parti. "

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=ruW1Wi2ZVBQ&list=UUIWw8PPP5OPNkDCLBrG9zVA&index=1

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu