Avertir le modérateur

persécution - Page 2

  • Chine: Les arrestations ont augmenté de 42% par rapport à 2013 au cours des neuf premiers mois de 2014

    Chine, falun gong, persécution, arrestation, droits de l'homme, prison, torture, mort, pratiquant

    La persécution du Falun Gong ayant continué sans interruption pour cette 15ème année, les arrestations confirmées au cours des neuf premiers mois de 2014 ont augmenté de 42% par rapport à la même période en 2013. En particulier, de nombreuses arrestations de groupe ont été confirmées en juillet et en septembre.

    Par exemple à Changchun, dans la province du Jilin, au moins 29 pratiquants ont été arrêtés le 18 juillet 2014 . Quinze pratiquants ont été arrêtés par le Bureau 610 juste avant le 20 juillet, le jour où la persécution a commencé il y a 15 ans. Plus de 30 pratiquants ont été arrêtés le 2 septembre 2014 à Tonghua, Jilin, et 42 à Cangzhou, province du Hebei le 17 août .

    Ce rapport se base sur quatre indicateurs : les cas de décès, les jugements et condamnations, les détentions en centres de lavage de cerveau et les arrestations.

    Entre janvier et septembre 2014, 61 pratiquants de Falun Gong ont été torturés à mort, 643 ont été jugés, 19 ont été condamnés à plus de 8 ans de prison, 663 ont été emmenés en centres de lavage de cerveau, et 4 925 ont été arrêtés. Comparé aux 3 474 arrestations au cours des neuf premiers mois de 2013, les arrestations rapportées ont augmenté de 42%.

    Ces données ne comprennent que les cas confirmés. L'ampleur réelle de la persécution peut être estimé considérablement plus grande.

    Décès
    Plus de 61 décès confirmés sont concentrés dans les trois provinces du nord-est : Liaoning (13 décès), Jilin (9) et Heilongjiang (6).

    Procès et condamnations
    Entre janvier et septembre, 643 pratiquants de Falun Gong de 28 provinces ont été jugés. Le graphique suivant montre la distribution par province. La province du Liaoning arrive au premier rang, avec 129 procès confirmés.

    Dix-neuf pratiquants ont été condamnés à plus de 8 ans, la condamnation la plus longue étant de douze ans (Wen Jiguo (文继国) de la province du Guizhou)

    Les centres de lavage de cerveau, des installations de détention hors la loi, également connues sous l'appellation de prisons noires, ont largement remplacé les camps de travaux forcés, qui ont été déclarés fermés en 2013.

    Entre janvier et septembre 2014, 663 pratiquants ont été envoyés dans 119 centres de lavage de cerveau dans 25 provinces.

    Les cinq provinces arrivant en tête et les municipalités directement gouvernées étant celles de : Jilin (140 détentions), Hubei (71), Shandong (59), Hunan (51) et Pékin (45), comme indiqué ci-dessous :

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116512-Chine-les-arrestations-ont-augmente-de-42-par-rapport-a-2013-au-cours-des-neuf-premiers-mois-de-2014.html

  • Une exposition d'artistes chinois à Bordeaux du 20 août au 1er septembre

    Chine, artistes, art, exposition, bordeaux, marché de Lerme, Zhen Shan Ren, persécution

    Du 20 août au 1er septembre, une exposition « L’art de Zhen-Shan-Ren » consacrée à un ensemble de peintres contemporains de la diaspora chinoise se tiendra au marché de Lerme à Bordeaux. Ces artistes se sont rassemblés il y a quelques années et, sous l’impulsion du peintre et sculpteur Zhang Kunlun très connu en Chine, mais exilé aux Etats-Unis, ont produit des œuvres qui ont été exposées dans 40 pays et 200 villes. En chinois, Zhen- Shan-Ren signifie Authenticité, Bienveillance et Tolérance. A travers des peintures à l’huile dans le style classique occidental, des pastels, des portraits chinois plus modernes, ils se veulent porteurs d’un message spirituel et d’un appel à un monde plus libre et plus tolérant

    L’exposition détaille à la fois la vie spirituelle intérieure de l'artiste et le courage manifesté face la tragédie qui les a touché en Chine. Des peintures à l’huile réalistes et des aquarelles chinoises réalisées par des artistes dont la plupart sont chinois donnent un aperçu unique de la discipline spirituelle du Falun Gong.

    Pour les amateurs d'art, venez découvrir cette incroyable exposition d'artistes chinois

    Du 20 août au 1er septembre

    À Bordeaux, Marché de Lerme.

    Entrée gratuite - Ouverture tous les jours de 10h à 19h

    Plus d'informations sur: http://fr.falunart.org/

  • Pourquoi le régime chinois a peur de ces personnes ?

    Tiré de: https://www.youtube.com/watch?v=ItY1cyM7cKE

  • Chine: photos avant et après les camps de travaux forcés

    Exclusif: des photos de pratiquants de Falun Gong prises avant et après la persécution dans des camps de travaux forcés en Chine. Çà ne vous rappelle rien?

    Chine, Falun Dafa, persécution, camps de travaux forcés, génocide, photos, torture

    Chine, Falun Dafa, persécution, camps de travaux forcés, génocide, photos, torture

    Chine, Falun Dafa, persécution, camps de travaux forcés, génocide, photos, torture

    Chine, Falun Dafa, persécution, camps de travaux forcés, génocide, photos, torture

    Chine, Falun Dafa, persécution, camps de travaux forcés, génocide, photos, torture

    Chine, Falun Dafa, persécution, camps de travaux forcés, génocide, photos, torture

    La persécution de Falun Gong a été lancé par Jiang Zemin en 1999, contre l'avis du peuple et de plusieurs membres du politburo. La vague de répression a été l'une des plus sanglante de l'histoire de la Chine contemporaine, notamment avec les preuves de prélèvements forcés d'organes sur les pratiquants de Falun Gong dans les camps et les prisons chinoises. Une persécution qui continue toujours aujourd'hui sans prise de position claire de la communauté internationale devant la puissance économique et commerciale que représente la Chine. Quelques dollars en plus contre la vie de Chinois voulant suivre la voie de leur culture traditionnelle, un sujet vraiment intéressant pour comprendre les forces en présence et le courage toujours de quelques uns contre l'oppression d'un régime autoritaire.

    Photos venant d'Epoch Times Taiwan: http://www.epochtimes.com.tw/n93613p3

  • 54 faits expliquant la fausse immolation sur la place Tiananmen en 2001 - 5ième partie

    Tiananmen, Chine, Pékin, immolation, complot, régime chinois, CCTV, médias chinois, persécution, propagande

    Retour sur les évènements de janvier 2001, quand le régime chinois a orchestré une fausse immolation de pratiquants de Falun Gong sur la place Tienanmen.

    41. Une journaliste de CCTV reconnaît qu’une partie de l’auto-immolation a été mise en scène

    Li Yuqiang est la principale journaliste pour l’émission Point de mire de CCTV. Depuis le début de la persécution en 1999, elle a été responsable de la production de programmes diffamant le Falun Gong, y compris plusieurs programmes d'interviews.

    Au début de 2002, Li a interviewé des gens dans le camp de travail de Tuanhe à propos de l'auto-immolation, Zhao Ming, un prisonnier de Falun Gong, a soulevé la question de la bouteille de Sprite. Li a franchement répondu à la bizarrerie en disant : « Nous avons tourné cette scène après le fait. Si cela vous semble suspect, nous allons arrêter de la montrer. » Elle a ensuite tenté de faire valoir que la scène avait été organisée dans le but de prouver au public que les pratiquants de Falun Gong avaient dirigé l'auto-immolation.

    Comment se fait-il que CCTV ait tourné des scènes « après le fait ? » Pourquoi Wang Jindong, quelqu'un qui est sensé être tellement fou et zélé qu'il s’immole par le feu, coopère-t-il pleinement avec le désir de CCTV pour filmer de nouveau la scène ?

    42. Des organisations à l’extérieur de la Chine reconnaissent publiquement que l’auto-immolation étaient une mise en scène

    Le 14 août 2001, lors d'une réunion de l'Organisation des Nations Unies, l'ONG internationale du développement de l’éducation a fait une déclaration officielle qui disait : « Le régime chinois souligne le soi-disant incident de l'auto-immolation sur la place Tiananmen le 23 janvier 2001 comme preuve pour calomnier le Falun Gong. Cependant, nous avons obtenu une vidéo de cet incident qui, selon nous, prouve que cet événement a été organisé par le gouvernement. Nous avons des copies de cette vidéo ici et les personnes intéressées peuvent s’en procurer un exemplaire. »

    L'Organisation des Nations Unies, Reporters sans frontières, Amnesty International, The Washington Post et The Epoch Times ont tous reconnu des trous dans l'histoire officielle.

    En 2002, un documentaire qui décomposait les images vidéo de CCTV, le False Fire, a reçu un prix d'honneur au 51e Festival international du film de Columbus.

    43. Liu debout, trois policiers utilisent des extincteurs simultanément

    Quand quelqu’un s’embrase, la personne tombe rapidement et est incapable de se déplacer très loin en raison d'une douleur intense causée par le feu qui brûle. Pourtant, la vidéo de surveillance montre que Liu Chunling en feu se déplaçait vers l’avant en chancelant. C’est seulement si la caméra avait été placée avant que Liu ne prenne feu que CCTV aurait pu être en mesure de capter cela. Dans le même coup, on voit trois policiers en train d'utiliser des extincteurs pour éteindre le feu en même temps. C'est-à-dire, que les trois policiers auraient dû réagir d'abord à l'incendie, prendre les extincteurs dans la/les voiture [s], courir sur une dizaine de mètres pour se rendre sur le lieu de l'incendie (le tout en moins de 10 secondes) ; et les trois policiers, à partir de différentes distances, seraient tous arrivés sur les lieux presque simultanément. Pourtant, les images de la télévision montrent la voiture de patrouille la plus proche à environ 10 mètres, avec d'autres voitures de patrouille beaucoup plus loin.

    Il est assez étrange, alors, que les images de la télévision les montrent tous les trois debout à côté de la personne embrasée, dans leurs positions respectives, réglés juste à temps pour commencer à éteindre le feu ensemble et éteindre le feu en deux secondes. On s'attendrait à ce que le premier policier arrive sur les lieux pour éteindre le feu en premier, suivi par d'autres venant de différentes directions et de différentes distances.

    44. Au moins deux auto-immolés ont été détenus en résidence surveillée

    Deux des auto-immolés, Chen Guo et sa mère Hao Huijun, ont été détenus en résidence surveillée à la Maison du Bien-être de la ville de Kaifeng. Zhan Jingui, un officier à la retraite du Département de Police de la ville de Kaifeng était en charge de les garder. La police surveillait Chen Guo et sa mère jour et nuit pour éviter tout contact avec le monde extérieur. La police privée a révélé que le gouvernement a essayé de prendre soin des deux et de ne pas les laisser mourir, afin qu'ils puissent être utilisés pour attaquer et discréditer le Falun Gong.

    45. Liu Yunfang a été arrêté alors qu’il ne s’était jamais immolé par le feu ; il fait des déclarations contradictoires

    Il a été mentionné dans le rapport de Xinhua du 28 février 2001, « Liu Yunfang, qui se considérait comme un 'pratiquant chevronné de Falun Dafa', et qui, a directement organisé l'incident de l'auto-immolation sur la place Tiananmen, n'était pas aussi 'dévoué'. ... Conformément à leur accord préétabli, ils se seraient mis le feu à eux-mêmes pour parvenir à la « plénitude » sur la place Tiananmen, et programmé [l'incident] pour coïncider avec la Fête du Printemps. Mais Liu n'a même pas versé une goutte d'essence sur son corps. » Dans le Bureau de la sécurité publique du centre de détention de Pékin, quand un journaliste l’a questionné à ce sujet, Liu Yunfang s'est moqué de la question et a essayé de défendre les incohérences de ses actions et déclarations en disant : « Je n’ai pas mis le feu à ma propre personne parce que le 'maître' voulait que je reste. Il voulait que je vive pour que je puisse parler. »

    Lire la suite sur: http://fr.minghui.org/articles/2013/9/21/44964.html

    1ère partie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/11/44881.html

    2epartie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/12/44888.html

    3epartie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/17/44922.html

    4epartie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/20/44948.html

  • Description des tortures subies par une dissidente en Chine fin 2011

    Chine, torture, gavage, forcé, droits de l'homme, camps de travaux forcés, lavage de cerveaux, persécution, dissidence, prison, femmeMme Xu Zhen torturée à mort dans un camp de travail en seulement 20 jours

    ( Certaines descriptions de scènes de tortures pourraient heurter la sensibilité du jeune public)

    Image: tableau d'une artiste chinoise persécutée en Chine et montrant une scène de gavage forcée.

    Le dernier cri de Mme Xu Zhen a été entendu à 9h00 le 20 octobre 2011. C'était le jour où elle a été étouffée à mort dans le bâtiment de la division 4 du camp de travaux forcés pour femmes de Chongqing. La responsable de la discipline de service ce jour-là était Mi Mei.


    Vers 14h, le corps de Mme Xu a été emporté secrètement sur une civière à travers le hall et le bureau du capitaine au deuxième étage à l'abri des regards, Elle n'avait que 46 ans.


    Mme Xu faisait environ 1,70 m, elle vivait dans le district de Hechuan. Après avoir entrepris la 'cultivation' de Falun Dafa, elle était devenue pleine d'énergie et se sentait comme une nouvelle personne. Elle suivait les principes de Vérité-Bonté-Tolérance, était toujours aimable avec autrui, et travaillait dur dans son entreprise. Mais être une bonne personne ne l'a pas empêchée d'être soumise à l'injection de médicaments endommageant le système nerveux central dans le camp de travaux forcés et d'être torturée à mort.


    Arrêtée et son domicile fouillé

    Elle a été illégalement arrêtée le 20 septembre 2011, alors qu' elle distribuait des documents d'information sur le Falun Gong dans une communauté de Hechuan, et plus tard emmenée au centre de détention de Hechuan. Les agents du Parti communiste chinois (PCC) ont fouillé son domicile et pris un ordinateur portable, un lecteur MP3, tous ses livres de Dafa, et des matériaux de clarification de la vérité.


    Mme Xu a été emmenée dans la section 4 du camp de travaux forcés pour femmes de Chongqing vers15h00 le 30 septembre 2011, section spécifiquement réservée à la persécution des pratiquantes de Falun Gong. Quatre à cinq détenues l'ont traînée directement dans la salle 4-1 au quatrième étage,ont fermé les portes et ont commencé à l'agresser physiquement. Trois responsables femmes du camp dirigeaient l'opération: Tao Xin (capitaine), Zhu Yu (chef d'équipe) et Yang Yi (chef d'équipe).


    Torture brutale et gavage

    Mme Xu a été attachée à une poutre au-dessus du lit avec les mains tendues droit sur les côtés cette même nuit. Les détenues Zhen Linmei, Qin Fang, Xeng Xiaomin, Li Zuhui, Zhouyi, et Tang Hongxia ont utilisé une bouteille de lait pour la gaver avec de l'eau, elles l'ont battue et lui ont arraché les ongles de ses gros orteils. Elle a perdu connaissance sous la douleur, les gavages, et le passage à tabac . Chen Lin a déclaré qu'elle faisait semblant, et a continué à la gaver avec de l'eau jusqu'à ce qu'elles ne puissent plus le faire. Elles ont ensuite fait un rapport au capitaine Jia Zheng, et l'ont portée au bureau médical du camp pour des soins d'urgence. Elles ont continué à la torturer dans une chambre d'isolement au troisième étage après qu'elle ait repris connaissance. Elle a eu des difficultés à manger par la suite, mais elle n'a pas renoncé à sa croyance en Vérité-Bonté-Patience.

    Les gros orteils de Mme Xu étaient ensanglantés après que ses ongles aient été arrachés. Quand elle a refusé de s'accroupir comme on le lui ordonnait, elle a été torturée. Pour éviter que ses cris ne soient entendus, les policiers l'ont traînée dans la salle 4-1 et lui ont scotché sa bouche. Les policiers ne voulaient pas prendre la responsabilité de lui avoir arraché les ongles dans le camp, et ils ont affirmé que cela avait été fait précédemment dans le centre de détention.


    Pour atteindre le taux de 100 % de "transformation" , la police a voulu continuer la torture. Ils ont ordonné à plusieurs détenues de lui retirer son pantalon et de lui écarter les jambes de force, et ont utilisé une brosse pour lui brosser ses parties génitales. Ils ont ensuite introduit des cartons dans son vagin et l'ont forcée à s'accroupir, ce qui l'a amenée à saigner abondamment. Bien que sa bouche était couverte d'adhésif, ses cris pouvaient encore être entendus de temps en temps. Les mêmes méthodes ont été également appliqués aux autres pratiquantes.


    20 jours après son arrivée, elle a été torturée à mort

    Il n'aura fallu que 20 jours à Mme Xu pour mourir sous la torture. Pendant ce temps, elle a été soumise à toutes sortes de tortures horribles et elle est morte dans une grande douleur. Sans les ordres et la coercition de la police, les détenues n'auraient pas osé commettre de telles atrocités.


    Mme Xu a été persécutée dans le camp de travaux forcés pour femmes (Maojishan) de Chongqing en 2000 au point d'être mentalement désorientée. Elle a été détenue dans la division 1 du camp, et a été amenée à "se transformer". Elle a réalisé par la suite qu'elle avait fait une grosse erreur, et s'est sentie extrêmement désolée et déprimée.


    Le capitaine pensait qu'elle était atteinte de troubles mentaux et l'a forcée à prendre des drogues endommageant les nerfs. Ils l'ont menottée sur le lit 24 h sur 24 et l'ont fréquemment battue. Ils n'ont pas défait les menottes, même pendant les repas ou quand elle avait besoin de se soulager. Cela a mis en colère les détenues autour d'elle et elles l'ont maltraitée encore plus.


    Lorsque les responsables de son entreprise sont venus la chercher pour la ramener chez elle, ils l'ont trouvée dans un état terrifiant et ont dit : "Quand nous l'avons amenée ici elle allait bien, et maintenant elle est dans cet état. Nous ne pouvons pas l'emmener, n'ayant personne qui puisse prendre soin d'elle." Le camp a fini par l'emmener dans un hôpital psychiatrique.


    Mme Xu a été condamnée par le tribunal du district de Xihu dans la ville de Hangzhou à quatre ans de prison en 2006, et a été emprisonnée et persécutée dans la prison pour femmes de la province du Zhejiang. Elle a été placée en incarcération solitaire de nombreuses fois, et a été envoyée quatre fois dans les quartiers médicaux de la prison et une fois à l'hôpital de la prison de la province du Zhejiang .

    Merci au site Clearharmony pour ces informations de première main.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201310/114831.html

  • Une brillante poétesse arrêtée après neuf ans en prison

    poétesse,chine,prison,persécution,poésie,falun gong,artiste,chinois,poète,arrestation

    (Photo de Fu Ying avant son emprisonnement)

    Mme Fu Ying, pratiquante de Falun Gong et brillante poétesse de la province du Liaoning, a récemment été illégalement arrêtée par la police dans la ville de Shenyang. Cette arrestation arrive juste deux ans après ses neuf ans d’incarcération dans la Prison pour femmes du Liaoning. Le crime de Mme Fu Ying ? Sa foi determinée dans les principes du Falun Gong.Toute la famille de Mme Fu a été impitoyablement persécutée ces 14 dernières années pour leurs paisibles convictions.


    Arrêtée de nouveaux deux ans après sa libération de prison

    Un groupe d’agents ont fouillé l’appartement de Mme Fu Ying dans le district Huanggu et l’ont arrêtée vers 13h le 30 août 2013. Ils ont également confisqué son ordinateur et celui de sa nièce, ainsi que d’autres effets personnels. Des agents des Divisions de sécurité intérieure de Shenyang et de Huanggu et le Commissariat de police de Liaohe étaient impliqués dans l’arrestation.


    À 23h 30 le même soir, l’agent Yin du Poste de police de Liaohe a appelé la famille de Mme Fu Ying pour les informer de sa " détention criminelle ". le lendemain matin, la police a transféré Mme Fu au Centre de détention N.° 1 de Shenyang.


    Impitoyablement persécutée

    Mme Fu Ying, 45 ans, est une poétesse remarquablement douée. Ses précédents employeurs incluent la Xiaoqing Media Corporation de Beijing, la Station de Télévision de Beijing, La Société de Propane de la ville d’Anshan, et le magazine “Cross-Century Talented People” (Gens de talent à travers les siècles). Elle a co-écrit un recueil de poèmes avec d’autres écrivains.


    Mme Fu Yin a commencé à pratiquer Falun Dafa en 1998, et a bénéficié physiquement et mentalement de la pratique. Cependant, depuis que le régime communiste chinois a lancé une persécution brutale du Falun Gong en 1999, elle a été soumise à de grandes souffrances pour sa foi paisible. Peu après que la persécution ait commencé, Mme Fu Ying a été détenue 15 jours par l'antenne de police de Lishan dans la ville d'Anshan pour avoir fait appel au gouvernement pour son droit de pratiquer le Falun Gong. Durant sa détention la Société de Propane de la Ville d'Ashan a mis fin à son contrat.


    En 2000, elle a été arrêtée à Tiananmen Square, détenue pendant 15 jours par l'Antenne de police du district Tiedang de la ville d'Anshan, et condamné à une amende de 5,000 yuans.


    En juillet 2001, la police de l'antenne de police de Chaoyang de Pékin a enlevé Mme Fu Yin, alors âgée de 34 ans à sa résidence près du Village Olympique de Pékin. Mme Fu Ying a été condamnée à neuf ans de prison par la Cour intermédiaire de Pékin. En avril 2003, elle a été envoyée à la Prison des femmes du Liaoning. Les neuf ans d'emprisonnement ont été si dévastateurs que ses cheveux sont devenus blancs et que son visage est devenu défiguré. Elle a été relâchée le 10 juillet 2010. Elle a écrit de nombreux poèmes en prison, mais les autorités ne l'ont pas laissée les emmener chez elle.


    Après sa libération, Mme Fu Ying s'est occupée de sa mère âgée et de sa jeune nièce, sa soeur Mme Fu Yan (la maman) ayant aussi été emprisonnée pour sa pratique du Falun Gong.En août 2012, la nièce est allée dans un collège professionnel à Shenyang. Mme Fu Ying l'y a accompagnée et a trouvé un emploi à temps partiel pour la soutenir. Durant son séjour à Shenyang, elle a été arrêtée de nouveau.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201309/114481.html

  • La Chine d'aujourd'hui et 1984 selon George Orwell

    George Orwell, 1984, Chine, torture, contrôle du peuple, persécution, littérature,société totalitaire, individualisme, esprit, pensée, police

    1984 de George Orwell a été écrit en 1948. Il dépeint une société totalitaire sous la surveillance omniprésente du gouvernement sous le règne de «Big Brother» et «du Parti». Le gouvernement cherche à contrôler l'esprit des gens et à persécuter tout individualisme et toute opinion indépendante comme des «crimes par la pensée».
     
    Et comment cela est-il appliqué? Voici quelques extraits du livre:
     
    «Une vague de douleur envahit le corps de Winston...Mais son corps était violemment tordu et déformé, ses articulations lentement déchirées et séparées. Bien que la souffrance lui eût fait perler la sueur au front, le pire était la crainte que son épine dorsale ne se casse. Il serra les dents et respira profondément par le nez, en essayant de rester silencieux aussi longtemps que possible....»
     
    «…'Nous étions à quarante', dit O’Brien. 'Vous pouvez voir que les chiffres du cadran vont jusqu’à cent. Voulez-vous vous rappeler, au cours de notre entretien, que j’ai le pouvoir de vous faire souffrir à n’importe quel moment et au degré que j’aurai choisi?'...»

    «O’Brien présenta à Winston le dos de sa main gauche levée. Le pouce était caché, les quatre doigts étendus.

    'Combien est-ce que je vous montre de doigts, Winston?' 'Quatre.'
    'Et si le Parti dit que ce n'est pas quatre mais cinq—alors combien?' 'Quatre.'

    Le mot se termina par un halètement de douleur. L’aiguille du cadran était montée à cinquante-cinq. La sueur jaillie de son corps avait recouvert Winston tout entier. L’air lui déchirait les poumons et ressortait en gémissements profonds qu’il ne pouvait arrêter, même en serrant les dents. O’Brien le surveillait, quatre doigts levés. Il ramena le levier. 'Combien de doigts, Winston?'
    'Quatre.' L’aiguille monta à soixante.»
     
    Similarités avec la Chine d'aujourd'hui
    Cela est similaire au point de choquer à la façon dont le Parti communiste chinois (PCC) persécute les pratiquants de Falun Gong avec des tactiques de lavage de cerveau.
     
    Afin de forcer les pratiquants à abandonner leur croyance dans les principes Authenticité-Bienveillance-Tolérance et à accepter les illusions du PCC, le Parti combine fréquemment le lavage de cerveau à la torture.
     
    Selon le rapport personnel d'un pratiquant de la ville de Wuhan, les policiers de la ville l'ont enfermé dans un hôpital psychiatrique et l'ont torturé avec des aiguilles électriques tout en exerçant des pressions pour lui faire abandonner sa croyance.
     
    «Six responsables m'ont placé sur un lit spécialement conçu et m'ont attaché les pieds et les épaules. Cinq d'entre eux m'ont tenu la tête, les mains et les pieds, pendant que le directeur Chen demandait: «Vas-tu continuer à pratiquer le Falun Gong? Vas-tu continuer ta grève de la faim?»
     
    «J'ai répondu: «Oui. Et je vais continuer la grève de la faim jusqu'à ce que je meure.» Ils ont ensuite poussé deux aiguilles électriques dans mes tempes à environ 5 cm de profondeur. Ils ont poussé le courant et le voltage au maximum et m'ont donné des décharges électriques par intermittence pendant environ une heure. Le fort courant me soulevait encore et encore, malgré les cinq personnes qui me maintenaient. Mon cerveau donnait l'impression d'être entaillé par des dizaines de couteaux tranchants. La douleur m'a poussé à souhaiter mourir. J'ai rapidement perdu conscience. Lorsque j'ai été réanimé, je ne pouvais plus penser normalement. Je ne pouvais supporter la pensée d'une telle horreur et douleur et je ne pouvais retrouver le contrôle de moi-même.»

    Un autre exemple... davantage de similarités
    M. Song Yuegang, un pratiquant de la province du Liaoning, a décrit avoir été torturé par «étirement» au camp de travaux forcés de Benxi. Ses membres étaient étirés de sorte que son corps était suspendu en l'air:

    «L'étirement s'est poursuivi pendant deux jours et mes jambes étaient insensibles. Le directeur adjoint Wu Gang est arrivé. En voyant que je n'avais pas cédé, il a commencé à me donner des décharges avec une matraque électrique à 18000 volts. Quatre autres jours ont passé. La douleur a gagné mes os.»
     
    «Ma colonne vertébrale était sur point de casser, comme si un marteau frappait dessus. C'était comme si des dizaines de milliers de fourmis piquaient ma poitrine. Même l'expiration la plus minime entraînait une souffrance atroce. Alors que j'endurais des douleurs insupportables chaque seconde, les gardes Wang Yi et Liu Jiangpeng me donnaient des chocs électriques avec des matraques électriques de 18000 volts. Les étincelles des matraques bondissaient de près d'un pied. Wang Yi m'a crié: «Song Yuegang, nous allons te battre à mort aujourd'hui si tu n'abandonnes pas.»

    Lire la suite: http://fr.minghui.org/articles/2013/8/11/44642.html

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu