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parti communiste chinois - Page 6

  • Le Nouveau rapporteur spécial des Nations Unies sur la religion critique le régime chinois

    NEW YORK-Dans sa déclaration d'ouverture au Comité des affaires sociales, humanitaires et culturelles de l'Assemblée générale des Nations Unies, le récemment nommé Rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de croyance Heiner Bielefeldt, a hardiment prouvé qu'il n'ignorerait pas la Chine, membre permanent du Conseil de sécurité et violateur chronique de la liberté religieuse.

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    Heiner Bielefeldt récemment nommé Rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de croyance

    Bielefldt s'est exprimé à l'Assemblée générale à New York jeudi 21 octobre. Dans un communiqué des Nations Unies traduit du français, il est cité disant que les membres de systèmes religieux ou de croyance dans certains pays ne sont reconnus que d'après les "listes des religions particulières", laissant les adeptes d'autres religions ou systèmes de croyances " face aux problèmes."

    De petites communautés telles que les Témoins de Jehova, les Baha'i, Ahmadi, Falun Gong, et d'autres sont parfois stigmatisées comme étant des "cultes" et fréquemment confrontées à des préjudices allant jusqu'à devenir des théories du complot" a -t-il dit selon le communiqué.

    Asma Jahangir, avant Bielefeldt, avait identifié la persécution du Falun Gong par le régime chinois comme celle d'une religion ou croyance. La déclaration de Bielefeldt marque la première fois où le concept est ouvertement énoncé à l'assemblée générale.

    Rien de tout cela n'a échappé à la délégation chinoise. Le représentant du régime chinois a dit que l'état Chinois avait identifié Falun Gong comme un "culte" et était justifié dans sa volonté de réprimer et, d'après Reuters, "éradiquer" le groupe.

    Le représentant Chinois était en poste, qui n'a pas changé depuis mi-1999, lorsque le régime chinois a lancé sa persécution contre Falun Gong, une ancienne pratique de méditation qui a été popularisée au début des années 1990, attirant entre 70 et cent millions de pratiquants dès le début des années 1999, selon des estimations d'état. Une analyse commune est que lorsque le nombre de pratiquants de Falun Gong a excédé le nombre de membres du Parti communiste chinois (PCC) le dictateur d'alors Jiang Zemin s'est senti menacé par le simple nombre de pratiquants.

    Une autre analyse, est que "l'avant-garde athée du Parti n'a pas pu accepter le fait qu'après plus de 40 ans d'endoctrinement marxiste tant de gens, y compris des membres du Parti communiste, aillent chercher ailleurs une guidance morale et spirituelle." écrit le Groupe des Droits de l'homme du Falun Gong dans leur publication 'Falun Gong, Humanity's Last Stand."

    Dans une annonce pour justifier la persécution de la populaire pratique, selon un reportage du Washington Post du 9 novembre 1999., en octobre de cette année là, Jiang a "ordonné que Falun Gong soit qualifié de 'culte' puis demandé la promulgation d'une loi interdisant les cultes." C'est ainsi que la ligne de propagande standard du PCC qualifiant Falun Gong de "culte perverse a commencé.

    L'ordre de Jiang représente exactement la sorte d'abus mentionnés par le Rapporteur spécial Bielefeldt dans sa déclaration.

    "Nous applaudissons le rapporteur spécial pour dénoncer ouvertement l'usage abusif du terme "culte" et d'autres termes que le Parti communiste chinois emploie spécifiquement pour déshumaniser les pratiquants de Falun Gong," a dit Levi Browde, directeur exécutif du Centre d'information du Falun Dafa (CIFD).

    "Ils [le PCC] ont lancé cette étiquette puis ont commencé à dire qu'il était correct d'''éradiquer' Falun Gong, en réitérant essentiellement l'intention génocidaire derrière une campagne nationale de 11 ans, qui a impliqué l'enlèvement systématique et la torture de millions de personnes innocentes," a poursuivi Browde.


    L'importance de la déclaration de Bielefeldt

    Un rapporteur spécial des Nations Unies doit prendre littéralement en considération les droits de l'homme du monde entier, et n'a que 15 minutes par an pour en parler devant l'Assemblée générale. Le fait qu'il ait mentionné le Falun Gong par son nom, parmi quelques autres, envoie au monde le message fort qu'il considère la situation comme extrêmement préoccupante.

    Les rapporteurs spéciaux fonctionnent comme la conscience des NU et leurs déclarations sont considérées comme ayant la plus haute crédibilité, d'après Shizhong Chen, du Groupe de travail des droits humains du Falun Gong.

    "Si vous demandez aux activistes des droits humains ou aux congressistes, tous reconnaissent l'autorité et le poids des découvertes des rapporteurs spéciaux. Lorsqu'un rapporteur spécial choisit une question à évoquer à l'Assemblée générale des NU, c'est peut-être la chose la plus contraignante qu'il puisse faire. Les chefs d'État comprennent tous cela : de la perspective de la politique internationale, c'est extrêmement important" a-t-il dit.

    Falun Gong est pratiqué dans plus de cent pays et régions du monde selon le site Internet Falundafa.org, mais il n'y a qu'en Chine que le groupe est persécuté. Soulever la question de la persécution du Falun Gong spécifiquement revient à pointer la Chine du doigt devant l'Assemblée générale.

    Bielefeldt devait savoir qu'il allait provoquer une vive réaction de la part de la délégation chinoise ...

    De surcroît, en soulevant la question du Falun Gong dans le contexte de la liberté de religion ou de croyance, tout en rejetant en même temps le terme culte, il a nié l'explication clé utilisée pendant des années par le régime chinois pour justifier la "sévère persécution" et "éradication" (selon les propres mots du délégué chinois, comme rapporté par Reuters) de Falun Gong.

    La signification des propos de Bielefeldt échapperait à quiconque lisant le résumé en anglais de 9,500 mots du département d'information publique des NU de la session. Parmi d'autres différences, cette version omet la mention de Falun Gong par son nom, alors que la version française, citée au début de cet article, l'inclut.

    Les rapporteurs spéciaux des NU ont pris à parti le régime Chinois à propos de sa persécution du Falun Gong depuis qu'elle a été initiée en 1999. En octobre 2004, sept rapporteurs spéciaux ont écrit une lettre jointe au régime chinois exprimant leurs condamnations à propos d'une litanie d'abus des droits humains visant le Falun Gong.

    Le CIFD note dans son rapport 2010 que la torture des pratiquants de Falun Gong par l'état chinois demeure largement répandue. L'assassinat de pratiquants de Falun Gong pour leurs organes été documenté dans l'ouvrage de 2009, Bloody Harvest, écrit par deux nominés au prix Nobel de la paix David Kilgour et David Matas. En mars 2006, le Rapporteur des Nations Unies sur la torture Manfred Nowak, rapportait que les pratiquants de Falun Gong représentaient 66 pour cent des cas de torture pour lesquels il avait demandé à la Chine de s'expliquer. Dans son rapport annuel 2004 sur la liberté de religion et de croyance, Asma Jahangir écrivait à propos de la persécution du Falun Gong : "La cruauté et la brutalité de ces actes allégués de torture défient toute description."

    Version française tirée de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/201010/53541.html

    Tiré de Epoch Times : http://www.theepochtimes.com/n2/content/view/44764/

  • Le gavage forcé est utilisé par le Parti communiste chinois pour torturer et tuer

     

    Attention cet article contient des descriptions de tortures par gavage forcé sur les pratiquants de Falun Gong en Chine. Certaines scènes peuvent être choquantes pour des lecteurs non avertis. Le Falun Gong est une méthode traditionnelle de Qigong persécutée en chine depuis 1999. Basée sur les principes Zhen Shan Ren (Vérité, Compassion, Tolérance) elle subit une répression d’une rare violence en Chine après l’ordre de Jiang Zemin de « les éradiquer ». Rappelant les heures sombres de notre histoire pendant la seconde  guerre mondiale, une résolution a été votée par le Sénat américain début mars 2010, (http://campsd-extermination-en-chine.20minutes-blogs.fr/archive/2010/03/17/usa-la-chambre-vote-contre-la-persecution-chinoise-de-falung.html) demandant de mettre fin immédiatement à cette persécution. Plus qu’un simple fait de société, la résistance pacifique et bienveillante du Falun Gong face aux tortures et aux campagnes de diffamation du parti communiste chinois, montre un exemple de courage et d’espoir sans précédent dans l’histoire de l'humanité.

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    D’après un article de The Epoch Times

    Le gavage forcé est employé dans les prisons chinoises pour persécuter et torturer les pratiquants de Falun Gong, bien que souvent les autorités de prison déclarent que cela est fait pour des raisons humanitaires. Les persécuteurs alternent entre deux méthodes différentes de gavage. La torture endommage sévèrement le corps et mène souvent à la mort.


    1. Le gavage direct par la bouche : Les gardes attachent fermement les jambes et les bras du pratiquant à un lit et pressent alors sur le torse et la tête de la personne. Ils lui pincent alors fermement le nez de sorte que lui ou elle ne puisse pas respirer. Ils ouvrent alors la bouche avec un outil pointu en métal. Pendant le processus, les bouches de quelques pratiquants sont déchirées. Parfois, les dents tombent et la bouche est pleine de sang et de chair coupée. A ce moment, le garde verse des substances dans la bouche du pratiquant.


    2. Le gavage en utilisant un tube gastrique : Les gardes attachent fermement les jambes et les bras du pratiquant à un lit et appuient alors sur le torse et la tête de la personne. Afin de rendre le processus aussi suppliciant que possible, ils utilisent délibérément les tubes gastriques les plus épais, et souvent les tubes sont sales des gavages précédents.


    Le tube gastrique est forcé à travers la cavité nasale, le pharynx, le larynx et l'œsophage. L'insertion du tube est une technique qu'il est difficile de maîtriser. La pratique est très risquée parce qu'il est facile d'insérer accidentellement ou délibérément le tube dans la trachée, ce qui peut causer la mort par asphyxie ou endommager sévèrement les poumons.


    Ils utilisent également les tubes à répétition sans appliquer d'huile ou de poudre pour lubrifier l'entrée. Ils insèrent le tube dans une narine, le ressortent, et le passent alors dans l'autre narine. Ils tirent intentionnellement sur le tube pour induire une sérieuse douleur. La cavité nasale, l'œsophage et l'estomac du pratiquant sont endommagés, ce qui a pour conséquence une grave hémorragie, le vomissement et une mauvaise toux. Après les gavages, très souvent le lit dans lequel la torture a eu lieu est plein de taches de sang


    3. La suffocation : Dans certains cas dans lequel la bouche est ouverte et les narines sont pincées, une grande quantité de nourriture est versée dans la bouche du pratiquant. Les gardes maintiennent le nez fermé longtemps, ce qui cause une grave douleur et dans certains cas la mort.


    4. Le gavage peut facilement expulser le fluide dans la trachée, ce qui endommage les poumons et peut mener à des infections représentant un danger pour la vie.


    5. Les substances forcées par gavage sont souvent toxiques ou caustiques, comme un fluide extrêmement salé, de l'eau pimentée et des drogues qui endommagent le système nerveux.


    6. Afin de gaver les pratiquants pendant des périodes prolongées, ils sont attachés à des lits et les tubes gastriques ne sont pas retirés. Les bras et les jambes des pratiquants s'atrophient et des dommages nerveux s'installent. Les pratiquants deviennent alors paralysés. La malnutrition peut facilement causer une insuffisance des poumons et une infection des poumons pouvant induire la mort. C'est une cause de décès importante parmi les patients paralysés. La prison torture souvent les pratiquants en bonne santé jusqu'à ce qu'ils soient comateux en les attachant à des lits, ils ne leur permettent même pas de se retourner une seule fois, en les gavant avec des tubes et en leur insérant même des cathéters.


    7. Le gavage forcé à long terme au lieu de nourrir peut facilement causer un désordre potentiellement mortel d'électrolyte.


    Les personnes suivantes ne sont que quelques uns des pratiquants de Falun Gong qui ont été tués par gavage :


    M. Gao Xianmin, 41 ans, était professeur à l'université Jinan de la ville de Guangzhou. En janvier 2000, il a été tué en étant gavé d'eau salée fortement concentrée par la police au centre de détention de région de Tianhe, ville de Guangzhou. Ses membres de famille ont été informés de sa mort le 18 janvier 2000.


    M. Liu Xuguo, 29 ans, était ingénieur à l'usine d'engrais de la ville de Zoucheng, province de Shandong. Le 10 février 2000, il a été tué quand un tube de gavage a été inséré dans sa trachée, causant des blessures mortelles.


    Mme Mei Yulan, 44 ans, était une pratiquante de Pékin. Le 23 mai 2000, elle a été tuée après avoir été gavé d'eau salée concentrée mélangée à du lait de soja.


    Mme Zhao Dongmei, 28 ans, était de la ville de Linfen, province de Shanxi. Le 27 décembre 2000, elle a été tuée par gavage au centre de détention de la ville de Linfen quand des substances ont été forcées dans sa trachée.


    Sun Guilan, 46 ans, était de la ville de Baoji, province de Shanxi. Le 9 octobre 2001, elle a été tuée par un gavage à l'hôpital militaire numéro 60 de la ville de Baoji quand un tube a été inséré dans sa trachée.


    Mme Liu Xiaoling, 37ans, était de la ville de Zhaodong, province de Heilongjiang. Elle a été tuée par gavage au centre de détention de la ville de Zhaodong.


    M. Wu Baowang, 36 ans, était de la ville de Shuangcheng, province de Heilongjiang. Le 17 mai 2002, il a perdu connaissance après avoir été gavé d'eau fortement salée par le personnel du centre de détention de Shuangcheng. Il est mort plus tard ce jour là.


    Mme Liu Guiying, 43 ans, vivait dans la ville de Mishan, province de Heilongjiang. Le 24 octobre 2002, elle a été tuée par un gavage effectué au centre de détention de la ville de Mishan.


    M. Li Huiwen, 32 ans, était médecin au bureau minéral de Yangquan, province de Shanxi. Le 26 février 2003, il a été tué par gavage au camp de travail forcé de Xindian de la ville de Taiyuan.


    M. Tan Chengqiang, 43 ans, vivait dans la ville de Shuangcheng, province de Heilongjiang. Le 19 juillet 2003, il a été gavé par le personnel au centre de détention numéro 2 de la ville de Shuangcheng et il est mort de blessures aux poumons.


    Mme Li Weihong était de Shanghai. À la fin 2000, elle a été gavée d'eau pimentée par la police de la ville de Wenzhou, province de Zhejiang. Elle se tordait sur le plancher dans d’ atroces douleurs. Son oesophage, son foie, ses intestins et son estomac étaient tous sévèrement endommagés. Elle a été condamnée à une peine d'un an d'emprisonnement, mais elle a été libérée sous caution pour un traitement médical. Elle a été envoyée à l'hôpital central de région Jingan de Shanghai. Le docteur a constaté de graves dommages d’organes. Le 19 avril 2003, Li Weihong est décédée.


    M. Chen Naifa, un pratiquant de Falun Gong d'environ 40 ans, était de la ville de Wenzhou, province de Zhejiang. Il a été emprisonné dans la prison numéro 4 de la province de Zhejiang. La police de la prison a ouvert sa gorge par incision pour le gaver. Il est mort le 11 avril 2004.


    M. Sun Xiaojun, 32 ans, était de la ville de Fuyang province de Zhejiang. Il était déjà à l’article de la mort suite à sa torture par gavage dans la prison numéro 4 de la province de Zhejiang. Le 30 juin 2009, après qu'il soit retourné chez lui, il ne pouvait plus rien manger. Il vomissait même l'eau qu'il buvait. Il était incontinent, et avait des convulsions continuelles. Il est mort vers 23H00 le 15 juillet 2009.


    D'après les données qui ont été confirmées, au moins 358 pratiquants de Falun Gong en Chine ont été tués par gavage forcé. On pense que le chiffre réel est beaucoup plus élevé.

     

    Tiré de Clartés et Sagesses : http://www.vraiesagesse.net/news/1003/21/E115427_20100318_fr.html

     

  • Le spectacle de Shen Yun à Hong-Kong annulé en raison d’un refus de visas

    Les organisateurs du spectacle de Shen Yun à Hong-Kong ont tenu une conférence de presse le 23 janvier 2010 pour protester contre les autorités de Hong-Kong qui aurait cédé aux pressions politiques de Beijing. (Li Ming/The Epoch Times)
    Les organisateurs du spectacle de Shen Yun à Hong-Kong ont tenu une conférence de presse le 23 janvier 2010 pour protester contre les autorités de Hong-Kong qui aurait cédé aux pressions politiques de Beijing. (Li Ming/The Epoch Times)

    HONG KONG- Les représentations de Shen Yun à Hong-Kong vont être annulées cette année suite au refus des autorités de Hong-Kong de délivrer des visas à six membres clés de l’équipe de production, ont annoncé les organisateurs locaux le 23 janvier à midi.

    Les personnalités publiques de Hong-Kong ont critiqué cette décision prétendant que c'était le résultat des pressions politiques faites par Pékin. Parmi les artistes de Shen Yun, il y a des pratiquants de Falun Gong, une pratique spirituelle interdite et persécutée en Chine. Certaines des performances contiennent des représentations artistiques de citoyens chinois se mettant debout pour en finir avec la persécution en Chine.

    Six jours avant le début du spectacle, prévu le 27 janvier, les Services de l'Immigration de Hong-Kong ont informé la compagnie que sept membres de la production se verraient refuser leur visa, en disant qu’ils pouvaient être remplacés à Hong-Kong par des ouvriers locaux. Plus tard, ils ont accordé le visa à un membre supplémentaire, après que l’organisateur ait demandé plusieurs fois une réévaluation.

    Kan Hung Cheung, un des porte-paroles des organisateurs, a fait remarquer que quatre de ces six membres de la production ont des rôles irremplaçables dans le spectacle comprenant l'éclairage, les effets sonores et le support technique. Leurs rôles étaient spécifiés dans leur demande de visa, a-t-il ajouté.

    «Avoir une équipe au complet est essentiel pour n'importe quelle compagnie des arts du spectacle. Cela tient du bon sens,» a dit M. Cheung. «Il est évident que les Services de l'Immigration ont refusé leur entrée parce que Beijing voulait nuire au spectacle.»

    Les organisateurs du spectacle, l'Association Falun Dafa de Hong-Kong, les bureaux locaux de la télévision New Tang Dynasty et du journal La Grande Époque, ont dit que le gouvernement de Hong-Kong devait «assumer les conséquences de leur décision». «Malheureusement le gouvernement de Hong-Kong a voulu coopérer avec le Parti communiste chinois pour annuler le spectacle,» a dit M. Cheung. «Nous protestons fortement contre cela.»

    Albert Ho Chun-yan, membre du Parti Démocrate de Hong-Kong et du conseil législatif, condamne les autorités de Hong-Kong pour ce qu'il croit être un alignement sur les ordres de Pékin avec la suppression de la liberté d'expression à Hong-Kong. Il a exigé une explication pour savoir comment était-il possible que la compagnie trouve des remplaçants à Hong-Kong en dix jours. Mais les Services de l'Immigration n'ont pas répondu.

    Indignation des membres de Conseil général

    Certains des membres des Conseils des différents quartiers de Hong-Kong avaient déjà acheté leurs billets pour Shen Yun et attendaient le spectacle avec impatience, ont-ils précisé.

    Chui Pak-Tai, un membre du Conseil général du district de Wong Tai Sin de Hong-Kong, a condamné le gouvernement de Hong-Kong dans les mêmes termes qu'Albert Ho. «Le gouvernement de Hong-Kong est si incompétent,» a-t-il dit. «Ils ont humilié Hong-Kong. Leurs sales combines sont juste épouvantables.»

    Le membre du Parti Démocrate du Conseil général du district de Sao Kung, Lam Wing-Yin, a dit qu’il se sentait concerné par l'indépendance de Hong-Kong vis-à-vis de la Chine, en voyant l'interférence de la politique dans ce cas.

    «La Chine avait promis que Hong-Kong resterait inchangée pendant 50 ans,» a-t-il dit en se référant au Pacte de 1997 entre la Grande-Bretagne et la Chine, quand Hong-Kong a été rendu aux autorités chinoises, ce qui stipulait que Hong-Kong resterait sous le système de gouvernance britannique pendant 50 ans. «Rien dans notre vie ne devrait avoir changé ici, y compris notre liberté, notre culture et nos arts,» a dit Lam. «C’est exactement grâce à cela que nous pouvons montrer que la Chine a fait des progrès et s’est ouverte et que Hong-Kong peut continuer à être un endroit unique au monde.»

    «Mais, malheureusement, au cours de la dernière décennie, Hong-Kong a subi trop de restrictions sur les questions politiques, culturelles et médiatiques,» a-t-il dit. «Tout cela fera finalement que Hong-Kong va se détériorer pour devenir une des villes régulières de la Chine.» Il a dit que la population de Hong- Kong devrait demander à la Chine de montrer des progrès significatifs quant à la préservation de la démocratie à Hong-Kong, de la liberté et des droits de l'homme.

    Un journaliste renommé exprime sa préoccupation

    Le journaliste senior bien connu, Ching Cheong, a dit que les actions du gouvernement de Hong-Kong étaient malheureuses. «Hong-Kong a été un endroit où le droit d’entrée et de sortie était protégé et la population de Hong-Kong devrait chérir une telle liberté,» a dit Ching, qui a été emprisonné pendant plus de trois ans en Chine pour avoir «révéler des secrets d'état» à Taïwan. «Je ne veux pas voir une telle liberté être remise en question par des pouvoirs politiques," a-t-il dit.

    M. Cheong recommande vivement aux citoyens de Hong-Kong de faire attention à cet incident.

    Tiré de La Grande Epoque: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Le-spectacle-de-Shen-Yun-a-Hong-Kong-annule-en-raison-dun-refus-de-visas.html

  • Une action juste qui soutient la justice: L'acte d'inculpation de la Cour espagnole

    Un juge espagnol a récemment inculpé cinq hauts fonctionnaires du Parti communiste chinois (PCC) pour leur rôle dans les crimes de torture et de génocide commis contre des pratiquants de Falun Gong en Chine. Les fonctionnaires incluent Jiang Zemin, Luo Gan, Bo Xilai, Jia Qinglin et Wu Guanzheng. Ils ont quatre à six semaines pour répondre aux accusations et pourraient alors faire face à une extradition s'ils voyagent dans un pays qui a un traité d'extradition avec l'Espagne. L'avocat des droits de l'homme Carlos Iglesias a dit de la décision, « Quand quelqu’un met à exécution un crime de génocide ou de torture, c'est un crime contre la communauté internationale dans son ensemble et pas seulement contre les citoyens chinois. »

    La persécution du Falun Gong est un crime contre l'humanité

    En 1985, l'Espagne a passé une loi permettant à ses cours de juger des individus pour le génocide et les crimes contre l'humanité sous le principe de la juridiction universelle. La juridiction universelle affirme qu’indépendamment de la nationalité de l’accusé, du pays de résidence ou de la relation avec le pays ou le procès sera tenu, la nature du crime quand elle va à l'encontre des valeurs communes de l'humanité et est particulièrement honteuse, donne juridiction à n'importe quel pays de juger cet accusé responsable.

    De tels crimes incluent le génocide, le terrorisme et la piraterie. Cet acte d'inculpation est basé sur la persécution subie par des pratiquants de Falun Gong, qui a été confirmée par des sources multiples, y compris des témoignages de première main ainsi que des investigations officielles.

    Quand Jiang Zemin et sa bande ont lancé et ont répandu la persécution contre les pratiquants de Falun Gong, sa portée ne se limitait pas aux mauvais traitements physiques et à la confiscation de biens financiers. Elle se concentrait sur la croyance spirituelle des pratiquants de Falun Gong y compris les principes fondamentaux d « Authenticité-Compassion-Patience », et mettait en péril tous les éléments de la moralité. Les crimes de Jiang Zemin et de sa bande ne se limitent pas au génocide et à la torture de personnes innocentes, mais sont également un outrage à la moralité collective et au système de valeurs de l’humanité.

    Un précédent établit avec Pinochet au Chili

    L'ancien dictateur du Chili Augusto Pinochet se considérait au-dessus de toute poursuite internationale après avoir été chef d'Etat du Chili pendant plus de dix ans. Quand il est allé pour traitement médical en Angleterre en 1998, Pinochet n’avait certainement aucune idée de ce qui l'y attendait. Il a subi une opération en septembre 1998 et en octobre de la même année, un juge espagnol a lancé un mandat pour son arrestation pour motifs de conspiration de meurtre et de torture et pour avoir commis des tortures. Pinochet a été plus tard arrêté et les actions de l’Espagne ont reçu un appui retentissant dans l'Union européenne.

    Le gouvernement du Chili a protesté deux fois en Angleterre, réclamant l'immunité diplomatique pour Pinochet ainsi que l'immunité comme ancien chef d'Etat. Cependant, en se basant sur la gravité de ses crimes, les cours britanniques ont refusé ses demandes d'immunité. Bien qu'on ait permis à Pinochet de retourner au Chili par la suite pour des raisons médicales, ce cas a créé un précédent pour la validité de la juridiction universelle.

    La puissance politique ne signifie pas l'immunité juridique

    Dans toute l'histoire chinoise, c'est un fait généralement admis que les bonnes actions et les mauvaises actions recevront la rétribution qui leur est due et que personne n’échappera pour toujours à la justice. Quand Jiang et sa bande ont exécuté la persécution contre le Falun Gong et contre l'Authenticité-Compassion-Patience, ils ont scellé leur propre destin. Ils peuvent échapper à la justice humaine pendant un certain temps, mais ils ne peuvent pas échapper à la justice du ciel pour toujours, quelque soit la forme qu’elle prendra.

    Jiang a essayé toutes sortes de manœuvres diplomatiques, économiques et d'autres pour échapper à la justice au cours de ces dernières années. Cet acte d'accusation par la Cour espagnole est une perte énorme pour Jiang et sa bande et est un autre signe que même si le PCC tient encore son équilibre en Chine pour le moment, il ne peut pas échapper à la justice pour toujours. Si les chefs du PCC ne peuvent pas échapper à la justice, alors il incombe certainement à ceux aux niveaux inférieurs du PCC de reconsidérer leurs actions avant qu'il ne soit trop tard. Ce n'est donc pas surprenant que de plus en plus de personnes se réveillent au vrai visage du PCC et de la persécution, cessent de commettre ces crimes, se retirent du PCC et de ses organismes affiliés et se choisissent un bon futur.

  • Voler des organes humains pour le profit

    2009-11-19-350.0.1.0.16777215.0.stories.large.2009.11.10.bloodyharvest.cover.jpgOTTAWA—Bloody Harvest : The Killing of Falun Gong for their organs is a meticulous (Moisson sanglante : le meurtre des Falun Gong pour leurs organes) est un récit méticuleux d'évènements vrais qui se lit comme une histoire d'horreur.

    Un présage de cette horreur apparaît dès le début du livre : "Les allégations, si elles sont vrais, représentaient une forme de mal écœurante, laquelle, en dépit de toutes les dépravations que l'humanité a connues, était nouvelle sur cette planète."

    En mai 2006, les co-auteurs David Matas et David Kilgour ont reçu une lettre de la Coalition d'Investigation de la persécution du Falun Gong (CIPFG) leur demandant d'enquêter sur les allégations que des pratiquants de Falun Gong emprisonnés étaient utilisé pour fournir des organes vitaux à l'industrie du tourisme de greffes en Chine.

    Sans témoignage oculaire disponible et sans pouvoir entrer en Chine, les auteurs ont utilisé des sources de preuves vérifiées indépendamment et un modèle de raisonnement déductif pour conclure que les allégations étaient effectivement vraies. Le résultat de leurs investigations a constitué un rapport préliminaire publié en juillet 2006. Un deuxième rapport, avec de nouveaux éléments, a été publié en janvier 2007. Tous les deux sont disponibles sur Internet.

    Le dernier libre publié est plus important que les rapports et contient des matériaux non encore publiés. Il est présenté en deux parties : la preuve qui a amené la conclusion des auteurs, et les réponses aux rapports, suivis de quelques suggestions sur comment arrêter la pratique consistant à utiliser des donneurs d'organes vivants en Chine. Kilgour et Matas ont conclu "Une série de paisibles exercices de santé avec une base spirituelle ont été rendus illégaux en 1999 par le Parti communiste dû à sa peur qu'ils ne puissent mettre en péril la domination du Parti, et il semble que de nombreux êtres humains engagés dans ces exercices ont été effectivement exécutés pour leurs organes par des praticiens médicaux.

    Tiré de:

    http://www.fr.clearharmony.net/articles/200911/48404.html

     

  • Le rapport des Etats Unis sur la liberté religieuse internationale note que la répression et les abus de la liberté de religion par le PCC continuent

    Commission sur la Liberté de religion internationale des états-unis

    Le Bureau de la démocratie, des droits de l’homme et du travail du département d’état des EU a diffusé son Rapport annuel 2009 sur la liberté religieuse internationale le 26 octobre 2009. Le chapitre sur l’Asie de l’est et du Pacifique se focalise tout spécialement sur la restriction et les abus de la liberté de religion en Chine. Le rapport soutient que les groupes du Falun Gong, les Tibétains bouddhistes, les Ouighours musulmans et les membres des groupes non enregistrés protestants et catholiques on leur liberté religieuse le plus gravement violée. Les abus contre ces personnes continuent au moment même de la diffusion du rapport.

    La section du "Statut de la liberté religieuse” rend compte de la situation des pratiquants du Falun Gong en Chine. Le rapport souligne qu’avant le lancement de la persécution du Falun Gong en 1999 " on estimait qu’il y avait 70 millions d’adhérents ". "Les sources du Falun Gong estiment que des dizaines de millions continuent à pratiquer en privé ".

    À propos de l’interférence du PCC sur l’emploi de certains individus du fait de leur croyance religieuse, spirituelle ou leurs activités, le rapport déclare : «" Il y a eu de nombreuses informations que des employeurs, à la fois chinois et étrangers, ont été découragés d' embaucher des membres du Falun Gong."

    Le rapport met en lumière le calvaire de l’avocat des droits de l'homme chinois Gao Zhisheng. "Le 4 Février 2009, une dizaine de policiers ont arrêté par la force l’avocat chrétien Gao Zhisheng dans sa ville natale dans le Shaanxi. Gao avait défendu les chrétiens des églises familiales et les membres du Falun Gong. Le ministère de la Justice le plaçait parmi les dix premiers avocats du pays en 2001. Après son arrestation, des ONG ont publié une lettre qu'il aurait écrite, détaillant plus de 50 jours de tortures brutales aux mains des policiers lors d'une détention en 2007. Gao a affirmé avoir été torturé en représailles pour avoir écrit une lettre ouverte au président Bush et au Congrès américain décrivant les abus des droits de l’homme par le gouvernement, y compris les violations de la liberté religieuse à l'encontre du Falun Gong et des églises familales. Il avait également contesté le choix de Pékin comme hôte des Jeux olympiques de 2008. Au moment de la diffusion du rapport on ne savait toujours pas où se trouve Gao. L’épouse de Gao, installée avec ses enfants aux Etats-Unis à cette même période, a déclaré que les responsables de la sécurité les ont gardés sous constante surveillance à la maison et à l'école lorsqu'ils vivaient à Pékin. Pendant les périodes sensibles, ils les transféraient de force dans d'autres parties du pays ".

    Le rapport donne une brève introduction de la persécution du Falun Gong en Chine et énumère quelques cas spécifiques:

    “Selon des pratiquants de Falun Gong à l’étranger, depuis 1999 plusieurs centaines de milliers de pratiquants ont été détenus parce qu’ils pratiquent le Falun Gong, admettent qu’ils adhérent aux enseignements du Falun Gong ou refusent de critiquer l’organisation ou son fondateur. L’organisation a rapporté que ses membres ont été sujets à de graves coercition, abus, viols,détention, traitements psychiatriques forcés (y compris médication contre la volonté et traitements par chocs électriques) et torture et que certains membres, y compris des enfants sont morts en détention. Les pratiquants qui refusent de renoncer à leur croyance ont été parfois mis dans des centres d’ " éducation légale " sans procédure légale après avoir terminé leur peine. Selon d'anciens détenus de camps RTL [Ré-éducation par le travail forcé] les pratiquants du Falun Gong constituent un important pourcentage de la population de tels camps.

    “Les organisations des pratiquants du Falun Gong outremer allèguent une forte augmentation d’arrestations et de décès de pratiquants du Falun Gong afin d’empêcher toute perturbation durant les Jeux olympiques. Ils prétendent que les autorités ont arrêté des milliers d’adhérents et en ont emprisonnés des centaines et que 100 pratiquants sont morts en 2008 suite à la persécution. Les rapports d'abus ont été difficiles à confirmer, car le gouvernement a empêché les membres du Falun Gong de rencontrer des journalistes étrangers et des fonctionnaires du gouvernement. Ces organisations ont également signalé que le gouvernement a harcelé leurs membres dans d'autres pays, y compris aux États-Unis, par des appels téléphoniques menaçants et un harcèlement physique. Le gouvernement a fréquemment utilisé une rhétorique dure contre le Falun Gong. En mai 2009, plusieurs avocats qui ont représenté les pratiquants de Falun Gong n'ont pas pu faire renouveler leur licence par les associations de juristes de leur localité.

    Lors de l’examen de la politique du gouvernement américain, le rapport déclare que “les fonctionnaires des EU ont vigoureusement protesté chaque fois qu’il y a eu des rapports crédibles de harcèlement ou de discrimination religieuse en violation des lois et des normes internationales et ils ont demandé des informations dans les affaires de maltraitance alléguées dans lesquelles les faits étaient incomplets ou contradictoires. À de nombreuses occasions le Département d’état, l’Ambassade et les consulats généraux ont protesté des mesures prises par le gouvernement visant à restreindre la liberté religieuse et la liberté de conscience, y compris les arrestations des pratiquants du Falun Gong, des bouddhistes tibétains, des musulmans ouighours et des membres du clergé catholique et protestant et des laïcs. "

    «Depuis 1999, le Secrétaire d'Etat a désigné le pays comme un "pays de préoccupation particulière»(CPC) en vertu de la Loi sur la liberté religieuse internationale pour les violations particulièrement graves de la liberté religieuse. La dernière re-désignation en tant que CPC date du 16 janvier 2009. "

    Tiré de:

    http://www.fr.clearharmony.net/articles/200911/48161.html

  • Des politiques américains forcés à suivre le drapeau chinois?

    (Daxiong/The Epoch Times)
    (Daxiong/The Epoch Times)

    Dans ses activités en Occident, le régime chinois déploie de gros moyens pour influencer les politiques — le but principal est que ces politiques soutiennent les mesures de Pékin dans les moments critiques, explique Li Fengzhi, ancien officier de renseignement du Parti communiste chinois (PCC) au ministère de la Sécurité d’Etat.

    Il ajoute que c’est particulièrement le cas avec les politiques chinois en Occident, et met en garde les politiques occidentaux de bien faire la différence entre la Chine et le Parti.

    «Ils doivent garder leur conscience et obéir aux lois de leurs pays», dit Li, qui a déserté la Chine en 2004 et vit aujourd’hui aux Etats-Unis.

    Les spécialistes de la Chine et de ses politiques se sont demandé si le soutien de John Liu par les autorités chinoises dans la course au poste de contrôleur de gestion de la ville de New York, est la preuve de l’influence du régime sur le candidat. La candidature de John Liu a été soutenue par les médias d’Etat de Chine, par des organisations proches du Parti communiste chinois et sur des sites Web du régime chinois.

    L’Association Américaine Fukien, a débloquée près de 70.000 dollars pour la campagne de Liu, selon le World Journal. Cette association est l’une des principales organisations qui soutient le PCC, selon Ko-lin Chin, un des principaux experts de la mafia chinoise.

    L’agence de presse étatique China News Service (CNS) a publié 32 articles sur John pendant sa campagne, dont 20 qui relataient sa campagne pour le poste de contrôleur de gestion de la ville de New York. Ce décompte n’inclut pas les 30 autres articles qui parlaient de lui l’année précédente sans lien avec l’élection. Et tous ces reportages décrivaient John Liu de manière positive.

    «Les politiques qui bénéficient d’une grande publicité dans les médias officiels du PCC  sont souvent ceux qui sont très proches du PCC ou qui ont été formés par le Parti» explique M. Li. «Le PCC ne fait pas la promotion ni de diffame quelqu’un sans raison. C'est une manière d’identifier qui sont les amis du PCC.»

    Li ajoute que le Parti offre souvent beaucoup d’argent et fait la publicité de certains politiques tout en les impliquant émotionnellement. Cela se vérifie quand on regarde à qui le Parti rend hommage, dit-il. «Cette personne est probablement très proche du PCC.»

    John Liu est allé en visite officielle en Chine en 2007, une visite organisée par Lü Chengrui, président de l'Association Shandong de New York. Lü est aussi le président de la Fédération Unie d'Associations chinoises récemment constituée. Le moment fort de la visite de John Liu était la cérémonie lors de laquelle il a reçu le prix  «le Monde est beau grâce à vous: Récompense pour les Chinois d’influence dans le Monde», patronnée par les médias étatiques.

    «Les politiques dont les médias officiels du Parti font la promotion sont souvent ceux qui sont très proches du pouvoir ou ceux qui ont été formés par le Parti», explique Li Fengzhi, ancien officier de l’intelligence au ministère de la Défense du Parti communiste chinois.

    Le 22 février 2009, la Fédération unie des associations chinoises a organisé une soirée de collecte de fonds au profit de John Liu à Flushing, quartier chinois de New York. Cet événement de collecte de fonds a été annoncé sur le site chinaqw.com, la «Voix de la Chine» journal en ligne uniquement. Selon ce site, il est «la seule agence de propagande ciblant les ressortissants chinois et qui publie uniquement sur Internet.»

    Utiliser la Communauté

    «Le PCC fait appel aux membres des communautés chinoises à l'étranger, aux étudiants chinois et associations scolaires, pour travailler avec le régime au nom de servir la nation», explique M. Li.

    Le PCC trouve aussi des organisations et des médias occidentaux en faveur du Parti pour lui servir de porte-parole. Ces organisations nationales et les médias auront une influence plus directe sur leurs politiques dans la mesure où les membres de ces organisations sont souvent des citoyens locaux.

    Tous ces efforts relèvent du Département du Travail du Front uni, entité qui dépend du Comité central du Parti communiste.

    Tactiques courantes du régime chinois

    Sans viser spécifiquement un quelconque citoyen ou politique américain, Li explique une tactique commune que le PCC emploie pour étendre son influence en Occident: «Un agent du PCC ou autre représentant va inviter un homme politique occidental à des dîners ou des rassemblements. Ils apprennent à se connaître mutuellement, ce qui permettra à l'agent du Parti d’obtenir des faveurs. Parfois, un haut fonctionnaire du PCC va participer à la manoeuvre, une invitation officielle de haut rang en Chine permettra de donner de l’importance à un politique moyen qui se sentira ainsi honoré. L'agent du PCC prendra ensuite le relais.»

    Une autre méthode, explique M. Li, est de cibler l’entourage de l'homme politique visé, la famille, les voisins, le personnel, et même des photographes de presse. «Grâce à ces proches, les agents peuvent obtenir certaines informations ou exercer une certaine influence.»

    Toutefois, lorsque l'appât n'est pas suffisant, le PCC recourt à la contrainte, indique M. Li.

    Une façon typique de coincer un homme politique occidental est de faire des recherches approfondies sur ses antécédents, explique M. Li. Le politique est invité en Chine pour une réunion, une visite officielle, ou une simple visite. Quand l’Occidental arrive en Chine, l'agent va appâter l'homme politique avec de l'argent ou des intérêts politiques.

    «Parfois, la séduction implique la vie personnelle de l'homme politique», révèle M. Li.

    Une fois que la victime tombe dans le piège, l'agent du PCC utilise des preuves pour la forcer à se soumettre à la volonté du Parti. Souvent, si le politique résiste, les agents l’accusent d’une chose qu'il n'a pas faite -- à l’aide de preuves fabriquées au moyen de la technologie moderne.

    «Cela fonctionne très bien sur des Occidentaux», selon M. Li. «Dans les sociétés occidentales, la carrière des politiques repose en grande partie sur leur réputation. Devant la menace du PCC de révéler ces preuves, les politiques prennent facilement peur pour leur carrière.»

    Tiré de:

    http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Des-politiques-americains-forces-a-suivre-le-drapeau-chinois.html

  • Les quatre pires campagnes politiques du Parti communiste chinois

    beijing-tam.jpgVoici un résumé des quatre plus brutales révolutions et persécutions qui se sont produites durant les 60 ans au pouvoir du Parti communiste chinois (PCC).

    Le Grand bond en avant et la Grande famine (1958 - 1962) :
    Bilan des morts : 40 millions

    Le Grand bond en avant était une campagne dans laquelle le Parti communiste chinois exigeait que tous les Chinois s’impliquent dans la production de l'acier, contraignant les fermiers à délaisser leurs champs. Ce fut un désastre économique majeur qui a mené à la Grande famine, une famine nationale qui a coûté plus de 40 millions de vies et qui, selon l’explication officielle, était un «désastre naturel de trois ans».

    M. Jiang, du canton de Xie, province de Shanxi, raconte : «Plusieurs petits villages ont été anéantis, là où les familles entières de fermiers sont mortes de faim […] Les gens mangeaient n’importe quoi. Il y avait des morts dans chaque famille. Les corps morts se trouvaient partout. Finalement, les gens ont commencé à manger des êtres humains, incluant ceux qui étaient vivants et des proches.»

    Lorsque les paysans étaient si affamés qu’ils subtilisaient des céréales dans les silos, le Parti communiste a ordonné de tirer sur la foule pour réprimer le pillage et a étiqueté les personnes tuées d’«éléments contre-révolutionnaires».

    La Révolution culturelle (1966 - 1976) :
    Bilan des morts : 7,73 millions

    La Révolution culturelle a été la pire période de frénésie gauchiste en Chine. Tuer était devenu un genre de compétition pour démontrer sa ferveur révolutionnaire, alors le massacre des «ennemis de classe» était extrêmement cruel et brutal. L’objectif de Mao Zedong était de reprendre le contrôle après l’échec du Grand bond en avant. C’était un exercice national sans précédent qui consistait à éliminer la nature humaine.

    Zhang Zhixin était une intellectuelle qui a été torturée à mort par le PCC pendant la Grande révolution culturelle pour avoir critiqué l’échec de Mao dans le Grand bond en avant et pour avoir dit la vérité ouvertement.

    Les gardiens de prison l’ont déshabillée à plusieurs reprises, ont menotté ses mains derrière le dos et l’ont jetée dans des cellules de prisonniers pour qu’elle soit violée collectivement jusqu’à ce qu’elle devienne folle. Les responsables de la prison craignaient qu’elle crie des slogans de protestation lors de son exécution, alors ils lui ont coupé la gorge avant de l’exécuter.

    Le massacre de la place Tiananmen (1989) :
    Bilan des morts : plus de 3000
    Le PCC a tiré sur les étudiants sur la place Tiananmen le 4 juin 1989 en réponse aux revendications démocratiques qui ont suivi la Révolution culturelle.

    C’était la première fois que l’armée du PCC tuait des civils en public afin de réprimer les griefs des gens quant à l’escroquerie, la corruption et la connivence entre les fonctionnaires et le milieu des affaires, ainsi que leurs demandes de liberté de presse, de parole et d’assemblée.

    Pendant le massacre de la place Tiananmen, afin d’inciter la haine entre l’armée et les civils, le PCC a même monté des scènes montrant des gens qui brûlaient des véhicules militaires et tuaient des soldats pour orchestrer la tragédie de l’Armée du peuple qui massacre le peuple.

    La persécution du Falun Gong (1999 à aujourd’hui) :
    Bilan des morts : inconnu

    La persécution du Falun Gong, une discipline spirituelle populaire en Chine, a commencé en juillet 1999 et continue à ce jour. Le dirigeant d'alors, Jiang Zemin, a donné trois ordres pour persécuter les pratiquants de Falun Gong : «Ruinez leur réputation, mettez-les en faillite financière, détruisez-les physiquement.»

    Les pratiquants ont été torturés et battus à mort, placés dans des hôpitaux psychiatriques et violés. Plusieurs ont été exécutés tandis que leurs organes étaient prélevés et vendus dans les hôpitaux de transplantation d’organes. On suspecte qu’à ce jour des dizaines de milliers de personnes ayant refusé de donner leur nom lors de leur arrestation illégale ont été tuées de cette façon.

    La pratiquante de Falun Gong, Gao Rongrong, a été emmenée par la police et emprisonnée dans un camp de travail. Le 7 mai 2004, elle a été torturée avec des matraques électriques pendant sept heures d’affilée. La torture a brûlé la peau de son visage, de sa tête et de son cou, et elle a enduré des brûlures sévères qui l’ont défigurée. Son visage, auparavant rayonnant, avait des cicatrices et des cloques, et ses cheveux étaient emmêlés de pus et de sang. Elle s’est enfuie, mais a été capturée et ensuite torturée à mort en mars 2005, à l’âge de 37 ans.

    Tiré de la Grande Epoque : http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Les-quatre-pires-campagnes-politiques-du-Parti-communiste-chinois.html
     

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