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parti communiste chinois - Page 5

  • La Chine refuse de condamner la Syrie

    resolution-condamner-syrie.jpgLes autorités chinoises s'inquiètent du projet de résolution demandant au Conseil de Sécurité des Nations Unies de dénoncer le gouvernement syrien. Cette résolution vise à condamner la Syrie pour les violences perpétrées envers ses propres citoyens depuis le mois de mars dernier, lorsque des manifestations antigouvernementales ont éclaté. La semaine dernière, le projet de résolution a été présenté aux 15 membres du Conseil par la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et le Portugal.Human Rights Watch affirme que les forces de sécurité syriennes ont tué plus de 800 civils et de nombreux témoins déclarent avoir été torturés.

    Nadim Houry, directeur de Recherche de Human Rights Watch à Beyrouth, a dit: «Les autorités syriennes ont mis en place une campagne systématique d’éradication du mouvement de protestation qui a débuté à la mi-mars. En résumé, le régime syrien a engagé une guerre contre son propre peuple». Toutefois, la Russie et la Chine, deux puissances disposant du droit de véto aux Nations Unies, ont exprimé leur inquiétude concernant ce projet de résolution. La Chine insiste pour que la communauté internationale n'interfère pas dans les affaires intérieures de la Syrie.

    Edward Friedman, sinologue et professeur en Sciences politiques à l’Université de Wisconsin Madison, affirme que le régime chinois craint de créer un précédent en amenant d'autres pays à condamner le parti communiste chinois pour ses propres violations des droits de l'homme.

    Edward Friedman a précisé: «Le parti communiste chinois est un régime autoritaire et ne veut certainement rien faire qui puisse légitimer un organisme international à condamner ses propres pratiques autoritaires dans son pays».

    Certains analystes avancent que la Chine, toujours en quête de ressources énergétiques, pourrait également chercher à renforcer ses liens et ses échanges avec les pays du Moyen-Orient comme la Syrie, en donnant l'image d'un ami fidèle consommateur de pétrole.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/La-Chine-refuse-de-condamner-la-Syrie.html

  • Les origines et l’histoire du parti communiste chinois

    Histoire du parti communiste chinois.jpgD’après le livre Expliquer les caractères simples et analyser les caractères compliqués (Shuowen Jiezi), écrit par Xu Shen en 147 sous la dynastie Han de l’Est, l’écriture du caractère traditionnel chinois Dang signifiant « parti » ou « gang » consiste en deux radicaux qui correspondent respectivement à « promouvoir » ou « préconiser » et « obscur » ou « noir ». Si les deux radicaux sont mis ensemble les caractères signifient « promouvoir l’obscurité ». « Parti » ou « membre du parti » (qui peut être également interprété comme « gang » ou « membre d’un gang ») a un sens péjoratif. Confucius a dit : « Un homme noble est fier mais non agressif, sociable mais non partisan ».

    Dans les notes d’Analectes (Lunyu), il est expliqué que « les gens qui s’entraident pour dissimuler leurs méfaits sont considérés comme formant un gang (parti) ». Dans l’histoire chinoise, les groupements politiques ont souvent été appelés « Peng Dang » (complots). Dans la culture chinoise traditionnelle ce terme est un synonyme de « gang de voyous » et implique l’idée de former un gang à des fins égoïstes.

    Pourquoi le Parti communiste a-t-il émergé, grandi et a finalement pris le pouvoir dans la Chine moderne ? Le Parti communiste chinois (PCC) a constamment instillé dans l’esprit du peuple chinois que l’histoire avait choisi le PCC, que le peuple avait choisi le PCC, et que « sans le PCC il n’y aurait pas de nouvelle Chine ».

    Le peuple chinois a-t-il choisi le Parti communiste? Ou est-ce que le Parti communiste s’est formé comme un gang et s’est imposé au peuple chinois ? Nous devons trouver des réponses dans l’histoire.

    De la dernière dynastie Qing (1644-1911) aux premières années de la période Républicaine (1911-1949), la Chine a vécu beaucoup de chocs externes et de fréquentes tentatives de réforme interne. La société chinoise était dans un état douloureux d’agitation. De nombreux intellectuels et des personnes ayant des idéaux élevés voulaient sauver le pays et le peuple. Cependant, au sein de la crise nationale et du chaos, leur sentiment d’anxiété s’est intensifié, menant d’abord à la déception puis au désespoir total. Comme des gens qui se tournent vers n’importe quel médecin lorsqu’ils sont malades, ils ont cherché à l’extérieur de la Chine pour trouver des solutions. Après que les styles britanniques et français eurent échoué, ils se sont tournés vers la méthode russe. Anxieux de réussir, ils n’ont pas hésité à prescrire le remède le plus extrême contre la maladie, espérant que la Chine devienne forte rapidement.

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Les-debuts-du-Parti-communiste-chinois.html

    Tiré des 9 commentaires sur le Parti Communiste:

    9 commentaires sur le parti communiste.jpg

    En anglais: http://ninecommentaries.com/

  • L’artiste chinois contemporain Ai Weiwei arrêté à l'aéroport de Pékin

    Ai_weiwei Shangai.jpgLe célèbre et ouvertement subversif artiste chinois Ai Weiwei a été arrêté par la police à l’aéroport international de Pékin dimanche matin. Son studio a été perquisitionné, ces assistants arrêtés sans savoir où ils sont été emmenés. Les nouvelles envoyées dans un Tweet par un de ses assistants, disaient que Ai avait été séparé de son adjoint à l'aéroport et «emmené par deux agents de sécurité à la frontière».  Ai était en route pour Hong Kong.

    Peu de temps après, deux dizaines d'officiers de la sécurité publique, muni d’un mandat de perquisition, sont entrés dans son studio à Beijing et ont emporté huit de ces assistants. Plus tard dans l'après-midi, son assistant Wen Tao, a été emmené dans une voiture teintée sans immatriculation. La plupart des nouvelles ont été transmise par les comptes Twitter des assistants de Ai, qui ont également répondu aux appels téléphoniques de journalistes occidentaux travaillant en Chine.

    Ai est un artiste visuel contemporain. Une grande partie de son œuvre reflète sa lutte politique contre le Parti communiste chinois et pour les droits du peuple chinois en quête de justice. Il est également à l’origine de la création du «nid d’oiseau», le stade national  de Pékin  construit pour les Jeux olympiques de 2008.

    Certains observateurs ont indiqué  que son interception avait été préméditée et résultait d’une directive du régime, plutôt que d'une affaire locale ayant impliqué l’artiste auparavant. En janvier de cette année, le récent construit studio de Ai à Shanghai avait été détruit sans préavis au bulldozer par les autorités chinoises.

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Lartiste-chinois-contemporain-Ai-Weiwei-arrete-a-laeroport-de-Pekin.html

  • La Corée du Sud attribue le statut de réfugiée politique à une citoyenne chinoise

    La Cour suprême de Corée du Sud a confirmé la décision d'accorder le statut de réfugiée à une personne de nationalité chinoise qui pratique Falun Gong. (NTD)
    La Cour suprême de Corée du Sud a confirmé la décision d'accorder le statut de réfugiée à une personne de nationalité chinoise qui pratique Falun Gong. (NTD)

    La Cour suprême de Corée du Sud a confirmé la décision d'accorder le statut de réfugiée à une personne de nationalité chinoise qui pratique Falun Gong. Cette pratique spirituelle, aussi connue sous le nom de Falun Dafa, est persécutée par le Parti communiste chinois. La décision rendue le 24 février 2011 est une première pour la plus haute instance judiciaire de Corée du Sud. Le tribunal reconnaît ainsi que les pratiquants de Falun Gong sont susceptibles d'être persécutés à leur retour en Chine.

    La femme en question, que l'on nommera «A» a quitté la Chine en 2001. En 2004, elle a commencé à pratiquer Falun Gong en Corée et a participé à de nombreux événements pour dénoncer la persécution engagée par le régime chinois. Elle a demandé le statut de réfugiée en 2005. Ce statut lui a finalement été accordé par la Cour Suprême de Séoul en novembre dernier. En février, la Cour suprême de Corée du Sud a confirmé ce statut après avoir rejeté un appel du Ministère de la Justice du pays.

    Pour Cho Young-Sun l'avocat de «A» cette dernière décision est un soulagement.
    «J'ai senti des difficultés. Parce que, en tant que réfugiée, elle aurait été la cible de persécution politique à  son retour en Chine... Dans le cas de «A» il fallait que le Tribunal reconnaisse que ses activités liées au Falun Gong à l'intérieur de la Corée provoqueraient la répression du régime communiste. Cette décision est franchement une bénédiction selon moi», a-t-il déclaré.

    En janvier, le gouvernement sud-coréen avait expulsé trois pratiquants de Falun Gong vers la Chine, en dépit des affirmations qu'ils risquaient d'y être persécutés. Kim Nam Joon, un autre avocat, qui a déjà représenté des pratiquants de Falun Gong, affirme que cette décision établit un précédent dans ce genre d'affaires.
    «Dans tous les cas, la Cour Suprême a établi de nouvelles normes par ce précédent. Surtout pour les réfugiés de Falun Gong, j'espère qu'à l'avenir, leur dossier sera étudié avec calme et non pas selon des critères plus stricts que la normale», a-t-il précisé.

    Le Parti communiste chinois persécute brutalement le Falun Gong depuis 1999. Les pratiquants du monde entier dénoncent régulièrement les atrocités du régime. À ce jour, près de 3500 cas de décès causés par la persécution ont été attestés. De nombreuses autres personnes ont été illégalement emprisonnées ou envoyées dans des camps de travail où elles subissent des tortures et des actes de maltraitance aggravés.


    Pour avoir accès à cette information en vidéo: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2011-03-29/065271427982.html

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/La-Coree-du-Sud-attribue-le-statut-de-refugiee-politique-a-une-citoyenne-chinoise.html

  • Le régime chinois sacrifie son peuple au développement économique


    1. Appuyer sa crédibilité sur le dur labeur des autres

    La revendication de légitimité du PCC réside dans le développement économique des quelques 20 dernières années. Mais en réalité, c’est le peuple chinois qui a progressivement atteint ce développement lorsque l’étau du PCC s’est un peu desserré et cela n’a donc rien à voir avec le propre mérite du PCC. Malgré tout, le PCC a revendiqué ce développement économique comme étant sa propre réussite, exigeant qu’on lui en soit reconnaissant. Il espère que les gens vont croire qu’aucun de ces développements économiques n’aurait pu avoir lieu sans lui. Nous savons tous que des pays non communistes sont parvenus à une croissance économique plus rapide il y a déjà longtemps.

    Lorsque des athlètes gagnent des médailles d’or olympiques, ils doivent remercier le Parti. Le Parti n’a pas hésité à utiliser l’image fabriquée d’une « grande nation du sport » pour faire son propre éloge. La Chine a fortement souffert de l’épidémie du SRAS, mais le People’s Daily a plusieurs fois rapporté que la Chine avait vaincu le virus « en se conformant à la théorie, à la ligne de conduite, aux principes et à l’expérience du Parti ». Ce sont des professionnels en science astronautique et en technologie qui ont réalisé le lancement du vaisseau spatial Shenzhou-V mais le PCC a utilisé cet événement pour démontrer que seul le PCC pouvait hisser les Chinois au rang des grandes puissances du monde. Quant à l’obtention des Jeux Olympiques 2008 par la Chine, ce sont en réalité les pays occidentaux qui ont offert un « rameau d’olivier » à la Chine pour l’encourager à respecter les droits de l’homme. Le PCC l’a utilisé pour rehausser sa prétention à la légitimité et comme prétexte pour réprimer le peuple chinois. Le « grand marché potentiel » chinois, que recherchent les investisseurs étrangers, provient du pouvoir de consommation de la population chinoise qui atteint 1,3 milliard de personnes. Le PCC a détourné ce crédit à son avantage et le transforme en arme pour contraindre les pays occidentaux à coopérer selon des règles imposées par le PCC.

    Le PCC attribue tout ce qui est mauvais aux forces réactionnaires et aux mobiles cachés d’individus et il met tout ce qui est positif au crédit des dirigeants du Parti. Le PCC va utiliser la moindre petite réussite pour rendre plus attrayante sa prétention à la légitimité. Le Parti peut même utiliser et détourner les erreurs qu’il a commises pour servir ses objectifs. Par exemple, lorsqu’il n’a plus pu cacher la vérité sur l’épidémie du Sida, le PCC s’est soudainement créé une nouvelle identité. Il a soigneusement mobilisé sa machine de propagande, utilisant tout le monde - des acteurs connus au Secrétaire du Parti - pour faire passer le principal responsable, le PCC lui-même, comme un bienfaiteur des malades, un ennemi du Sida et un combattant de la maladie. En se confrontant à cette grave affaire de vie et de mort, tout ce que le PCC a trouvé de mieux à faire a été de profiter du sujet pour se glorifier lui-même. Seuls des manipulateurs aussi vicieux que le PCC sont capables de comportements aussi impitoyables et imprudents, tirant sournoisement profit de tout et trahissant ainsi une indifférence totale pour la vie humaine.

    2. Les désavantages économiques d’une vision à court terme

    Faisant face à une sérieuse « crise de légitimité » le PCC a mené des politiques de réformes et d’ouverture dans les années 1980 afin de se maintenir au pouvoir. Son avidité à obtenir des succès rapides a mis la Chine dans une position désavantageuse qualifiée par les économistes de « malédiction du retardataire ».

    Les concepts de « malédiction du retardataire » ou « avantage du retardataire », comme disent d’autres intellectuels, fait référence au fait que les pays en voie de développement, qui entament tardivement le développement, peuvent imiter les pays développés dans beaucoup d’aspects. L’imitation peut prendre deux formes : imiter le système social ou imiter les modèles technologiques et industriels. Imiter un système social est généralement difficile, car la réforme de ce système met en danger les intérêts acquis par certains groupes sociaux ou politiques. C’est pourquoi les pays en voie de développement sont enclins à imiter la technologie des pays développés. Bien que l’imitation technologique puisse générer une croissance économique à court terme, il peut en résulter beaucoup de risques cachés ou même un échec du développement à long terme.

    C’est précisément la « malédiction du retardataire », un chemin vers l'échec, que le PCC a suivi. Durant les deux dernières décennies, « l’imitation technologique » de la Chine a mené à certaines réussites, dont le PCC a tiré profit pour justifier sa légitimité et pour continuer à rejeter des réformes politiques qui ébranleraient ses propres intérêts. Ainsi les intérêts à long terme de la nation ont été sacrifiés.

    Extrait des 9 commentaires sur le Parti Communiste chinois: http://ninecommentaries.com/

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-P...

  • La nature sans scrupules du Parti communiste chinois

    Jiuping_9e_commentaire.jpgPréambule
    Pendant plus d’un siècle, le bruyant mouvement communiste n’a apporté à l’humanité que guerres, pauvreté, brutalité et dictature. A la fin du siècle dernier, avec l’effondrement de l’Union Soviétique et des partis communistes de l’Est, ce mélodrame désastreux et absurde est finalement entré dans sa dernière phase. Plus un seul citoyen, de l’homme ordinaire au Secrétaire général du Parti communiste, ne croit désormais au mythe du communisme. Le régime communiste n'est pas né d'un « mandat céleste » ni d'une élection démocratique. Aujourd’hui, son idéologie détruite, la légitimité de son règne est face à un défi sans précédent.

    Le Parti communiste chinois (PCC) est réticent à quitter le devant de la scène et à suivre le cours de l'histoire. Au contraire il recourt aux méthodes violentes qu’il a mises en place pendant des décennies de campagnes politiques pour relancer sa lutte furieuse, chercher une légitimité et ranimer son mandat moribond. Les politiques de réformes et d’ouverture du PCC cachent son intention désespérée de conserver son intérêt collectif et son pouvoir totalitaire. Malgré des restrictions serrées, les réussites économiques, fruit du dur labeur du peuple chinois de ces vingt dernières années, n’ont pas convaincu le PCC de poser son couteau de boucher. Au lieu de cela, il s’approprie ces réussites pour valider son règne, son comportement toujours aussi dénué de principes est de plus en plus trompeur et fallacieux. Le plus terrifiant c’est qu’il fait tout pour détruire les fondations morales de la nation, tentant de transformer tout Chinois en un manipulateur potentiel pour se créer un environnement favorable et « avancer contre le temps ».

    En ce moment historique, il est très important pour nous de comprendre clairement pourquoi le PCC agit telle une bande de crapules et de dénoncer sa nature malfaisante afin que la nation chinoise puisse parvenir à une stabilité et une paix durables, entrer le plus vite possible dans une ère sans PCC et rebâtir la splendeur nationale.


    I. La nature sans scrupules du PCC n’a jamais changé

    Pour qui la réforme du PCC est-elle faite ?

    Au cours de l’histoire, à chaque fois que le PCC a fait face à des crises, il a montré quelque intention de s’améliorer, entraînant ainsi les gens à se créer des illusions à propos du PCC. Sans exception, ces illusions se sont évanouies les unes après les autres. Aujourd’hui le PCC cherche des profits à court terme, et en agissant ainsi, il donne une impression de prospérité économique qui a une fois de plus persuadé les gens à croire aux illusions du PCC. Toutefois, les conflits d’intérêts fondamentaux entre le PCC et ceux de la nation et du peuple font que cette fausse prospérité ne durera pas. La « réforme », que le PCC a promise, a un but : prolonger son règne. C’est une réforme boiteuse, un changement d'apparence mais sans substance. Le développement déséquilibré cache une grande crise sociale. Lorsque la crise éclatera, la nation et la population souffriront de nouveau.

    Avec le changement de gouvernement, la nouvelle génération des dirigeants du PCC n’a pas pris part à la révolution communiste et a donc de moins en moins de prestige et de crédibilité pour diriger la nation. Dans sa crise de légitimité, la défense des intérêts du Parti par le PCC devient la garantie de base pour maintenir les intérêts individuels à l'intérieur du PCC. La nature du PCC est égoïste. Elle n’a pas de limites. C’est pure illusion de croire qu’un tel parti puisse se vouer au développement du pays de manière paisible.

    Prenons ce que dit le People’s Daily, la voix du PCC, dans son article en première page du 12 juillet 2004 : « Les dialectiques de l’histoire ont appris ceci aux membres du PCC : ces choses qui devraient être changées doivent être changées, autrement la détérioration s’ensuivra ; celles qui ne devraient pas être changées doivent rester inchangées, autrement cela mènera à l’autodestruction ».

    Qu'est-ce qui doit rester inchangé ? Le People’s Daily explique : « La ligne fondamentale du Parti ‘un centre, deux points d'appui’ doit rester solidement ancrée un siècle durant sans aucune fluctuation ».

    Les gens ne comprennent pas nécessairement ce que « le centre » et les « points d'appui » signifient, mais tout le monde sait que ce qui ne change jamais, c’est la détermination frénétique du Parti communiste à maintenir ses intérêts collectifs et sa dictature. Le communisme a été vaincu dans l’ensemble et il est condamné à devenir de plus en plus moribond. Toutefois, plus une chose est corrompue, plus son agonie est destructrice. Vouloir parler d’améliorations démocratiques avec le Parti communiste revient à demander à un tigre de changer de peau.

    Extrait des 9 commentaires sur le Parti Communiste chinois: http://ninecommentaries.com/

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Une-serie-editoriale-de-la-Grande-Epoque-Neuf-commentaires-sur-le-Parti-communiste-9eme-partie.html

  • On n'oublie pas le sang de Tiananmen

    Avec l'actualité des révolutions démocratiques arabes, on ne peut oublier cet appel à la démocratie réprimé dans le sang le 4 juin 1989 en Chine. Depuis 20 ans, le sujet reste tabou en Chine sous peine d'emprisonnement, de sequestration, etc. Retour sur ce reportage de NTD de 2009.

    Alors que le jour se lève sur le place Tiananmen de Pékin en ce jeudi 4 juin 2009, ils sont nombreux à se souvenir silencieusement des évènements qui se sont passés ici-même le 4 juin 1989.

    Dans les premières heures de ce jour fatidique, l'armée a soudainement ouvert le feu sur une manifestation étudiante en faveur de la démocratie, une de ces manifestations qui s'étendaient depuis plusieurs semaines dans tout le pays.

    La Croix-rouge en Chine et des associations d'étudiants estiment à au moins 2.000 le nombre de morts ce jour-là, un nombre généralement annoncé comme étant sous-estimé.

    Qi Zhiyong était un employé âgé de 33 ans lorsqu'il a rejoint les manifestations de Pékin. Il a dû être amputé d'une jambe.

    Vingt ans plus tard, il suit un traitement pour la tension et le diabète, qu'il associe à la perte de sa jambe.

    [Qi Zhiyong, survivant du massacre de la place Tiananmen]:

    " Cette balle que j'ai reçue m'a fait comprendre la valeur de la vie. Je comprend mieux dans quelle sorte de pays je suis et comment mon gouvernement m'a traité. Dans les vingt dernières années, j'ai ressenti et expérimenté les épreuves. "

     

    Lire la suite:http://www.youtube.com/watch?v=ELZdUXcmSe4&feature=related

  • Une femme interviewée par Gao Zhisheng meurt suite à la torture, une photo montre son corps émacié

    D'âge moyen, cette femme avait été détenue 12 fois en 11 ans et soumise à des violences répétées

    2010-11-02-sunshuxiang.jpg

    Mme. Sun Shuxiang, émaciée suite à une torture prolongée, photographiée dix jours après sa libération d'un camp de travaux forcés.

    NEW YORK-Une femme de 53 ans, dont le témoignage d'une torture suppliciante et professionnellement administrée a été relayé dans une des lettres ouvertes de l'avocat Gao Zhisheng aux dirigeants de la Chine, est décédée à la mi-octobre suite aux mauvais traitements en détention.

    Selon des sources provenant de Chine, Mme Sun Shuxiang (孙淑香), une pratiquante de Falun Gong de Changchun, est décédée le 10 octobre, quatre mois après avoir été libérée d'un camp de travail, où elle a reçu des décharges de matraques électriques, s'est vue injecter des drogues non-identifiées, et a été soumise à un travail forcé épuisant. Une photo prise immédiatement à son retour à la maison et clandestinement sortie de Chine montre son corps émacié.

    Sun est la troisième des personnes interviewées par Gao à avoir été par la suite torturée à mort. Gao lui-même a disparu depuis avril 2010, et beaucoup craignent qu'il puisse avoir été tué en détention. Cette dernière semaine, sa fille adolescente a fait appel au Président Barak Obama pour obtenir une information concernant la situation de son père à une prochaine rencontre avec Hu Jintao.("Please Return My Father," Wall Street Journal)

    Mme Sun avait été détenue 12 fois en 11 ans depuis que le Parti communiste chinois (PCC) a lancé sa campagne pour éradiquer le Falun Gong. Comme Gao l'a décrit dans sa lettre, elle avait été torturé jusqu'à être à l'article de la mort à plusieurs occasions.

    "Au début de juillet 2002... quelques policiers en civil ont fait irruption [dans la maison de mon père) et m'ont arrêtée." Gao citait Sun témoignant dans sa lettre ouverte de décembre 2005 à Hu Jintao et Wen Jiabao appelant à la fin de la persécution des pratiquants de Falun Gong. "Ils m'ont emmené dans un sous sol obscur. ... [Un ] agent m'a giflée et m'a demandé quels pratiquants je connaissais. J'ai dit que je n'en connaissais aucun. Il a utilisé une matraque électrique pour m'administrer des décharges entre mes côtes inférieures.."

    "Puis il m'a demandé si je me souvenais de numéros de téléphone de pratiquants. J'ai refusé de le dire. Il m'a alors donné des décharges sur tout un côté allant de mes orteils à mes bras et jusqu'à ma tête puis a fait la même chose pour l'autre côté. Il allait et venait lentement deux fois. Il a changé pour une matraque à plus haut voltage et a commencé à l'appliquer de mes pointes d'orteils en remontant tout le long du corps deux fois. Voyant que je ne donnais toujours pas l'information sur mes compagnons de pratique, les agents ont pointé la matraque électrique sur mes yeux, j'ai eu l'impression que mes yeux sortaient de leur orbite et ne pouvais presque plus voir. Ils ont appliqué la matraque électrique sur mes côtes, ma poitrine, tout en continuant à me demander l'information ... j'ai cru mourir ." (full text of Gao Zhisheng's open letter to Hu Jintao and Wen Jiabao; La lettre ouverte de Gao Zhisheng à Hu Jintao et Wen Jiabao en français )

    Le dernier enlèvement de Sun s'est produit en septembre 2009. Elle venait juste de déposer son petit-fils à l'école lorsque, sur son chemin de retour, trois policiers l'ont entourée, lui ont bâillonné la bouche et l'ont emmenée au Département de police de Changchun. Trois jours plus tard, elle a été emmenée au Centre de détention N°3 à Changchun et en octobre 2009 au Camp de ré-éducation par le travail de Heizuizi.

    Selon le récit que Mme Sun a fait à ses proches à sa libération, elle avait été forcée à regarder des programmes vidéo calomniant le Falun Gong quotidiennement et était sous une pression permanente pour la faire renoncer à la pratique. À un moment, le chef de son unité au camp, Yan Lifeng, lui a administré des décharges électriques au visage parce qu'elle refusait de remplir un soi disant "formulaire d'examen" avec des questions anti-Falun Gong.

    Durant son séjour au camp, Sun a été soumise à un travail difficile, y compris pelleter la neige par moins trente degrés. Le personnel médical du camp lui a aussi injecté des drogues non-identifiées . Elle est devenue de plus en plus faible, pouvant à peine marcher, et souffrait de sérieuses douleurs abdominales après les nombreux coups reçus à l'estomac ou aux côtes.

    Les autorités l'ont finalement relâchée en juin 2010 après qu'on lui ait diagnostiqué de graves problèmes abdominaux à l'Hôpital Uni de la Chine et du Japon. Mais ce n'a été qu'après qu'ils aient fabriqué une vidéo dans laquelle ils analysaient ses déclarations pour créer l'impression qu'elle avait commenté positivement la façon dont elle avait été traitée dans les camps de travail. Elle ne s'est jamais remise des blessures contractées en détention et est décédée le 10 octobre.

    "L'épreuve de Sun illustre la cruauté de la persécution contre le Falun Gong et l'usage calculé que font les autorités de diverses méthodes de torture pour briser la volonté des personnes," selon le directeur exécutif du Centre d'information Levi Browde. "Que ce soit dans un camp de travail, un centre de détention, ou dans une chambre de torture à la montagne, Sun et d'autres comme elle à travers toute la Chine ne connaissent pas un moment de repos. Ils sont soumis à une torture physique et psychologique impitoyable et épuisante."

    "La détermination de Sun face à une telle brutalité de non seulement rester fidèle à ses croyances mais aussi protéger les pratiquants autour d'elle d'un sort semblable inspire le respect. Avec sa mort, le monde a perdu une femme véritablement admirable et défenderesse de la liberté humaine fondamentale."

    http://faluninfo.net/article/1094/?cid=84

    Tiré de : http://www.fr.clearharmony.net/articles/201011/53595.html

     

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