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parti communiste chinois - Page 2

  • Une erreur d’orthographe coûteuse pour deux éditeurs chinois

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    Deux rédacteurs d’un journal de la province du Fujian ont été récemment accusés d’avoir mal ortographié le nom de Xi Jinping, le dirigeant du Parti communiste chinois, ce qui a coûté des milliers de dollars à l’éditeur pour le rachat de ces journaux et a amené la suspension des rédacteurs.

    Radio Taiwan International a annoncé  que le journal, Xiamen’s West Strait Morning Post, avait utilisé un caractère erroné en écrivant le nom de Xi Jinping, Secrétaire général du Parti communiste chinois, dans le rapport sur la 26 ème réunion du Politburo.

    Comme l’erreur a été constatée après que l’édition soit partie à l’impression, plusieurs milliers d’exemplaires du journal avaient déjà été envoyés aux abonnés. Selon les informations de Want China Times de Taïwan, l’erreur a été corrigée pour les autres impressions, mais le journal a dû racheter plusieurs milliers d’exemplaires déjà imprimés à environ 50 yuans (6.23 euros) par exemplaire.

    Il y a presqu’un an, le Nanming Evening News avait mal orthographié le nom de Xi Jinping dans un article à la première page. Leur erreur avait été relevé trop tard et ne pouvait pas être corrigée. Ils avaientt été dans l’obligation de retirer toutes les copies de cette édition. Xi ne s’est pas prononcé sur cette faute d’orthographe, mais lorsque Wen Jiabao était Premier ministre en 2010, une faute similaire était apparue dans le média d’Etat, le Quotidien du Peuple. Bien que les utilisateurs d’Internet en effervescence étaient certains que 17 ou 18 rédacteurs et le personnel du journal seraient punis, le Want China Times rapporte que, selon l’ancien rédacteur en chef, lorsque Wen a appris cette erreur, il a appelé le journal pour s’assurer que personne ne soit sanctionnée. 

    Version en anglais: A Costly Typo for Two Chinese Editors

    Epoch Times est publié en 21 langues et dans 35 pays.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/8/n3508584.htm

  • Selon un rapport, Bo Xilai donne des informations sur des membres de haut niveau du Parti

    Bo Xilai, corruption, parti communiste chinois, Xi Jinping,Zhou Yongkang, Jiang Zemin,  Depuis que le nouveau chef du Parti communiste chinois Xi Jinping a pris le pouvoir en novembre 2012, il s’est investi dans le rôle du chasseur de tigres, expliquant que la lutte contre la corruption au sein du Parti ne pouvait uniquement se focaliser sur les «mouches» mais devait aussi cibler les «tigres». Selon un magazine de Hong Kong, Xi reçoit l’aide dont il a besoin pour pouvoir avoir dans sa ligne de mire un  tigre important.

    Selon un article dans l’édition de mai du mensuel New Way écrit par Jiang Weiping, l’ancien membre disgracié du politburo et ancien chef du Parti de Chongqing, Bo Xilai, aiderait activement un groupe de travail spécial dans l’exploration d’informations permettant de cibler un «gros tigre».

    Bo Xilai peut être tenu pour être au fait des méfaits d’anciens responsables du Parti de haut niveau. Il a été le proche collaborateur de l’ancien chef du Parti, Jiang Zemin, et de Zhou Yongkang, l’ancien pape de la sécurité intérieure. Selon des sources proches de l’affaire, Bo aurait comploté avec Zhou Yongkang et d’autres membres de la faction de Jiang pour monter un coup d’État après que  Xi Jinping ait pris le pouvoir.

    Selon le reportage de Jiang Weiping, Bo était initialement arrogant et stoïque face aux interrogatoires, mais, avec le temps, ses fantasmes d’une révolte le catapultant au pouvoir se sont envolés.

    Les subordonnés de Bo faisaient référence à lui en tant que «Bo Zedong», suggérant qu’il était le nouveau Mao Zedong: le fondateur et leader charismatique qui avait dominé le Parti communiste chinois durant trois décennies. Bo s’attendait à ce que les citoyens et les dirigeants du Parti dans les terres de ses anciens fiefs de Dalian, ville située dans la province du Liaoning en Chine du nord, et de Chongqing, ville régionale du Sichuan dans l’ouest, sèment le trouble en son nom.

    Selon Jiang Weiping deux choses ont changé pour Bo. Premièrement, il a vu plusieurs ex-maîtresses et anciens subordonnés transmettre des renseignements pour l’incriminer. Deuxièmement, il a vu la transition pacifique du pouvoir lors du 18ème Congrès du Parti en novembre. Ainsi, au terme du congrès, les ennemis de Bo occupaient les postes les plus importants.

    À la fin du Congrès, Jiang Weiping rapporta que Bo Xilai était en larmes et prêt à faire un compromis. En fournissant des informations sur ses anciens associés, il chercherait en retour à éviter la peine de mort.

    Des sources proches du groupe de travail spécial et du Parquet populaire suprême ont affirmé à Jiang Weiping que Bo Xilai avait commis des crimes importants et se trouverait extrêmement chanceux de pouvoir sauver sa vie. Selon les sources, le sort de Bo dépend désormais de son pouvoir à faire tomber une figure importante du Parti.

    D’après le reportage de Jiang Weiping, le long délai pris avant de présenter Bo devant la justice – comme mesure préparatoire, il a été dépouillé de son adhésion au Parti et de son immunité de poursuites pénales début novembre – est dû à la nature complexe des informations qu’il transmet. Il faut beaucoup de temps pour démêler et vérifier les faits.

    La carrière de Jiang Weiping est étroitement liée à Bo Xilai depuis plus d’une décennie. Alors que Bo vivait dans la province du Liaoning, Jiang a publié un article l’accusant de corruption, article qui a conduit à une arrestation orchestrée par Bo en 2000 suivie d’une incarcération de sept ans. Après sa libération, Jiang a émigré au Canada en 2009, où il a continué à écrire sur son ancien geôlier.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/5/n3508313.htm

  • En Chine, les difficultés des Instituts Confucius sont attentivement analysées

    institut confucius, Chine, propagande chinoise,Parti Communiste Chinois Le mois dernier, les Instituts Confucius, localisés sur l’ensemble du globe, ont organisé une conférence à Pékin pour discuter des dispositions à prendre face aux difficultés rencontrées au niveau du financement et du personnel. Ces établissements sont subventionnés par le Parti Communiste Chinois et ont déjà coûté plus de 500 millions de dollars au régime, ils lui permettent de gagner en échange un «soft power» et lui assurent les moyens d’une propagande internationale.

    La 7ème Conférence de l’Institut Confucius, qui s’est tenue dans le Centre de convention nationale de la Chine a pris fin le 18 décembre. Les représentants ont discuté des problèmes liés à l’intégration locale, au développement durable et ont évoqué le manque d’enseignants à temps-plein.

    Les Instituts Confucius, mis en place par le PCC pour «promouvoir la langue et la culture chinoise», sont directement pris en charge par le régime chinois et placés sous le contrôle du Hanban, un organe affilié au Ministère de l’Education.

    Le premier Institut Confucius a ouvert ses portes en Corée du Sud en 2004 et depuis lors, c’est à l’échelle mondiale que plus de 400 Instituts Confucius ont vu le jour et plus de 500 classes couvrant le programmes Confucius (hébergées respectivement au sein des universités puis des écoles), ont été mis en place. Selon Le Quotidien du Peuple, journal porte-parole du régime, les statistiques ont montré qu’en moyenne un Institut Confucius ou un nouveau programme voit le jour tous les trois jours.

    Les Instituts Confucius souffrent d’un taux de rotation élevé d’enseignants, car la majorité d’entre eux sont des volontaires pour de courtes périodes. Toujours selon Le Quotidien du Peuple, ces centres qui croissaient si vite autrefois manquent cruellement d’enseignants à temps-plein, ce qui est devenu un problème crucial pour leur expansion à l’étranger.

    Les représentants de certains Instituts Confucius ont également admis que leur promotion mondiale a été difficile. Certains gouvernements et critiques occidentaux ont perçu ces instituts comme les véhicules de la propagande du PCC, et veulent de ce fait réduire leur expansion.

    Li Changchun, un ancien membre du comité permanent du Politburo, a été cité dans The Economist, il précisait que les Instituts Confucius formaient «une partie importante dans la politique de la propagande chinoise à l’étranger».

    «En mettant en place et en promouvant les Instituts Confucius, le régime tente de dissimuler la diffusion d’une pensée communiste. C’est pourquoi les Instituts Confucius ne sont pas les bienvenus à l’étranger», a déclaré Sun Wenguang, un professeur à la retraite ayant autrefois enseigné à l’Université du Shandong: «Ils manquent d’enseignants, aussi. Les enseignants ayant des compétences académiques réelles ne veulent pas y travailler.»

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/1/11/n3507785.htm

  • La grande famine de Mao

    L'ouvrage du Professeur Frank Dikötter "La grande famine de Mao" vient d'être publiée en chinois. Ce livre donne un compte-rendu choquant du rôle joué par le parti communiste chinois dans ce qu'ils ont appelé les "trois années de catastrophes naturelles." NTD s'est entretenu avec Frank Dikötter à Hong Kong. Voici ce qu'il dit de son livre.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/

  • Pékin demande au Vatican de «faire face à la réalité»

    Des dizaines de personnes ont manifesté hier à Hong Kong contre la détention d'un évêque catholique après sa récente ordination par le Vatican. L'évêque a publiquement quitté l'église officielle en Chine, après son ordination. C'est la dernière péripétie d'une dispute incessante entre le Vatican et le Parti communiste chinois pour savoir qui a le droit d'ordonner les évêques.

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=eKiiRiKUw4E&feature=relmfu

  • De nombreux fonctionnaires prêts à s'échapper de Chine

    Chine, fonctionnaires, capitaux chinois, fuite à l'étranger, parti communiste chinoisUn plus grand nombre de cadres chinois d’élite qu’on ne le pensait, peut être considéré comme «fonctionnaires dégarnis». Ces fonctionnaires envoient leur conjoint, leurs enfants, d’autres membres de leur famille ainsi que leurs avoirs à l’étranger, souvent dans les pays occidentaux, selon un rapport du magazine Trend basé à Hong Kong.

    Le rapport constate qu’environ 90% des membres et des membres suppléants du Comité central, des membres de la Commission centrale du contrôle de la discipline ont de la famille qui vit ou travaille à l’étranger, ou qui vit dans les pays occidentaux. Les fonctionnaires de ces comités ont déclaré que des membres de leur famille travaillent à l’étranger.

    Selon le rapport paru le 27 avril, un document publié conjointement par les institutions sus-mentionnées exige que tous les fonctionnaires transmettent les renseignements concernant leurs familles avant le 1er Juillet. Si les membres du Parti ne parviennent pas à le faire, ils pourraient subir une sanction.

    En février, l’Académie chinoise des sciences sociales a constaté que la plupart des fonctionnaires du Parti communiste chinois (PCC) croit que les membres de leur famille «devraient être en mesure d'obtenir la résidence permanente dans un autre pays». Environ 75% des fonctionnaires de haut rang se conforme au statut de «fonctionnaire dégarni», un terme carrément interdit dans les médias officiels chinois jusqu'en 2008.

    On dit que Bo Xilai, l’ancien chef de la municipalité autonome de Chongqing, dépouillé du pouvoir il y a deux mois, est considéré comme le premier «fonctionnaire dégarni» de Chine et qu’il possède plusieurs propriétés à Hong Kong, Singapour, New York et Vancouver.

    Shi Zangshan, un expert de la politique chinoise basé à Washington, a déclaré que l’initiative de pousser les «fonctionnaires dégarnis» à divulguer leurs informations est un ordre issu directement du Premier ministre Wen Jiabao.

    «Il est évident que Wen Jiabao est derrière l’ordre du Comité central d’obtenir des ‘fonctionnaires dégarnis’ un rapport sur leur situation familiale», a expliqué Shi. «C’est certain que des événements encore plus intéressants sont à venir».

    Les nouvelles affluent depuis que de plus en plus de Chinois veulent être informés sur les relations des «fonctionnaires dégarnis». Et certains ont indiqué que c’est une autre facette de la nature corrompue du PCC.

    Dans une publication récente sur le site de micro-blogging Sina Weibo, semblable à Twitter, l’agence d'internautes Focus News a envoyé un message sarcastique à ses 73 000 participants: «Gary Lock [ambassadeur des Etats-Unis] est le seul fonctionnaire en Chine, dont la famille vit vraiment en Chine». Le message a été apprécié et transmis plus de 600 fois.

    Traitement de l’attitude de l’élite
    Gan Yisheng, le Vice-secrétaire de la Commission centrale du contrôle de la discipline, a déclaré mercredi dernier sur le site du Ministère de la surveillance que la fuite des hauts fonctionnaires de la Chine est un processus «à long terme, compliqué et difficile».

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/De-nombreux-fonctionnaires-prets-a-sechapper-de-Chine.html

  • Une discussion sur la “justice” (義)

    Le caractère chinois “ justice, droiture” (義) contient un large éventail de sens s'agissant de moralité. Il est également l'un des éléments essentiels de la culture traditionnelle chinoise. Quand on parle du caractère “, justice droiture,” les gens pourraient penser d'abord à l'un des quatre grands romans classiques de la littérature chinoise “ Romance des Trois Royaumes” Bien que le roman raconte la vie des seigneurs féodaux à l'époque des Trois Royaumes, l'interprétation de la "justice" est exposée tout au long du livre. Les histoires de Zhuge Liang, qui illustre la fidélité à la nation et la fiabilité, et les anecdotes concernant le sens de la justice de Guan Yu ont exercé une influence pendant des générations.

    Il y a une histoire appelée “Une femme juste empêche une armée d'avancer.” Au cours de la période du printemps et de l’automne, l'état de Qi attaqua l'état de Lu. Afin d'échapper à l'armée de Qi, une femme de l'état de Lu a été trouvée errant dans les faubourgs de la ville. Elle portait un enfant dans un bras et traînait un autre enfant de l' autre main. Quand un soldat Qi a couru après elle, elle a lâché l'enfant qui était dans ses bras et gardé l'enfant qu'elle tenait à la main. Un soldat l’a rattrapé et lui a demandé : “Pourquoi as-tu lâché l'enfant qui était dans tes bras et gardé l'enfant que tu tenais à la main? ” Elle a répondu: “L'enfant que je tiens à la main est le fils de mon frère, l'enfant dans mes bras était mon fils. Je ne pouvais pas porter tous les deux, alors j’ai lâché mon fils. ” Quand le général de l'armée Qi a entendu sa réponse, il a demandé : “Lequel aimes-tu le plus, le fils de ton frère ou ton propre fils? ” La femme a répondu : “L'amour que j'ai pour mon propre enfant est une sorte d’amour égoïste. Mais j’ai le sens de la justice envers le fils de mon frère. Bien que ce soit douloureux d’abandonner mon fils, garder le fils de mon frère est la chose juste à faire. ” Le général Qi a cessé l'attaque de Lu. Il a dit : “Même une femme de l'état de Lu comprend le sens de la justice. Comment puis-je attaquer un état juste comme Lu? ” Il retira son armée et retourna à Qi. La femme et son fils rentrèrent chez eux sain et sauf. Quand le duc de Lu entendit l'histoire, il envoya de nombreux cadeaux à la femme et lui donna le nom de "Dame juste. ”
    Il y a un ancien dicton qui dit : “ Je veux à la fois être en vie et juste. Quand je ne serai plus en mesure de garder les deux je renoncerai à ma vie et resterai juste. ” La “Justice ” permet de distinguer le bien du mal, d’être juste, rationnel et moral. C’est ce qui maintient une société stable et l’harmonie entre les gens. Toutefois depuis que le Parti communiste chinois (PCC) règne sur la Chine il a détruit 5 000 ans de culture traditionnelle chinoise. Il a enseigné aux gens à lutter, à se combattre les uns les autres et à éliminer les croyances spirituelles.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201205/61003.html

  • Le départ de Google de la Chine financé par les caciques du régime

    google, Chine, Bo Xilai, parti communiste chinois, régime chinoisSelon un communiqué donné par un membre officiel du gouvernement, lorsque Google a été contraint de quitter la Chine continentale, il avait été victime de la lutte de succession au sein du Parti communiste chinois (PCC). Cette information est corroborée par un télégraphe de janvier 2010, tamponné «secret» et émanant de l’ambassade des États-Unis à Pékin – information publiée par Wikileaks.

    La campagne contre Google a été lancée en mars 2009, à l’Hôtel Honglou à Chongqing. Les rencontres pour le Congrès national du peuple se déroulaient au même moment. Bo Xilai, le chef du Parti dans la ville province de Chongqing avait organisé une réunion avec Li Yanhong, le président du moteur de recherche chinois Baidu, par le biais du directeur régional de Baidu à Chongqing, Jiang Zhi.

    Bo Xilai était prêt à expulser Google de Chine, mais en contrepartie, il avait besoin que Baidu coopère avec les fonctionnaires de Chong-qing pour lever la censure des articles critiquant les représentants à la tête du Parti, Hu Jintao, Wen Jiabao et le futur chef présumé du parti Xi Jinping. Des articles ont été publiés à l’étranger pour donner une bonne image de l’ancien chef du Parti Jiang Zemin. Les articles ciblant Xi Jinping ont été particulièrement importants.

    Lutte entre factions
    Bo Xilai est un membre du PCC rattaché à la faction de Jiang Zemin, il a été impliqué pendant une dizaine d’années dans une lutte menée contre la faction de Hu Jintao et Wen Jiabao pour la domination du PCC. D’autres membres dirigeants du groupe de Jiang ont été impliqués: Zeng Qinghong, chef du Congrès National du Peuple et propriétaire de l’hôtel Honglou (c’est dans cet hôtel que Bo a rencontré Li Yanhong). Il y a aussi Zhou Yongkang, chef de la puissante Commission Politique et des Affaires Législatives (CPAL), qui contrôle de près tous les aspects de l’application des lois en Chine, et Luo Gan, chef du CPAL, supérieur direct de Zhou. Les membres du groupe de Jiang sont tous coupables des crimes contre l’humanité et de violations importantes des droits de l’homme. Selon les analystes, la lutte pour le pouvoir entre Hu et Wen a été alimentée par la crainte de voir le groupe de Jiang être reconnu coupable de ces crimes.

    Après la fuite de Wang Lijun – adjoint de Bo Xilai et ancien chef de la police de Chongqing - vers le Consulat américain de Chengdu le 6 février dernier, il y a fourni des informations sur la conspiration du groupe de Jiang, pour empêcher la nomination de Xi Jinping à la tête du Parti. Bill Gertz, du Washington Free Beacon, a communiqué que selon un fonctionnaire du gouvernement américain, Wang avait fait savoir que Bo et Zhou prévoyaient de perturber la passation de pouvoir de Hu Jintao à Xi Jinping. Le site web dissident Boxun a signalé que Bo et Zhou avaient envisagé un coup d’Etat après la prise de pouvoir de Xi.

    Ainsi, si Bo Xilai devenait chef du PCC, le problème du groupe de Jiang aurait été réglé. Mais Bo a été inculpé 13 fois hors de Chine pour crimes contre l’humanité et génocide en rapport avec les atrocités commises contre les pratiquants du Falun Gong. Bo et Zhou ont donc uni leurs forces dans la campagne menée contre Google, dans le but d’exploiter la guerre de l’information pour nuire à Xi et à ses alliés.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Le-depart-de-Google-de-la-Chine-finance-par-les-caciques-du-regime.html

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