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pékin - Page 3

  • Pékin ferme le Tibet aux touristes étrangers

    Pour la cinquième année consécutive, le régime chinois a prévu de fermer le Tibet aux touristes étrangers. Plusieurs agences de voyage de Lhasa ont été informées que les étrangers seraient interdits de rentrer au Tibet entre le 20 février et le 30 mars. Cette période comprenant le Nouvel An tibétain et l'anniversaire des manifestations de 2008 est considérée comme sensible par les autorités communistes.

    Tiré de:

    CHine, television, New Tang Dynasty Television, médias chinois, médias chinois indépendants

  • Des mesures plus précises de la qualité de l'air à Pékin

    qualité de l'air, pékin, Chine, pollution, green peace, santé publique Les autorités de la ville de Pékin ont annoncé que des chiffres plus précis de la pollution de l'air de Pékin seraient publiés toutes les heures à partir du 23 Janvier, date du nouvel an lunaire. Cette annonce est une réaction à l'indignation publique causée par le grand écart existant entre les mesures du niveau de la pollution de l’air publiées par les autorités chinoises de Pékin et celles publiées par l'ambassade des États-Unis à Pékin.

    Zhou Rong, une militante de Greenpeace pour le climat et l'énergie, a souligné la nécessité d’un calcul précis de la pollution de l'air. Elle a ajouté: «Les anciens critères de mesure de la pollution pour évaluer la qualité de notre air sont déjà périmés. Si on améliore la qualité de l'air, selon ces ancien critères, ils pourraient dire que nous avons un ciel bleu, mais cela ne correspondrait pas du tout à ce que ressent le public».

    Les nouvelles mesures incluront les particules plus fines que 2,5 microns de diamètre. Ces particules minuscules sont considérées comme les plus dommageables pour la santé humaine.

    Wang Nan, une habitante de Pékin, a déclaré: «Mon fils a un coryza depuis quatre mois. Il est soigné mais son état ne s'améliore pas. Les médecins disent que cela vient du climat et qu’on ne pourra pas le guérir totalement. La pollution de l'air est en effet très lourde».

    Maintenant que le public sera mieux informé, Zhou Rong estime qu'il est temps de prendre des mesures pour améliorer réellement la qualité de l'air. Elle a précisé: «En fait, si nous n’avions pas tant de pollution, nous n’aurions pas autant de brouillard. De ce point de vue, si la pollution de l'air a atteint une telle ampleur, il est temps qu’on fasse quelque chose».

    L'épais nuage de pollution est souvent la cause d'annulations de vols et de retards à l'Aéroport international de Pékin. Selon les experts, la gravité de la pollution de l'air de Pékin est causée par la forte population de la ville et par l'industrialisation rapide.

    Pour avoir accès à cette information en video: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2012-01-15/716412369317.html

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Ecologie-/-Environnement/Des-mesures-plus-precises-de-la-qualite-de-lair-a-Pekin.html

  • Pékin réprimande l'acteur Christian Bale

    Christian Bale, acteur britanique, Pékin,militant des droits de l'homme, Chen Guangcheng, informations en Chine, film américain en Chine, acteur hollywoodien Le militantisme de l'acteur hollywoodien Christian Bale (The Fighter, The Dark Night, Rescue Dawn) a été très mal accueilli à Pékin, alors qu'on rapporte qu'un porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois l'a accusé de «fabriquer de l'information».

    Le 16 décembre, Bale et une équipe de journalistes du réseau CNN ont été malmenés par des gardes de sécurité alors qu'ils tentaient de rendre visite au militant des droits de l'homme, Chen Guangcheng, dans son village dans l’est de la Chine. Chen a été placé en résidence surveillée, où il aurait été battu et torturé, après avoir purgé une peine de quatre ans de prison pour avoir dénoncé les avortements et les stérilisations forcés des femmes, comme sanctionné par le Parti communiste.

    Le ministère des Affaires étrangères chinois a commenté la visite de l'acteur. Liu Weimin, le porte-parole, a déclaré : «Il n'a pas été invité pour fabriquer de l'information ou pour tourner un film dans un certain village» et «Je crois que si vous désirez fabriquer de l'information en Chine, vous n'allez pas être bienvenu ici.»

    Avec cette controverse, Christian Bale pourrait avoir de la difficulté à faire la promotion de son plus récent film tourné en Chine, une mégaproduction de 100 millions de dollars à saveur antijaponaise ayant pour titre Flowers of War. Le long métrage a été réalisé par Zhang Yimou, un cinéaste qui s'est illustré ces dernières années par la mise de son talent au service des campagnes de relations publiques du Parti communiste.

    Selon un commentateur d'Entertainment Weekly, la «controverse de relations publiques et la réponse belliqueuse de la Chine pourraient avoir sévèrement nui aux chances du film de remporter l'Oscar» du meilleur film étranger.

    Bale a expliqué pourquoi il avait tenté de rendre visite à Chen : «J'ai commencé à lire des textes à son sujet et j'ai été inspiré par l'homme […] Je voulais simplement lui serrer la main et le remercier.»

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Pekin-reprimande-lacteur-Christian-Bale.html

  • La joie en Chine, déconnectée de la croissance

     Un homme prend son déjeuner dans un restaurant de nouilles à Pékin.
    Un homme prend son déjeuner dans un restaurant de nouilles à Pékin. (AFP/Getty Images/Liu Jin)

    Au début de cette année, Huang Huahua, responsable local du Parti communiste a commencé à promouvoir la campagne «Guangdong heureuse», un effort de persuasion destiné à parer la marée montante du mécontentement social. Mais cela n’a pas fonctionné, que ce soit à Guangdong ou ailleurs.

    Au cours des 30 dernières années, la satisfaction de la vie ordinaire pour les Chinois ordinaires n’a en effet pas suivi la croissance de l’économie. Les résultats d’une étude sur le sujet, menée par l’Académie chinoise des sciences sociales et l’Université de l’économie et des affaires de la capitale, ont été publiés le 11 juin.

    Les résidents de 30 capitales provinciales chinoises ont été interrogés sur leur qualité de vie. Selon l’échelle de notation utilisée, un score de 75 et au-delà indique une satisfaction moyenne dans la vie. Mais le taux moyen fourni par les résidents dans ces villes était de 49,71 ; Haikou, dans la province de Guangdong détient le score le plus élevé avec 55,08.

    Selon Caijing, un magazine d’affaires, prés de 70.000 ménages ont été interrogés sur leurs sentiments, les questions allant du coût de la vie, l’environnement, les commodités domestiques, au rythme de vie.

    Le score des agglomérations importantes, telles que Pékin, Shanghai et Guangzhou se situe aux 20e, 23e et 25e place.  Selon le Guangming Daily, porte-parole du régime, Zhang Liancheng, doyen de l’école d’économie de l’Université d’économie et d’affaires de la capitale, a été surpris des résultats. Il pensait que la joie des gens aurait suivi les larges tendances économiques.

    Mais le grand public est en phase avec les résultats. M. Chen de l’agglomération de Hangzhou, a déclaré à The Epoch Times qu’il y a quelques dizaines d’années, les gens «étaient contents tant que les besoins les plus basiques étaient satisfaits». Mais à l’âge de l’internet, «les gens connaissent beaucoup plus les autres endroits du monde qu’auparavant. Nous avons découvert que nos droits légitimes économiques, politiques et démocratiques ne sont pas garantis. Ainsi, nous réalisons qu’en fait, nous ne sommes pas heureux».

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/La-joie-en-Chine-deconnectee-de-la-croissance.html

  • Retour sur le massacre de la Place Tiananmen

    L'histoire de la Chine le 4 juin 1989, quand le régime chinois envoie des chars sur la place Tienanmen, entraînant la mort et l'emprisonnement de milliers d'étudiants chinois venus demander la démocratie et la fin de la corruption en Chine

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=-xnF_3BWsKo

    Un reportage de NTD: http://www.ntdtv.com/

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  • Chine: le scandale des prisons secrètes

    L'association Human Rights Watch révèle l'existence en Chine de prisons secrètes, logées dans des hôtels ou des maisons psychiatriques et destinées à incarcérer, sans bases légales, des citoyens à l'origine de pétitions pour dénoncer les abus des autorités locales. Un véritable marché pour les dirigeants locaux qui versent de l'argent pour que leurs plaignants soient arrêtés avant de rencontrer des représentants de l'Etat.

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    Un exemple de Guesthouse abritant une prison secrète à Pékin

    « Le chemin de l’enfer », c’est le nom que l’association Human Rights Watch a donné au réseau secret de « prisons noires » qu’elle décrit dans un rapport de 55 pages publié ce mois-ci.
    « Depuis 2003, de nombreux citoyens chinois ont été secrètement incarcérés par des agents de l'État pendant des jours ou des mois sans contact avec l'extérieur dans des centres de détention illégale surnommés « prisons noires »», peut-on y lire.

    La plupart des personnes détenues dans ces établissements sont des pétitionnaires. Il s'agit de citoyens chinois résidant pour la plupart dans des régions rurales, et qui se rendent à Pékin afin de demander réparation pour des abus dont ils ont été victimes : saisies illégales de terres, corruption de fonctionnaires locaux et torture par la police. En Chine, les pétitions s’inscrivent dans une longue tradition censée permettre aux habitants des régions rurales de dénoncer les abus des seigneurs des provinces.

    Selon HRW, durant ces cinq dernières années les autorités chinoises s’étaient montrées plutôt bienveillantes à l’égard de ce système considéré comme une bouffée d’oxygène « offerte » à la population. « Le système de pétition a été maintenu pour maintenir l’espoir chez les personnes défavorisées qui ont subi des injustices, mais dans les faits, c'est comme boire du poison pour étancher sa soif » explique He Weifang, professeur de droit à l’Université de Pékin. Car le recours aux pétitions n’a qu’une efficacité très relative sinon nulle.

    Au contraire, l’association a obtenu la preuve que des mesures de rétorsion sont prises contre les fonctionnaires qui font « remonter » trop souvent à Pékin des pétitions mettant directement en cause les autorités locales. En conséquence, les fonctionnaires régionaux cherchent désormais à éviter les sanctions administratives qu'ils risquent de subir lorsqu'il y a une grande affluence de pétitionnaires provenant de leurs régions.

    Des détentions pouvant aller jusqu'à 14 mois

    Plus grave: quand ce ne sont pas les fonctionnaires qui sont sanctionnés pour avoir fait leur travail, des pétitionnaires sont régulièrement interceptés par des forces de sécurité, harcelés et détenus dans ces prisons noires afin d’éviter que leur démarche n’atteigne les hautes autorités de l’Etat. Ces prisons sont souvent situées dans des hôtels, des maisons de repos et des hôpitaux psychiatriques appartenant à l'État.

    Les gardiens des prisons secrètent commettent alors régulièrement des exactions à l'encontre des détenus, notamment des actes de violence physique, de vol, d'extorsion, de menaces, d'intimidations et d'agressions sexuelles, ainsi que de privation de nourriture, de sommeil et de soins médicaux. Si la détention dans ces prisons est provisoire, HRW rapporte des cas de détention allant jusqu’à 14 mois.
    « C'est aussi un commerce et les gouvernements locaux versent beaucoup d'argent pour que leurs plaignants soient incarcérés puis rapatriés ».

    Le gouvernement chinois a formellement nié l'existence de prisons noires. Lors d'une conférence de presse du ministère des Affaires étrangères tenue en avril 2009, un responsable de ce ministère a déclaré catégoriquement que « des choses comme ça n'existent pas en Chine ». En juin 2009, le gouvernement chinois a affirmé dans le rapport final de l'Examen périodique universel mené par le Conseil des droits de l'homme des Nations unies sur la situation des droits humains en Chine : « Il n'y a pas de prisons noires dans ce pays. »

    La Chine possède une longue histoire de détention extrajudiciaire. Pendant la Révolution culturelle (1966-1976), des responsables gouvernementaux et forces de sécurité plaçaient régulièrement des individus en détention soupçonnés de sentiments anti-gouvernementaux dans les installations décrites comme «classes d'étude», sans arrestation officielle, ni procès.

    Tiré de Marianne 2 : http://www.marianne2.fr/Chine-le-scandale-des-prisons-secretes_a182760.html

  • Une vision sans l'élement humain

    Droits de l'homme en Chine: une vision sans l'élément humain

    De nombreux observateurs ont qualifié de pauvre la protection des Droits de l'Homme en République Populaire de Chine. Parmi ces observateurs, on trouve notamment les États - en particulier les démocraties occidentales - ainsi que des organisations internationales et des organisations non gouvernementales.

    Les activistes dénoncent des violations des Droits de l'Homme passées, notamment lors du Grand Bond en avant, une politique qui a causé la mort de vingt à trente millions de Chinois sous-alimentés, ou après les manifestations de la place Tian'anmen en 1989, lors de la répression amnesty_international.jpgqui a suivi et qui a fait de 400 à 2 000 morts et de 7 000 à 10 000 blessés (estimations). Bien que le gouvernement chinois ait reconnu l'existence de manquements majeurs, il affirme que la situation des droits de l'Homme progresse et qu'elle est aujourd'hui meilleure que jamais. Il affirme que la notion de Droits de l'Homme doit prendre en compte les conditions de vie, la santé ainsi que la prospérité économique. La conjonction des Jeux Olympiques d'été de 2008 de Pékin, et les manifestations au Tibet qui ont débuté quelques mois plus tôt et ont été sévèrement réprimées, ont été l'occasion de remettre au premier plan de la scène internationale la violation des Droits de l'Homme en République populaire de Chine.

    La situation

    De nombreuses sources[1], notamment le rapport sur les droits de l'Homme du département d'État des États-Unis, et d'autres études d'organisations non gouvernementales telles que Amnesty International et Human Rights Watch ont inventorié les violations de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, par le parti communiste chinois.[2],[3]

    En mars 2004, la constitution chinoise a été amendée, ajoutant que "l'État respecte et préserve les Droits de l'Homme." [4] Les États occidentaux avaient espéré que cet amendement serait suivi de changements dans la politique du gouvernement chinois, mais des violations subséquentes des droits de l'Homme et des droits civiques ont démontré le contraire.[5]

    Position du gouvernement chinois: Parti Communiste Chinois

    Depuis la fin du XIXe siècle, le gouvernement chinois a prôné l'établissement d'un état fort pour assurer la prospérité économique et l'harmonie sociale. La conception chinoise des droits, telle qu'elle est formulée par des penseurs comme Liang Qichao, se concentre sur les obligations du citoyen d'assurer un état prospère et puissant et non sur l'obligation du gouvernement de garantir des libertés. Suivant cette tradition, les autorités chinoises ont toujours souligné « des droits positifs (matériels) » (par exemple nourriture, abri, vêtements) et non « des droits négatifs (immatériels) » (tel que le droit à la parole, l'expression, la liberté d'assemblée) comme droits fondamentaux devant être assurés par le gouvernement. Le gouvernement chinois soutient que la notion de Droits de l'Homme devrait inclure des normes de qualité de vie, des mesures de santé et de prospérité économique[7]. En analysant la situation des Droits de l'Homme dans sa propre nation ou à l'étranger, le Parti Communiste Chinois décide de tenir compte des tendances sociales telles que le crime et la pauvreté. En d'autres termes, le gouvernement chinois voit l'augmentation du niveau de vie des chinois comme indicateur de l'amélioration de la situation des Droits de l'Homme ; il y a donc une différence significative des points de vue quant au contenu de la notion de Droits de l'Homme, rendant difficile la comparaison directe entre les analyses à partir des deux côtés.

    Le gouvernement chinois rencontre des problèmes significatifs en matière de Droits de l'Homme, tels que l'accès impartial aux cours ou bien le recours à la torture. Cependant, le gouvernement rappelle que ces questions peuvent être et devraient être adressées au système politique de parti unique actuel, et que pousser à un changement fondamental serait malvenu, étant donné le risque du point de vue des gains économiques énormes que la RPC a accompli sur la dernière génération.

    Officieusement, beaucoup de fonctionnaires chinois croient de manière injustifiée qu'en tant que pays en voie de développement, la Chine ne peut avoir les moyens de respecter les Droits de l'Homme comme le font les pays développés. Ils arguent du fait que beaucoup de pays occidentaux ont eux-mêmes négligé les droits de l'homme (esclavage, travail des enfants) lors de leur ascension économique. Beaucoup de Chinois sont d'accord avec leur gouvernement sur le fait que la religion organisée est une menace pour le pays et la stabilité sociale : par exemple, la rébellion de Taiping, ayant des motivations religieuses, a causé des millions de morts. La méfiance commune envers les cultes est peut-être un héritage durable de ce conflit, ou bien le résultat de la propagande gouvernementale.

     

    Source Wikipédia

  • Les bonnes méthodes Pékin

    Un exemple parmi d'autres montrant l'inhumanité du régime communiste de Pékin, a été la condamnation de deux retraités chinoises agées de 79 et 77 ans, Wu Dianyuan et Wang Xiuying. (Article paru sur LeMonde.fr le 8 octobre 08). Ces deux vieilles femmes ont été expropriées manu militari de leur ancien quartier pékinois pour que le gouvernement chinois y contruise les infrastructures olympiques. Ces 2 vieilles dames ont été condamné  à un an de camp de rééducation par le travail pour avoir sollicité un permis de manifester dans les « zones de protestation » désignées à cet effet par la municipalité, pendant les Jo.

    Comprenez bien -à partir de cet exemple- le climat de peur et de terreur qui peut exister aujourd'hui parmi le peuple chinois. Et son état de soumission forcé au régime communiste sous peine de travaux forcés pour motif de subversion et de trouble à la stabilité de l'état ( tel la demande d'autorisation des 2 retraités chinoises)

    Aujourd'hui, tout ce qui menace la maintien de la dictature et de la terreur du parti communiste chinois, est qualifié de subversif et d'ennemi d'état tel: les avocats des droits de l'homme, les journalistes, les chrétiens, les pratiquants de Falun Gong ( Ennemi n°1), les musulmans Ouighours, mais également: les gens ayant des cheveux longs, les gens portant une chemise de couleurs, les gens ayant des comportements jugés suspects tels que distribuer des flyers, discuter dans la rue, se réunir, ect..

    Que peut on justifier comme arguments d'aller investir encore dans ce marché dit émergent? Sur quelle croissance se base t'on? La croissance des camps de travaux forcés ( ou les jouets, les produits d'exportation sont manufacturés sans frais)?

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