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pékin - Page 2

  • Un journaliste de FRANCE 24 menacé par Pékin pour un reportage sur le Tibet

    FRANCE 24 a refusé de déprogrammer un documentaire tourné clandestinement au Tibet par Cyril Payen malgré les pressions des autorités chinoises. Le journaliste, basé à Bangkok, est menacé par Pékin et supporte "difficilement" la situation

    Diffusé le 30 mai, le reportage "Sept jours au Tibet" réalisé par Cyril Payen, le correspondant de FRANCE 24 à Bangkok, a provoqué l’ire des autorités chinoises. Quelques jours après sa diffusion sur la chaîne, des personnels de l’ambassade de Chine à Paris se sont rendus dans les locaux de FRANCE 24 pour tenter de faire déprogrammer le reportage.

    "La direction n’a en rien cédé aux tentatives d’intimidation, maintenant le sujet sur nos antennes et sur les plateformes multimédias", explique Marc Saikali, le directeur des rédactions de FRANCE 24, dans un communiqué envoyé aux journalistes de la chaîne. "La direction a alerté les plus hautes instances de l’État, ainsi que les ONG spécialisées dans les droits de l’Homme en général, et des journalistes en particulier", précise-t-il.

    Journaliste, France 24, Chine, Tibet, pression Ambassade, reportage, Pékin, Censure, Cyril Payen, Marc Saikali, médias, FranceÀ Bangkok, Cyril Payen est activement recherché par l’ambassade de Chine qui le somme de se rendre dans ses locaux pour s’expliquer sur les raisons qui l’ont poussé à "tricher" pour obtenir un visa. Le grand reporter s’est en effet rendu à titre touristique dans la région, profitant d’un relâchement du contrôle des entrées pour se rendre au Tibet. Il a tourné l'intégralité de son sujet clandestinement. Depuis les graves émeutes pro-tibétaines de 2008, la Chine a interdit l’accès aux journalistes, ne laissant entrer les étrangers qu’au compte-gouttes.

    "Je dors une heure par nuit"

    "Je suis rentré à Bangkok le 4 juin, et à partir de cette date, tout s’est accéléré. Une diplomate chinoise m’a laissé un message sur mon téléphone et a clairement joué la carte de l’intimidation", explique Cyril Payen. "Elle m’a demandé de me rendre à l’ambassade pour m’expliquer sur les raisons des ‘mensonges’ que j’ai colporté dans mon reportage. Elle a fini par me menacer : ‘Si vous ne vous rendez pas à l’ambassade avant le 11 juin, il faudra que vous en tiriez toutes les conséquences'."

    Depuis 24 heures, le journaliste n’a plus de nouvelles des autorités chinoises. Mais il craint leur "contre-attaque". "Je fais tout pour rendre publique cette affaire, c’est une sorte de garantie pour moi. Tout le monde m’a conseillé de ne surtout pas me rendre à l’ambassade chinoise, que c’était dangereux. Le Quai d’Orsay et FRANCE 24 suivent de très près cette affaire. Mais, ce n’est pas facile en ce moment, je dors une heure par nuit, c’est vraiment difficilement vivable tout ça…"

    L’association Reporters sans frontières s’indigne dans un communiqué publié le 11 juin des menaces émises par les autorités chinoises. "Ces procédés inacceptables s’apparentent aux méthodes de la pègre plus qu’à celles de fonctionnaires de haut rang. Qu’une ambassade exprime son désaccord envers un reportage est concevable. Que des diplomates tentent par l’intimidation de modifier un contenu éditorial, fustigent un journaliste et le convoquent avec l’intention affichée de l’interroger, dépasse largement les limites tolérables", peut-on y lire.

    Dans son documentaire, Cyril Payen dénonce sans détour la répression dont est victime la population tibétaine sous le joug chinois. Son constat est sans appel : le "génocide culturel" que dénonçait le dalaï-lama en 2008 est toujours en marche.

    Tiré de: http://www.france24.com/fr/20130612-chine-censure-documentaire-france-24-tibet-cyril-payen-reportage

  • On n'oublie pas le sang de Tiananmen

    Reportage des 20 ans du massacre de la place Tienanmen en 2009

    Alors que le jour se lève sur le place Tiananmen de Pékin en ce jeudi 4 juin 2009, ils sont nombreux à se souvenir silencieusement des évènements qui se sont passés ici-même le 4 juin 1989. Dans les premières heures de ce jour fatidique, l'armée a soudainement ouvert le feu sur une manifestation étudiante en faveur de la démocratie, une de ces manifestations qui s'étendaient depuis plusieurs semaines dans tout le pays.

    La Croix-rouge en Chine et des associations d'étudiants estiment à au moins 2.000 le nombre de morts ce jour-là, un nombre généralement annoncé comme étant sous-estimé. Qi Zhiyong était un employé âgé de 33 ans lorsqu'il a rejoint les manifestations de Pékin. Il a dû être amputé d'une jambe. Vingt ans plus tard, il suit un traitement pour la tension et le diabète, qu'il associe à la perte de sa jambe.

    [Qi Zhiyong, survivant du massacre de la place Tiananmen]:
    " Cette balle que j'ai reçue m'a fait comprendre la valeur de la vie. Je comprend mieux dans quelle sorte de pays je suis et comment mon gouvernement m'a traité. Dans les vingt dernières années, j'ai ressenti et expérimenté les épreuves. "

    De nombreuses victimes des balles ce jour-là ont eu moins de chance. Le fils de Zhang Xianling a été tué par arme à feu. Wang Nan était un jeune homme joyeux, de 19 ans, lorsqu'il a laissé un mot dans la nuit du 3 au 4 juin pour prévenir qu'il allait rejoindre ses amis sur la place.

    Zhang a fondé l'association des Mères de Tiananmen avec une autre femme, Ding Zilin, dont le fils de 17 ans a également été tué cette nuit-là. L'association essaye de recenser les morts de Tiananmen pour renverser le verdict annonçant que le mouvement étudiant avait été un complot "contre-révolutionnaire".

    [Zhang Xianling, co-fondatrice des "Mères de Tiananmen"]:
    " Au cours de ces 20 dernières années, mon point de vue n'a pas du tout changé sur le mouvement de Tiananmen, le soulèvement étudiant du 4 juin. Les étudiants se battaient contre la corruption et le contrôle absolu du Parti. Les 20 dernières années ont prouvé qu'ils avaient entièrement raison. "

    La plupart des meneurs ont pu fuir la Chine continentale après l'évènement, poursuivant leur vie à l'étranger. Bao Tong était le bras droit de l'ancien chef du Parti communiste, Zhao Ziyang, qui a sympathisé avec les manifestants étudiants, ce qui lui a valu d'être maintenance à sous résidence surveillée jusqu'à sa mort, survenue en 2005.

    [Bao Tong, bras droit de Zhao Ziyang]:
    " Si l'économie de la Chine a prospéré grâce à cette répression, alors j'invite le gouvernement chinois à faire part de leur expérience au reste du monde et à dire au monde que si vous voulez une économie prospère, tout ce que vous avez à faire est d'envoyer des tanks et des machines à tuer dans votre capitale pour viser votre population. "

    La plupart garde l'espoir qu'un jour l'évènement de Tiananmen ne sera plus un tabou dans le pays le plus peuplé du monde. En effet, 20 ans après que des reportages du massacre aient choqué le monde, les voix de Tiananmen ne sont toujours pas les bienvenues dans leur propre pays.

     Tiré de: https://www.youtube.com/watch?v=ELZdUXcmSe4

  • 4 juin 2013: Se souvenir du massacre de Tienanmen square

    Reportage des 20 ans du massacre de la place Tienanmen en 2009

    En Chine, les personnes qui se souviennent du massacre de la Place Tiananmen exigent un compte rendu public de ce qui s'est passé.

     Le 4 juin marque la commémoration du massacre de la place Tiananmen en Chine. Avec les JO en ligne de mire, des voix s'élèvent demandant au Parti communiste chinois de rendre public les événements survenus il y a maintenant 24 ans. Mais le PCC ne reconnaît pas le massacre. Bao Tang, arrêté pour avoir soutenu les protestataires, s'est exprimé à ce sujet.

    Le fonctionnaire le plus âgé ayant été enfermé pour avoir sympathisé avec les protestations de 1989 sur la Place Tiananmen exige des dirigeants du régime de rendre publique ces événements.

    En 1989, les manifestations des étudiants ont encouragé plus d'un million de personnes à se rendre dans les rues de Pékin. Une protestation qui s'est terminée avec la suppression militaire du mouvement le 4 juin 1989. Aujourd'hui encore, mentionner ce massacre est tabou dans les medias chinois.

    [Bao Tong, Ancien assistant de Zhao Ziyang]:
    «Je suis très inquiet. Lorsque les Jeux Olympiques commenceront et qu'il y aura tant de journalistes représentant des visiteurs et que des personnes d'autres pays arriveront en Chine et demanderont à connaître la vérité quant aux événements de la Place Tiananmen, je ne sais pas ce que les autorités leurs répondront.»

    Bao était à l'époque l'assistant du chef du Parti, Zhao Ziyang, qui s'est opposé à la décision d'envoyer l'armée pour supprimer le mouvement pro-démocratique.

    Zhao est mort en 2005 après plus de 15 années de réclusion à domicile. Bao vit dans l'ombre d'une surveillance constante depuis qu'il a été relâché de prison. Mais il est resté franc par rapport aux événements de 1989.

    Le PCC a emprisonné un grand nombre de protestataires et leurs défenseurs en prétextant le crime de «subversion» et a rejeté les demandes contestant cette décision.

    À ce jour il n'y pas de statistiques officielles disponibles sur le nombre de personnes qui ont été tuées.

    [Mr. Liu, résident de Pékin]:
    «Je pense que les étudiants durant les événements du 4 juin avaient un bon argument. Je crois personnellement que cet argument est la corruption des fonctionnaires. Je pense que les étudiants avaient raison. Le régime n'aurait pas dû les oppresser. Ils auraient dû utiliser une approche différente pour communiquer avec les étudiants... Ils auraient dû leurs fournir des explications, mais elles ne sont jamais venues...»

    Tiré de: https://www.youtube.com/watch?v=-xnF_3BWsKo

  • Pékin: des policiers rejoignent les pétitionnaires

    Chine, policier, Pékin, pétition, corruption, maltraitanceDes policiers affirmant avoir été traités injustement par le système judiciaire du Parti communiste se sont joints à d’autres pétitionnaires à Pékin les 28 et 29 mars condamnant la corruption et demandant justice.

    En Chine, la pétition est le dernier recours pour les personnes dont les infortunes légales n’ont pas été traitées de manière satisfaisante par les autorités locales. Elles peuvent se rendre à Pékin pour demander réparation au Bureau d’État des lettres et des appels, censé rendre compte de ces demandes aux ministères concernés et les résoudre.

    Après que le parti ait conclu ses «deux assemblées» le mois dernier, vingt policiers pétitionnaires issus de toute la Chine ont organisé des événements au Bureau d’État, ainsi qu’au Comité Central pour l’Inspection disciplinaire.

    Les policiers des provinces du Heilongjiang, Liaoning, Jilin, Hebei, Henan, Shandong, Jiangsu, Hubei et Guizhou portaient de grandes cartes bien visibles: «la police opprimée du pays.» Debout devant le siège national des pétitions, derrière les barrières permettant de bloquer les masses, ils brandissaient des pancartes et des banderoles avec des messages tels que: «les victimes de la police demandent réparation face à une justice corrompue et se joignent à notre combat», «réhabiliter les policiers ayant souffert de peines injustifiées» et «nous demandons instamment des audiences publiques et des nouveaux procès conformes à la loi».

    He Zuhua, un ancien policier du Bureau de la sécurité publique à Xinxiang dans la province du Henan, a été condamné à un an après avoir été accusé de fraude, témoigne pour Epoch Times de son cas qui n’a toujours pas été reconsidéré après douze ans.

    «Nous sommes allés au Bureau d’État pour les lettres et les appels, au Comité Central pour l’Inspection disciplinaire, nous avons tenu des bannières contre la corruption, mais le personnel s’en moquait totalement», a-t-il affirmé.

    Zhao Hongyan, autrefois un policier du Bureau de sécurité publique du quartier de Tiexi à Shenyang, a été licencié il y a treize ans, selon lui sans aucune raison. Il a poursuivi le directeur du Bureau de la Sécurité publique pratiquant le favoritisme et la fraude, mais a conclu finalement pour Epoch Times que cela est resté sans suite.

    Zhao a ajouté: «Si nous-mêmes les policiers nous sommes persécutés, vous pouvez imaginer la corruption du système judiciaire.»

    Les policiers affirmant avoir été lésés par le système corrompu se décrivent eux-mêmes comme honnêtes et décents, affirmant n’avoir pas pris part au vice ni à la corruption généralisée, ils ont plutôt été isolés et persécutés, disent-ils. Ils se sont vus manipulés par des fonctionnaires véreux qui, par vengeance, ont conspiré avec les tribunaux pour concocter de fausses preuves et obtenir des verdicts de culpabilité.

    Les représentants du groupe ont tenu leur première conférence de presse nationale en décembre 2012. He Zuhua avait assisté à la conférence, déclarant à l’époque: «Il n’y a pas beaucoup d’espoir à suivre les voies légales. Ce moyen ne fonctionne plus depuis des années. Nous avons donc décidé d’adresser une pétition aux autorités supérieures du gouvernement. Notre cas est assez particulier. Nous étions membres du personnel à l’intérieur du système judiciaire, mais maintenant nous sommes devenus des cibles pour le «maintien de la stabilité». Maintenant, nous ne sommes pas différents des pétitionnaires ordinaires: «Nous aussi nous avons été victimes de la corruption judiciaire.»

    Selon un rapport d’«Human Rights Campaign in China», une organisation locale établie en 2008, il n’y a eu aucun succès pour les membres lésés de la police lésée qui ont adressé une pétition ou une appel. Certaines personnes de ce groupe sont désormais surveillées de près par les autorités locales et on les restreint lorsqu’elles veulent se rendre aux événements nationaux organisés au nom des droits de l’homme.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/4/12/n3508207.htm

  • Prophétie Maya et craintes à Pékin

    Prophétie Maya, Chine, fin du monde, apocalypse, 21 décembre 2012, Pékin

    Les rumeurs de la fin du monde à la date du 21 décembre 2012 ont poussé quelques habitants de Pékin à stocker des biscuits, de l’eau embouteillée et des brassières de sauvetage.

    Nombreux sont ceux à évoquer d’anciennes prédictions mayas, interprétées par certains comme signalant la fin imminente du monde. Selon les médias en Chine, cette prophétie affecterait la vie quotidienne de certains habitants de Pékin.

    Mme Xu, résidant dans la capitale, témoigne pour Epoch Times que les gens n’ont cessé d’évoquer la fin du monde, via le réseau, exhortant les autres à faire le plein de provisions alimentaires et autres. Elle prétend que les craintes au sujet de la fin du monde augmentent lorsque les bouddhistes laïques locaux évoquent le sujet.

    Selon un rapport de l’Associated Press, les experts nient le fait que les Mayas aient prédit que le 21 décembre 2012 représente la fin du monde. Geoffrey Braswell, anthropologue à l’Université de Californie, San Diego, cité par AP, déclare: «Il ya beaucoup d’anciens monuments mayas qui traitent des événements loin dans le futur à partir de maintenant».

    Toutefois, Monsieur Lu, un membre du 13ème régiment du corps de production et de construction du Xinjiang a recueilli 1,5 million de yuans (240898.50 dollars) et s’est donné deux ans pour construire une «Arche de Noé».

    Monsieur Lu a déclaré aux médias chinois qu’il avait étudié les prophéties mayas depuis le collège: «Les prophéties mayas ont toujours été tout à fait exactes (…). La prédiction que l’aube du 22 décembre 2012 n’interviendra jamais s’accomplira aussi».

    Monsieur Lu a conçu et acheté les matériaux pour l’arche lui-même, a travaillé tous les jours jusqu’à la tombée du jour et a finalement embauché quatre travailleurs pour pouvoir la terminer. Si la fin du monde n’intervient pas, son arche pourra être utilisée pour le transport touristique, les victimes des inondations, ou en tant que ferry pour compenser le manque de ponts dans le Xinjiang.

    La princesse japonaise Kaoru Nakamura, une figure du New Age a déclaré dans une vidéo sur Youtube que la Terre allait devenir noire pendant trois jours à partir du 22 décembre. «Nous serons dans l’obscurité totale, sans électricité, ni soleil», a-t-elle dit, ajoutant que certains dirigeants au courant de la catastrophe à venir construisent des asiles en coulisses. Pour l’instant, nous devons «ouvrir nos cœurs», et devenir de «meilleures personnes, remplissant nos cœurs de lumière dorée». La princesse Nakamura a déclaré que son troisième œil était ouvert et qu’elle était capable de «communiquer avec les OVNI».

    La NASA a assuré le public qu’il n’y avait aucun risque de fin du monde pour le 21 décembre, l’agence spatiale a ajouté que la date appelée «la fin du monde» n’était dans les faits que la fin d’un long cycle maya sur le calendrier, «mais, tout comme notre calendrier reprend le 1er janvier, une autre longue période de décompte commence pour le calendrier Maya».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/12/11/n3507596.htm

     

  • Un rapport pointe l’envolée du cancer du poumon à Pékin

    Chine, Pékin, cancer du poumon, pollution, cigarette

    Un récent rapport a montré que le taux de cancer du poumon dans la zone métropolitaine de Pékin a augmenté de 56% au cours de la dernière décennie, et est désormais la cause majeure de tumeurs malignes. Par ailleurs, de nombreux utilisateurs des médias sociaux chinois blâment la mauvaise qualité de l’air, la rendant responsable de cette hausse alarmante.

    Le Bureau de la Santé Municipal de Pékin a communiqué des informations montrant l’augmentation entre 2001 et 2010, rapportait la semaine dernière China Youth Daily, un média géré par l’Etat. Un porte-parole de l’agence a déclaré à ce journal que la cause du cancer du poumon était attribuée principalement à la fumée de cigarette.

    Cependant, des chiffres officiels suggèrent une origine différente dans la mesure où le pourcentage d’hommes chinois qui fument a diminué de façon substantielle  ces dernières années, selon le très officiel Rapport National Chine 2010 - Etude Globale du Tabac chez les Adultes. Celui-ci indique qu’il y a eu un déclin continu des fumeurs avec plus de 5% chez les hommes âgés de 15 à 69 ans entre 1996, et 2010, où l’on enregistrait respectivement 33.7% et 27.9% de fumeurs.

    Selon le Daily, le Bureau de Santé Municipal de Pékin a admis que la pollution de l’air était l’un facteur, tout en insistant sur le fait que fumer était la cause principale.

    Pékin et d’autres cités chinoises ont développé la réputation d’être constamment affligées d’une mauvaise qualité de l’air. En mars, un brouillard extrême mis sur le compte de la pollution de l’air, avait été la cause de retards sur les vols entrant et sortant de Pékin, tandis qu’en Juin un épais manteau de brouillard jaune était descendu sur la ville de Wuhan. A l’époque, beaucoup avaient spéculé sur des causes en lien avec la pollution.

    Il n’est pas rare que l’Ambassade des Etats-Unis à Pékin décrive les niveaux de la qualité de l’air de la ville comme «dangereux» ou «très malsains» pour les gens sensibles, fournissant les chiffres sur son compte Twitter.

    Selon un utilisateur de Sina Weibo, «Jingyan_melody», la hausse du cancer du poumon «est clairement due à la pollution de l’environnement, et pourtant ils continuent de blâmer la fumée de cigarette. Le nombre de personnes qui fument, en particulier en public, a diminué».

    D’autres plateformes sociales chinoises sont d’accord sur le fait que le nombre de fumeurs a diminué.

    «Quelle honte! Ce nombre n’inclut même pas la population non recensée. Nous devons empêcher notre environnement d’empirer – à tout prix», a déclaré par l’intermédiaire de Weibo Wang Huiyao, qui dirige le Centre pour la Chine et la Globalisation – groupe de réflexion installé à Pékin.

    Wang a ajouté: «Au cours des  dix dernières années, le nombre des fumeurs et des régions où l’on fume a diminué; alors pourquoi les taux de cancer du poumon ont-ils augmenté à ce point?»

    Le gouvernement de Pékin en octobre annonçait une opération-pilote de surveillance des fines  particules de l’air grâce à l’utilisation du système PM2.5, lequel mesure des particules plus petites que 2.5 micromètres. Zhao Yue, le Chef Adjoint du Centre Municipal de Contrôle Environnemental de Pékin, a admis que la pollution par fines particules –le type qui vraisemblablement pénètre les zones d’échanges des gaz du poumon– excédera 2.5 PM pendant longtemps, rapportait l’agence d’Etat, Xinhua.

    Et Hao Jiming, le doyen de l’Institut de Recherche sur l’Environnement et le Développement Technique de l’Université de Tsinhua, a déclaré à Xinhua que Pékin n’a même pas atteint les standards sous PM10, un système qui mesure les particules dans l’air plus petites que 10 micromètres, ajoutant que la ville rejoindra ce niveau dans peut être dix ans.

    «PM2.5 est inclus dans PM10. Etant donné que PM10 n’a jamais été atteint, il sera encore plus difficile d’atteindre PM2.5», a déclaré Yu Jianhua, le directeur de l’Administration Atmosphérique du Bureau Municipal de Protection Environnementale de Pékin. PM10 est l’un des quatre plus grands  polluants dans l’air de Pékin.

    En juin, le régime chinois a demandé à l’Ambassade des Etats-Unis à Pékin de cesser de mettre à jour les données sur  la qualité de l’air de la ville par l’intermédiaire de son compte Twitter, qui a plus de 35 000 suiveurs. Il a déclaré  que cela allait à l’encontre des règlements de la Chine.

    Bien des analystes ont mis en avant la rapide croissance économique de la Chine comme la source de ces récents désastres de pollution et de l’environnement, déclenchant une agitation visant les fonctionnaires chinois. Durant l’été, environ 20 000 personnes ont manifesté contre un projet d’oléoduc près de Shanghai, pillant le bâtiment gouvernemental de Qidong et arrachant la chemise du maire.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/12/4/n3507565.htm

  • Arrestation du dissident chinois Hu Jia

    Hu Jia, Chine, Sida, VIH, arrestation, dissident, PékinLe dissident chinois Hu Jia a été arrêté à son domicile par vingt policiers et il est actuellement détenu dans un centre de détention à Pékin pour des raisons indéterminées, selon les déclarations de son épouse et de ses sympathisants.

    Zeng Jinyan, l’épouse de Hu, a publié cette nouvelle le 12 juin vers 18h30 (heure locale). Selon le tweet, Zeng et sa fille n’étaient pas à Pékin et ne connaissaient pas plus de détails. Elle a dit l’avoir appris par la famille.

    Les amis et sympathisants de Hu Jia ont rapidement diffusé la nouvelle et bombardé d’appels téléphoniques le bureau de la Sécurité publique de Pékin pour se renseigner sur la situation du dissident. Les numéros de téléphone des postes de police ont été publiés sur Twitter suite à l’impossibilité des dissidents d’obtenir des informations par téléphone.

    «J’ai appelé la police locale au commissariat de Zhongcang Tongzhou. Dès qu’ils ont entendu Hu Jia, Ils m’ont dit qu’ils ne savaient rien et ont immédiatement raccroché. Il semble qu’il se trouve à cet endroit. Appelez-les à répétition», a expliqué un partisan.

    A Pékin, le 12 juin après minuit, le téléphone n’a pas été décroché lorsqu’Epoch Times a téléphoné aux numéros fournis par des dissidents sur Twitter.

    Un observateur a fait ce commentaire au sujet du moment de l’arrestation: «Au moment où les autorités chinoises publient le ‘Plan national d’action pour les droits de l’homme en Chine’, vingt policiers de Pékin arrêtent de nouveau Hu Jia».

    En 2008, Hu Jia a reçu le Prix Sakharov de la liberté de pensée pour ses activités associées aux problèmes écologiques, à la lutte contre le Sida et à son appel pour réhabiliter les victimes du massacre de la place Tiananmen en 1989. Il est également connu pour défendre les droits et faire connaître le travail et le harcèlement envers d’autres dissidents comme lui.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Arrestation-du-dissident-chinois-Hu-Jia.html

  • Fin de carrière en vue pour le Chef de la sécurité en Chine, selon une source

    Zhou Yongkang, Chine, politique, fin du régime, pékinLe Chef de la Sécurité du Parti Communiste chinois, Zhou Yongkang, risque d’arriver en fin de carrière d’après les révélations faites à The Epoch Times, selon  une source bien placée à Pékin.

    L’informateur a également indiqué que les hauts responsables du Parti Communiste sont en train d’étudier la possibilité de mettre fin aux treize ans de persécution du Falun Gong, une pratique spirituelle populaire.

    «Le coupable de la persécution du Falun Gong est Jiang Zemin. Les exécutants principaux des meurtres sont Luo Gan et Zhou Yongkang», a expliqué cette source. Elle précise que la persécution «restera un sujet de honte dans l’histoire de la Chine».

    Jiang Zemin et les fonctionnaires qu'il a promus dans la hiérarchie pour poursuivre sa campagne d’éradication du Falun Gong, sont désignés comme les responsables «aux mains tâchées de sang». Le groupe inclus à la tête des affaires politiques et législatives du Comité, Zhou Yongkang, l’ancien chef de la police Liu Jing et Zhou Yongkang. Comme la plupart des membres de la faction ont démissionné parce que parvenus à l’âge de la retraite, Zhou reste le seul membre qui détienne une position de pouvoir.

    Les rumeurs qui ont circulé en ligne, en dépit de leur présentation cryptique, semblaient raconter une histoire similaire.

    Le 24 mai, le célèbre savant chinois Wu Zuolai déclarait sur son Sina micro blog: «La nuit dernière, un ami en contact avec le cercle intérieur du Parti communiste chinois a déclaré que les forces extrêmes de l’anti-humanité et l’anti-droits de l’homme seront supprimées. C’est déjà un fait accompli. ‘Le grand frère’ va changer l’histoire. J’espère que les doux rêves deviendront réalité. Le début de cette réforme intérieure entraînera des coûts moindres».

    L’information a coïncidé avec un tweet de Huang Bin de la province du Jiangxi. Les nouvelles disent que: «l’information que Zhou Yongkang a été retiré à la tête des affaires politiques et législatives du Comité (PLAC) est déjà arrivée aux responsables au niveau des bureaux».

    Le message original venant de Wu Zuolai a été supprimé, mais il a été transmis à la fois sur Sina et Twitter

    Note de l'éditeur:
    Lorsque Chongqing un ancien haut flic et Wang Lijun, ont fui au consulat des États-Unis de Chengdu le 6 février, pour sauver leur vie, ils ont mis en mouvement une tempête politique qui ne s’est pas calmée. La bataille dans les coulisses pointe les responsables de la persécution du Falun Gong. La faction aux «mains tâchées de sang», des anciens fonctionnaires du PCC, avec Jiang Zemin en tête promu pour mener à bien la persécution, cherche à éviter la reddition des comptes pour leurs crimes et de poursuivre la campagne. D’autres fonctionnaires refusent de perdre plus de temps pour participer à la persécution. Ces événements présentent un choix évident pour les fonctionnaires et les citoyens de la Chine, ainsi que des personnes à travers le monde: appuyer ou s’opposer à la persécution du Falun Gong. L’histoire retiendra le choix fait par chaque personne.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Purge-en-vue-pour-le-Chef-de-la-Securite-en-Chine-selon-une-source.html

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