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histoire chinoise - Page 2

  • L’empereur jaune, l’ancêtre de la civilisation chinoise

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    Selon la légende chinoise, l’empereur jaune (2698 av. J.C. à 2598 av. J.C) a conduit la civilisation chinoise de la barbarie à la civilisation. Les chinois le considèrent comme l’ancêtre de leur civilisation. Après que Shen Nong l’empereur jaune ait assumé la responsabilité de maintenir la stabilité sur l’ensemble du territoire, il a amené les gens à s’installer dans le bassin de la rivière jaune et a changé leur façon de vivre. Il leur a permis de passer de la chasse à la construction de maisons et de l’élevage et la plantation des cultures.

    Durant le règne de l’empereur jaune, la société a été stable et la culture s’est enrichie. Il y a eu beaucoup d’inventions dont les bateaux, les wagons, les armes, le langage écrit, la musique, le calendrier, les vêtements, la médecine, l’arithmétique, la poterie, la production de soie, le compas et les palais royaux. Les chinois considèrent l’époque de l’empereur jaune comme la fondation de la civilisation chinoise. Les empereurs qui lui ont succédé tels que Yao, Shun, Yu, et Tang étaient tous ses descendants.

    Il y a eu beaucoup de légendes sur la façon dont l’empereur jaune a cherché le Dao. L’historien Sima Qian dans ses "annales historiques" a écrit que l’empereur jaune avait obtenu un chaudron précieux et une guidance divine et il le considérait comme un pratiquant de l’éveil complet.

    Selon la légende, après avoir atteint avec succès l’éveil, il a gouverné son état tout en pratiquant aussi l’alchimie et la méditation. En 2598 avant J.C, l’empereur jaune a fondu un grand trépied au pied du Pont de la montagne. Dès que le trépied a été fondu, le ciel s’est ouvert et le dragon jaune est descendu des cieux pour l’accueillir. A ce moment-là, l’empereur jaune est monté sur le dragon jaune accompagné de plus de soixante-dix hauts fonctionnaires, ils se sont élevés vers les cieux dans une grande lumière ayant atteint l’éveil avec succès.

    Lire la suite: http://fr.clearharmony.net/articles/201107/56977.html

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  • Une mère chinoise sauvée par le dévouement de son fils

    Luo vient d'une petite ville appelée Heyuann. Il s'est rendu dans la capitale provinciale de Guangzhou à 320 km de là, pour cirer des chaussures et gagner de l’argent. (NTD)
    Luo vient d'une petite ville appelée Heyuann. Il s'est rendu dans la capitale provinciale de Guangzhou à 320 km de là, pour cirer des chaussures et gagner de l’argent. (NTD)

    Vous serait-il possible d’imaginer que vous avez 13 ans, que votre mère a une tumeur au cerveau et que vous n’avez pas assez d’argent pour payer son opération.

    Cette histoire est arrivée à un jeune Chinois Luo Weike, et peut être qu’à sa place, vous commenceriez à cirer des chaussures pour gagner au moins 10 euros par jour et les économiser.

    C’est ce que Luo Weike a choisi de faire. Luo vient d'une petite ville appelée Heyuann. Il s'est rendu dans la capitale provinciale de Guangzhou à 320 km de là, pour cirer des chaussures et gagner de l’argent.

    Quand son père est décédé,  il y a un an, il est resté seul avec sa mère et une sœur aînée. Juste un mois après la mort de son père, une tumeur au cerveau a été détectée chez sa mère. Avec un salaire mensuel de 100 euros à peine, elle ne pouvait pas payer l'opération.

    «J'aime beaucoup ma mère. C'est la personne la plus importante parce qu'elle m’a donné la vie. Ce que j'ai fait, c'est le strict minimum que je devais faire», a-t-il expliqué.

    Luo ne s'est pas laissé abattre et grâce à son job de cireur, il a permis à sa mère d’être opérée. Bien sûr, il n'a pas réuni suffisamment d'argent pour payer tout seul les frais élevés d’hospitalisation, mais ses efforts ont attiré l'attention des médias et des célébrités, comme la star du cinéma chinois Qing Hai qui ont apporté de généreuses contributions.

    Sa mère est aujourd'hui dans un état stable après l'opération et Luo, au lieu de se reposer, veille à ses côtés.

    «Je dois prendre soin d'elle après l'opération. Je ne vais pas la laisser tomber et je vais lui trouver tout ce dont elle a besoin», a-t-il ajouté.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Une-mere-chinoise-sauvee-par-le-devouement-de-son-fils.html

  • Un homme de vertu chérit le temps comme de l'or

    Le temps passe aussi rapidement qu'un cheval au galop. Un homme de vertu sait chérir le temps comme de l'or. Il y avait un historien du nom de Liu Shu dans la Dynastie Song du Nord qui était connu pour son caractère élevé et ses aspirations nobles. Toute sa vie il a été diligent dans l'étude. C' était aussi un homme ayant une grande maitrise de soi. Il planifiait chaque jour de sa vie raisonnablement et ne perdait jamais de temps.

    Liu étudia les classiques confucéens dans sa jeunesse essayant chaque jour d'en mémoriser une partie. En fait, il était si intéressé à mémoriser les classiques de Confucius qu'il en oubliait souvent de manger ou de dormir. Alors que Liu Shu avait huit ans, un invité dans sa maison lui dit que Confucius n'avait pas de frère. Liu Shu cita aussitôt un passage montrant que Confucius avait bel et bien un frère. Sa réponse stupéfia chaque personne présente. Liu Shu pouvait toujours répondre aux questions soulevées par ses jeunes amis. Il leur disait que les réponses pouvaient être trouvées dans les livres et qu'ils devaient lire davantage pour trouver les réponses.

    À l'âge de 18 ans, Liu Shu s'inscrivit au niveau provincial de l'examen de la fonction publique. Yan Shu, le premier ministre d'alors, fut impressionné par les excellentes réponses de Liu Shu sur les classiques, et l'invita à donner des conférences au collège royal. Yan Shu emmena même un groupe de fonctionnaires du gouvernement avec lui pour assister aux conférences de Liu Shu. La connaissance et les compréhensions profondes de Liu Shu sur les classiques, aussi bien que son excellent caractère, fascinaient tellement qu'il inspira une tendance de l'étude des classiques.

    Lorsque Liu Shu apprit que Song Cidao, un disciple et fonctionnaire du gouvernement dans la préfecture de Hao, avait une grande collection de livres, il parcourut plusieurs centaines de kilomètres juste pour emprunter des livres. Song Cidao invita Liu Shu dans sa maison et l'accueillit avec une fête. Mais Liu Shu dit : " Vous, entre tous, devriez savoir que je ne suis pas venu ici pour la nourriture ou la boisson. Puis-je vous demander d'enlever tous les plats ? Je suis venu pour chercher la connaissance dans votre excellente collection de livres."

    Après que Song Cidao ait emmené Liu Shu dans sa bibliothèque privée, Liu commença à lire et transcrire des livres jour et nuit pendant plus de deux semaines, jusqu'à ce qu'il ait étudié et transcrit tous les livres qui l'intéressaient. Song Cidao soupira : "Il est admirable que vous ayez pu supporter une telle difficulté". Liu Shu sourit : "Quelle difficulté ? Plus je lis, plus mes pensées deviennent claires. C'est une joie infinie de lire !"

    Liu Shu était un fonctionnaire de gouvernement honnête et très indulgent. Il disait la vérité à tout moment. Il préconisait de suivre la voie des deux rois sages, Yao et Shun, et gouvernait sa population avec bonté. Comme il s'inquiétait de leurs besoins et écoutait ce qu'ils avaient à dire, ils l'admiraient et l'aimaient. Il avait envers lui-même de strictes exigences. Excepté un court temps de sommeil, Liu Shu passait toute son temps disponible à étudier et faire des choses significatives. Quoiqu'il se passât autour de lui, Liu Shu s'assurait d'étudier chaque jour. Il écrivit un jour un livre dans lequel il énuméra 20 erreurs qu'il avait faites et 18 choses qu'il aurait pu mieux faire. Mais il regarda en lui-même à temps pour réparer ses erreurs. L'honnêteté et le courage que Liu Shu manifestait étaient vraiment louables.

    Depuis les temps anciens, tous ceux qui ont nourri de nobles ambitions nobles ont chéri le temps. Il y a un ancien dicton : «Un sage n'accordera pas de valeur à une pièce de jade d'un pied de long, mais il appréciera la moindre petite parcelle de temps». Tao Yuanming, un poète célèbre dans la Dynastie Jin a dit un jour : «La jeunesse ne reviendra pas, aussi sûr que le matin d'un jour ne reviendra pas le même jour. Je vous conseille de chérir le temps, parce que le temps ne vous attendra pas." Leur excellente cultivation des valeurs morales et d'un caractère élevé nous ont donné une grande leçon à apprendre.

    Tiré de ClearHarmony: http://www.fr.clearharmony.net/articles/200802/37568.html

  • À propos de l'histoire chinoise

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    La Chine en tant que nation a l'histoire enregistrée la plus longue dans le monde. Liu Zhiji, un historien officiel de la dynastie Tang, a dit : « Le but de l'histoire est d'enregistrer les réalisations, de souligner les erreurs, de promouvoir le bon et de réprimer le mauvais. Ainsi les réalisations et erreurs d'une dynastie peuvent devenir la gloire et la honte qui vont être transmis pendant des milliers d'années. » (Shi Tong – Étude sur l'histoire) En lisant ces lignes, il est donc impératif que les historiens enregistrent l'histoire avec honnêteté.

    Il y avait des historiens officiels même au temps de l'Empereur Jaune (Huangdi). Ju Song et Cang Jie étaient deux historiens officiels de l'Empereur Jaune. Ils ont été responsables de la création des caractères chinois. Il est dit qu'à travers l'observation de la forme des objets naturels et en imitant leurs sons et leurs formes, Cang Jie a créé les pictogrammes et les caractères picto-phonétiques. En comprenant les significations que certains objets naturels pouvaient transmettre, il a créé les idéogrammes.

    « L'histoire, cela signifie enregistrer les choses d'une façon impartiale et honnête. » (Shuo Wen Jie Zi – Expliquer les caractères simples et analyser les caractères composés) Ces mots décrivent clairement les exigences envers les historiens datant de l'ancienne Chine. De plus, il y avait une règle concernant l'enregistrement de l'histoire, qu'un empereur n'est pas autorisé à lire les rapports historiques officiels de la dynastie présente.

    Après la mort de Wei Zheng, un fonctionnaire de la dynastie Tang connu pour critiquer l'empereur, l'Empereur Li Shimin a dit : « Les gens utilisent du bronze pour fabriquer des miroirs qui puissent aider les gens à arranger leurs vêtements. Avec l'histoire comme miroir, on peut voir la montée et le déclin, la prospérité et la disparition des dynasties. Avec les individus comme miroirs, on peut évaluer ce qu'untel a fait correctement et non correctement. Puisque Wei Zheng s'en est allé, j'ai perdu un miroir parfait. » À travers ces paroles, nous savons que Li Shimin a utilisé l'histoire et les paroles des autres gens pour évaluer quelles erreurs il avait faites. Dans la deuxième année de la période Zhen Guan (qui représente la période où Li Shimin a gouverné la Chine pendant la dynastie Tang), Li Shimin a nommé deux chroniqueurs impériaux (Qi Ju Lang) pour noter les paroles et les actes de l'empereur. Dans la dixième année de la période Zhen Guan, Chu Suiliang a été nommé chroniqueur, responsable pour noter les paroles et comportements de l'empereur.

    Le livre de Shi Guan Za Lu (un livre d'histoire) raconte une histoire sur Li Shimin et Chu Suiliang (dont le père était Chu Liang, un des dix-huit érudits du centre littéraire de l'Empereur Li Shimin). Un jour, l'empereur voulait lire le journal des activités et repos (Qi Ju Zhu) le concernant, afin d'apprendre quelles erreurs il avait faites et ensuite les corriger. Il a dit : « L'empereur peut-il lire les choses que vous avez enregistrées ?

    Chu Suiliang répondit : « Qi Ju Lang est le même que l'historien officiel de l'empereur dans le passé. Ils ont tout noté, bon ou mauvais. Je n'ai jamais entendu parler d'un empereur qui veuille lire ces choses. »

    L'empereur a alors demandé : « Si j'ai fait quelque chose de faux, l'avez-vous assurément écrit ? » Chu répondit : « C'est ma responsabilité. J'écris chacune de vos paroles et chacun de vos actes. »

    Liu Ji, qui était Men Shi Lang (un fonctionnaire responsable de prendre soin de l'empereur et de transmettre les ordres et instructions de l'empereur) a dit : « Même si vous aviez ordonnée à Chu Suiliang de ne pas le noter, les gens de la nation l'auraient enregistré. »

    L'empereur demanda à Fang Xueling (un autre fonctionnaire connu et érudit) : « Pourquoi un empereur ne peut-il pas lire l'histoire de sa dynastie ? »

    Fang répondit : « Les enregistrements historiques comprennent tout ce qui est bon ou mauvais. Si les historiens avaient le souci que ce qu'ils ont noté puisse offenser l'empereur, ils pourraient alors vouloir modifier l'enregistrement historique. Alors il y a cette règle de ne pas autoriser l'empereur à lire les enregistrements historiques de la dynastie présente. »

    Li Shimin répliqua : « Mais mon désir de lire les enregistrements est différent des autres empereurs du passé. Si l'enregistrement parle de mes réalisations, je ne veux pas en faire mention. Mes erreurs doivent, bien sûr, être enregistrées, mais j'espère simplement que vous pouvez me dire les erreurs, afin que je puisse faire attention à mes paroles et à mes actes et ne pas répéter ces erreurs. »

    L'histoire chinoise est très complète, en partie à cause des nombreux historiens qui ont osé enregistrer impartialement l'histoire, même s'ils étaient pénalisés et même s'ils ont perdu la vie pour avoir fait ainsi. À cause de cette règle, que les empereurs ne pouvaient pas lire l'histoire de leur dynastie respective, les historiens ont pu enregistrer honnêtement l'histoire. C'est à cause de cette règle que nous pouvons aujourd'hui voir les véritables enregistrements de l'histoire, connaître les vertus des anciens et voir les changements, la montée et la chute des nombreuses dynasties.

    Tiré de: http://www.vraiesagesse.net/news/1001/25/E113912_20100115_FR.html

  • Les pieds créent le chemin – le manque d’efforts se traduit par un manque de progrès - Conte traditionnel chinois

    Il était une fois deux moines qui vivaient dans la province de Sichuan. L’un des moines était pauvre et l’autre était riche. Un jour le moine pauvre a dit au moine riche, " Je veux aller vers la Mer du Sud. " "Mais comment, et par quel moyen de transport ?" a demandé le moine riche. " Tout ce dont j’ai besoin est une d’une bouteille et d’un bol" a dit le moine pauvre. Le moine riche a répondu "Pendant des années j’ai voulu louer un bateau pour aller la bas, mais à ce jour je n’ai toujours pas pu y aller. Qu’est ce qui te fait croire que tu y arriveras? "

    Un an plus tard les deux moines se sont rencontrés de nouveau après le retour du moine pauvre de la Mer du Sud. Il a parlé au moine riche de son voyage. Le moine riche s'est senti honteux.

    Le fameux écrivain de la Dynasitie Qing Peng Duanshu a raconté cette histoire dans son œuvre “L’apprentissage, à mes enfants”. Son histoire révèle un principe :

    Il n’y a pas de choses faciles ou difficiles dans le monde. Aussi longtemps que vous faites des efforts, les choses difficiles deviennent faciles. Si vous ne faites rien, la chose la plus facile devient difficile. Cela s’avère vrai dans l’apprentissage. Si vous étudiez vraiment, alors même le sujet le plus difficile devient facile. D’un autre côté, si vous ne voulez pas étudier, alors la tâche la plus facile devient difficile. Si quelqu’un compte sur sa propre intelligence et sur ses acquis et refuse d’étudier alors cette personne détruit son avenir. Ceux qui refusent d’être découragés par leur intelligence et capacité limitées et continuent à étudier parviendront au succès grâce à leurs efforts

    Quand nous nous occupons d’une affaire si nous n’agissons pas et si nous concentrons nos efforts à chercher des "raccourcis " ou si nous remettons nos actions à plus tard en nous disant " Pourquoi ne pas attendre demain " ou "je le ferai plus tard" nous ne sommes pas différents du moine riche qui a attendu des années pour louer un bateau. Comme il est dit dans le vieux poème "Demain est demain, combien de demain y-a-t-il ? Si quelqu’un attend toujours le lendemain pour faire son travail il n’accomplira rien dans sa vie. "

    Quand nous marchons nous faisons un pas à la fois. Chaque pas nous fait avancer. Toutes les grandes choses viennent de petites choses. Le succès arrive grâce à l’accumulation d’efforts progressifs. Si nous voulons tout de suite les grandes choses en ignorant les petites choses alors nous n’arriverons nul part exactement comme le moine riche.

    Tiré de Clear Harmony:

    http://www.fr.clearharmony.net/articles/200904/45243.html

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