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génocide - Page 2

  • Chine: photos avant et après les camps de travaux forcés

    Exclusif: des photos de pratiquants de Falun Gong prises avant et après la persécution dans des camps de travaux forcés en Chine. Çà ne vous rappelle rien?

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    La persécution de Falun Gong a été lancé par Jiang Zemin en 1999, contre l'avis du peuple et de plusieurs membres du politburo. La vague de répression a été l'une des plus sanglante de l'histoire de la Chine contemporaine, notamment avec les preuves de prélèvements forcés d'organes sur les pratiquants de Falun Gong dans les camps et les prisons chinoises. Une persécution qui continue toujours aujourd'hui sans prise de position claire de la communauté internationale devant la puissance économique et commerciale que représente la Chine. Quelques dollars en plus contre la vie de Chinois voulant suivre la voie de leur culture traditionnelle, un sujet vraiment intéressant pour comprendre les forces en présence et le courage toujours de quelques uns contre l'oppression d'un régime autoritaire.

    Photos venant d'Epoch Times Taiwan: http://www.epochtimes.com.tw/n93613p3

  • L’Europe doit aider à mettre fin aux prélèvements forcés d’organes

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    Écrit par Edward McMillan-Scot, Vice Président du Parlement Européen

    Le 12 décembre 2013, le Parlement européen a voté une résolution (que j’ai soutenue) condamnant sans équivoque les prélèvements forcés d’organes perpétrés par le régime chinois, principalement sur les prisonniers de conscience du Falun Gong et appelant l’Union européenne à enquêter sur ces crimes.

    La même semaine, un sous-comité du Congrès américain pour la région Asie-Pacifique adoptait une résolution parallèle et une pétition portant 1,5 millions de signatures était présentée aux Nations unies.

    Cette réaction mondiale suivait une série de résolutions similaires présentées ces dernières années par des parlements nationaux et des associations professionnelles.

    Ces actions referment le fossé de crédibilité autour du crime génocidaire de sélectionner et tuer des prisonniers, principalement des pratiquants de Falun Gong, pour prélever des parties de leur corps. Le Falun Gong est un ensemble d’exercices spirituels de l’école de Bouddha, pratiqué par entre 70 et 100 millions de personnes en Chine dans les années 90. Aujourd’hui, ce sont des prisonniers dont le sang et l’urine sont examinés dans un processus de sélection. Des milliers d’entre eux, dont les tissus correspondaient ont été littéralement tués pour les besoins d’un des 169 centres de greffes d’organes en Chine. Quelques 10.000 opérations ont lieu chaque année et les organes viennent principalement de prisonniers car, pour des raisons culturelles, le don d’organes n’existe pratiquement pas en Chine.

    En tant que Vice-président du Parlement européen pour la démocratie et les droits de l’homme, en 2006 à Pékin, j’ai rencontré en secret des pratiquants de Falun Gong qui avaient été prisonniers de conscience. L’un d’entre eux m’a dit qu’un de ses amis avait disparu de leur cellule de prison et lorsqu’il l’avait revu, c’était dans l’hôpital de la prison: son corps était percé de trous où visiblement, des organes avaient été prélevés pour être vendus.

    Depuis le début de la persécution du Falun Gong en 1999, les chercheurs David Matas et David Kilgour estiment que des dizaines de milliers de personnes ont perdu la vie dans cette campagne de prélèvements d’organes.

    J’ai lancé une campagne contre ces crimes contre l’humanité après ma visite à Pékin.

    Là-bas, j’avais aussi eu un premier contact avec Gao Zhisheng, l’avocat chrétien défenseur des droits de l’homme, dont le rapport sur la persécution des pratiquants de Falun Gong a provoqué la fermeture de son propre bureau d’avocats à Pékin.

    Après ma visite, Gao Zhisheng et moi sommes restés en contact au sujet de la réforme en Chine, mais le 15 août 2006, il a été arrêté et plus tard accusé de «subversion». Il a subi une série d’emprisonnements et d’assignations à résidence, avant de disparaître pendant une longue période.

    Cela ne l’a pas empêché de poursuivre ses activités des premiers jours, comme adresser, par mon biais, des lettres ouvertes au Parlement européen et au Congrès américain. Finalement il a été emprisonné dans un lieu inconnu et ainsi réduit au silence.

    Selon des articles de presse, des membres de sa famille sont entrés en contact avec lui en janvier 2013 dans une prison de la province du Xinjiang. Heureusement, son épouse (que j’ai rencontrée à Washington DC en mars 2013), son fils et sa fille avaient trouvé la force de fuir aux États-Unis.

    Le 2 décembre 2012, j’ai organisé une série d’audiences sur les droits de l’homme en Chine au Parlement européen à Bruxelles en appelant à la libération de Gao Zhisheng, appuyé par un témoignage vidéo de sa fille Gege.

    L’un des «crimes» reprochés à Gao Zhisheng avait été de rencontrer début 2006 le Dr Manfred Nowak, l’ancien rapporteur des Nations unies sur la torture. Manfred Nowak, mon prédécesseur lorsqu’en 2013 j’ai reçu la Médaille d’honneur du Centre européen inter-universitaire pour les droits de l’homme et la démocratie, a affirmé que deux-tiers des prisonniers envoyés dans les «camps de rééducation par le travail» dans toute la Chine étaient des pratiquants de Falun Gong.

    Je n’ai aucun doute, après avoir rencontré des centaines de pratiquants de Falun Gong autrefois prisonniers de conscience et aujourd’hui exilés, que tout cela est vrai et que plus encore, des milliers de pratiquants ont perdu la vie dans le vil commerce de la transplantation d’organes mis en place et supervisé par l’Armée de libération du peuple.

    Cette activité est contraire à l’Article 2 de la Convention sur le génocide. J’appelle à l’établissement d’un registre international pour que tous ceux qui torturent et tuent soient arrêtés et ensuite poursuivis par le Tribunal pénal international.

    Contrairement à la Chine, l’Union européenne est une démocratie. Du 22 au 25 mai auront lieu les élections dans toute l’Union européenne et j’espère être réélu pour continuer pendant cinq autres années, depuis le Parlement européen, à faire connaître la vérité au sujet de la persécution et des crimes commis envers les pratiquants du Falun Gong.

    Edward McMillan-Scott est le Vice-président du Parlement européen pour la démocratie et les droits de l’homme. Cet article a été auparavant publié dans la revue EP Today, un magazine indépendant tissant des liens entre le Parlement européen et le monde.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/4/29/n3509726/leurope-doit-aider-a-mettre-fin-aux-prelevements-forces-dorganes.htm

  • Un ancien ministre canadien propose d'exclure la Chine du Conseil des droits de l'homme

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    Après avoir assisté au Sommet pour les Droits de l'Homme et la Démocratie à Genève, où il a rencontré des dissidents d'une vingtaine de pays, Irwin Cotler, membre libéral du Parlement (MP) et ancien Ministre de la Justice du Canada, a déclaré : "Le Sommet a donné une voix à des femmes et des hommes courageux souffrant dans l'ombre des violations des droits de l'homme. Ces héros de l'humanité sont de véritables médaillés d'or du courage moral". Il a proposé dans son discours dix plans d’action pour aider à rompre le silence s’agissant des prisonniers de conscience.

    Un des dix incluait de démettre le régime chinois de son siège au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies.

    "Nous appelons à ce que la Chine ne soit plus autorisée à siéger au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies, étant donné son implication dans la violation étendue et systématique des droits de l’homme" a déclaré l’ancien ministre de la justice.

    Cotler a cité la persécution du Falun Gong comme un exemple de la criminalisation de l’innocence, "Parce que le Falun Gong ne fait rien d’autre qu’énoncer les valeurs de l’ancienne culture chinoise, le Vrai, le Bien et la Tolérance. Qu’ils soient criminalisés pour l’expression de valeurs traditionnelles, est pour moi un autre exemple de ce que, dans le cas de la Chine, nous qualifions de criminalisation de l’innocence des droits humains."

    "Nous savons que dans le cas du Falun Gong il y a des transplantations d’organes, lesquelles sont-elles-même des violations des normes internationales, et pour lesquelles j’ai une proposition de loi de membres privés, visant à y mettre fin."

    Présentée le 6 décembre 2013 au Parlement canadien, la proposition de loi suggère de sanctionner toutes personnes sciemment impliquée dans le prélèvement d’organes. Les citoyens canadiens de même que les étrangers seraient soumis à cette loi. La législation établirait une liste d’individus estimés engagés dans le prélèvement d’organes et exigerait la documentation de la source des organes utilisés dans les opérations de greffes. (Voir : Une proposition de législation pour lutter contre le prélèvement d'organes)

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115452-Un-ancien-ministre-de-la-justice-du-Canada-apparente-la-persecution-du-Falun-Gong-a-la-criminalisation-de-l%E2%80%99innocence-et-propose-d%E2%80%99exclure-la-Chine-du-Conseil-des-droits-de-l%E2%80%99homme.html

  • " Il est du devoir moral des Juifs d’aider le Falun Gong " déclare le vice président de la Knesset israélienne.

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    Une audition consacrée aux victimes de la persécution du Falun Gong, organisée le 17 février par le lobby libéral, a eu lieu dans la salle Jerusalem de la Knesset en la présence de plusieurs députés. Elle était accompagnée d’une présentation de l’exposition L’Art de Zhen Shan Ren , dans laquelle les peintres et pratiquants de Falun Gong dépeignent leurs expériences et la violence du régime chinois à leur encontre. L'exposition a été présentée ces dernières années dans plus de 800 endroits dans une cinquantaine de pays, y compris au sein du Parlement australien, du parlement tchèque, du parlement du Royaume Uni, du Sénat américain et dans des centres culturels et galeries à travers le monde.


    Ci-dessous la transcription du communiqué de presse publié en anglais sur le site de la Knesset :

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    Feiglin membre de la Knesset : Il est du devoir moral des Juifs d’aider le Falun Gong en Chine


    Publié : le 18 février 2014


    ”Il est du devoir moral du peuple juif de se lever contre les crimes contre l’humanité se produisant en Chine” a déclaré le MK Moshe Feiglin (likud-Yisrael Beitenu), vice-président de la Knesset et Président du Lobby libéral.

    Feiglin s’exprimait durant la session du Lobby libéral de lundi, consacrée aux victimes de la persécution contre les 100 millions de membres du mouvement spirituel Falun Gong par le régime chinois. Les pratiquants de Falun Gong sont détenus dans des camps prisons et torturés. Selon des rapports, la Chine dirige aussi le prélèvement systématique d’organes à grande échelle sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant.

    Assistaient également à la session tenue dans la Salle Jérusalem de la Knesset, le Secrétaire général du Parti travailliste le député Yehiel Hilik Bar, le député Nissim Zeev de Shas et le député Boaz Toporovsky de Yesh Atid.

    La session spéciale présentait également une exposition d’art intitulée “Zhen Shan Ren” (Authenticité-Bonté-Tolérance en chinois, les principes du Falun Gong). Les peintures de pratiquants de Falun Gong exposées dépeignaient leurs expériences et la violence du régime chinois à leur encontre.

    Lors de la session, Shiping Lu, une victime ayant réussi à s’enfuir de Chine après y avoir été emprisonnée et torturée, a décrit les épreuves qu’elle a traversées au cours de ses deux ans d’incarcération. Lu a dit avoir été arrêtée quatre fois, détenue dans l’isolement et torturée avec des bâtons électriques. Lors d’un des épisodes, ses mains ont été attachées derrière son dos et elle a été suspendue à une fenêtre. " Ce qui se passe doit être arrêté, c’est un désastre pour le peuple chinois ; c’est un crime " a-t-elle déclaré.

    Le professeur Jacob (Jay) Lavee, directeur de l’Unité de transplantation au Centre médical Sheba, a présenté le témoignage d’un médecin qui a prélevé des organes sur des prisonniers exécutés pour le régime chinois. Le médecin, Wang Guoqi, qui a témoigné devant un comité du Congrès américain, a fourni des détails terrifiants d’exécutions auxquelles il a pris part. Le médecin a témoigné que le " donneur", une fois extraits ses reins, sa peau et ses cornées, était jeté encore vivant dans un sac plastique et plongé dans un incinérateur. Le responsable de l’exécution sur place, a selon le témoignage du médecin, dit au garde : “Economisez la balle, il ne survivra pas de toute façon. ”

    Le Pr. Lavee a fait remarquer que la loi israélienne sur les greffes avait mis fin au flot de patients israéliens se rendant en Chine et au financement des transplantations illégales dans ce pays, mais il a ajouté que la Knesset israélienne "devrait appeler les autres parlements dans le monde à se joindre au combat pour mettre fin à ce crime contre l’humanité se produisant en Chine, qui est soutenu par le régime en place."

    David Kilgour, un ancien Secrétaire d’Etat canadien (Asie-Pacifique) et nominé pour le Prix Nobel de la paix pour ses recherches sur la persécution du Falun Gong, a dit qu’Israël est un pays précurseur s’agissant de la législation visant à combattre le phénomène de prélèvement d’organes. Kilgour a appelé la Knesset à promulguer une loi qui autoriserait les membres du Falun Gong à obtenir refuge et assistance en Israël.

    L’auteur et journaliste Ethan Gutman, neveu du célèbre peintre Nachum Gutman, a publié plusieurs livres sur la persécution à l’encontre du Falun Gong. Il a déclaré lors de la session que l’activité économique internationale de la Chine devrait être limitée, et a également appelé Israël et les autres pays à agir contre les sociétés pharmaceutiques qui conduisent des essais de transplantation cliniques en Chine.

    D’après Gutman, ces sociétés contribuent à financer les transplantations illégales d’organes en Chine.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115399-Il-est-du-devoir-moral-des-Juifs-d%E2%80%99aider-le-Falun-Gong-declare-le-vice-president-de-la-Knesset-israelienne.html

  • L'Espagne lance un mandat d'arrêt contre Jiang Zemin

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    Le Tribunal national espagnol a lancé un mandat d’arrêt le 18 novembre dernier contre l'ex-dirigeant du Parti communiste chinois, Jiang Zemin, et quatre autres ex-responsables du régime chinois dans le cadre d'une enquête sur le génocide au Tibet.

    L'avocat représentant les plaignants, Me Jose Elias Esteve, a applaudi la décision en la qualifiant de «victoire et en quelque sorte un soulagement pour les victimes tibétaines, mais aussi une victoire dans la lutte contre l'impunité et une manière de renforcer le droit international et les droits de la personne».

    Avec la décision du 18 novembre, les pays qui possèdent un traité d'extradition avec l'Espagne seront obligés d'arrêter les individus accusés par le tribunal espagnol. De plus, les ex-responsables chinois pourraient voir leurs comptes de banque gelés de manière préventive, selon le site Tibet Patria Libre.

    Outre Jiang Zemin, le mandat d’arrêt concerne Li Peng, qui était premier ministre durant la répression au Tibet à la fin des années 1980 et au début des années 1990, et qui a été également impliqué dans le massacre de la place Tiananmen; Qiao Shi, ex-chef de la sécurité et de la Police populaire armée durant la période de loi martiale au Tibet à la fin des années 1980; Chen Kuiyuan, secrétaire du Parti communiste au Tibet de 1992 à 2001, connu pour ses positions intransigeantes contre la religion et la culture tibétaines; et Peng Peilun, qui était ministre de la Planification familiale dans les années 1990.

    Bâtir un cas

    Pour Me Esteve, la décision de la cour est l'aboutissement de sept années passées à bâtir un cas démontrant qu'il y a un génocide au Tibet.

    L'avocat a déclaré à Époque Times que la décision est la somme de «tous les témoignages des victimes tibétaines qui sont passées devant le juge, des témoignages de première main qui affirment que ces massacres sont survenus au Tibet, et aussi de toutes les lettres interrogatoires qui ont été envoyées dans différents pays dans le monde pour sonder d'autres individus n'ayant pu se rendre en Espagne».

    Un rapport de Campagne internationale pour le Tibet (ICT), ratifié devant un juge à Madrid en décembre 2012, décrit en détail les gens qui étaientt aux commandes depuis l'imposition de la loi martiale au Tibet.

    Les dirigeants sont accusés d'avoir orchestré une campagne de torture et un climat de peur, en plus d'avoir institué «l'éducation patriotique pour systématiquement forcer les Tibétains à dénoncer leur dirigeant en exil, le dalaï-lama», selon Tibet Patria Libre.

    La décision du tribunal a été rendue en suivant le principe de juridiction universelle, qui donne le pouvoir à la cour d'entendre des cas d'une telle gravité que toute l'humanité peut être affectée par leur résultat, tels que les crimes contre l'humanité ou le génocide.

    Un des plaignants dans l'affaire est un Tibétain devenu maintenant citoyen espagnol. La loi espagnole a été révisée il y a quelques années pour assurer que les cas amenés devant les tribunaux aient une dimension locale.

    Autres cas

    Dans une autre décision annoncée le 18 novembre, le tribunal national a «ordonné que l'ex-dirigeant chinois Hu Jintao soit informé de sa mise en accusation [pour génocide] et qu'on lui envoie une lettre interrogatoire au sujet de ses politiques au Tibet, par l'entremise de l'ambassade chinoise», a rapporté Tibet Patria Libre. Hu Jintao a été reconnu coupable de génocide par le tribunal espagnol le 9 octobre dernier.

    Jiang Zemin a également un cas dans la troisième division de la Cour de cassation en Argentine qui a été réouvert en avril dernier, cette fois-ci pour le génocide du régime communiste contre les pratiquants de la discipline spirituelle Falun Gong.

    Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hong Lei, a répondu à la décision de la cour en disant espérer «que les parties concernées en Espagne prennent les plaintes de la Chine sérieusement et qu'elles ne causent pas de dommage à ce pays ou à la relation entre la Chine et l'Espagne».

    «Lorsque ce genre de violations a lieu, et dans ce cas elles surviennent en Chine contre les Tibétains et le Falun Gong, il ne fait aucun doute que la communauté internationale doit se mobiliser pour tenir pour responsables ceux qui sont coupables de tout cela», estime pour sa part Me Esteve.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/12/4/n3509101.htm

  • Le régime chinois en mauvaise posture lors du 24ème Conseil des droits de l'homme des Nations Unies

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    La 24ème session ordinaire du Conseil des Droits humains s’est tenue à Genève, en Suisse du 19 au 27 septembre 2013. L’avocat espagnol des droits humains, M. Carlos Iglesias, de l’Agence des cités unies pour la coopération nord sud, une ONG, y assistait. Il a été invité à faire une déclaration au débat général de la 33ème réunion tenue le matin du 26 septembre.

    M.Iglesias a indiqué que l’ancien chef du Parti communiste chinois Jiang Zemin, aurait conspiré et mis en place une série de politiques visant à éliminer des dizaines de milliers de pratiquants de Falun Gong.

    Dans son discours du 26 septembre, M. Iglesias a souligné qu’en avril 1999 devant le politburo, Jiang Zemin a donné trois instructions strictes et destructrices : « Ruinez leur réputation [des pratiquants de Falun Gong], épuisez les financièrement et détruisez les physiquement. » C’est alors qu’ont commencé les arrestations, la détention dans des camps de travaux forcés, la torture, et le meurtre de dizaines de milliers de personnes innocentes en Chine.

    M. Iglesias a été grossièrement interrompu deux fois par le délégué chinois pendant sa prise de parole. Il a réussi à aller au bout de ses propos grâce au soutien des délégués de dix pays.

    Les représentants de dix pays soutiennent l’avocat des droits humains au moment où le délégué chinois l’a grossièrement interrompu

    M. Remigiusz Henczel, président du Conseil des Droits humains, présidait le débat général de la 33ème réunion le matin du 26 septembre. L'avocat pour le groupe du Falun Gong, soumis à une persécution de type génocide par le Parti communiste chinois, M. Carlos Iglesias, a été invité à faire une déclaration.

    Il a souligné que depuis que Jiang Zemin a mandaté ces trois instructions strictes devant le politburo en Avril 1999, à savoir "Ruinez leur réputation [des pratiquants de Falun Gong], épuisez les financièrement et détruisez les physiquement ", des dizaines de milliers de personnes innocentes ont été arrêtées, détenues dans des camps de travaux forcés, torturées et assassinées.

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    L’avocat espagnol des droits humains, M. Carlos Iglesias intervient à la 24ème session ordinaire du Conseil des Droits humains le 26 septembre.

    M. Iglesias a déclaré : " les rapports indépendants de l’ancien Secrétaire d’Etat canadien pour l’Asie et le Pacifique, David Kilgour, et de l’avocat des droits humains David Mats, ont fourni des indices et des preuves vérifiables, et le Rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, M. Manfred Nowak a ouvertement requis une investigation de la communauté internationale sur ces crimes terribles [de prélèvement d’organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant]. "

    Sa déclaration a été interrompue à deux reprises par le délégué chinois. C’était la deuxième fois que ce dernier essayait d’interrompre brutalement un intervenant représentant le Falun Gong. Sa première tentative infructueuse ayant eu lieu lors d’une réunion du 19 septembre.

    Cette fois-ci, le délégué chinois a frappé la table avec la carte sur laquelle est inscrit le nom du pays. Il a demandé que le président fasse taire M.Iglesias. Son comportement discourtois a déplu aux représentants de dix pays, dont les Etats-Unis, le Royaume Uni, la France, l’Irlande, la République tchèque, la Suède, l’Allemagne, la Norvège, l’Estonie, et les Pays-Bas.

    Ils ont exprimé leur soutien à M. Iglesias, et conseillé que le Président M. Remigiusz Henczel autorise M. Iglesias de terminer son discours. Le président a remercié les délégués pour leur commentaires et avis, et a dit : " Cette déclaratation deviendra assurément la plus longue déclaration de 2 minutes dans l’histoire du conseil. J’ai déjà très clairement exprimé ma position. Je rends par conséquent la parole à l’ONG et demande au délégué de suivre ma décision. "

    L’appel de l’avocat espagnol des droits humains

    M. Iglesias a conclu sa déclaration en disant : “J’appelle la communauté internationale et le Haut-commissaire aux Droits humains à exposer la vérité concernant ceci, afin qu’ils puissent mener des investigations indépendantes sur le trafic et le prélèvement d’organes à vif en Chine. Cet effroyable crime doit être examiné, les criminels doivent être traduits en justice, et tous ceux qui ont participé à la persécution du Falun Gong devraient faire l’objet d’une enquête.

    La première mention de Jiang Zemin durant une réunion des Nations unies

    The Epoch Times a le premier dénoncé les crimes de prélèvement d’organes du Parti communiste chinois sur des pratiquants de leur vivant en mars 2006. C’est la quatrième fois qu’un représentant d’une ONG énonce ouvertement les allégations du prélèvement d’organes à vif par le PCC au Conseil des droits humains des Nations unies. Le discours de M. Iglesias mérite d’être noté comme étant la première fois que l’ancien dirigeant du PCC Jiang Zemin est mentionné comme le principal coupable dans cette tragédie des droits humains.

    Rappel :

    Jiang Zemin a été poursuivi pour anti-humanité, génocide, et torture dans 17 pays et régions y compris les USA, le Canada, l’Australie, la Suisse, la Belgique, l’Espagne, l’Allemagne, la Grèce, Hong Kong et Taiwan.

    Il y a de nombreuses poursuites engagées dans plusieurs pays contre Jiang et ceux qui le suivent et persécutent le Falun Gong, les accusant de génocide, torture et crimes contre l’humanité, tenant les dirigeants du PCC responsables pour ce qu’ils ont fait.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201310/114629.html

  • Mettre fin aux prélèvements d'organes en Chine

    Chine, actualités, prélèvements, organes, prisonniers, conscience, exécution, génocide, camps, travaux, forcés, David KilgourCette présentation concerne un exemple des violences systématiques commises depuis 1949 par l’Etat-parti en Chine sur ses présumés ennemis: le pillage à grande échelle d'organes vitaux de pratiquants de Falun Gong à des fins de transplantations commerciales. Personne ne survit à ces opérations, car tous les organes sont retirés et le corps des «donneurs» est ensuite incinéré.

    David Matas et moi-même avons trouvé plusieurs preuves sur ce commerce en cours depuis 2001. Selon les recherches énoncées dans notre livre, Prélèvements meurtriers, des milliers de pratiquants de Falun Gong ont été tués depuis 2001. Par exemple, entre 2000 et 2005,  nous avons calculés 41.500 greffes en les déduisant des 60.000 greffes déclarées par le gouvernement pour cette période, ce qui nous semble raisonnable, notre meilleure estimation du nombre de criminels exécutés est de 18.550.

    Les organes de l’Etat

    Dans le livre Organes de l’Etat publié en 2012, Ethan Gutmann, écrivain et chercheur, estime que 65.000 pratiquants de Falun Gong ont été tués pour leurs organes entre l’an 2000 et 2008, sélectionnés parmi environ 1.2 millions d’entre eux, emprisonnés dans le système de camps de travaux forcés de la Chine.  Des camps en Chine, semblables à ceux créés par l’Allemagne d’Hitler et la Russie de Staline, ont été adaptés par Mao dans les années 1950 ou la signature d’un policier suffit pour envoyer n’importe qui dans un camp pour une période allant jusqu’à trois ans. Mark Mackinnon du Globe and Mail au Canada l’a très bien décrit, «Pas de mandat d’accusation, pas d’avocats et pas d’appel». En 2007, un rapport du gouvernement américain a estimé que plus de la moitié des détenus dans 340 de ces camps étaient des pratiquants de Falun Gong. La gouvernance léniniste et les aspects économiques du «tout est permis» favorisent le développent du trafic d’organes à travers la Chine.

    Le Falun Gong (ou Falun Dafa) est un ensemble d’exercices et une discipline spirituelle qui visent à améliorer le corps et la moralité. Cette discipline inclue les caractéristiques des systèmes traditionnels tels que le qigong chinois, le bouddhisme et le taoïsme ainsi que des exercices paisibles. Comme le nombre de personnes pratiquants le Falun Gong en Chine avait augmenté très rapidement depuis sa création en 1992 et que les valeurs telles que l’authenticité, la bienveillance et la tolérance étaient en opposition avec les valeurs du Parti communiste, le Parti l’a vu comme une menace, l’a qualifié de culte et a commencé la persécution de ces pratiquants en 1999 jusqu’à ce jour.

    Après 1980, le Parti post Mao a commencé à retirer des fonds du système de santé, l’obligeant à compenser les frais des patients non assurés. Vendre les organes des condamnés exécutés est devenu une source de revenu pour les chirurgiens, les militaires et d’autres participants. Après 1999, les prisonniers de conscience du Falun Gong sont devenus une autre banque d’organes vivants pour le tourisme d’organes de l’étranger et pour les riches patients chinois qui préféraient souvent que les «donneurs» soient des pratiquants de Falun Gong, qui sont habituellement des personnes en bonne santé, plutôt que des prisonniers condamnés à mort.

    Matas et moi avons visité une douzaine de pays pour interviewer des pratiquants de Falun Gong qui ont réussi à quitter les camps et le pays. Ils nous ont raconté qu’ils avaient travaillé dans des conditions épouvantables jusqu’à seize heures par jour sans salaire et peu de nourriture, dormant tous entassés et subissant la torture. Les détenus manufacturaient une gamme de produits destinés à l’exportation pour des sous traitants d’entreprises multinationales. Ceci constitue l’irresponsabilité des entreprises et la violation des règles de l’OMC;  ceci exige une solution efficace de tous les partenaires commerciaux de la Chine. Nos gouvernements devraient interdire les exportations résultant du travail forcé en adoptant une législation qui impose une obligation aux importateurs dans chaque pays de prouver que leurs produits manufacturés ne sont pas fabriqués par des personnes asservies.

    Un engagement constructif

    Une communauté internationale responsable devrait certainement s’engager de manière aussi constructive que possible avec le nouveau gouvernement de Pékin, tout en le pressant de mettre fin au pillage d’organes. La démocratie avec des caractéristiques très chinoises est probablement plus proche que la plupart des sino cyniques se l’imaginent. Les valeurs que nous représentons à ce propos et d’autres questions connexes sont universelles, y compris l’égalité de tous les citoyens, la primauté du droit et des juges indépendants, la démocratie multipartite, la responsabilité sociale des entreprises et le besoin de travail manufacturier partout dans le monde. Les Chinois devraient savoir que les démocrates à travers le monde entier se tiennent à leurs côtés, pas leur gouvernement. Tout comme nous l’avons fait avec les Européens de l’Europe centrale et de l’Europe de l’Est, pendant la guerre froide, et avec l’Afrique du sud pendant la période précédant la libération de Nelson Mandela et de son élection comme président d’une nation démocratique.

    Les initiatives internationales au sujet du pillage d’organes

    Les Nations Unies

    Depuis 2006, plusieurs rapporteurs spéciaux des Nations Unies ont demandé au gouvernement de la Chine une explication concernant le pillage d’organes sur les pratiquants de Falun Gong de leur vivant. Ils ont fait remarquer au gouvernement qu’une explication complète réfuterait les allégations, mais le gouvernement n’a fourni aucune réponse significative, il a seulement nier les accusations.

    Deux points ont été soulevés par des rapporteurs spéciaux inquiets: «Le prélèvement d’organes a été infligé à un grand nombre de pratiquants de Falun Gong non consentants, à plusieurs endroits, afin d’avoir des organes disponibles pour les transplantations. Les pratiquants ont reçu des injections induisant une insuffisance cardiaque et ont donc été tués au cours des opérations de prélèvement d’organes ou immédiatement après.»

    «On a rapporté que les employés de plusieurs centres de transplantations ont indiqué qu’ils avaient utilisé les organes de pratiquants de Falun Gong encore vivants pour des greffes. Des représentants de plusieurs centres de détention ont indiqué que les tribunaux avaient été impliqués dans l’organisation de l’utilisation d’organes provenant de détenus du Falun Gong.»

    Le Parti a répondu par un déni. Les rapporteurs, cependant, ont déclaré plus tard: «De nouveaux rapports ont été reçus au sujet des prélèvements d’organes sur des prisonniers condamnés à mort et sur des pratiquants de Falun Gong», et «l’information a été transmise selon laquelle les pratiquants de Falun Gong ont été soumis en grand nombre à la torture et aux mauvais traitements dans les prisons, et que certains d’entre eux ont été utilisés pour les transplantations d’organes».

    En 2008, le Comité des Nations Unies contre la torture a recommandé que les autorités chinoises enquêtent et sanctionnent les responsables du pillage d’organes forcés.

    Le Parlement européen

    En septembre 2006, le Parlement européen a tenu une audience et a adopté une résolution condamnant la détention et la torture des pratiquants de Falun Gong, et a exprimé son inquiétude au sujet des prélèvements d’organes. Cette question a également été soulevée par la direction troika de l’Union européenne lors de la réunion bilatérale du ministre des Affaires Etrangères finlandais et de son homologue chinois lors du sommet Europe Chine cette année-là à Helsinki.

    Le 1er décembre 2009, le sous-comité des droits de l’hommes du Parlement européen a tenu des audiences sur les abus de la transplantation d’organes en Chine. La résolution du Parlement européen du 19 mai 2010 (Plan d’action sur la donation et la transplantation d’organes) déclare: «Le rapport note…concernant le meurtre des membres du Falun Gong pour leurs organes et invite la commission à présenter un rapport sur ces allégations et d’autres cas semblables devant le Parlement et le Conseil européen».

    Le 6 décembre 2012, le pillage d’organes en Chine faisait partie des principaux thèmes abordés lors d’une audition du Parlement européen sur les droits de l’homme en Chine.

    Taiwan

    En août 2007, Hou Sheng-mao, alors directeur de son département de la santé, a rapporté avoir demandé aux médecins taiwanais de ne pas recommander à leurs patients de se rendre en Chine pour les greffes. Cette année l’Association du barreau de Taipei a adopté une résolution condamnant «le tourisme d’organes» en Chine.

    Le Canada et la Belgique

    En 2006, deux sénateurs belges ont présenté à leur Parlement une loi pour réglementer le tourisme de greffes d’organes. En 2008, l’ancien député canadien Boris Wrzesnewskyj a présenté à notre chambre des communes une législation extraterritoriale interdisant «le tourisme de transplantation». Les deux pénaliseraient tout patient recevant un organe sans le consentement du donneur alors que le patient savait ou aurait dû avoir connaissance de l’absence de consentement.

    France

    En 2010, Valérie Boyer et d’autres membres de l’Assemblée nationale ont proposé une loi qui définit les exigences de certificats et de rapports semblables à la loi proposée au Canada. Selon cette proposition, tout résident français recevant une greffe d’organe à l’étranger devrait obtenir, 30 jours après l’opération au plus tard, un certificat attestant que l’organe a été donné sans paiement. Le receveur d’organe doit fournir le certificat à l’Agence de la biomédecine française.

    Israël

    En 2008, une loi est adoptée interdisant la vente et le courtage d’organes et la cessation du financement par l’intermédiaire du système d’assurance santé des greffes en Chine pour les citoyens Israéliens. Cette loi proposait également un nombre d’initiatives intéressantes visant à encourager les citoyens au don d'organes, y compris en donnant la priorité à l'accès aux greffes aux personnes qui signent une carte de donneur. Après que le projet de loi, parrainé par le Dr Lavee et d’autres, ait été promulgué, tout le tourisme d’organes en provenance d’Israël vers la Chine a immédiatement cessé.

    Australie

    En décembre 2006, le ministère de la Santé du Queensland a annoncé l’abolition des programmes de formation pour les médecins chinois dans les techniques de transplantation d’organes à l’hôpital Prince Charles et l’hôpital Princess Alexandra, ainsi que l’interdiction de programmes de recherche avec la Chine sur la transplantation d’organes. Dans la Nouvelle Galles du sud, le député David Shoebridge a présenté à son parlement un projet de loi qui interdirait aux résidents d’obtenir des organes trafiqués venant de n’importe où.

    Etats-Unis

    En septembre 2006, le Congrès américain a tenu une audience sur les prélèvements d’organes en provenance de pratiquants de Falun Gong. Le 3 octobre 2012, 106 membres du Congrès ont écrit à la secrétaire d’Etat, Hilary Clinton, la pressant de divulguer les renseignements sur le pillage d’organes en Chine sur les pratiquants de Falun Gong et d’autres prisonniers politiques et religieux, et de divulger toute information obtenue de Wang Lijung, l’ancien maire adjoint de la ville de Chongqing qui était directement impliqué dans les pratiques de prélèvements d’organes: information qu’il aurait fournit lorsqu’il s’était réfugié dans un consulat américain en février 2012.

    Le département d’Etat américain a reconnu dans son rapport sur les droits de l’homme de 2011 que les «médias nationaux et étrangers ainsi que des groupes de défense des droits de l’homme  continuaient à signaler des cas de prélèvements d’organes, en particulier sur les pratiquants de Falun Gong et sur les Ouïghours».

    Depuis juin 2011, la demande de visa en ligne de non-immigrant aux Etats-Unis, le formulaire DS-160, requiert les informations suivantes du demandeur: «Avez-vous déjà été directement impliqué dans la transplantation d’organes humains ou de tissus corporels obtenus sous la contrainte?»

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/29/n3508630.htm

  • « En France, on nie le problème des prélèvements d’organes forcés en Chine »

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    Conférence de presse le 17 juillet 2013 à l'Assemblée nationale sur les abus de transplantation d'organes en Chine

    A l’occasion de la sortie en France du livre Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine, une conférence de presse a été organisée à l’Assemblée Nationale ce mercredi 17 juillet 2013. Organisée par l’Association Dafoh (Doctors against forced organ harvesting) et en présence du co-auteur du livre David Matas, la conférence a reçu le soutien de Lionnel Luca, député UMP. Le livre Organes de l’État  expose le point de vue de plusieurs professionnels de la santé et spécialistes de la Chine sur la question des prélèvements d’organes forcés, une pratique lucrative et institutionnalisée dans les rangs de l’État chinois. Étaient présents David Matas avocat international des droits de l’homme et nominé au prix Nobel de la paix, Harold King responsable de Dafoh en France, Geneviève Salsat, attachée parlementaire de Lionnel Lucca, Valérie Boyer, députée UMP et auteure en 2010 d’une proposition de loi règlementant le tourisme de transplantation d’organes, Michel Wu, ancien rédacteur en Chef de RFI pour la section Asie, Alain Tong, président de l’association Falun Dafa France, Sylvie Le Lan d’Ensemble contre la Peine de Mort et Marie Françoise Lamperti d’Agir pour les Droits de l’homme.

    Le soutien de Lionnel Luca aux peuples opprimés par un régime totalitaire

    Lionnel Luca, député UMP et vice président du groupe d’étude sur la question du Tibet à l’Assemblée Nationale soutient depuis plusieurs années les conférences sensibilisant sur la question des violations des droits de l’homme en Chine notamment celle de la persécution du Falun Gong. Alors qu’il était dans sa circonscription, c’est son attachée parlementaire Geneviève Salsat qui a transmis les encouragements du député :

    « Lionnel Luca se réjouit que vous puissiez bénéficier de cette salle à l’Assemblée Nationale. Vous savez son opposition à tout régime totalitaire ; M. Luca est un grand libéral. Il a maintes fois dénoncé, quelque soit le régime, les répressions et les censures qui entravent la liberté de l’homme. Il a été très longtemps, le président du groupe d’étude sur la question du Tibet. Il s’est beaucoup battu, notamment lors des JO à Pékin pour que les droits de l’homme soient mis sur la table des discussions et que la situation des tibétains soit clairement exposée. Il continue à défendre ce peuple et tous les peuples qui sont opprimés par un régime politique totalitaire. Il est un fervent partisan de la liberté et notamment de la liberté d’expression, c’est pourquoi il a accepté avec grand plaisir de faire cette conférence de presse. En son nom, bienvenue à l’Assemblée. »

    Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine

    Alors qu'une résolution formelle vient d'être présentée au Congrès américain, en France sort le livre Organes de l'État, une compilation d’essais autour de la pratique illégale des prélèvements d’organes forcés en Chine dont les victimes sont les pratiquants du Falun Gong, détenus pour leur croyance. Ces essais présentent les différents aspects de la question par plusieurs spécialistes expliquant l’histoire des prélèvements d’organes, l’implication des grandes sociétés pharmaceutiques, leurs études cliniques, ainsi que l’analyse, dès son origine, de la persécution du Falun Gong

    « Contrairement au phénomène mondial de trafic d’organes, où le donneur reste vivant », le docteur Trey co-auteur du livre avec M. Matas précise que « les prélèvements forcés d’organes en Chine sont majoritairement basés sur la "mort intentionnelle" du donneur… une mort qui n’est pas survenue lors d’un accident ou selon le cours naturel de sa vie, mais plutôt par la décision ou la volonté d’autres personnes. Les pratiquants du mouvement spirituel Falun Dafa sont devenus la cible principale pour cette réserve de donneurs vivants. »

    Selon Gabriel Danovitch, néphrologue américain et auteur d’un essai dans le livre, «  il me semble que je ne peux pas contrôler ce qui se passe en Chine…Mais, nous pouvons contrôler ce qui se passe chez nous. Nous pouvons contrôler le contenu de nos revues, de nos réunions, de nos manifestations et de nos conférences. C’est à nous. Au moins nous pouvons contrôler ce qui se dit dans nos médias »

    Le livre Organes de l’État rassemble des auteurs venant de quatre continents différents, les collaborateurs sont Gabriel Danovitch, le bio éthicien américain Arthur Caplan, le professeur israélien Jacob Lavee, le professeur australien Maria Fiatarone-Singh, le médecin malaisien, Docteur Ghazali Ahmad, l’ancien membre du parlement canadien David Kilgour et David Matas, avocat des droits de l'homme basé au Canada, membre de l’Ordre du Canada et nominé au prix Nobel de la paix. David Matas présent à la conférence est également coauteur avec David Kilgour de l’ouvrage Bloody Harvest (Prélèvements meurtriers – L’assassinat des pratiquants du Falun Gong pour leurs organes) édité en 2009. Les essais du livre fournissent aux lecteurs des faits et des statistiques, des réflexions approfondies et des témoignages de ce qui se passe dans les prisons en Chine. Ils exhortent les gouvernements et les individus à arrêter ces crimes contre l’humanité.

    Vers de nouveaux amendements contre le prélèvement d’organes forcés en Chine

    La députée Valérie Boyer, a eu l’amabilité de venir entre deux réunions pour assurer de son soutien. Elle a commencé par indiquer qu’elle allait reprendre les amendements déposés en 2010 (Une proposition de Loi en France pour réglementer la transplantation d'organes à l'étranger) et déposer une nouvelle résolution. Selon la députée, la commercialisation du corps nécessite une règlementation internationale.

    En 2010, ses amendements avaient été éludés par le Ministre de la Santé de l’époque pour cause que la règlementation française était  assez stricte sur la traçabilité des organes et donc que les termes de la résolution étaient superfétatoires. Avec la résolution du Parlement espagnol qui a suivi en 2010 et la nouvelle résolution de juin 2013 du Congrès Américain (États-Unis, une résolution appelle à la fin des prélèvements d’organes illégaux en Chine) visant à positionner plus clairement une nation contre les prélèvements d’organes illégaux sur les pratiquants de Falun Gong en Chine et sur la question éthique des crimes contre l’humanité qu’ils subissent en Chine, Mme Boyer pense avoir de nouveaux éléments pour saisir le Président de la Commission des affaires étrangères et le sensibiliser sur cette question. Elle pense également faire remonter cette question aux parlementaires français du Parlement Européen et à l’Agence de Biomédecine française. Effectivement, il n’y a pas de loi interdisant les patients d’aller faire une transplantation et aucun suivi ni sanction ne sont réalisés sur des patients revenant de l’étranger et demandant des médicaments anti-rejet à leur médecin ou se retirant de la liste de demandes de transplantation d’organes. Également, il n’y a pas de positionnement du gouvernement français par rapport aux prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, ce qu’on fait clairement plusieurs pays européens, l’Union Européenne, les États Unis, l’État d’Israël, etc.

    Lire la suite de l'article sur la conférence sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/18/n3508620.htm

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