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falun gong - Page 5

  • Le Parlement européen vote une résolution s'opposant aux prélèvements d'organes forcés en Chine

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    Hier, le Parlement européen a notifié à la République Populaire de Chine (RPC) que la pratique des prélèvements d'organes forcés était inacceptable. Une résolution adoptée jeudi après-midi à Strasbourg a exprimé « sa profonde préoccupation devant les informations persistantes et crédibles de prélèvements d'organes systématiques organisés par l'État chinois sur des prisonniers de conscience non consentants en République Populaire de Chine, y compris sur un grand nombre de pratiquants de Falun Gong emprisonnés pour leur croyances religieuses, et des membres d'autres groupes minoritaires religieux et ethniques » .

    La Chine est appelée dans la résolution à : « mettre fin immédiatement à la pratique de prélèvements d'organes sur des prisonniers de conscience » ; de répondre aux demandes des rapporteurs spéciaux des Nations Unies sur la torture sur ​​la liberté de religion ; de justifier la source des organes utilisés dans les transplantations ; de permettre aux rapporteurs de mener leur enquête ; et de libérer immédiatement « tous les prisonniers de conscience en Chine , y compris les pratiquants de Falun Gong . »

    La résolution recommande à l'Union Européenne (UE) et à ses États membres de condamner publiquement les violations de transplantation en Chine et de sensibiliser leurs citoyens voyageant en RPC. La résolution demande à l'UE de mener une « enquête complète et transparente » sur les pratiques de prélèvements d'organes en RPC et « de poursuivre ceux qui se seraient livrés à de telles pratiques contraires à l'éthique. »

    La résolution indique également l’identité des principales victimes de prélèvements d'organes forcés en Chine : « En juillet 1999, le Parti communiste chinois a lancé une persécution nationale intensive conçue pour éradiquer la pratique spirituelle du Falun Gong menant à l'arrestation et la détention de centaines de milliers de pratiquants de Falun Gong […] il y a des rapports que des ouïghours et des tibétains détenus ont également été soumis à des prélèvements d'organes forcés ».


    Un pas en avant
    « La position du Parlement européen est vraiment très importante », a écrit le Dr Rafael Matesanz, le directeur de l'Organisation nationale de transplantation en Espagne, dans un courriel.

    « Que la représentation des citoyens de 28 pays de l'UE ait exprimé une position commune devant le gouvernement chinois en leur demandant d'arrêter immédiatement toutes ces pratiques contraires à l'éthique est aller dans le bon sens de la marche », a écrit Matesanz .

    Il a noté que, à cette occasion, les « autres considérations » qui auraient « modulés les positions de nombreux gouvernements ou d’organismes internationaux » ont été oubliées. La République populaire de Chine utilise en effet régulièrement les relations commerciales et l’intimidation diplomatique pour tenter de faire taire les critiques sur son bilan des droits de l'homme.

    Erping Zhang, le porte-parole du Centre d’information sur le Falun Dafa, a déclaré que la résolution de l'UE « a envoyé un message fort au régime du PCC que de tels crimes contre l'humanité sont inacceptables par les représentants de sociétés civilisées. »


    Entrer en action
    « La pression internationale devrait suivre le même sens [que la résolution de l'UE] non seulement en Europe mais partout dans le monde, au sein des organismes internationaux comme l'OMS, l'ONU, ou le Conseil Européen » écrit le Dr Rafael Matesanz .

    Dr. Torsten Trey, directeur exécutif de l'organisation des droits humains DAFOH (Médecins contre les prélèvements forcés d'organes), voit dans cette résolution une mobilisation et une condamnation internationale des prélèvements d'organes forcés de la République populaire de Chine .

    La résolution « va servir de phare pour de nombreux autres pays et régions pour exiger de la Chine de mettre immédiatement en place les droits fondamentaux souverains du 21e siècle », écrit le Dr Trey dans un e-mail.

    Pour Rafael Matesanz la résolution donne « une définition claire de ce qui ne devrait pas être fait pour les patients: aller à l'étranger pour acheter un organe d'origine non éthique ». Elle donne également des conseils à « certains médecins européens, qui « comprenne » ou même de facilite de telles pratiques pour le bénéfice théorique de leurs patients » .

    Le Dr. Rafael Matesanz a travaillé en Espagne sur une loi qui a été votée et qui criminalise un citoyen espagnol recevant un organe prélevé sur une victime non consentante, que la transplantation ait lieu en Espagne, en Chine, ou ailleurs .

    Torsten Trey a déclaré: « Cette résolution contribuera à sensibiliser les pays du monde à adopter des règlements pour mettre fin au commerce et l'approvisionnement d'organes contraire à l'éthique ».

     Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/12/13/n3509146.htm

  • Vidéo: Prélèvements forcé d'organes en Chine au Magazine de la Santé sur France 5 - Emission du 4 décembre 2013

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    ( voir la vidéo dans le lien )


    Des médecins appellent à signer une pétition pour que cesse le prélèvement forcé d'organes en Chine. Depuis 1980, le gouvernement chinois permet à la police d'utiliser sans restriction les cadavres de prisonniers pour des transplantations d'organes.


    C'est l'un des pays où l'on pratique le plus grand nombre de transplantations d'organes. Et pourtant il n'existe en Chine aucun système de don d'organes public ni de système de distribution d'organes.


    L'association Dafoh (Doctors against forced organ harvesting) a lancé une pétition pour que cessent les prélèvements forcés d'organes en Chine. Depuis les années 80, le pays a mis en place un système de transplantation avec des organes prélevés sur des condamnés à mort et des prisonniers de conscience, comme les pratiquants du Falun Gong, un mouvement pacifique et apolitique proche du bouddhisme.


    Le Dr Harold King, représentant de Dafoh en France, était l'invité du Magazine de la Santé ce mercredi 4 décembre 2013.


    Tiré de et voir la vidéo de l'intervention sur: http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-prelevement-force-d-organes-en-chine-signez-la-petition-11959.asp?1=1

  • Les tortures d'étirement utilisées par le régime communiste chinois

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    Au camp de travaux forcés de Wanjia dans la ville de Harbin, les pratiquants de Falun Gong ont été torturés par une méthode cruelle qui impliquait " de les suspendre dans les airs ". En octobre 2002, le garde Zhao Yuqing a battu la pratiquante Mme Lu Huiwen du village de Shuangsheng, canton de Yilan, jusqu'à ce qu'elle perde connaissance.

    La prisonnière Bai Xuelian a ensuite traîné Mme Lu dans la « salle de torture ». On lui a ordonné de se tenir sur un tabouret placé entre deux lits et ses deux poignets ont été menottés à l'extrémité d'un lit. Les lits ont été séparés, le tabouret a ensuite été enlevé d'un coup de pied et Mme Lu s'est retrouvée suspendue dans les airs. Ses poignets ont immédiatement commencé à saigner.

    Mme Hao Peijie, une pratiquante enseignant à l'Université de médecine traditionnelle du Heilongjiang, a été suspendue d'une façon différente en août 2002. Ses membres ont été attachés aux quatre colonnes de quatre lits différents. Les quatre lits ont ensuite été séparés. Son corps entier est demeuré suspendu dans les airs.

    Chaque prison et camp de travaux forcés en Chine emploie cette méthode de torture de différentes façons.

    La méthode de « Suspension » utilisée dans le camp de travaux forcés de Sanshui dans le Guangdong

    Dans ce camp de travail, les gardes ordonnaient d'abord aux détenus de remplir une couette de coton. Ensuite, ils menottaient le pratiquant à deux couettes différentes. Les couettes étaient alors étirées dans des directions opposées. La peau des poignets des pratiquants s'arrachaient presque instantanément et les os étaient parfois exposés. Presque tous les pratiquants qui y ont été détenus ont été torturés de cette façon.

    Dans le camp de travaux forcés de Sanshui, un garde peut obtenir 20 000 yuan s'il réussit à laver le cerveau d'un pratiquant, le forçant à renoncer à ses croyances. Le garde Zhang Wujun a eu recours à la méthode de torture de suspension sur Mme Huang Zhufeng, une pratiquante dont le bras gauche a été mutilé après la torture.

    Méthode de « suspension » utilisée dans la ville de Zhuzhou, province du Hunan

    Le 11 avril 2008, Mme Zhang Hejun, une employée de l'Usine d'axes de pistons de Hetang, a été arrêtée et détenue à la Division de la sécurité intérieure de Hetang à Zhuzhou. Ils lui ont mis les mains derrière le dos de force et l'ont menottée à une chaise. Quatre hommes forts lui ont étiré les pieds en arrière. Après cela, elle a été suspendue par les bras au cadre d'une fenêtre jusqu'au lendemain matin.

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    Étirement à Chibi, province du Hebei
    Le 6 décembre 2002, Deng Dingsheng, le directeur adjoint et plus d'une dizaine de gardes et quatre détenus ont torturé Mme Liu Xiaolian, une pratiquante de 62 ans. Les quatre détenus se sont emparés de ses membres et ont tiré. Deng l'a même saisie par les cheveux et a tiré. Lorsque les cinq d'entre eux ont tiré avec force en même temps, la peau entre ses jambes s'est arrachée. Ses os ont fendu et se sont disloqués. Plus tard, d'autres gardes y ont participé. Ils l'ont battue à tour de rôle avec des chaînes. Beaucoup de ses os étaient cassés et elle a perdu connaissance. Après avoir repris conscience, ils lui ont poussé la tête vers le bas et elle s'est de nouveau évanouie.

    Pour en lire plus sur ce qui est arrvé à Mme Liu, veuillez lire : Ms.liu Xiaolian from Chibi City, Hubei Province, Persecuted to Death (Graphic Photos)

    Suspendu à des encadrements de porte
    Mme Yan Jiehua du canton de Yandu, province du Jiangsu, a été menottée à deux portes qu'on a ensuite ouvertes.

    Le 29 novembre 2001, Zhen Jianghhe, le directeur du bureau, Piao Binglong, le directeur du parti et Li Fuzhi, le directeur du Comité des affaires politiques et juridiques du Bureau de foresterie de Huichun, ont monté un coup contre la pratiquante Mme Huang Jiazhen. Elle a été arrêtée alors qu'elle partait de chez elle. Ils lui ont mis une menotte à chaque main et l'ont suspendue à deux portes de chaque côté d'elle. Peng, un policier, a ensuite ouvert l'une des portes d'un coup de pied. Les bras de Mme Huang ont été étirés et son corps a été maintenu dans les airs. Comme ses bras étaient si fermement tendus, elle pouvait seulement toucher par terre avec les orteils.

    Pour lire davantage d'informations sur Mme Huang, veuillez lire : L'ingénieure Mme Huang Jiazhen soumise à d'interminables abus

    En août 2004, M. Guo Yongbo, un pratiquant du canton de Guidong, province du Hunan, a été menotté à deux portes. Plusieurs prisonniers forts ont tiré les portes ouvertes et ses pieds ont commencé à saigner.

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    Pendant le Nouvel An chinois en 2002, M. Zhang Guangbao, un pratiquant, a été menotté à deux colonnes de lit et les lits ont été séparés. Une autre personne lui a saisi les bras et a commencé à le balancer. Lorsqu'il a été libéré, il ne pouvait rien tenir dans les mains.

    La méthode de torture de « tirer la taille vers le bas »

    M. Cui Xunhua, un pratiquant du canton de Huangmei, province du Hubei, a été arrêté le 11 mars 2002. L'une de ses mains a été menottée au plafond et deux policiers lui ont tenu la taille et ont tiré vers le bas.

    Étirer le corps

    Mme Luo Hong, une pratiquante de 61 ans de la ville de Hengyang, province du Hunan, a été envoyée au camp de travaux forcés de Baimalong. Alors qu'elle y était, elle a été torturée par étirement. Des prisonniers lui ont tenu la poitrine et ont tiré dans une direction, alors que d'autres lui ont tiré les jambes dans la direction opposée. Elle était torturée ainsi six fois par jour. Ses côtes ont été cassées après avoir été étirée si violemment.

    La position debout croisée

    Mme Chen Hua, une enseignante de 34 ans de la 27e école secondaire de la ville de Guanzhou, a été envoyée dans un camp de travail à deux reprises. Une méthode de torture qu'ils utilisaient était appelée « la position debout croisée ». Ses bras étaient étirés directement de l'autre côté et menottés de chaque côté d'un lit en acier, puis ils la frappaient ensuite aux jambes, qui enflaient. Mme Chen avait l'interdiction d'aller aux toilettes, alors elle s'est retrouvée à uriner dans son pantalon.

    Suspendre une grande balance romaine

    Des policiers du Département de police de la ville de Nanyang ont utilisé les tortures suivantes sur 10 pratiquants. Ils menottaient l'une des mains de la victime à un anneau au plafond et l'autre main à une fenêtre au mur. Les pratiquants étaient torturés ainsi après avoir entamé une grève de la faim en signe de protestation pendant 10 jours, refusant de manger et de boire. Mme Wang Huaiying, une pratiquante de 58 ans de la province du Shandong, a été torturée à mort par cette méthode cruelle.

    Étirement

    Dans le camp de travaux forcés de Wangcun, les gardes ont tenté de transformer Mme Yang Wenjie, une pratiquante de 45 ans de Zhaoyuan, province du Shandong. Une de ses mains a été attachée aux barreaux de la fenêtre et l'autre à une conduite de gaz par terre. Dans cette position, elle ne pouvait ni se tenir droite, ni s'asseoir. Elle a été forcée de rester dans cette position pendant 10 jours. Elle n'a pas été autorisée à aller aux toilettes pendant la durée de la torture.

    Menotter en position accroupie

    Il y a un centre de lavage de cerveau à Qinglongshan, province du Heilongjiang. Le 14 octobre 2011, Mme Liu Rangying a été menottée à deux lits séparés qui ont ensuite été tirés de chaque côté. La hauteur du lit faisait en sorte qu'elle devait demeurer dans une position très inconfortable dans laquelle elle ne pouvait ni se tenir debout, ni s'asseoir.


    Le 5 septembre 2012, Mme Meng Fanli, une pratiquante de la ville de Jiamusi a été arrêtée et détenue au centre de lavage de cerveau de Qinglongshan. Elle a été menottée à deux chaises et les chaises ont été séparées, la forçant à être dans une position très douloureuse et inconfortable.

    Étirement sur le banc du tigre

    Mme Hou Lihua, une pratiquante, a été arrêtée en novembre 2001. Elle a été attachée à un banc du tigre. Ses jambes ont été étirées en ligne droite et attachées au banc. Six briques lui ont été insérées sous les jambes. Après qu'elle ait perdu conscience à cause de la douleur, ils l'ont aspergé d'eau froide et ils ont repris la torture.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201310/114776.html

  • La place Tiananmen évacuée après un incendie qui a fait cinq morts et 38 blessés

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    Un incendie a éclaté sur la place Tiananmen lundi, provoquant une évacuation et la fermeture du site touristique – et les Chinois ont affirmé qu’il s’agissait d’un «incident d'auto-immolation». Cette zone sensible est toujours l’objet d’une excellente surveillance.

    Xinhua, l’agence de presse officielle, a déclaré via Twitter, qu’un véhicule motorisé «était entré dans la foule». Plus tard, l’agence a indiqué que cinq personnes avaient trouvé la mort et 38 autres, dont des policiers et des touristes, étaient blessées.

    La Jeep a pris feu vers 12h05 après s’être écrasée dans une rampe du pont de Jinshui, situé sur le fossé de la Cité Interdite.

    Parmi les cinq personnes ayant trouvé la mort, trois se trouvaient dans la Jeep, une était en visite touristique en provenance des Philippines, et un homme était un touriste originaire de la province du Guangdong.

    Parmi les blessés, trois touristes des Philippines et un  du Japon.

    Selon les rapports sur Weibo, les services des médias sociaux chinois de type Twitter, les personnes croyaient qu'il y avait une auto-immolation (qui se traduit par une, ou plusieurs personnes,  se suicidant en incendiant son propre corps). De nombreuses photos mises en ligne ont été supprimées, comme c'est souvent le cas dans les pays placés sous le poids d’une forte  censure, mais beaucoup ont pu être conservées sur Twitter.

    «C’est la chose la plus dingue de tous les temps. Je marchais simplement sur la place Tiananmen et une voiture a explosé juste à côté», a témoigné via Twitter Grace Ng, de New York, actuellement à Pékin.

    L’incendie a été éteint au bout d’une heure environ et le trafic est revenu à la normale peu après.

    Selon le Centre d'information du Falun Dafa, l'incident a également poussé certains médias occidentaux à faire, de manière erronée, référence à un événement qui s’est déroulé en 2001. Le 23 janvier 2001, cinq personnes sont apparues pour s’auto-immoler sur la place Tiananmen et les relais de la propagande du Parti communiste ont rapidement affirmé qu'ils s’agissait de pratiquants de Falun Gong, une pratique spirituelle actuellement persécutée en Chine.

    «Au cours de la dernière décennie, des sources et des analyses crédibles ont démontré que cette auto-immolation présumée du 23 janvier 2001 avait été mise en scène par le régime chinois, comme un terrible stratagème de propagande pour amener l'opinion publique à se positionner contre le Falun Gong», a déclaré le Centre d’information du Falun Dafa dans un communiqué de presse. Cela a donné aux autorités «toute latitude pour intensifier la répression et la torture pratiquées contre les pratiquants de Falun Gong», a-t-il affirmé.

    En Chine, dans de telles situations, il est souvent difficile de connaître entièrement la vérité, car les médias subissent souvent une censure relative aux informations qu’ils peuvent ou pas diffuser.

    Alors que l’Histoire se développe, il faut prêter attention aux transformations.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/29/n3508962.htm

  • L'affaire de l'immolation de la place Tienanmen - Rappel des faits

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    Pas de fumée sans feu – un événement trop utile pour être fortuit

    Le 23 janvier 2001, l’après-midi du réveillon du Nouvel An chinois, sur la place Tiananmen à Pékin, cinq personnes s'aspergent d’essence et s'immolent. Une d'entre elles, une femme nommée Liu Chunling, décède. Les quatre autres personnes, y compris Liu Siying, la fille de Liu Chunling, sont gravement brûlées.

    Hasard des circonstances, pour une raison que l’on ignore, ce jour-là, deux voitures de police contenant une vingtaine d’extincteurs étaient stationnées sur le bord de la place. Toujours sans raison apparente, la télévision China Central Television a réussi à filmer avec plusieurs caméras cette scène soudaine, n’ayant duré que quelques minutes en tout et pour tout, pour en faire une «information exclusive». Après l’affaire, l’agence de presse chinoise a changé son habitude qui était de publier le reportage en anglais deux jours plus tard, pour publier l’information en anglais dans les deux heures qui ont suivi, en identifiant les personnes comme des «Falun Gong», voulant s’immoler pour «monter au ciel et atteindre la plénitude». Ensuite, la rubrique Focus sur l’actualité a diffusé un documentaire principalement produit par Chen Mang, intitulé «l’affaire de l’immolation place Tiananmen».

    Le 23 décembre 2008, cet ancien vice-directeur du service des commentaires de l’actualité de la chaîne CCTV décède. Faveur sans précédent, ce «petit soldat» (Xiaobing) a vu ses cendres reposer dans le mausolée des hauts fonctionnaires chinois, le Babao Shan (la montagne aux huit trésors). Un endroit auquel même Zhao Ziyang, par deux fois secrétaire général du PCC et Li Zuopeng, ancien vice-conseiller général de l’armée de la libération et commissaire politique de la marine, n’ont pas réussi à accéder.

    Pour les internautes chinois qui ont avidement débattu du sujet, les faits sont clairs: Chen Mang avait accepté une mission secrète de Luo Gan, secrétaire de la commission centrale politique et judiciaire, consistant à orchestrer la mise en scène sur la place Tiananmen, et à le diffuser comme une vraie information. Chen Mang aurait ainsi dépêché sur place des caméras et des journalistes, précédant les acteurs de la scène, venus du Hunan.

    Une arnaque monumentale

    Après cette affaire, tous les médias internationaux ont rediffusé le reportage des médias de Chine continentale. Cependant, en analysant le reportage original de la presse chinoise, des experts médicaux ont décelé au moins 14 points de doutes, paradoxaux et clairement falsifiés. Mais ces analyses et ces doutes ont été filtrés et bloqués par Google en Chine et les médias chinois.

    Par exemple, une jeune fille censée être gravement blessée et ayant subi une trachéotomie peut encore parler et chanter avec une parfaite prononciation – impossibilité médicale. Les brûlures des «victimes» sont recouvertes de bandages hermétiques alors qu'elles doivent être laissées à l'air, les journalistes pénètrent dans les chambres sans vêtements de protection et sans aucun souci d'asepsie. Sur la place Tian An Men, un policier qui tient une couverture anti-feu au-dessus d'une des victimes hésite, attend que celle-ci ait crié un slogan Falun Gong devant la caméra, et seulement alors la recouvre de la couverture.

    Parmi d'autres détails, un journaliste du Washington Post a enquêté sur la jeune femme décédée, Liu Chunling, et révélé qu’elle n’avait jamais pratiqué le Falun Gong. Sa fille, qui avait bien récupéré de ses brûlures, est décédée mystérieusement par la suite. 

    Tiré de:Des vies derrière la censure: http://www.epochtimes.fr/front/10/4/2/n3502757.htm

  • A propos de la fausse immolation Place Tienanmen à Pékin

    Retour sur les évènements de janvier 2001, quand le régime chinois a orchestré une fausse immolation de pratiquants de Falun Gong sur la place Tienanmen:

    Voir le reportage fait en anglais par NTD sur: http://www.youtube.com/watch?v=cek-6yplMAE

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=0nFu6GQ6n1M

  • Echec des efforts de la délégation chinoise pour bloquer une discussion sur le Falun Gong aux Nations Unies

    Soutien d'une dizaine de pays lors de l'intervention au sujet des droits de l'homme et la situation du Falun Gong en Chine, parmi lesquels le Royaume-Uni, l’Italie, la Suisse, la Suède, la France et les États-Unis.

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    La présence de la délégation chinoise a été remarquée lors d’une réunion consacrée aux droits de l’homme, en Chine, organisée au siège des Nations unies au mois de mars 2013. Le fait de balayer un microphone placé sur leur bureau a été qualifié «d’impolitesse» par un journaliste. (Gracieuseté d’Ethan Gutmann)

    La session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies tenue à Genève, le 19 septembre 2013, a clairement démontré la façon dont les diplomates et les fonctionnaires du Parti communiste chinois «ajustent» le système international à leur propre mesure.

    «Point de procédure!»

    En interrompant constamment l’orateur d’une ONG représentée à l’ONU, la délégation chinoise cherchait à gagner du temps afin d’empêcher une discussion sur un sujet «gênant» pour les autorités chinoises.

    «Point de procédure!»

    Chen Shizhong, un enquêteur sur les violations des droits de l’homme en Chine, venait de commencer son discours lors de la 21e réunion de la 24e session ordinaire du Conseil des droits de l’homme, en Suisse. Son discours a commencé par:

    «Point de procédure!»

    Chen a déclaré: «(Mon groupe) exhorte le Conseil des droits de l’homme à prendre en considération la persécution du Falun Gong qui dure en Chine depuis quatorze ans et qui a coûté un grand nombre de vies. Non seulement c’est une des violations les plus massives des droits de l’homme dans le monde, mais les allégations sur le prélèvement  d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, commis par le Parti communiste chinois, constituent également un point important... »

    Et savez-vous ce que la délégation chinoise a alors rétorqué?

    Le Falun Gong est une pratique spirituelle persécutée par les autorités chinoises. Le chahut s’est prolongé encore pendant une dizaine de minutes jusqu’à ce que la délégation chinoise ait été rappelée à l’ordre par le Secrétariat en charge de maintenir l’ordre dans les salles du Conseil.

    Après avoir pu s’exprimer librement pendant environ trois minutes, Chen Shizhong a été de nouveau interrompu par le même «point de procédure» c’est-à-dire, sous la présomption selon laquelle Chen n’était pas en fait affilié au groupe pour le compte duquel il s’exprimait: dans ce cas-ci, le Parti radical non violent, une ONG pacifiste de gauche européenne accréditée auprès des Nations unies. Bien que les Chinois aient été, à plusieurs reprises, assurés que son accréditation était bien en ordre, le «point de procédure» continuait à être évoqué.

    «Le Secrétariat ne connaît même pas le nom de l’orateur», a affirmé à un moment le représentant de la Chine. «Nous espérons que le Secrétariat identifiera et mettra au clair l’identité de cette personne.»

    L’orateur parlant du Falun Gong était soutenu par le Royaume-Uni, l’Italie, la Suisse, la Suède, la France et les États-Unis. «L’orateur a le droit de s’exprimer et ce qu’il dit est pertinent», a déclaré le représentant américain, en accompagnant ses propos par des gestes pour souligner le caractère raisonnable de la requête.

    «Nous voudrions entendre la fin de l’intervention de l’ONG... », a déclaré le représentant de la République tchèque, en ajoutant que les Chinois «ont tout fait pour que cette intervention devienne l’intervention la plus populaire de la journée». Les applaudissements ont éclaté et la Vice-présidente a eu de la peine à dissimuler son sourire. La tentative de faire dérailler le discours sur le Falun Gong semble s’être retournée contre la délégation chinoise. Cependant cela n’a fait ni chaud ni froid aux Chinois: celui qui initiait les interruptions était un habitué.

    Ethan Gutmann, expert sur les violations des droits de l’homme en Chine, en particulier sur les prélèvements d’organes des pratiquants de Falun Gong, l’aurait reconnu entre mille.

    En mars 2013, Monsieur Gutmann avait déjà rencontré ce délégué chinois alors qu’il s’exprimait dans un forum organisé par d’autres militants des droits de l’homme. «Ils affirmaient que ce rassemblement était illégal, etc. Ils ont essayé de faire s’écouler un maximum de temps en ne posant aucune question, mais en refusant de donner leurs noms. Ils ont pris des photos de tout le monde en essayant de nous intimider. Ils étaient très agressifs et prétentieux», a-t-il écrit dans un courriel.

    Une femme non identifiée et qui avait l’air d’une Chinoise, a aussi essayé  de photographier Chen Shizhong alors qu’il prononçait son discours. Elle a été rappelée à l’ordre par l’un des huissiers de l’ONU et a caché sa caméra.

    En mars, les singeries de la délégation chinoise ont également attiré l’attention des observateurs. Le World Bulletin, un média basé  en Turquie, a publié  dans son rapport: «Au cours des débats, les diplomates chinois ont provoqué le scandale en balayant furieusement les microphones placés sur leur bureau par les correspondants des médias radiophoniques et télévisés».

    Le rapport conclut que: «La réponse des diplomates chinois a été considérée comme une impolitesse».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/10/n3508884.htm

  • Le régime chinois en mauvaise posture lors du 24ème Conseil des droits de l'homme des Nations Unies

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    La 24ème session ordinaire du Conseil des Droits humains s’est tenue à Genève, en Suisse du 19 au 27 septembre 2013. L’avocat espagnol des droits humains, M. Carlos Iglesias, de l’Agence des cités unies pour la coopération nord sud, une ONG, y assistait. Il a été invité à faire une déclaration au débat général de la 33ème réunion tenue le matin du 26 septembre.

    M.Iglesias a indiqué que l’ancien chef du Parti communiste chinois Jiang Zemin, aurait conspiré et mis en place une série de politiques visant à éliminer des dizaines de milliers de pratiquants de Falun Gong.

    Dans son discours du 26 septembre, M. Iglesias a souligné qu’en avril 1999 devant le politburo, Jiang Zemin a donné trois instructions strictes et destructrices : « Ruinez leur réputation [des pratiquants de Falun Gong], épuisez les financièrement et détruisez les physiquement. » C’est alors qu’ont commencé les arrestations, la détention dans des camps de travaux forcés, la torture, et le meurtre de dizaines de milliers de personnes innocentes en Chine.

    M. Iglesias a été grossièrement interrompu deux fois par le délégué chinois pendant sa prise de parole. Il a réussi à aller au bout de ses propos grâce au soutien des délégués de dix pays.

    Les représentants de dix pays soutiennent l’avocat des droits humains au moment où le délégué chinois l’a grossièrement interrompu

    M. Remigiusz Henczel, président du Conseil des Droits humains, présidait le débat général de la 33ème réunion le matin du 26 septembre. L'avocat pour le groupe du Falun Gong, soumis à une persécution de type génocide par le Parti communiste chinois, M. Carlos Iglesias, a été invité à faire une déclaration.

    Il a souligné que depuis que Jiang Zemin a mandaté ces trois instructions strictes devant le politburo en Avril 1999, à savoir "Ruinez leur réputation [des pratiquants de Falun Gong], épuisez les financièrement et détruisez les physiquement ", des dizaines de milliers de personnes innocentes ont été arrêtées, détenues dans des camps de travaux forcés, torturées et assassinées.

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    L’avocat espagnol des droits humains, M. Carlos Iglesias intervient à la 24ème session ordinaire du Conseil des Droits humains le 26 septembre.

    M. Iglesias a déclaré : " les rapports indépendants de l’ancien Secrétaire d’Etat canadien pour l’Asie et le Pacifique, David Kilgour, et de l’avocat des droits humains David Mats, ont fourni des indices et des preuves vérifiables, et le Rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, M. Manfred Nowak a ouvertement requis une investigation de la communauté internationale sur ces crimes terribles [de prélèvement d’organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant]. "

    Sa déclaration a été interrompue à deux reprises par le délégué chinois. C’était la deuxième fois que ce dernier essayait d’interrompre brutalement un intervenant représentant le Falun Gong. Sa première tentative infructueuse ayant eu lieu lors d’une réunion du 19 septembre.

    Cette fois-ci, le délégué chinois a frappé la table avec la carte sur laquelle est inscrit le nom du pays. Il a demandé que le président fasse taire M.Iglesias. Son comportement discourtois a déplu aux représentants de dix pays, dont les Etats-Unis, le Royaume Uni, la France, l’Irlande, la République tchèque, la Suède, l’Allemagne, la Norvège, l’Estonie, et les Pays-Bas.

    Ils ont exprimé leur soutien à M. Iglesias, et conseillé que le Président M. Remigiusz Henczel autorise M. Iglesias de terminer son discours. Le président a remercié les délégués pour leur commentaires et avis, et a dit : " Cette déclaratation deviendra assurément la plus longue déclaration de 2 minutes dans l’histoire du conseil. J’ai déjà très clairement exprimé ma position. Je rends par conséquent la parole à l’ONG et demande au délégué de suivre ma décision. "

    L’appel de l’avocat espagnol des droits humains

    M. Iglesias a conclu sa déclaration en disant : “J’appelle la communauté internationale et le Haut-commissaire aux Droits humains à exposer la vérité concernant ceci, afin qu’ils puissent mener des investigations indépendantes sur le trafic et le prélèvement d’organes à vif en Chine. Cet effroyable crime doit être examiné, les criminels doivent être traduits en justice, et tous ceux qui ont participé à la persécution du Falun Gong devraient faire l’objet d’une enquête.

    La première mention de Jiang Zemin durant une réunion des Nations unies

    The Epoch Times a le premier dénoncé les crimes de prélèvement d’organes du Parti communiste chinois sur des pratiquants de leur vivant en mars 2006. C’est la quatrième fois qu’un représentant d’une ONG énonce ouvertement les allégations du prélèvement d’organes à vif par le PCC au Conseil des droits humains des Nations unies. Le discours de M. Iglesias mérite d’être noté comme étant la première fois que l’ancien dirigeant du PCC Jiang Zemin est mentionné comme le principal coupable dans cette tragédie des droits humains.

    Rappel :

    Jiang Zemin a été poursuivi pour anti-humanité, génocide, et torture dans 17 pays et régions y compris les USA, le Canada, l’Australie, la Suisse, la Belgique, l’Espagne, l’Allemagne, la Grèce, Hong Kong et Taiwan.

    Il y a de nombreuses poursuites engagées dans plusieurs pays contre Jiang et ceux qui le suivent et persécutent le Falun Gong, les accusant de génocide, torture et crimes contre l’humanité, tenant les dirigeants du PCC responsables pour ce qu’ils ont fait.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201310/114629.html

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