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falun gong - Page 3

  • 15 ans de persécution du Falun Gong en Chine : Purge politique à haut niveau

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    Paris - Ce jeudi 17 juillet, les pratiquants de Falun Gong se rassembleront devant l'Ambassade de Chine à Paris pour commémorer le 15ème anniversaire du début de la persécution lancée en juillet 1999 par l'ancien président Jiang Zemin.

    Cette commémoration intervient quelques jours après qu'une source haut placée ait indiqué que Zeng Qinhong, ancien vice-président de la République Populaire, a été placé en résidence surveillée à Pékin. Si cette information est confirmée, ceci portera à 5 le nombre de hauts responsables communistes proches de Jiang Zemin - et directement impliqués dans la répression du Falun Gong - à être arrêtés et placés en détention depuis le 18eme congrès du Parti Communiste.

    En décembre dernier déjà, Zhou Yongkang, un autre haut responsable communiste et numéro 1 de la police chinoise, était arrêté après des mois de travail du nouveau gouvernement chinois pour mettre à bas son réseau de soutiens dans l'industrie et le parti communiste.

    Jiang Zemin, Zhou Yongkang, Zeng Qinhong, Bo Xilai et bien d'autres ont été les initiateurs et les coordinateurs de la persécution du Falun Gong. Les trois derniers étant maintenant incarcérés, les pratiquants de Falun Gong feront appel au Président Xi Jinping pour que Jiang Zemin soit de même arrêté et jugé pour ses crimes.

    D'après la Commission des Droits de l'Homme des Nations Unies, plusieurs centaines de milliers de pratiquants de Falun Gong sont emprisonnés en Chine pour leur croyance. Près de 4,000 sont morts sous la torture, et des milliers d'entre eux ont leurs organes prélevés de force pour alimenter un trafic international impliquant les hôpitaux militaires chinois et les camps de travaux forcés.

    Rassemblement de 15h30 à 18h30

    Point presse à 16h devant l'Ambassade de Chine, Avenue Georges V, Paris

    Contact : Alain Tong, Président de l'Association Falun Gong France, 06 01 76 80 81

  • Pourquoi le régime chinois a peur de ces personnes ?

    Tiré de: https://www.youtube.com/watch?v=ItY1cyM7cKE

  • Une interview captivante sur les prélèvements d'organes forcés en Chine

    Retrouver cet interview captivante du représentant en France de Dafoh (Doctors Against Forced Organ Harvesting, Médecins contre les prélèvements forcés d’organes), venu parler en détail des prélèvements d'organes forcés en Chine au micro de la télévision Étoile du Coeur.


    Broadcast live streaming video on Ustream

    Dafoh a lancé en France une pétition adressée au Président François Hollande que vous pouvez signer sur: http://www.dafoh.org/petition-au-president-de-la-republique-francaise/

  • L’Europe doit aider à mettre fin aux prélèvements forcés d’organes

    Edward McMillan-Scot, Chine, europe, prélèvements d'organes, Falun Gong, parlement européen, crime contre l'humanité, génocide

    Écrit par Edward McMillan-Scot, Vice Président du Parlement Européen

    Le 12 décembre 2013, le Parlement européen a voté une résolution (que j’ai soutenue) condamnant sans équivoque les prélèvements forcés d’organes perpétrés par le régime chinois, principalement sur les prisonniers de conscience du Falun Gong et appelant l’Union européenne à enquêter sur ces crimes.

    La même semaine, un sous-comité du Congrès américain pour la région Asie-Pacifique adoptait une résolution parallèle et une pétition portant 1,5 millions de signatures était présentée aux Nations unies.

    Cette réaction mondiale suivait une série de résolutions similaires présentées ces dernières années par des parlements nationaux et des associations professionnelles.

    Ces actions referment le fossé de crédibilité autour du crime génocidaire de sélectionner et tuer des prisonniers, principalement des pratiquants de Falun Gong, pour prélever des parties de leur corps. Le Falun Gong est un ensemble d’exercices spirituels de l’école de Bouddha, pratiqué par entre 70 et 100 millions de personnes en Chine dans les années 90. Aujourd’hui, ce sont des prisonniers dont le sang et l’urine sont examinés dans un processus de sélection. Des milliers d’entre eux, dont les tissus correspondaient ont été littéralement tués pour les besoins d’un des 169 centres de greffes d’organes en Chine. Quelques 10.000 opérations ont lieu chaque année et les organes viennent principalement de prisonniers car, pour des raisons culturelles, le don d’organes n’existe pratiquement pas en Chine.

    En tant que Vice-président du Parlement européen pour la démocratie et les droits de l’homme, en 2006 à Pékin, j’ai rencontré en secret des pratiquants de Falun Gong qui avaient été prisonniers de conscience. L’un d’entre eux m’a dit qu’un de ses amis avait disparu de leur cellule de prison et lorsqu’il l’avait revu, c’était dans l’hôpital de la prison: son corps était percé de trous où visiblement, des organes avaient été prélevés pour être vendus.

    Depuis le début de la persécution du Falun Gong en 1999, les chercheurs David Matas et David Kilgour estiment que des dizaines de milliers de personnes ont perdu la vie dans cette campagne de prélèvements d’organes.

    J’ai lancé une campagne contre ces crimes contre l’humanité après ma visite à Pékin.

    Là-bas, j’avais aussi eu un premier contact avec Gao Zhisheng, l’avocat chrétien défenseur des droits de l’homme, dont le rapport sur la persécution des pratiquants de Falun Gong a provoqué la fermeture de son propre bureau d’avocats à Pékin.

    Après ma visite, Gao Zhisheng et moi sommes restés en contact au sujet de la réforme en Chine, mais le 15 août 2006, il a été arrêté et plus tard accusé de «subversion». Il a subi une série d’emprisonnements et d’assignations à résidence, avant de disparaître pendant une longue période.

    Cela ne l’a pas empêché de poursuivre ses activités des premiers jours, comme adresser, par mon biais, des lettres ouvertes au Parlement européen et au Congrès américain. Finalement il a été emprisonné dans un lieu inconnu et ainsi réduit au silence.

    Selon des articles de presse, des membres de sa famille sont entrés en contact avec lui en janvier 2013 dans une prison de la province du Xinjiang. Heureusement, son épouse (que j’ai rencontrée à Washington DC en mars 2013), son fils et sa fille avaient trouvé la force de fuir aux États-Unis.

    Le 2 décembre 2012, j’ai organisé une série d’audiences sur les droits de l’homme en Chine au Parlement européen à Bruxelles en appelant à la libération de Gao Zhisheng, appuyé par un témoignage vidéo de sa fille Gege.

    L’un des «crimes» reprochés à Gao Zhisheng avait été de rencontrer début 2006 le Dr Manfred Nowak, l’ancien rapporteur des Nations unies sur la torture. Manfred Nowak, mon prédécesseur lorsqu’en 2013 j’ai reçu la Médaille d’honneur du Centre européen inter-universitaire pour les droits de l’homme et la démocratie, a affirmé que deux-tiers des prisonniers envoyés dans les «camps de rééducation par le travail» dans toute la Chine étaient des pratiquants de Falun Gong.

    Je n’ai aucun doute, après avoir rencontré des centaines de pratiquants de Falun Gong autrefois prisonniers de conscience et aujourd’hui exilés, que tout cela est vrai et que plus encore, des milliers de pratiquants ont perdu la vie dans le vil commerce de la transplantation d’organes mis en place et supervisé par l’Armée de libération du peuple.

    Cette activité est contraire à l’Article 2 de la Convention sur le génocide. J’appelle à l’établissement d’un registre international pour que tous ceux qui torturent et tuent soient arrêtés et ensuite poursuivis par le Tribunal pénal international.

    Contrairement à la Chine, l’Union européenne est une démocratie. Du 22 au 25 mai auront lieu les élections dans toute l’Union européenne et j’espère être réélu pour continuer pendant cinq autres années, depuis le Parlement européen, à faire connaître la vérité au sujet de la persécution et des crimes commis envers les pratiquants du Falun Gong.

    Edward McMillan-Scott est le Vice-président du Parlement européen pour la démocratie et les droits de l’homme. Cet article a été auparavant publié dans la revue EP Today, un magazine indépendant tissant des liens entre le Parlement européen et le monde.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/4/29/n3509726/leurope-doit-aider-a-mettre-fin-aux-prelevements-forces-dorganes.htm

  • À quoi pensait Jiang Zemin le 25 avril 1999 ?

    Chine, 25 avril 1999, Falun Gong, jiang zemin, méditation, Parti communiste

    Le raisonnement, pour ainsi dire, de l’ancien chef du Parti communiste chinois Jiang Zemin dans la nuit du 25 avril 1999, restera dans les annales de l’histoire.

    Du bureau central du Parti, il produira ce fameux soir la lettre destinée aux autres cadres du Parti, le document qui justifiera l’arrestation et la torture d’une communauté de près de 100 millions de croyants pacifiques en Chine, leur endoctrinement, l’obligation à renoncer à leur croyance.

    Beaucoup au sein même du PCC étaient déjà opposés à l’idée de devoir éliminer le Falun Gong, cette pratique chinoise traditionnelle de méditation, cette cultivation spirituelle qui jouit dans les années 1990, d’une popularité sans précédent. Mais Jiang voyait les choses sous un angle différent de la majorité des personnes.

    Le 25 avril 1999, le rassemblement silencieux de 10.000 pratiquants de Falun Gong hors de l’enceinte du gouvernement est accueilli par l’ex-Premier ministre, Zhu Rongji, par une réunion. Il tient à connaître la nature de leurs préoccupations, le pourquoi de leur venue.

    Depuis plusieurs années, les pratiquants sont harcelés par la police, leurs livres sont interdits de publication et, plus récemment, un certain nombre d’entre eux ont été arrêtés et battus lors d’une manifestation pacifique dans une ville voisine. Ils cherchent à obtenir réparation.

    En Chine, où le contrôle et la «gestion» du Parti communiste s’étendent de haut en bas sur l’ensemble de la société, nul moyen de mener à terme une médiation efficace lors d’un quelconque désaccord avec le régime; de ce fait le plus souvent, l’unique solution consiste à se tenir dans la rue pour se faire entendre. Voilà ce que faisaient les pratiquants de Falun Gong.

    Mais pour Jiang, l’existence même d’un groupe aussi vaste représente un affront.

    «Je me sens très profondément désolé que nous n’ayons pas été avertis plus tôt de l’existence d’un tel type d’organisation nationale, comprenant de nombreux membres du Parti communiste, des fonctionnaires, des universitaires, des soldats, ainsi que des ouvriers et des paysans», écrit-il.

    Il relèvera «le plus grand rassemblement à Pékin depuis l’événement politique de 1989», faisant référence aux manifestations pro-démocratiques de la place Tienanmen ayant abouti à une répression militaire sanglante.

    Jiang soulignera le défi idéologique que représentent, selon lui, les croyances du Falun Gong: «L’apparition de cet événement illustre le mauvais travail de certains de nos bureaux et gouvernements locaux sur l’idéologie et les personnes!»

    La réponse de Jiang pour le Falun Gong? Un autre répression sanglante- malgré le fait qu’il ait déjà mis en place avec la police secrète des confessions forcées, des séances de propagande massive en prime time à la télévision, des études idéologiques sous la contrainte, des gages d’allégeance au Parti communiste chinois et l’endoctrinement à l’athéisme et au marxisme-léninisme, en outre pour tous ceux qui ne renieront pas leurs croyances, de longues peines de prison, des chambres de torture et des camps de travaux forcés.

    Le résultat: 14 ans plus tard, des milliers d’innocents torturés ou battus à mort, le nombre réel est probablement plus élevé, des dizaines de milliers de personnes soupçonnées d’avoir été assassinées pour leurs organes, une société fracturée, une destruction incommensurable, des atrocités et tragédies sur l’ensemble de la Chine sans aucune raison.

    «Nous devons pourvoir à l'éducation des fonctionnaires et des personnes dans une perspective correcte du monde, de la vie et des valeurs», poursuit-il dans sa lettre.

    «Le marxisme, le matérialisme et l’athéisme que nos membres du Parti communiste respectent peut-il perdre la bataille avec ce que promeut le Falun Gong?»

    La lettre poursuit: «C’est absolument ridicule!»

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/4/26/n3508272/a-quoi-pensait-jiang-zemin-le-avril-.htm

  • Censuré en Chine, le spectacle Shen Yun Performing Arts maintenu au Théâtre National malgré la visite du président Xi Jinping

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    BRUXELLES - Un spectacle de danse sensuré en Chine fait des remous à Bruxelles. Mais malgré la venue du président chinois Xi Jinping, le Théâtre National n’a pas cédé aux pressions diplomatiques de l’ambassade. Et le spectacle est maintenu.

    La BFGA (Belgian Falun Gong Association) a dénoncé jeudi des pressions de censure autour du spectacle de la compagnie de danse Shen Yun Performing Arts pour la venue dimanche du président chinois Xi Jinping à Bruxelles. L’association, en charge du spectacle, tiendra une conférence de presse vendredi au Thon Hôtel à Saint-Josse-ten-Noode.

    Du 2 au 6 avril, le spectacle sera présenté pour la troisième année au Théâtre National de Bruxelles. Censuré en Chine, il parcourt 5.000 ans de l’histoire traditionnelle chinoise.

    La BFGA rapporte que le Théâtre National a rejeté des demandes diplomatiques chinoises pour annuler les représentations. L’ambassade de Chine a également demandé à ce que les affiches du spectacle soient retirées pour la venue du président.

    Manifestations?

    «Ma position est de ne pas retirer les affiches», clarifie Yvan Mayeur (PS), bourgmestre de Bruxelles. «Toutes les manifestations ont également été autorisées. Je suis d’avis qu’on n’autorise pas de manifestation devant son hôtel. Cela a trait au bon accueil et cela vaut pour tous les chefs d’États. Mais, cette décision relève de la commune de Saint-Josse.» Il précise que les manifestations spontanées ne sont jamais autorisées, mais peuvent être tolérées selon les circonstances.

    Roland Thiébault, porte-parole de la zone de police Nord, explique qu’à la suite de la signalisation par une personne inconnue d’affiches place Rogier qui dérogeraient à la réglementation, la police a pris contact avec la commune. Après plusieurs vérifications, aucune irrégularité n’a été relevée.

    Tiré de: http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20140328_00454878

  • Visite de Xi Jinping à Paris: La manifestation que la Préfecture de Police de Paris n’a pas pu interdire

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    Tous les moyens ont été retenus pour empêcher les manifestations pendant la visite du président chinois Xi Jinping à Paris ce jeudi 27 mars. 13 stations de métro fermées toute la matinée et les avenues et boulevards de l’ouest de Paris bloqués. Par excès de zèle ou par ordre d’en haut, en tout cas pour ne pas fâcher la représentation chinoise venue pour signer des contrats de milliards d’euros, la Préfecture de Police a tenté de museler la liberté d’expression par tous les moyens administratifs et policiers.

    Le cas le plus emblématique a été la demande de manifestation de l’Association Falun Gong à manifester devant l’Ambassade de Chine. La Préfecture de Police a, dans un premier temps, refusé à l’association le droit de manifester et ceci après le dépôt légal de la demande de manifestation. Le Préfet a ensuite envoyé un arrêté à l’association interdisant purement et simplement la manifestation du Falun Gong et de ces sympathisants pendant la visite de Xi Jinping. La raison invoquée: le périmètre de sécurité autour de la visite d’État du président chinois.

    L’annulation de l’interdiction du Préfet par le Tribunal Administratif de Paris

    Comme à chaque fois depuis 5 ans, l’affaire a été portée devant le Tribunal administratif de Paris, recours légal devant une interdiction de manifester venant de la Préfecture. Le tribunal administratif de Paris, dans une ordonnance du 26 mars 2014 (requête n°1404721) a pour la troisième fois consécutive suspendu la décision du Préfet de police de Paris et condamné l’État français au versement d’une amende à l’Association Falun Gong France. Dans sa décision, la juge des référés fait valoir que l’interdiction de manifester adressée par le Préfet de Police de Paris à l’Association Falun Gong «porte une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés de manifestation et d’expression»  alors que tous les rassemblements du groupe depuis 15 ans ont été entièrement pacifiques. Deux fois déjà, en juillet 2009 et juillet 2010, une ordonnance du Tribunal administratif comparable avait condamné l’État au versement d’une amende.

    Selon Maître Gabard, avocat de l’association Falun Gong devant le Tribunal administratif de Paris: «Notre position tendait à dire que la tenue de cette manifestation en face de l’Ambassade de Chine n’était pas de nature à poser un véritable problème de sécurité, qu’il n’a pas été établi que cette manifestation pouvait avoir une interaction néfaste d’un point de vue de l’ordre public sur la visite officielle du président, ni qu’elle pouvait gêner en quoi que ce soit les déplacements du président.»

    En ajoutant: «Nous avons été obligé de rappeler à la Préfecture de Police, que cette conjonction tout à fait particulière d’une manifestation face à l’ambassade pendant le temps de la présence du président chinois en France, avait une très haute valeur symbolique. Un autre point important tenait à une certaine incompréhension qui s’est révélée au cours des débats sur la nature exacte de la manifestation. La juge des Référés a à un moment observé que la manifestation n’avait pas pour objet de contester la présence du président chinois en France, ni d’entrer dans une véritable logique d’opposition par rapport à la présence du président, mais de l’alerter sur les persécutions commises par ses prédécesseurs. Ce point avait manifestement échappé à la Préfecture de Police puisque son représentant était convaincu que l’objet réel de la manifestation était de contester purement et simplement la présence du président chinois sur le sol français.»

    Le Falun Gong, un sujet encore évité par le gouvernement français alors que les choses bougent en Chine

    Pour ne pas froisser la Chine, la diplomatie française essaye toujours de ne pas aborder les sujets qui fâchent. Ainsi du côté du gouvernement français il est convenu que la question des droits de l’homme avec la Chine sera toujours abordée derrière des portes fermées. Ce que l’on sait peut être moins, c’est que la diplomatie chinoise de son côté a comme consigne de ne surtout pas écouter les idéaux de liberté et de démocratie des Occidentaux pendant les réunions bilatérales et au contraire de trouver les arguments pour les contourner. Pourtant au delà des tactiques et stratégies diplomatiques de part et d’autre, un fait se distingue en Chine depuis l’arrivée de Xi Jinping au pouvoir, tous les hauts fonctionnaires du clan de l’ancien président Jian Zeming, responsables de la persécution du Falun Gong depuis 1999, sont conduits en justice les uns après les autres et condamnés pour corruption.

    Selon l’Association Falun Gong France, les sympathisants du Falun Gong ne manifestent pas contre le président Xi Jinping ni contre sa visite en France: ils l’appellent à faire condamner pour crimes contre l’humanité l’ancien président Jiang Zemin,  responsable principal de la persécution du Falun Gong qu’il a seul ordonnée avec le soutien des membres du politburo Bo Xilai, Zhou Yongkang et Li Lanqing. 

    D’après les estimations de la Commission des Droits de l’Homme des Nations Unies et de son rapporteur spécial, près des deux-tiers des prisonniers des camps de rééducation par le travail en Chine sont des pratiquants de Falun Gong – soit des centaines de milliers de personnes. Un rapport d’enquête des avocats David Kilgour et David Matas estime que parmi eux plus de 40.000 ont vu leurs organes prélevés contre leur gré. Le blocage strict de l’information en Chine ne permet pas à ce jour d’avoir des chiffres exacts.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/3/27/n3509565/la-manifestation-que-la-prefecture-de-police-de-paris-na-pas-pu-interdire.htm

  • Visite en France du Président chinois Xi Jinping : Le tribunal administratif de Paris condamne une nouvelle fois l’Etat pour atteinte à la liberté de manifester

    La manifestation pacifique des soutiens au mouvement spirituel Falun Gong aura bien lieu ce 27 mars de 10h30 à 12h30 devant l’Ambassade de Chine à Paris : Le tribunal administratif de Paris, dans une ordonnance du 26 mars 2014, a pour la troisième fois consécutive suspendu une décision du Préfet de police de Paris et condamné l’Etat français au versement d’une amende à l’Association Falun Gong France.

     

    Plus tôt dans la semaine, en prétextant de « risques de troubles à l’ordre public » dans le périmètre de l’Ambassade de Chine, avenue Georges V, la Préfecture de police de Paris avait signifié son refus à l’Association Falun Gong en l’enjoignant de se rassembler à un endroit plus distant de la représentation diplomatique chinoise.

     

    Dans sa décision, la juge des référés fait valoir que l’interdiction de manifester adressée par le Préfet de Police de Paris à l’Association Falun Gong « porte une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés de manifestation et d’expression »  alors que tous les rassemblements du groupe depuis 15 ans ont été entièrement pacifiques.

     

    Deux fois déjà, en juillet 2009 et juillet 2010, une ordonnance du Tribunal Administratif comparable avait condamné l’Etat au versement d’une amende.

     

    Ce Jeudi 27 mars, les sympathisants du Falun Gong ne manifesteront pas contre le président Xi Jinping ni contre sa visite en France : ils l’appelleront à faire condamner pour crimes contre l’humanité l’ancien président Jiang Zemin, responsable principal de la persécution du Falun Gong qu’il a seul ordonnée avec le soutien des membres du politburo Bo Xilai, Zhou Yongkang et Li Lanqing --- tous en disgrâce aujourd’hui. 

     

    D’après les estimations de la Commission des Droits de l’Homme des Nations Unies et de son rapporteur spécial, près des deux-tiers des prisonniers des camps de rééducation par le travail en Chine sont des pratiquants de Falun Gong – soit des centaines de milliers de personnes. Un rapport d’enquête des avocats David Kilgour et David Matas estime que parmi eux plus de 40 000 ont vu leurs organes prélevés contre leur gré.  Le blocage strict des informations en Chine ne permet pas à ce jour d’arriver à des chiffres avérés, les décès par torture prouvés à ce jour étant de 3745, probablement une très petite fraction du nombre réel.

     

    Communiqué de Presse

    Association Falun Gong France, 26 mars 2014

     

    Contacts :

    Alain Tong, Président de l’Association Falun Gong France 06 01 76 80 85

    Maître Gabard, avocat à la cour en charge du dossier 06 83 44 77 75

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