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falun dafa - Page 2

  • Nos pensées ont-elles le pouvoir d'influer sur la réalité?

    Méditation, pensée, cerveau, neurosciences, santé, qigong, Bouddha, esprit, Falun Dafa, bouddhisme

    "Tout ce que nous sommes est le résultat de ce que nous avons pensé. L'esprit est tout. Nous devenons ce que nous pensons. "-attribué à Gautama Siddhartha, le Bouddha
    Selon le Dr Joe Dispenza, chaque fois que nous apprenons ou expérimentons quelque chose de nouveau des centaines de millions de neurones se réorganisent.


    Le Dr. Dispenza est connu dans le monde entier pour sa théorie novatrice concernant la relation entre l'esprit et la matière. Peut-être mieux connu comme l'un des scientifiques figurant dans le célèbre document-fiction What the Bleep Do We Know, son travail a permis de révéler les propriétés extraordinaires de l'esprit et sa capacité à créer des connexions synaptiques si nous concentrons attentivement notre attention.

    Imaginez: À chaque nouvelle expérience, une connexion synaptique est établie dans notre cerveau. Avec chaque sensation, vision, ou émotion jamais explorées auparavant, la formation d'une nouvelle relation entre deux des plus de 100 milliards de cellules cérébrales est inévitable.


    Mais ce phénomène doit avoir une concentration renforcée afin d'apporter un réel changement. Si l'expérience se répète dans un relativement court laps de temps, la connexion devient plus forte. Si l'expérience ne se reproduit pas pendant une longue période de temps, la connexion peut être affaiblie ou perdue.


    La science croyait que notre cerveau était statique et programmé avec peu de chance de changement. Cependant, des recherches récentes en neuroscience ont découvert que l'influence de chaque expérience corporelle au sein de notre organe de réflexion (le froid, la peur, la fatigue, le bonheur) s'emploie à façonner notre cerveau.


    Si une brise fraîche est capable de hérisser tous les poils de son avant-bras , l'esprit humain est-il capable de créer la même sensation avec des résultats identiques? Peut-être qu'il est capable de beaucoup plus.


    “Et si juste par la pensée, nous amenions notre chimie interne à être si souvent délogée hors de la portée normale au point que le système d'autorégulation de l'organisme finisse par redéfinir ces états anormaux comme des états normaux?” interroge le Dr Dispenza dans son livre de 2007, Faites évoluer votre cerveau, la Science de transformer votre esprit.” "C'est un processus subtil, mais peut-être n'ayant jamais suscité beaucoup d'attention jusque là."


    Dispenza soutient que le cerveau est en fait incapable de différencier une réelle sensation physique d'une expérience interne. De cette façon, notre matière grise pourrait facilement être trompée à revenir elle-même à un état de santé précaire lorsque notre esprit est chroniquement axé sur des pensées négatives.


    Dispenza illustre ce point en se référant à une expérience dans laquelle des sujets devaient pratiquer à actionner leur annulaire contre un dispositif à ressort une heure par jour pendant quatre semaines. Après avoir tiré à plusieurs reprises contre le ressort, le doigt de ces sujets est devenu de 30 pour cent plus fort. En même temps, on a demandé à un autre groupe de sujets de s''imaginer eux-mêmes tirant contre le ressort, mais sans jamais toucher physiquement l'appareil. Après quatre semaines de cet exercice exclusivement mental, ce groupe a connu une augmentation de 22 pour cent de la force du doigt.

     
    Pendant des années, les scientifiques se sont penchés sur la façon dont l'esprit domine la matière. De l'effet placebo (dans lequelle une personne se sent mieux après avoir pris de faux médicaments) aux pratiquants de Tummo (une pratique du bouddhisme tibétain où les individus transpirent réellement en méditant à des températures sous zéro), l'influence d'une partie “spirituelle” d'un être humain sur ​​l'indéniable soi physique défie les conceptions traditionnelles de la pensée, où la matière est régie par des lois physiques et l'esprit un simple sous-produit des interactions chimiques entre les neutrons.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201306/113294.html

  • Félicitation d'un membre du Congrès américain pour la conférence annuelle de partage d'expérience du Falun Dafa à New York

    Falun Dafa, Li Hongzhi, Congrès américain, conférence, New York, député, Christopher H. Smith, Chine, droits de l'homme, liberté religieuse,
    M. Li Hongzhi, fondateur du Falun Dafa, lors de la Conférence de partage d’expériences 2013, le 19 mai, dans la région métropolitaine de New York.

    Le 17 mai 2013, le Président de la sous-commission de la Chambre des représentants sur l'Afrique, les droits de l'homme dans le monde et les opérations internationales, co-président de la Commission sur la sécurité et la coopération en Europe, co-président de la Commission exécutive du Congrès américain sur la Chine, l'éminent membre du Congrès américain Christopher H . Smith du New Jersey, a adressé la lettre de bienvenue suivante aux pratiquants de Falun Dafa et ses félicitations à la Conférence internationale de Partage d'Expérience de Falun Dafa qui allait se tenir à New York.


    Dans la lettre, le député Smith a fermement condamné le Parti communiste chinois pour sa persécution du Falun Gong au cours des 14 dernières années. Il a indiqué qu'il avait l'intention de réintroduire la législation qui refusera l'entrée aux États-Unis à n'importe quel dirigeant du gouvernement chinois et aux membres de leur famille ainsi qu’aux membres de n'importe quelle branche de la police de sécurité qui ont commis des violations graves des droits humains.

     

    Falun Dafa, Li Hongzhi, Congrès américain, conférence, New York, député, Christopher H. Smith, Chine, droits de l'homme, liberté religieuse,Congrès des États-Unis
    Chambre des représentants

    17 mai 2013,

    Chers amis,

    Je tiens à souhaiter la bienvenue aux plus de 8000 pratiquants de Falun Dafa des différentes villes des États-Unis et de plus de 100 pays dans le monde, dont la Chine, venant à la Conférence internationale de partage d’expériences de Falun Dafa et aux activités de sensibilisation sur les violations des droits de l'homme en Chine du 17 au 19 mai 2013 dans la région de New Jersey / New York Métropolitain .


    Les millions de pratiquants de Falun Dafa en Chine - et même jusqu'à un certain point ceux qui sont ici aux Etats-Unis - ont été soumis à des actes de violence et d'agression, vol de biens et destruction, écoutes illégales, harcèlement, intimidation et persécution. En Chine des milliers de pratiquants cette paisible pratique ont été tués. Des centaines de milliers de personnes ont été arrêtées et plus de 100.000 personnes ont été condamnées aux camps de travaux forcés, généralement sans procès. Aujourd'hui, le gouvernement chinois utilise des tactiques similaires contre sa société civile en plein essor.


    Soyez assurés, que je vais continuer à travailler pour exposer la brutale persécution de 14 ans du gouvernement chinois contre le Falun Gong et à travailler afin d'assurer leurs droits inaliénables à la liberté religieuse. En décembre, j'ai organisé une audition du CECC sur la persécution du Falun Gong, et une séance conjointe du sous-comité concernant le prélèvement d'organes, en septembre dernier. Afin de poursuivre nos efforts, j'ai l'intention de réintroduire la législation qui refusera l'entrée aux États-Unis à tout haut responsable du gouvernement chinois et aux membres de sa famille qui ont tiré profit des politiques ou actions ciblant les activistes démocratique, persécutent des minorités ethniques, ou ont participé au trafic et au retour forcé des réfugiés nord-coréens ou à la politique coercitive de limitation des naissances.

    Ma législation va également interdire l'entrée aux membres de toute branche des forces de sécurité qui ont participé à la répression violente de tout individu ou responsable de pratiques religieuses, de défenseurs de la démocratie, d' avocats des droits de l'homme, de défenseurs des droits des travailleurs ou de médias indépendants, de journalistes et d' utilisateurs d'Internet. je vais continuer à me battre pour la liberté et les droits fondamentaux du 'Falun Gong et de tous ceux en Chine qui continuent à avoir leurs droits humains et leurs libertés fondamentales bafoués par la dictature communiste chinoise.


    Je souhaite sincèrement à tous une conférence fructueuse et réussie. Sincèrement

    Christopher H. Smith


    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201305/113015.html

  • Trois ans de persécution dans un camp de travaux forcés

    persécution, Falun Dafa, Chine, croyance, liberté, camps, travaux forcés, tortureTémoignage d’un jeune chinois réfugié à Paris

    J’ai 34 ans, j’ai commencé à pratiquer le Falun Gong fin 1997, après qu’un membre de ma famille m’a présenté cette méthode. Je communiquais régulièrement avec le groupe local de pratiquants et j’aidais les moniteurs à enseigner les exercices aux nouvelles personnes. Durant un an et demi, j’ai eu une vie très heureuse et ces souvenirs là me sont très chers. À cette époque, j’avais réussi mon permis de conducteur d’autocar et j’avais été embauché par une société autocariste.

    Les débuts de la persécution

    Ma vie a basculé le 11 avril 1999, lorsqu’un scientifique controversé nommé He Zuoxiu a publié un article pour diffamer le Falun Gong dans un magazine de l’institut d’éducation de Tianjin. Cet article avait repris un fait  cité à la télévision de Pékin en 1998, qui par la suite, a été reconnu comme un récit faux. Ayant vécu une amélioration dans ma vie grâce à cette pratique, je pouvais témoigner objectivement de la situation du Falun Gong. Ayant appris que des pratiquants se rendaient auprès des éditeurs de l’institut d’éducation de Tianjin pour dénoncer les diffamations de cet article, j’y suis allé également.

    Quand je suis arrivé sur place, le 21 avril, la cour était remplie de pratiquants de Falun Dafa, qui n’ont pas été reçu pas l’institut. C’est pourquoi les pratiquants sont constamment revenus calmement et dans la sérénité à cet institut jusqu’au 24 avril, jour où la police a commencé les arrestations. À ma connaissance, 45 personnes ont été arrêtées. La police a exercé beaucoup des violences. Il y a eu de nombreux pratiquants blessés et qui perdaient du sang. Suite à ces évènements, certains d’entre nous se sont présentés au gouvernement municipal de Tianjin pour demander de l’aide. Les officiels leur ont répondu d’aller à Pékin pour résoudre ce problème. Alors plusieurs pratiquants s’y sont rendus dans la nuit du 24 avril, espérant que le gouvernement central résoudrait correctement et de façon juste les évènements de Tianjin. Ainsi 10.000 pratiquants se sont retrouvés à Pékin pour manifester pacifiquement.

    Après cet événement, la police a demandé aux responsables des points de pratique de Falun Gong de communiquer les coordonnées et les expériences des pratiquants sur les bienfaits qu’ils avaient ressentis et en particulier les guérisons qu’ils avaient vécues. J’ai rédigé, comme les autres, une lettre sur mon expérience. Nous ignorions que c’était une ruse du PCC (Parti communiste chinois) pour collecter des informations précises sur les pratiquants du Falun Gong. Plus tard, ces informations ont été utilisées pour nous persécuter.

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    Whang Zhe à sa sortie de prison en Chine

    Le 20 juillet, les arrestations à grande échelle ont débuté. Le gouvernement a commencé à réprimer publiquement le Falun Gong en diffusant une fausse propagande dans tous les médias. Ils ont discrédité le Falun Gong et fait régner une ambiance de terreur dans tout le pays. Tout cela était injustifié et diffamatoire. J’ai pensé qu’une cabale avait été montée contre le Falun Gong.

    En novembre 1999, je suis allé à Pékin avec d’autres pratiquants pour expliquer les faits. Quand nous sommes arrivés au bureau des pétitions, il y avait beaucoup de policiers de différentes régions de Chine qui se préparaient à arrêter les pratiquants de leur région respective. J’ai donc été arrêté. Après l’enregistrement de mes coordonnées, j’ai été amené au deuxième service de la police de Tianjin, et détenu avec 20 à 30 autres pratiquants à l’antenne de police de Beichen. À ce moment-là, la chaîne de télévision de Beichen nous a filmés dans l’objectif de  monter une machination contre le Falun Gong. Cette vidéo a été diffusée en novembre. Les policiers m’avaient dit qu’ils me détiendraient pendant quinze jours, mais finalement ils m’ont gardé un mois et demi. La société d’autocar pour laquelle je travaillais m’a licencié dès ma sortie de détention, sous la pression des autorités.

    À partir de ce moment-là, à chaque date anniversaire d’un événement politique (comme la fête du parti le 1er octobre, le massacre de Tiananmen le 4 juin, les Jeux olympiques de 2008, le 20 juillet date de début de la persécution), des membres de l’association de recherche sur le Falun Gong, comme Li Chang, Ji Liewu, Wang Zhiwen et Yao Jie, étaient arrêtés et j’étais constamment harcelé chez moi par la police. Ils vérifiaient ce que je faisais et me surveillaient tout le temps. Ils avaient peur que j’aille à Pékin.

    Pour pouvoir continuer à gagner ma vie, j’ai suivi une formation de coiffeur et j’ai commencé à travailler dans un salon de coiffure. Le 23 janvier 2001, le PCC a orchestré le montage de l’auto-immolation de la place Tiananmen, présentant les immolés comme des pratiquants. Tout ceci dans le but de calomnier le Falun Gong. À partir du mois de mai, d’autres pratiquants et moi-même, nous nous sommes mis à fabriquer des DVD pour révéler la vérité sur ce montage. Un pratiquant, sous la torture, m’a dénoncé et j’ai été arrêté par la police. 

    L’emprisonnement, les tortures et le travail forcé

    J’ai été arrêté par la police de Tucheng dans l’arrondissement de Hexi, sur mon lieu de travail à 16h00 le 20 juillet 2001. Dès mon arrivée au commissariat, la police m’a torturé parce que je ne voulais pas révéler où j’avais obtenu les matériaux pour fabriquer les DVD. Ils ont utilisé la technique de torture appelée «faire l’avion», qui est une torture douloureuse, entraînant une torsion des mains vers l’arrière.

    Après avoir gardé cette position plusieurs heures, j’ai ressenti une douleur indescriptible. Dans la nuit, la directrice du commissariat nommée Wang, m’a mis une paire de menottes et de fers spéciaux. Je ne leur ai rien révélé. Je ne leur ai jamais donné des informations sur les DVD. Une fois, en pleine nuit, j’ai été  attaché entre deux lits où je devais rester dans une position accroupie toute la nuit jusqu'à 7 h du matin. De 9 h à 10 h, le sous-directeur a continué mon interrogatoire. Il m’a frappé violemment au visage parce que je ne répondais pas à ses questions. Il a continué ainsi à m’interroger et me frapper jusqu'à ce que je saigne du nez. A partir de ce moment-là, j’ai commencé à perdre la faculté d’audition à mon oreille gauche.

    Ensuite, ils m’ont menotté  à un lit, ce qui m’a empêché de bouger, de me lever et de m’asseoir. Ils ont fait fonctionner un grand ventilateur pour m’envoyer de l’air en permanence pendant plusieurs heures. Finalement, ils ont eu recours à des mensonges et à de la manipulation pour me faire avouer l’origine des matériaux pour clarifier les faits. Le commissariat de Hexi m’a condamné à trois ans dans un camp de travaux forcés.

    En septembre 2001, j’ai été envoyé au camp de travaux forcés de Qingbowa. Après plus d’un mois, j’ai été transféré au camp de travaux forcés de Shuangkou à Tianjin. Je faisais partie de la troisième escadrille. Là, tout le monde devait travailler dur de 6 heures à 23 heures tous les jours, soit une journée de travail de 15 heures. Parce que j’étais nouveau et que je n’avais pas encore abandonné mes croyances, le soir après le travail, ils me faisaient un lavage de cerveau pendant quelques heures. Je ne dormais que 2 à 3 heures par jour seulement. Ce genre de traitement s’est poursuivi pendant plus d’un mois.

    Durant mon incarcération dans le camp de travaux forcés...

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/16/n3508351.htm

  • Reportage de Télé Bocal: Falun Dafa, non à la répression du gouvernement chinois

    Le Falun Dafa, mouvement spirituel chinois, est devenu bête noire du Parti Communiste chinois qui depuis 14 ans empêche ses pratiquants d’exercer librement. Le gouvernement enferme et torture les chinois du Falun Dafa et pratique également le trafic d’organes.

    Tiré de:http://www.telebocal.org/actu/falun-dafa-non-a-la-repression-du-gouvernement-chinois/

  • La différence d'un mot: l'impact des médias français dans le monde

    France, médias, journaliste, médias français, Falun Dafa, Falun Gong, persécution, Chine, idéologie, holocauste, génocide, juif

    Il est surprenant en regardant le très bon documentaire sur la Chine de Jean-Michel Carré mardi soir sur Arte d’entendre une fois de plus le mouvement Falun Gong qualifié de secte. Si on regarde de plus près les faits, on peut comprendre l’impact négatif de ce mot et sa participation encore aujourd’hui à la campagne de diffamation mise en place en 1999 par le régime communiste chinois pour éradiquer le Falun Gong.

    Rappel des faits

    En 1999, Jiang Zemin, pour des raisons politiques, décide d’interdire le Falun Gong, une méthode de Qigong renouant avec la culture traditionnelle chinoise et consistant en des exercices de méditation debout et assis. Ses ordres auprès de l’appareil communiste à l’époque sont explicites: «Ruinez leur réputation, détruisez les financièrement et physiquement». Quelques années auparavant, le Falun Gong était encensé par le gouvernement chinois pour ses vertus pour la santé et la moralité et son enseignement promu auprès des ambassades chinoises à l’étranger. Mais Jiang Zemin, voyant dans ces plus de 70 millions de pratiquants (selon les chiffres du ministère des Sports chinois en 1997), un moyen de s’enrichir, demande au fondateur de la méthode Li Hongzhi que chaque pratiquant verse une cotisation au parti pour pouvoir pratiquer le Falun Gong. Ce que Li Hongzhi refuse en répondant que l’enseignement de Bouddha sera toujours libre et gratuit.

    La date du 25 avril 1999 citée dans le reportage de Jean-Michel Carré est importante à ce titre (voir à ce sujet l’article François Hollande en Chine, manifestation devant l’Ambassade de Chine à Paris), car elle marque le commencement de l’interdiction du Falun Gong en Chine, interdiction qui sera effective le 20 juillet de la même année. Il est intéressant de lire le courrier de Li Hongzhi le 2 juin 1999 au gouvernement chinois alors qu’il vient de devenir réfugié politique aux États-Unis.

    À partir du 20 juillet 1999, la machine d’État staliniste chinoise (très bien expliquée dans le documentaire d’Arte) se met en route et utilise toutes ses forces pour persécuter le Falun Gong, revenant aux méthodes de la révolution culturelle sous Mao avec l’embrigadement idéologique, la propagande et l’exécution des opposants. C’est à Paris, face à un parterre de journalistes, que Jiang Zemin qualifie le Falun Gong de « secte diabolique » pour justifier la persécution, terme très peu apprécié en Occident. À noter que le PCC a désigné quelques années plus tard le Dalaï Lama de « dangereux terroriste » pour justifier la répression au Tibet. L’ampleur de la persécution et de la répression est alors sans précédent. Tous les médias d’État chinois reprennent la propagande du régime à l’encontre du Falun Gong, avec pendant les deux premières années 10 heures de programmes anti-Falun Gong diffusés quotidiennement. Des reportages et des articles sont fabriqués de toutes pièces accusant les pratiquants de Falun Gong de toutes les ignominies nécessaires à alimenter la peur et le rejet de la population chinoise à l’égard de la pratique. À leur tour, les médias étrangers reprennent sans sourciller la propagande du parti dans leurs propres colonnes. Des pressions diplomatiques très fortes sont soumises auprès des gouvernements étrangers pour leur interdire de défendre et de parler du Falun Gong sous peine de sanctions commerciales.

    À l’intérieur de la Chine, le bureau 6.10, véritable gestapo, est créé pour traquer, emprisonner et torturer les pratiquants de Falun Gong afin de leur soutirer des informations et leur faire abandonner leur croyance. Chaque gouvernement local, chaque responsable du parti communiste dans chaque ville et village de Chine, chaque école et chaque entreprise, chaque citoyen chinois est exhorté de dénoncer des pratiquants de Falun Gong, sous peine d’amendes et contre récompense. Les pratiquants de Falun Gong sont licenciés de leur entreprise, leurs enfants ne peuvent plus aller à l’école et quand ils sont arrêtés, ils sont emprisonnés par centaines de milliers dans les camps de travaux forcés et centres de lavage de cerveaux. Tels sont les faits tels que l’on peut les retrouver en recoupant les informations et en évitant de reprendre les informations des outils de propagande chinois. Devant l’ampleur d’un tel désastre humanitaire se déroulant aujourd’hui devant nos yeux, on peut essayer de comprendre la réticence des journalistes, reporters, rédacteurs en chef des médias français à vouloir traiter le sujet, car le choix des mots dans ce contexte peut faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre.

    Notre pays pendant la Seconde guerre mondiale a très bien connu l’idéologie et la répression. À cette époque, si les médias avaient été aussi importants qu’aujourd’hui et s’ils avaient la liberté d’expression qu’ils ont aujourd’hui, auraient il parlé du génocide des juifs ? Auraient-ils parlé des faits pour expliquer la persécution et les camps de concentration ? À l’inverse, auraient-ils reproduit la propagande du régime?

    Le premier à avoir donné une alerte internationale a été l’avocat chinois des droits de l’homme Gao Zhizheng avec ses lettres ouvertes au gouvernement chinois en 2004 et 2005. Par la suite, il a été séquestré par les autorités chinoises et il est toujours emprisonné depuis. En 2007, il écrivait une lettre décrivant ses 50 jours de tortures. En 2006, ce sont l’avocat international des droits de l’homme David Matas, et l’ancien ministre des Affaires étrangères canadien pour l’Asie-Pacifique David Kilgour, qui publiaient un rapport d’enquête révélant un système de prélèvements d’organes à vif à grande échelle pratiqué sur les pratiquants de Falun Gong dans les prisons chinoises, à des fins commerciales. Récemment David Kilgour a demandé une nouvelle fois récemment à mettre fin aux crimes contre l’humanité en Chine. Depuis 1999, le Congrès américain, le Parlement européen, les parlements australien, suédois, israélien, etc., des personnalités politiques de premier plan, des ONG de défense des droits de l’homme et des libertés dans le monde se sont prononcés pour appeler à la fin de la persécution du Falun Gong en Chine. Cela peut être vérifié dans la presse étrangère – par exemple récemment avec le plus grand hebdomadaire allemand Die Zeit qui a publié une enquête de 4 pages sur les atrocités des prélèvements d’organes en Chine, et parfois dans la presse française.

    Alors pour revenir au titre un peu provocateur de cet article, est-ce que les médias français participent à la persécution en Chine, en ne traitant pas ce sujet ou en reprenant la propagande du régime chinois, c’est une question qui peut se poser. Il ne s’agit pas pour autant de pointer du doigt le très bon travail réalisé par Jean-Michel Carré pour comprendre la Chine dans le documentaire diffusé sur Arte et le travail quotidien des journalistes des différents grands médias. Cependant, une fois qu’on connaît les faits, il est toujours temps de bien faire.

  • Débat au Parlement danois - Les députés condamnent le prélèvement forcé d’organes à vif par le PCC

    Parlement danois, droits humains, Chine, Prélèvement d'organes, commerce humain, Falun DafaLe 22 février 2013 le Parlement danois a tenu un débat intitulé: “La situation judiciaire de la Chine communiste”. Ce débat était l’initiative de Soren Espersen- éminent membre du Parlement, vice-président et porte-parole du Parti du peuple danois. Il visait à discuter du problème actuel des droits de l'homme en Chine et questionner le Ministre des Affaires étrangères concernant le prélèvement d’organes à vif sur des pratiquants du Falun Gong par le Parti communiste chinois (PCC).

     

    Le ministre danois des Affaires étrangères et les porte-paroles de la politique étrangère de huit autres partis ont participé au débat et pris la parole. Le 26 Février, plus de 100 membres du Parlement ont voté la proposition du débat.


    M. Espersen a souligné lors du débat :”En ce qui concerne ce qui se passe en Chine, comme l’a dit le Ministre des Affaires étrangères, nous n'avons pas les chiffres exacts. Mais selon les dernières informations d'Amnesty International, en Chine il y a plus de 5 millions de prisonniers, comprenant des dissidents politiques, des représentants d’églises, des avocats, des avocats, des pratiquants de Falun Gong, des chrétiens, et des Tibétains. Ils sont répartis dans plus de 1.400 camps de travail. Certains camps créent leurs propres sociétés commerciales afin d’exploiter ouvertement le travail gratuit des prisonniers pour se faire de l'argent. Le pire, c'est qu’y est perpétré le crime de prélèvement d'organes à vif. Quels que soient les organes ou le type de sang, ils peuvent fournir à leurs acheteurs exactement ce dont ils ont besoin et tirer un énorme profit de la vente d'organes. "


    Le porte-parole pour les affaires étrangères du parti danois de l’Alliance rouge et verte, Nikolaj Villusen a déclaré: “Le débat d'aujourd'hui est très important. Au Danemark, nous avons un accord commun quant aux droits humain. Presque tous les partis sont d’accord que les droits de l'homme revêtent une importance fondamentale. Par conséquent, nous devons parler pour ceux qui luttent encore pour leurs droits humains dans leur propre pays. "
    Les membres du Parlement ont soulevé sept questions concernant le passif de violations des droits de l'homme du PCC. C'était la première fois que le Parlement danois tenait un débat spécial sur la situation des droits humains chinois. Le débat a été retransmis en direct.


    Le 26 Février, les parlementaires ont voté sur la proposition lancée commune de six partis lors du débat. La proposition a été adoptée à la majorité des votes de plus de 100 membres. La proposition se lit comme suit: “Le parlement danois a débattu sur le problème de droits humains de la Chine et invite le gouvernement chinois à travailler à l'amélioration de sa situation des droits humains.Le parlement danois est également au courant des recommandations formulées par les hauts représentants des Nations Unies et les hauts représentants de l'UE pour aborder les violations actuelles des droits humains par la Chine, y compris l’absence de liberté d'expression et le traitement injuste des groupes minoritaires. "
    C'est la première fois que le gouvernement danois a, dans son propre parlement, officiellement reconnu le prélèvement d’organes à vif par le PCC. "


    Interviewé par les médias, Soren Espersen a déclaré ”Je pense qu'en tant que pays, nous devrions avoir le bon point de vue. La Chine est contrôlée par une dictature communiste qui continue à poursuivre et à prendre pour victime les Tibétains et les pratiquants de Falun Gong. Nous ne devons pas seulement penser à des échanges commerciaux avec la Chine et ignorer ses problèmes de droits humains. "

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201303/112111.html

  • Un professeur australien témoigne de la persécution en Chine

    Selon un ancien dicton chinois, il est difficile de comprendre une personne sans avoir marché un moment dans ses chaussures. Oliver Perrett était au lycée lorsqu'il a entendu parler de la méthode de méditation chinoise appelée Falun Gong. Cette découverte l'a emmené de sa petite ferme dans la campagne australienne vers la plus grande nation du monde, la Chine. En effet, Oliver a voulu comprendre par lui-même pourquoi une méthode reconnue pour ses bienfaits sur la santé était violemment réprimée par les autorités chinoises.

    [Oliver Perrett, Un pratiquant de Falun Gong]:
    «Si vous avez la liberté de pensée et une foi plus forte que votre appartenance au Parti communiste, ils voient cela comme une menace.»

    Oliver s'est rendu en Chine, dans la province du Hebei, pour y enseigner l'anglais. Au bout d'un an, il n'a eu d'autre choix que de repartir. Des policiers l'ont interrogé toute la nuit et l'ont menacé de mauvaises choses s'il n'arrêtait pas de participer aux activités du Falun Gong.

    [Oliver Perrett, Un pratiquant de Falun Gong]:
    «Comme les nazis en Allemagne, ils poursuivent tout le monde, ce n'est pas un nettoyage ethnique, mais ils essaient de briser votre foi, parce que le parti communiste a besoin de contrôler l'esprit des gens.»

    Oliver a pu sentir un esprit de peur planer sur la Chine. Un jour, il y a eu une exécution publique tout près de son école. Les étudiants ont été obligés d'y assister, tandis que des responsables ont essayé d'empêcher Oliver d'entendre parler de cette exécution, parce qu'il est occidental.

    [Oliver Perrett, Un pratiquant de Falun Gong]:
    «J'ai enseigné en Chine. Dès leur plus jeune âge, on leur apprend qu'ils doivent aimer le Parti communiste plus que leurs parents et que s'ils n'aiment pas le parti c'est qu'ils n'aiment pas la Chine et ils ne sont pas patriotes. On leur lave le cerveau.»

    Diplômé universitaire, parlant couramment le chinois, Oliver est l'un des rares pratiquants occidentaux de Falun Dafa à avoir vécu en Chine depuis le début de la persécution en 1999. Il est devenu la voix de ceux qui ont été torturés et ne pouvaient pas raconter leur propre histoire.

    [Oliver Perrett, Un pratiquant de Falun Gong]:
    «Beaucoup de pratiquants de Falun Gong racontent qu'ils ont été électrocutés avec des matraques à haut voltage. Un seul  de ses coups  fait trembler tout leur corps et leur brûle la peau. Ils utilisent cela même sur les pratiquants de plus de 70 ans, comme mon amie qui a été persécutée pendant 6 ans, ils ont beaucoup utilisé les matraques électriques sur elle.»

    Les amis d'Oliver ne sont que quelques pratiquants de Falun Gong qui ont souffert sous le régime chinois. Selon le Centre d'information du Falun Dafa, plus de 80 000 cas de torture ont été enregistrés et plus de 3 500 cas de décès ont été confirmés. Ces neuf dernières années, Oliver a passé du temps entre les États-Unis et l'Asie. Lors d'un séjour de deux ans à Hong Kong, il était si épuisé d'avoir passé des heures et des heures dans les rues pour informer les gens sur la persécution, que lorsqu'il est rentré en Australie, il s'est presqu'écroulé de fatigue.

    Mais selon lui, ce sacrifice n'est pas immense, en sachant que des prisonniers de conscience passent toute leur vie dans le triste et  célèbre système carcéral chinois.

    [Oliver Perrett, Un pratiquant de Falun Gong]:
    «Je pense que l'écroulement du parti communiste permettra un avenir brillant à la Chine et cela pourrait arriver bientôt.»

    Oliver espère que tôt ou tard, le peuple chinois retrouvera sa liberté.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2013-01-04/425091622661.html

  • Des prélèvements d’organes à la réforme politique contrainte

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    Il y a quelques semaines, le groupe dirigé par l’ancien dirigeant du Parti communiste chinois Jiang Zemin semblait gagner du terrain dans la lutte pour le pouvoir. Le groupe de Jiang est connu pour être notoirement violent et corrompu. Ils ont participé activement au massacre de la Place Tiananmen et sont à l’origine de la persécution du Falun Gong, une discipline spirituelle, en 1999, le nom de «Faction aux mains couvertes de sang» leur a été attribué.

    Profitant de la mort scandaleuse du fils de M. Ling Jihua, le groupe de Jiang a empêché Hu Jintao de prendre une position politique plus importante. Ils avaient aussi réussi à maintenir Bo Xilai en tant que représentant du Congrès du Peuple, avec une immunité pour les poursuites pénales jusqu’à la fin du mois d’octobre, alors que le retrait de Bo était largement attendue depuis des mois.

    Bo Xilai est le chef déchu du Parti de Chongqing, trahi par son bras droit, l’ancien chef de la police et maire adjoint, Wang Lijun. La campagne politique du style Mao de Bo rivalisait depuis des années avec la direction du PCC à Pékin. Il était considéré par le groupe de Jiang comme le meilleur successeur à la direction communiste, en raison de son implication active dans la persécution du Falun Gong.

    Pendant ce temps, le chef de la sécurité Zhou Yongkang, qui est connu pour avoir conspiré avec Bo pour renverser Xi Jinping, avait réussi à conserver son poste et à rester l’un des neuf membres du Comité permanent du bureau politique – le petit groupe qui dirige le PCC – jusqu’à sa retraite en novembre. Zhou est le chef de «la faction aux mains couvertes de sang», il a supervisé la persécution des pratiquants de Falun Gong.

    Au moment où la Chine et le Japon se disputaient la souveraineté des îles Senkaku, le groupe de Jiang profitant de l’occasion avait orchestré des manifestations à l’échelle nationale, pour manipuler le nationalisme chinois. Cependant, ils ont intégré des messages de propagande dans les slogans de la manifestation, qui appelaient à la résurgence d’une société du style Mao. Ils ont, en outre, affiché un culte zélé dédié à Bo. Les manifestations ont dégénéré dans certaines villes et ont créé une crise internationale ainsi qu’un chaos interne au moment du changement de direction du Parti.

    Le pari de Jiang Zemin

    Les observateurs chinois peuvent être perplexes quant aux raisons pour lesquelles le groupe de Jiang joue avec sa vie en causant des interférences, même après avoir accepté de coopérer avec Hu et Xi en échange d’une l’immunité pour les crimes de Bo.

    La réponse la plus probable est que le groupe de Jiang sait qu’il ne pourra pas échapper à des poursuites pénales, si «la Faction aux mains couvertes de sang» perd le pouvoir. Les crimes de ce groupe ont violé les exigences les plus élémentaires requises pour un minimum d’humanité – le pire de leurs crimes a été les prélèvements forcés d’organes sur des pratiquants de Falun Gong pour en faire un commerce.

    Le livre Prélèvements meurtriers écrit par un ancien secrétaire d’État canadien (Asie-Pacifique), David Kilgour et l’avocat des droits de l’homme canadien, David Matas, considère qu’entre 2000 et 2005, 41 500 transplantations d’organes ont été réalisées en Chine, pour lesquelles la source la plus probable est des prisonniers pratiquants de Falun Gong. David Matas a estimé que sur les 10 000 transplantations actuelles réalisées en Chine, 8 000 sont susceptibles d’être effectuées avec les organes prélevés sur des pratiquants.

    Lire la suite sur Epoch Times: http://www.epochtimes.fr/front/12/11/10/n3507401.htm

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