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droits de l'homme - Page 3

  • Pourquoi est-ce important d'en parler ?

    Moment historique, les députés européens s'opposent à la Chine pour mettre fin aux prélèvements forcés d'organes et demander la libération immédiate des prisonniers de conscience.

    Pourquoi est-ce important d'en parler ? La Chine est la plus grande prison au monde et les prisons y sont utilisées comme manufacture à très bas prix pour le monde entier. Croire ou penser par soi même est interdit en Chine sous peine d'être emprisonné.

    Parmi la plus grande violation des droits de l'homme dans ce pays le plus peuplé au monde, il y a la persécution des pratiquants de Falun Gong, cultivant la compassion et la tolérance, et qui sont les premières victimes des prélèvements forcés d'organes en Chine, comptabilisant 200.000 transplantations non consenties entre 2000 et 2008.

    Dans la vidéo ci dessous, les interventions (en anglais) de plusieurs députés européens, lors du vote de la résolution du Parlement européen le 12 décembre pour condamner les prélèvements forcés d'organes et demander à la Chine de mettre fin immédiatement à la persécution du Falun Gong.

    Texte de la résolution: http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+MOTION+P7-RC-2013-0562+0+DOC+XML+V0//FR

    Article Epoch Times: http://www.epochtimes.fr/front/13/12/13/n3509146.htm

  • Parlement Européen: Une résolution contre les prélèvement d'organes en Chine votée à la majorité absolue

    relations UE Chine, Falun Gong, Falun Dafa, Prélèvement d'organes, Chine, droits de l'homme, Parlement Européen, citoyen européen, Europe

    Voici le texte en entier de la résolution votée à la majorité absolue le 12 décembre 2013 au Parlement Européen pour dénoncer les prélèvements d'organes en Chine sur les pratiquants de Falun Gong ( voir article : Le Parlement européen vote une résolution s'opposant aux prélèvements d'organes forcés en Chine)

    Résolution du Parlement européen sur le prélèvement d'organes en Chine (2013/2981(RSP))

    Le Parlement européen,

    –   vu ses résolutions du 7 septembre 2006(1) et du 14 mars 2013(2) sur les relations UE-Chine, sa résolution du 13 décembre 2012 concernant le rapport annuel 2011 sur les droits de l'homme et la démocratie dans le monde et la politique de l'Union européenne en la matière(3), sa résolution du 16 décembre 2010 sur le rapport annuel 2009 sur les droits de l'homme dans le monde et la politique de l'Union européenne en la matière(4), et sa résolution du 19 mai 2010 sur la communication de la Commission intitulée "Plan d'action sur le don et la transplantation d'organes (2009-2015): renforcement de la coopération entre les États membres"(5),

    –   vu la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne du 18 décembre 2012, en particulier son article 3 concernant le droit à l'intégrité de la personne,

    –   vu les auditions de la sous-commission "droits de l'homme" en date des 21 novembre 2009, 6 décembre 2012 et 2 décembre 2013 et les témoignages de David Kilgour, ancien secrétaire d'État du Canada pour la région Asie-Pacifique, et de David Matas, avocat spécialisé dans la défense des droits de l'homme, sur le prélèvement d'organes à grande échelle effectué en Chine depuis 2000 sur les adeptes du Falun Gong contre leur gré,

    –   vu la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, ratifiée par la Chine le 4 octobre 1988,

    –   vu l'article 122, paragraphe 5, et l'article 110, paragraphe 4, de son règlement,

    A. considérant que la République populaire de Chine réalise plus de 10 000 greffes d'organes par an et que 165 centres chinois de transplantation font état de leur capacité à trouver des organes compatibles dans un délai de deux à quatre semaines; considérant que, pourtant, à ce jour, la Chine ne dispose pas de système public efficace ou organisé de dons ou de distribution d'organes; considérant que le système de transplantation d'organes en Chine n'est pas conforme aux exigences de l'Organisation mondiale de la santé en termes de transparence et de traçabilité des parcours de distribution d'organes; considérant que le gouvernement chinois refuse tout contrôle indépendant du système; considérant que le consentement éclairé et de plein gré est une condition préalable au respect de la dimension éthique du don d'organes;

    B.  considérant que la République populaire de Chine connaît un taux très faible de dons d'organes volontaires en raison des croyances traditionnelles; considérant qu'en 1984, la Chine a mis en place des réglementations autorisant le prélèvement d'organes sur le corps des prisonniers exécutés;

    C. considérant que le gouvernement de la République populaire de Chine n'a pas rendu convenablement compte de l'origine du surplus d'organes à la suite de la demande d'informations de Manfred Nowak, ancien rapporteur spécial des Nations unies sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, et des chercheurs canadiens David Matas, avocat spécialisé dans la défense des droits de l'homme, et David Kilgour, ancien secrétaire d'État du Canada pour la région Asie-Pacifique;

    D. considérant que Huang Jiefu, directeur du comité des dons d'organes de Chine et ancien ministre adjoint de la santé, a déclaré lors de la conférence sur le don et la transplantation d'organes qui a eu lieu en 2010 à Madrid que plus de 90 % des organes greffés prélevés sur des donneurs décédés provenaient de prisonniers exécutés en Chine, et a indiqué qu'à partir de la mi-2014, tous les hôpitaux détenteurs d'une licence de transplantation d'organes auront l'interdiction d'avoir recours à des organes prélevés sur le corps de prisonniers exécutés et seront tenus d'utiliser uniquement les organes donnés sur une base volontaire et distribués via un système national récemment créé;

    E.  considérant que la République populaire de Chine a annoncé son intention de mettre progressivement fin, d'ici à 2015, au prélèvement d'organes sur le corps de prisonniers exécutés et d'introduire un système informatisé d'attribution des organes baptisé "China Organ Transplant Response System" (COTRS), ce qui permet de s'interroger sur la date de la mi‑2014 annoncée pour l'interdiction imposée aux hôpitaux d'utiliser des organes prélevés sur le corps de prisonniers exécutés;

    F.  considérant qu'en juillet 1999, le parti communiste chinois a déclenché, à l'échelle du pays, une vague de persécutions visant à éradiquer la pratique spirituelle du Falun Gong et conduisant à l'arrestation et à la détention de centaines de milliers d'adeptes de ce mouvement; considérant que, selon certains rapports, des prisonniers ouïghours et tibétains ont également fait l'objet de prélèvements d'organes forcés;

    G. considérant que tant le comité des Nations unies contre la torture que le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ont fait état de leur inquiétude vis-à-vis des allégations de prélèvements d'organes sur des prisonniers, et ont demandé au gouvernement de la République populaire de Chine de renforcer l'obligation de rendre des comptes et la transparence du système de transplantation et de punir les responsables des abus; considérant que tuer des prisonniers religieux ou politiques dans le but de vendre leurs organes à des fins de transplantation est une violation flagrante et intolérable du droit fondamental à la vie;

    H. considérant que le 12 novembre 2013, l'Assemblée générale des Nations unies a élu la Chine au Conseil des droits de l'homme pour une période de trois ans à compter du 1er janvier 2014;

    1.  manifeste sa profonde inquiétude vis-à-vis des rapports crédibles et incessants de prélèvements non consentis, systématiques et cautionnés par l'État d'organes sur des prisonniers d'opinion dans la République populaire de Chine, y compris sur un grand nombre d'adeptes du Falun Gong détenus pour leurs croyances religieuses, ainsi que sur des membres d'autres groupes minoritaires religieux ou ethniques;

    2.  insiste sur le fait qu'il est inacceptable d'attendre 2015 pour mettre définitivement fin au prélèvement d'organes sur le corps de prisonniers exécutés; demande au gouvernement de la République populaire de Chine de mettre immédiatement fin à la pratique de prélèvement d'organes sur des prisonniers d'opinion et des membres de groupes minoritaires religieux ou ethniques;

    3.  demande à l'Union européenne et à ses États membres de soulever la question du prélèvement d'organes en Chine; recommande à l'Union et à ses États membres de condamner publiquement les abus en matière de transplantation d'organes ayant lieu en Chine et d'y sensibiliser leurs citoyens voyageant dans ce pays; appelle à une enquête approfondie et transparente de l'Union sur les pratiques de prélèvement d'organes en Chine, et à la poursuite en justice des personnes ayant pris part à des pratiques aussi contraires à l'éthique;

    4.  demande aux autorités chinoises de répondre de manière circonstanciée aux rapporteurs spéciaux des Nations unies sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants et sur la liberté de religion ou de conviction, qui demandent des explications sur l'origine du surplus d'organes constaté avec la hausse du nombre de greffes, et de leur permettre d'effectuer une enquête sur les pratiques de transplantation d'organes en Chine;

    5.  appelle à la libération immédiate de tous les prisonniers d'opinion en Chine, notamment des adeptes du Falun Gong;

    6.  charge son Président de transmettre la présente résolution au Conseil, à la Commission, à la vice-présidente de la Commission / haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, au représentant spécial de l'Union pour les droits de l'homme, au Secrétaire général des Nations unies, au Conseil des droits de l'homme des Nations unies, au gouvernement de la République populaire de Chine et au Congrès national du peuple chinois.

    Tiré de: http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+MOTION+P7-RC-2013-0562+0+DOC+XML+V0//FR

  • La prison de Jilin : décrite par les détenus comme "l'enfer sur terre"

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    (Certains contenus de cet article pourraient heurter la sensibilité des plus jeunes)

    Au cours de ces derniers quatorze ans, le Parti communiste chinois a brutalement persécuté la paisible cultivation-pratique du Falun Dafa (Falun Gong). Des centaines de milliers de pratiquants de Dafa ont été emprisonnés, envoyés dans des camps de travaux forcés et des centres de lavage de cerveau et pus de 4000 décès sous la torture ou les mauvais traitements ont été documentés – toutefois, compte tenu de la censure de l’information en Chine, le nombre réel serait beaucoup plus élevé.
    Les pratiquants emprisonnés sont soumis à des sévices physiques et psychologiques, dont la torture, dans un effort pour les forcer à abjurer leur croyance. Cet article révèle quelques-uns des crimes perpétrés sur les pratiquants dans la prison de Jilin, province du Jilin, au nord-est de la Chine. La gravité et la dépravation des crimes commis dans la prison de Jilin lui ont valu le surnom de « l'enfer sur terre. »

    Mauvais traitements et humiliations sexuelles

    Dans la prison de Jilin, les pratiquants de Dafa sont fréquemment soumis à des passages à tabac par les gardiens de prison et les détenus criminels, incités par le personnel de la prison leur faisant miroiter des réductions de peines s'ils participent à la persécution des pratiquants. En plus des coups brutaux, les pratiquants sont soumis à des mauvais traitements et des humiliations sexuelles inhumaines dans le cadre d'une stratégie systématique pour briser leur volonté et les forcer à renoncer au Falun Dafa.

    1) Le "secteur nu "

    Le " secteur nu " dans l'unité de surveillance de la prison est un exemple des méthodes viles d'humiliation et de torture de l'institution. Les pratiquants qui sont devenus handicapés suite à la persécution et les détenus souffrant de troubles mentaux sont détenus dans le " secteur nu ". De temps en temps, ils sont emmenés dans la salle d'eau où ils sont placés sous des " douches" munies d'un tuyau d'arrosage à haute pression. Après cela, ils reçoivent une serviette avec des brisures de métal pour se sécher. Les gardiens de prison appellent cela sans honte "prendre un bain cosmétique. "


    Certains pratiquants ont perdu la capacité de prendre soin d'eux-mêmes en raison de la persécution dans la prison de Jilin. Afin de simplifier le processus d'aller aux toilettes pour ces pratiquants, les gardiens ne leur permettent pas de porter de vêtements. Ils sont laissés nus dans le "secteur nu"c toute l'année, forcés de vivre comme des animaux. La chambre n'est pas nettoyée et à cause de la saleté, ils développent des poux, la gale et d'autres infections. Les gardiens de prison viennent généralement une fois tous les 6 jours pour vérifier les pratiquants qui sont incarcérés dans le " secteur nu ".

    Le pratiquant de Falun Gong M. Yang Guang a été emmené à la prison de Jilin en 2002, où il a été torturé de nombreuses fois et est en conséquence devenu invalide. Il a été incarcéré avec des détenus souffrant de maladies mentales. Ils ont été détenus dans le" secteur nu " toute l'année et ont reçu de la nourriture de mauvaise qualité.

    2) Agression sexuelle

    Une autre méthode routinière d'humiliation et de torture validée par la prison de Jilin implique l'agression sexuelle, dont le pincement des organes génitaux et l'insertion d'un manche à balai dans l'anus de la victime. En outre, de nombreux pratiquants ont été dépouillés de leurs vêtements et soumis à des chocs électriques.

    3) Drogues et viol

    Le 17 avril 2008, lors d'un repas, les codétenus du pratiquant de Falun Gong M. Zhang Wenfeng, détenus dans la salle 509 de la troisième unité de surveillance, lui ont donné de la nourriture mélangée avec des médicaments. Le lendemain matin, M. Zhang souffrait d'un écoulement de l'anus et de douleurs dans le cou.

    [...]

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a114919-La-prison-de-Jilin-decrite-par-les-detenus-comme-l-enfer-sur-terre.html

  • Des femmes violées dans les camps de travail chinois

    Viol, femme, chine, prison, torture, respect, droits de l'homme, abus sexuels, privation de sommeil, camp de travail

    En octobre 2000, six mois avant les événements survenus au camp de travail forcé pour hommes de Zhangshi décrits par Yin Liping, 18 pratiquantes de Falun Gong ont été dénudées et envoyées dans des cellules de prisonniers masculins au camp de travail de Masanjia. Cette gravure sur bois dépeint cet événement. (Minghui.org)

    Une survivante surmonte une «profonde horreur et douleur» pour exposer un bloc cellulaire utilisé pour briser les femmes (Certaines descriptions de scènes ne pourraient pas convenir à un public sensible).

    Une survivante de la torture et d'abus sexuels extrêmes a fui la Chine vers la Thaïlande et elle veut maintenant que le monde entier sache que le régime chinois a établi un bloc cellulaire spécial dans un camp de travail pour hommes, visant à abuser sexuellement les pratiquantes de Falun Gong. Elle a publié son témoignage sur le site du Falun Gong, Minghui.org, d'où cet article a été adapté.

    Le 7 janvier 2000, Mme Yin Liping, alors âgée de 32 ans, a été arrêtée et condamnée à un an et demi d'emprisonnement dans le camp de travail forcé de Tieling.

    Durant les neuf mois qui ont suivi, elle a été transférée de Tieling au camp de travail forcé du Liaoning, et ensuite au camp de travail de Masanjia.

    Au fil des jours, elle a subi différentes formes de torture, la privation de sommeil et une charge de travail quotidienne assommante. Son poids a chuté de 165 à 135 livres et elle a commencé à vomir du sang fréquemment.

    Mme Yin aurait pu réduire les mauvais traitements, elle n'avait qu'à renoncer à sa pratique de Falun Gong et elle aurait ainsi été «transformée» par les autorités. Elle a refusé.

    Le 19 avril 2001, après avoir purgé 15 des 18 mois de sa peine, Mme Yin et 9 autres détenues qui avaient refusé d'être «transformées» ont été averties qu'elles allaient être transférées.

    Un des gardes en chef a déclaré, affichant un sourire malicieux : «Nous vous envoyons quelque part où vous pourrez mieux pratiquer le Falun Gong.»

    Mme Yin s'est adressée à un des gardes en chef responsable de son équipe et lui a demandé de ne plus maltraiter les pratiquants de Falun Gong.

    Elle s'est tournée vers une autre garde, du même âge qu'elle et qui avait été responsable des prisonniers qui tourmentaient Mme Yin, elle a ressenti de la compassion pour la garde. Elle l'a prise dans ses bras et lui a chuchoté à l'oreille qu'elle allait finalement devoir payer pour avoir fait du tort aux autres et qu'elle devrait cesser ses mauvaises actions.

    La garde a éclaté en sanglots et lui a répondu : «Dis-leur que tu es malade. Tu es malade.» Mme Yin s'est rendu compte plus tard que les gardes savaient très bien ce qui attendait les détenues.

    Le camp de travail pour hommes

    Un autobus a transporté ce groupe de pratiquantes de Falun Gong au camp de travail pour hommes de Zhangshi.

    «On nous a demandé de nous tenir en ligne dans la cour du camp», raconte Yin Liping. «Deux policiers très imposants ont pris les présences. Ensuite, l'un d'eux a lu une liste de règlements. Il a dit : “Si des pratiquants de Falun Gong qui refusent d'être transformés périssent, leurs décès seront considérés comme des suicides.” On raconte qu'il s'agissait de la directive de Jiang Zemin [ex-dirigeant chinois]. Les gardes avaient l'air très féroce. Je ne me rappelle plus des autres règlements qui ont été lus.»

    Le groupe a été emmené à l'intérieur d'un édifice blanc où leur pression artérielle a été vérifiée. Une personne dans le groupe a été emmenée ailleurs et les neuf autres sont restées. Il y avait le bureau des gardes à côté de barres de métal avec une porte barrée. Derrière la porte il y avait un couloir avec des chambres.

    Les neuf détenues ont passé la porte et chacune a été placée dans une chambre. La chambre de Mme Yin avait un lit grand format et une armoire en bois pour y suspendre des vêtements.

    Il y avait déjà quatre hommes dans sa chambre. Lorsqu'elle est sortie dans le couloir pour aller aux toilettes, elle a vu une grande chambre avec 30 hommes qui dormaient sur le plancher. Elle a eu peur et s'est demandé ce qu'elle faisait dans cet endroit.

    À 22 heures, elle a demandé aux hommes qui étaient dans sa chambre de quitter afin qu'elle puisse dormir. «Dormir?», a répondu un homme d'âge moyen avant de s'esclaffer de rire. «Vas-tu dormir? Personne peut dormir ici avant d'avoir été “transformé”. Une femme a été “entraînée” ici pendant 18 jours et elle n'a pas eu la permission de dormir. En fin de compte, elle est devenue folle.»

    Cris terrifiés

    Ensuite Yin Liping a entendu les cris dans le corridor de la pratiquante Zhou Guirong. «Elle m'appelait sans cesse», raconte Mme Yin. «J'ai utilisé toutes mes forces pour sortir de la pièce et j'ai vu que Zhou Guirong s'était échappée dans le corridor. Je l'ai serrée très fort sans vouloir la relâcher.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/31/n3508968.htm

  • Description des tortures subies par une dissidente en Chine fin 2011

    Chine, torture, gavage, forcé, droits de l'homme, camps de travaux forcés, lavage de cerveaux, persécution, dissidence, prison, femmeMme Xu Zhen torturée à mort dans un camp de travail en seulement 20 jours

    ( Certaines descriptions de scènes de tortures pourraient heurter la sensibilité du jeune public)

    Image: tableau d'une artiste chinoise persécutée en Chine et montrant une scène de gavage forcée.

    Le dernier cri de Mme Xu Zhen a été entendu à 9h00 le 20 octobre 2011. C'était le jour où elle a été étouffée à mort dans le bâtiment de la division 4 du camp de travaux forcés pour femmes de Chongqing. La responsable de la discipline de service ce jour-là était Mi Mei.


    Vers 14h, le corps de Mme Xu a été emporté secrètement sur une civière à travers le hall et le bureau du capitaine au deuxième étage à l'abri des regards, Elle n'avait que 46 ans.


    Mme Xu faisait environ 1,70 m, elle vivait dans le district de Hechuan. Après avoir entrepris la 'cultivation' de Falun Dafa, elle était devenue pleine d'énergie et se sentait comme une nouvelle personne. Elle suivait les principes de Vérité-Bonté-Tolérance, était toujours aimable avec autrui, et travaillait dur dans son entreprise. Mais être une bonne personne ne l'a pas empêchée d'être soumise à l'injection de médicaments endommageant le système nerveux central dans le camp de travaux forcés et d'être torturée à mort.


    Arrêtée et son domicile fouillé

    Elle a été illégalement arrêtée le 20 septembre 2011, alors qu' elle distribuait des documents d'information sur le Falun Gong dans une communauté de Hechuan, et plus tard emmenée au centre de détention de Hechuan. Les agents du Parti communiste chinois (PCC) ont fouillé son domicile et pris un ordinateur portable, un lecteur MP3, tous ses livres de Dafa, et des matériaux de clarification de la vérité.


    Mme Xu a été emmenée dans la section 4 du camp de travaux forcés pour femmes de Chongqing vers15h00 le 30 septembre 2011, section spécifiquement réservée à la persécution des pratiquantes de Falun Gong. Quatre à cinq détenues l'ont traînée directement dans la salle 4-1 au quatrième étage,ont fermé les portes et ont commencé à l'agresser physiquement. Trois responsables femmes du camp dirigeaient l'opération: Tao Xin (capitaine), Zhu Yu (chef d'équipe) et Yang Yi (chef d'équipe).


    Torture brutale et gavage

    Mme Xu a été attachée à une poutre au-dessus du lit avec les mains tendues droit sur les côtés cette même nuit. Les détenues Zhen Linmei, Qin Fang, Xeng Xiaomin, Li Zuhui, Zhouyi, et Tang Hongxia ont utilisé une bouteille de lait pour la gaver avec de l'eau, elles l'ont battue et lui ont arraché les ongles de ses gros orteils. Elle a perdu connaissance sous la douleur, les gavages, et le passage à tabac . Chen Lin a déclaré qu'elle faisait semblant, et a continué à la gaver avec de l'eau jusqu'à ce qu'elles ne puissent plus le faire. Elles ont ensuite fait un rapport au capitaine Jia Zheng, et l'ont portée au bureau médical du camp pour des soins d'urgence. Elles ont continué à la torturer dans une chambre d'isolement au troisième étage après qu'elle ait repris connaissance. Elle a eu des difficultés à manger par la suite, mais elle n'a pas renoncé à sa croyance en Vérité-Bonté-Patience.

    Les gros orteils de Mme Xu étaient ensanglantés après que ses ongles aient été arrachés. Quand elle a refusé de s'accroupir comme on le lui ordonnait, elle a été torturée. Pour éviter que ses cris ne soient entendus, les policiers l'ont traînée dans la salle 4-1 et lui ont scotché sa bouche. Les policiers ne voulaient pas prendre la responsabilité de lui avoir arraché les ongles dans le camp, et ils ont affirmé que cela avait été fait précédemment dans le centre de détention.


    Pour atteindre le taux de 100 % de "transformation" , la police a voulu continuer la torture. Ils ont ordonné à plusieurs détenues de lui retirer son pantalon et de lui écarter les jambes de force, et ont utilisé une brosse pour lui brosser ses parties génitales. Ils ont ensuite introduit des cartons dans son vagin et l'ont forcée à s'accroupir, ce qui l'a amenée à saigner abondamment. Bien que sa bouche était couverte d'adhésif, ses cris pouvaient encore être entendus de temps en temps. Les mêmes méthodes ont été également appliqués aux autres pratiquantes.


    20 jours après son arrivée, elle a été torturée à mort

    Il n'aura fallu que 20 jours à Mme Xu pour mourir sous la torture. Pendant ce temps, elle a été soumise à toutes sortes de tortures horribles et elle est morte dans une grande douleur. Sans les ordres et la coercition de la police, les détenues n'auraient pas osé commettre de telles atrocités.


    Mme Xu a été persécutée dans le camp de travaux forcés pour femmes (Maojishan) de Chongqing en 2000 au point d'être mentalement désorientée. Elle a été détenue dans la division 1 du camp, et a été amenée à "se transformer". Elle a réalisé par la suite qu'elle avait fait une grosse erreur, et s'est sentie extrêmement désolée et déprimée.


    Le capitaine pensait qu'elle était atteinte de troubles mentaux et l'a forcée à prendre des drogues endommageant les nerfs. Ils l'ont menottée sur le lit 24 h sur 24 et l'ont fréquemment battue. Ils n'ont pas défait les menottes, même pendant les repas ou quand elle avait besoin de se soulager. Cela a mis en colère les détenues autour d'elle et elles l'ont maltraitée encore plus.


    Lorsque les responsables de son entreprise sont venus la chercher pour la ramener chez elle, ils l'ont trouvée dans un état terrifiant et ont dit : "Quand nous l'avons amenée ici elle allait bien, et maintenant elle est dans cet état. Nous ne pouvons pas l'emmener, n'ayant personne qui puisse prendre soin d'elle." Le camp a fini par l'emmener dans un hôpital psychiatrique.


    Mme Xu a été condamnée par le tribunal du district de Xihu dans la ville de Hangzhou à quatre ans de prison en 2006, et a été emprisonnée et persécutée dans la prison pour femmes de la province du Zhejiang. Elle a été placée en incarcération solitaire de nombreuses fois, et a été envoyée quatre fois dans les quartiers médicaux de la prison et une fois à l'hôpital de la prison de la province du Zhejiang .

    Merci au site Clearharmony pour ces informations de première main.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201310/114831.html

  • Echec des efforts de la délégation chinoise pour bloquer une discussion sur le Falun Gong aux Nations Unies

    Soutien d'une dizaine de pays lors de l'intervention au sujet des droits de l'homme et la situation du Falun Gong en Chine, parmi lesquels le Royaume-Uni, l’Italie, la Suisse, la Suède, la France et les États-Unis.

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    La présence de la délégation chinoise a été remarquée lors d’une réunion consacrée aux droits de l’homme, en Chine, organisée au siège des Nations unies au mois de mars 2013. Le fait de balayer un microphone placé sur leur bureau a été qualifié «d’impolitesse» par un journaliste. (Gracieuseté d’Ethan Gutmann)

    La session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies tenue à Genève, le 19 septembre 2013, a clairement démontré la façon dont les diplomates et les fonctionnaires du Parti communiste chinois «ajustent» le système international à leur propre mesure.

    «Point de procédure!»

    En interrompant constamment l’orateur d’une ONG représentée à l’ONU, la délégation chinoise cherchait à gagner du temps afin d’empêcher une discussion sur un sujet «gênant» pour les autorités chinoises.

    «Point de procédure!»

    Chen Shizhong, un enquêteur sur les violations des droits de l’homme en Chine, venait de commencer son discours lors de la 21e réunion de la 24e session ordinaire du Conseil des droits de l’homme, en Suisse. Son discours a commencé par:

    «Point de procédure!»

    Chen a déclaré: «(Mon groupe) exhorte le Conseil des droits de l’homme à prendre en considération la persécution du Falun Gong qui dure en Chine depuis quatorze ans et qui a coûté un grand nombre de vies. Non seulement c’est une des violations les plus massives des droits de l’homme dans le monde, mais les allégations sur le prélèvement  d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, commis par le Parti communiste chinois, constituent également un point important... »

    Et savez-vous ce que la délégation chinoise a alors rétorqué?

    Le Falun Gong est une pratique spirituelle persécutée par les autorités chinoises. Le chahut s’est prolongé encore pendant une dizaine de minutes jusqu’à ce que la délégation chinoise ait été rappelée à l’ordre par le Secrétariat en charge de maintenir l’ordre dans les salles du Conseil.

    Après avoir pu s’exprimer librement pendant environ trois minutes, Chen Shizhong a été de nouveau interrompu par le même «point de procédure» c’est-à-dire, sous la présomption selon laquelle Chen n’était pas en fait affilié au groupe pour le compte duquel il s’exprimait: dans ce cas-ci, le Parti radical non violent, une ONG pacifiste de gauche européenne accréditée auprès des Nations unies. Bien que les Chinois aient été, à plusieurs reprises, assurés que son accréditation était bien en ordre, le «point de procédure» continuait à être évoqué.

    «Le Secrétariat ne connaît même pas le nom de l’orateur», a affirmé à un moment le représentant de la Chine. «Nous espérons que le Secrétariat identifiera et mettra au clair l’identité de cette personne.»

    L’orateur parlant du Falun Gong était soutenu par le Royaume-Uni, l’Italie, la Suisse, la Suède, la France et les États-Unis. «L’orateur a le droit de s’exprimer et ce qu’il dit est pertinent», a déclaré le représentant américain, en accompagnant ses propos par des gestes pour souligner le caractère raisonnable de la requête.

    «Nous voudrions entendre la fin de l’intervention de l’ONG... », a déclaré le représentant de la République tchèque, en ajoutant que les Chinois «ont tout fait pour que cette intervention devienne l’intervention la plus populaire de la journée». Les applaudissements ont éclaté et la Vice-présidente a eu de la peine à dissimuler son sourire. La tentative de faire dérailler le discours sur le Falun Gong semble s’être retournée contre la délégation chinoise. Cependant cela n’a fait ni chaud ni froid aux Chinois: celui qui initiait les interruptions était un habitué.

    Ethan Gutmann, expert sur les violations des droits de l’homme en Chine, en particulier sur les prélèvements d’organes des pratiquants de Falun Gong, l’aurait reconnu entre mille.

    En mars 2013, Monsieur Gutmann avait déjà rencontré ce délégué chinois alors qu’il s’exprimait dans un forum organisé par d’autres militants des droits de l’homme. «Ils affirmaient que ce rassemblement était illégal, etc. Ils ont essayé de faire s’écouler un maximum de temps en ne posant aucune question, mais en refusant de donner leurs noms. Ils ont pris des photos de tout le monde en essayant de nous intimider. Ils étaient très agressifs et prétentieux», a-t-il écrit dans un courriel.

    Une femme non identifiée et qui avait l’air d’une Chinoise, a aussi essayé  de photographier Chen Shizhong alors qu’il prononçait son discours. Elle a été rappelée à l’ordre par l’un des huissiers de l’ONU et a caché sa caméra.

    En mars, les singeries de la délégation chinoise ont également attiré l’attention des observateurs. Le World Bulletin, un média basé  en Turquie, a publié  dans son rapport: «Au cours des débats, les diplomates chinois ont provoqué le scandale en balayant furieusement les microphones placés sur leur bureau par les correspondants des médias radiophoniques et télévisés».

    Le rapport conclut que: «La réponse des diplomates chinois a été considérée comme une impolitesse».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/10/n3508884.htm

  • Sortie en France de "Organes de l’État : Abus de transplantation en Chine"

    Livre, Organes de l’État, Chine, transplantation, prélèvement, organes, sortie, France, David Matas, droits de l'homme, la petite éditionAlors qu'une résolution formelle vient d'être présentée au Congrès américain, en France sort le livre Organes de l'État, une compilation d’essais autour de la pratique illégale des prélèvements forcés d’organes en Chine dont sont victimes les pratiquants du Falun Gong détenus pour leur croyance. Les textes expliquent l’histoire des prélèvements d’organes, l’implication des grandes sociétés pharmaceutiques, leurs études cliniques, ainsi que l’analyse dès son origine de la persécution du Falun Gong.

    « Contrairement au phénomène mondial de trafic d’organes, où le donneur reste vivant » précise le Dr. Torsten Trey, directeur exécutif de Docteurs Contre le Prélèvement Forcé d’Organes, « les prélèvements forcés d’organes en Chine sont majoritairement basés sur la "mort intentionnelle" du donneur… une mort qui n’est pas survenue lors d’un accident ou selon le cours naturel de sa vie, mais plutôt par la décision ou la volonté d’autres personnes. Les pratiquants du mouvement spirituel Falun Dafa sont devenus la cible principale pour cette réserve de donneurs vivants. »

    Ces essais fournissent aux lecteurs des faits et des statistiques, des réflexions approfondies et des témoignages sur ce qui se passe dans les prisons en Chine. Ils exhortent les gouvernements et les individus à arrêter ces crimes contre l’humanité. L’ouvrage rassemble des auteurs venant de quatre continents différents. Les collaborateurs sont le néphrologue américain Gabriel Danovitch, le bio éthicien américain Arthur Caplan, le professeur israélien en transplantation Jacob Lavee, le professeur australien en transplantation Maria Fiatarone-Singh, le médecin malaisien Dr. Ghazali Ahmad, et l’ancien membre du parlement canadien David Kilgour.

     

    David Matas, avocat des droits de l'homme basé à Winnipeg, au Canada est membre de l’Ordre du Canada et a été nominé au prix Nobel de la paix. Il est coauteur avec David Kilgour de l’ouvrage Bloody Harvest (Prélèvements meurtriers – L’assassinat des pratiquants du Falun Gong pour leurs organes) édité en 2009. Il sera à Paris pour une conférence de presse les 16 et 17 juillet 2013.

    Organes de l’État: abus de transplantation en Chine disponible auprès de La Petite Edition et bientôt sur les lieux de vente habituels. Pour en savoir plus : contacter Harold King, association DAFOH, au 06 86 37 24 71

  • Des milliers de manifestants pour la démocratie et l’autonomie à Hong Kong

    démocratie, autonomie, Hong Kong, Chine, Manifestation, colonie britannique, manifestants, droit pénal, liberté, droits de l'hommeDes dizaines de milliers d’habitants de Hong Kong sont descendus dans les rues de la ville le 1 juillet pour réclamer plus de démocratie, étant donné que le public s’inquiète de plus en plus de l’empiétement de Pékin sur l’indépendance de longue date de la ville.

    L’association des droits de l’homme Civil Human Rights Front, ayant également initié cette marche a estimé à 430.000 le nombre de personnes qui ont rejoint les manifestations du lundi, en dépit de fortes pluies dues à un typhon se rapprochant. Les forces de police de Hong Kong, cependant, ont rapporté le chiffre bien plus faible de 66.000 personnes.


    La ville, ancienne colonie britannique, a été restituée à la Chine le 1er juillet 1997. Chaque année depuis, a lieu une marche à la date anniversaire pour réclamer la démocratie et le suffrage universel. À Hong Kong, le chef politique, nommé le chef de l’exécutif, est élu par un comité d’électeurs qui représentent moins de 0,02% de la population totale de la ville. Une partie des députés du Conseil législatif sont également élus par des élections fermées parmi les membres des secteurs d’activité.


    Le South China Morning Post a rapporté que, malgré les promesses des autorités de la Chine continentale pour un suffrage universel lors des  élections de 2017 du directeur exécutif, les résidents de Hong Kong s’inquiètent que les dirigeants de Pékin aient une influence considérable sur les candidats en lice, en particulier après que Qiao Xiaoyang, un haut responsable de la Chine continentale, ait fait remarquer que les candidats ne pourront être de ceux qui «affrontent le gouvernement central».


    Leung, un participant à la marche, qui ne souhaitait pas être identifié par son nom de famille, s’avoue sceptique quant au fait que des élections véritablement libres puissent avoir lieu. «Le Parti communiste chinois (PCC) ne tolérera pas le suffrage universel pour les gens de Hong Kong. Le PCC ne partagera pas son pouvoir avec les gens... La seule voie qui reste est de renverser le gouvernement, de renverser le PCC.»


    Les semaines qui ont précédé la marche, la préoccupation des citoyens de Hong Kong concernant la perte de leurs libertés civiles fondamentales a atteint un nouveau sommet, lorsque plusieurs organismes médiatiques de Hong Kong, dont les reportages se sont souvent montrés critiques à l’égard du régime de la Chine continentale, ont été attaqués. Beaucoup soupçonnent que les attaques ont été lancées par le régime chinois pour réduire la critique au silence, en créant un «effet paralysant» sur la liberté d’expression à Hong Kong.


    Dimanche, selon son éditeur Next Media, 26.000 numéros d’Apple Daily ont été incendiés sur un point de distribution dans le quartier central. Apple Daily est un journal populaire, connu pour avoir critiqué les dirigeants de Pékin et pour soutenir la cause démocratique à Hong Kong.


    Les militants pour la démocratie et le parlementaire Leung Kwok Hung ont déclaré pour la BBC chinoise qu’il avait reçu, samedi, un appel téléphonique anonyme, un homme menaçant que Leung devra «payer les conséquences» s’il assistait à la marche lundi. Leung est tout de même apparu à la marche.


    démocratie, autonomie, Hong Kong, Chine, Manifestation, colonie britannique, manifestants, droit pénal, liberté, droits de l'hommeCes incidents ont intensifié l’écart entre Hong Kong et le continent. Dans un rapport publié récemment par l’Université de Hong Kong, seuls 36% des résidents de Hong Kong se sont identifiés comme des ressortissants chinois, ce qui forme le pourcentage le plus bas depuis 1999.


    La marche a débuté à partir de Victoria Park, à environ 14h40 heures locales. Les manifestants ont scandé des slogans du type «combat pour la démocratie, sans crainte de vent ou de pluie», des affiches et des banderoles appelant l’actuel chef de l’exécutif, Leung Chun-Ying, à démissionner de ses fonctions. Leung a été impliqué dans plusieurs scandales d’avant son entrée en fonction l’année dernière, notamment une rumeur selon laquelle c’est un membre souterrain du Parti communiste chinois.


    Le participant à la marche, M. Wong, a déclaré que le bilan de Leung Chun était terrible. «En ce qui concerne les moyens de subsistance à l’échelle individuelle, sa politique du logement est pauvre, et il y a eu une forte inflation. En ce qui concerne la démocratie, le suffrage universel n’a pas été mis en place, particulièrement avec les interventions du PCC. Ainsi, Hong Kong ne jouit pas d’une véritable démocratie. Je pense que s’il laissait son poste cela  améliorerait l’existence des gens.»


    L’organisateur Jackie Hung Ling-Yua déclaré que la suppression des libertés ne fera que s’amplifier si Leung n’est pas écarté. «Le gouvernement pense que l’utilisation de ces méthodes pour éliminer la voix du peuple est efficace, alors Leung Chun-Ying doit démissionner.»


    Les organismes pro démocratiques et d’autres groupes ont également assisté à la marche pour défendre leurs causes, comme la lutte contre la corruption et la liberté d’expression.


    Comme Hong Kong est le seul endroit dans l’État chinois où les gens peuvent librement se rassembler, de nombreux citoyens du continent chinois se sont également rendus à Hong Kong pour exprimer leurs doléances. Après avoir lancé un appel aux autorités de la Chine continentale pendant des années sans aucune réponse, Ran Chongbi, une habitante la ville de Dongguan, dans la province du Guangdong, est venu à Hong Kong pour demander réparation pour sa fille, qui a été violée en 2008 quand elle avait cinq ans. L’auteur a été condamné à une peine légère de six ans de prison et quelques milliers de yuans, expliquant qu’il avait avoué son crime et n’avait pas la capacité financière de payer la pénalité, selon Ran. Elle espère qu’en participant à la marche du 1er juillet, elle pourra faire connaître le cas de sa fille au monde entier.

     

    Le code de droit pénal chinois stipule que le viol d’une mineure est passible d’au moins dix ans d’emprisonnement. Ran a pétitionné depuis 2008 pour déposer une plainte contre le tribunal qui a jugé l’affaire de sa fille, mais a été chassée à plusieurs reprises par la police et passée à tabac par des hommes de main du bureau de sécurité publique du Guangdong. «Il y a tellement de gens lésés en Chine, quelques centaines de milliers, et il n’y a pas de droits de l’homme ou de démocratie à proprement parler. J’espère que les habitants de Hong Kong seront attentifs au cas de ma fille, aideront à sa guérison, et m’aideront à obtenir justice et le respect des droits de l’homme».

     

    D’autres citoyens du continent qui ont tenté de se rendre à Hong Kong pour la marche ont été arrêtés par les autorités locales. Bien que Jin Wenmei, une pétitionnaire de la ville de Zhanjiang, dans la province du Guangdong, soit résidente de Hong Kong, elle s’est vue détenue par les autorités locales après être retournée dans le Guangdong ayant assisté à la veillée des chandelles du 4 juin à Hong Kong pour commémorer les victimes des manifestations démocratiques de 1989. Elle s’est vue empêchée de se rendre à Hong Kong pour la marche.

     Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/7/n3508581.htm

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