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culture - Page 7

  • Danser avec le cœur

    danse, classique, chine, culture, Arts, académie, dynastie , Song, spectacleLa danse classique chinoise est plus riche que ce qu'il y paraît en surface. C’est un art qui puise dans le cœur du danseur, et cela se voit dans ses mouvements et dans ce qu’il offre au public.


    "C’est très vaste. Cet art a un sens très profond, si vous ne connaissez pas la culture chinoise, il est très difficile de danser la danse classique chinoise", a déclaré Madeline Lobjois, danseuse de danse classique chinoise, formée à l’Académie des Arts Fei Tian à New York.


    Madeline Lobjois s’est produite dans les meilleurs théâtres du monde. Elle a également obtenu des prix lors du Concours international de Danse classique chinoise mis en place par la télévision NTD, remportant le prix d’excellence, dans la division féminine junior en 2008, puis la médaille d’argent à deux reprises, en 2009 et 2010.

     
    Elle reste humble à ce sujet, rappelant que la clef, c’est le travail. "Si vous voulez être bon, il faut savoir travailler tard et se lever tôt, utiliser son temps de déjeuner pour la pratique, transpirer beaucoup. Finalement vous êtes fatigué, mais vous savez que vous allez obtenir un bon résultat", affirme-t-elle.

     
    Au cours des deux dernières compétitions, elle a incarné des personnages très différents. Ainsi, en 2009, elle a incarné une jeune fille céleste et en 2010, Mu Guiying, de la dynastie des Song du Nord, qui a été une femme générale menant ses troupes au combat suite au décès de son mari.


    Madeline Lobjois explique que ce deuxième rôle l’a obligée à changer de registre tout au long de la chorégraphie. Elle débute telle une faible femme en deuil, pour devenir peu à peu plus forte et déterminée. Transmettre ces sensations demande de pouvoir investir toutes les dimensions de cet art: "Les yeux et le cœur sont, je pense, le plus important", précise-t-elle.


    "Le public peut voir vos yeux et vous pouvez à travers eux les toucher profondément". Selon elle : "les spectateurs peuvent sentir la différence entre quelqu’un qui danse avec son cœur ou et quelqu’un qui s’exécute sans y mettre son cœur. Il est possible de dire que le rythme des mouvements, la douceur, tout est différent. Un tel danseur touche son public".


    "Le public peut reconnaître que cette danse est différente des autres". "Il dira que les danseurs sont très purs et expliquera avoir l’impression d’une magie. Il ne pourra cependant pas vraiment décrire cette émotion. Car elle s’explique dans et par la culture chinoise. C’est quelque chose qui vient de l’intérieur, quelque chose d’imperceptible à l’extérieur".


    L’entraînement, confie-t-elle, nécessite d’y consacrer du temps: "Il ne suffit pas de dire qu’on y arrivera pour réussir. Vous pouvez peut-être y arriver mais il se peut aussi que vous ne soyez pas en mesure de le faire», a-t-elle expliqué, ajoutant: «Par ailleurs, ce n’est pas sans lien avec la vie quotidienne. Si vous êtes pur chaque jour, compatissant et vertueux, cela se lit dans vos mouvements". En cela cet art est très profond et Madeline Lobjois a décidé de l’explorer et de le perfectionner.


    Shen Yun Performing Arts

    "Je ne pense pas qu’il y ait un palier, un niveau optimal, dans la danse classique chinoise", déclare-t-elle. "Vous découvrez toujours plus, lorsque vous percevez quelque chose de nouveau, il faut le relier à autre chose. Cela ne s’arrête jamais." Selon elle, avec l’art : "ce que vous pensez être facile est en fait le plus difficile. Ainsi, ce que j’ai dit plus haut sur les yeux et le cœur est extrêmement important. C’est ce qui fait la différence avec les autres danses".

    Il en est de même avec ce qui semble difficile : "parfois ce n’est pas aussi difficile qu’il y paraît. Vous avez juste besoin de pratiquer. Si vous pratiquez souvent, vous pouvez tout accomplir".

    Plus d'informations sur Shen Yun: http://fr.shenyunperformingarts.org/paris#.ULYEPYUWohI

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201211/111024.html

  • Morale et courtoisie de l’empereur Wen des Han de l’ouest

    Morale, courtoisie, Chine, culture, Qin, empereur, loi, philosophie, Wen, Han

    L’empire Qin n’a survécu qu’une quinzaine d’années (221 à 206 av. J.-C.) avant d’être évincé par la dynastie des Han qui durera plus de quatre siècles. Les empereurs Han ont tiré une leçon importante du déclin de la dynastie Qin: la force peut être utilisée pour conquérir d’autres pays mais non pour les gouverner. Opter pour l’éthique c’est s’assurer la pérennité du pouvoir.

    La dynastie des Han a été celle où tout s’est mis en place: les structures politiques chinoises, les lois, les institutions, la philosophie. Cette dynastie englobe deux périodes: celle des Han de l’ouest et celle des Han de l’est. Durant le règne de la dynastie occidentale, le pays connaît une longue période de prospérité et les Chinois sont alors qualifiés de peuple Han. Jusqu’à aujourd’hui, il est question de «citoyen Han», de «personnage Han», de «vêtements Han».

    L’empereur Wen (202 à 157 av. J.-C.) a été le cinquième empereur de la dynastie des Han. Il a dirigé le pays pendant vingt-trois ans. Au cours de cette période, les gens ont pu bénéficier du calme et de l’abondance. Son règne, dont le but était de transformer une nation déchirée par la guerre en une économie en plein essor, a marqué un tournant décisif pour la dynastie.

    La bienveillance de l’empereur Wen s’est reflétée de différentes manières, en voici cinq d’entre elles.

    Premièrement, il a mis fin aux châtiments corporels et par association à la culpabilité.

    L’empereur Wen croyait que les lois avaient été établies pour gouverner les pays, empêcher les crimes et guider les peuples vers le bon comportement. Si l’auteur d’un crime était puni conformément à la loi, d’autres, probablement innocents, ne devaient nullement être mis en cause. En outre, tant que les lois et règles étaient justes, les gens devenaient eux-mêmes équitables; une bonne application de la loi rendait la confiance au peuple.

    Deuxièmement, l’empereur Wen a réexpédié les familles nobles, bloquées dans la capitale, sur leurs terres féodales afin que leurs paysans n’aient plus à traverser l’ensemble du pays pour délivrer les fournitures et les biens nécessaires. En outre, la noblesse était tout à fait capable de faire preuve d’autorité dans sa région.

    Troisièmement, l’empereur Wen a mené une vie très simple.

    Ainsi au cours des vingt-trois années de règne dans la capitale, il n’a jamais importé de produits de luxe. Ses vêtements étaient généralement de qualité moyenne, non pas exceptionnels. Il a, par-là, donné un exemple à la nation. Enfin, avant sa mort, l’empereur Wen a formulé le souhait d’avoir une tombe sobre, sans métaux décoratifs, ni dieux, ni argent. Seule la poterie a été autorisée. Il a aussi précisé vouloir une tombe de taille modeste afin de ne pas encombrer le peuple.

    Quatrièmement, l’empereur Wen a aboli le délit de diffamation à l’encontre de la Cour royale et la condamnation de la critique politique. Ce n’est qu’en écoutant les suggestions qu’il s’avérait possible de gouverner un tel pays, de l’ouvrir et de museler les ambitions personnelles.

    Cinquièmement, concernant la défense des frontières, l’empereur Wen a tenu compte du bien-être du peuple pour orienter l’ensemble de ses décisions entre batailles et rencontres diplomatiques.

    Bien que les Huns du Nord aient, à plusieurs reprises, rompu les accords bilatéraux et envahi la Chine, l’empereur Wen n’a toujours fait que renforcer sa défense sans jamais attaquer, ne voulant pas charger la population civile.

    En 159 av. J.-C., le pays connaît des désastres naturels et une sécheresse sur l’ensemble du pays, suivis par une invasion de criquets. Suite à ces catastrophes naturelles, l’empereur Wen a pris une série de mesures pour aider les gens: il a allégé les hommages rendus par ses seigneurs, levé l’interdiction du développement des montagnes et des lacs, a fait réduire les dépenses sur les articles de luxe dans son propre palais, réduit le nombre de fonctionnaires, ouvert ses propres greniers aux pauvres.

    En plus d’être un souverain bienveillant, l’empereur Wen a également montré un grand amour filial et de l’obéissance familiale. Sa mère a été malade pendant trois ans, il a veillé sur elle de nombreuses nuits. Chaque fois que sa mère allait prendre des médicaments, il insistait pour tester les produits en premier, afin de s’assurer de sa sécurité.

    Durant son règne, éthique et courtoisie ont été très appréciées, ainsi la stabilité sociale s’est maintenue et la vie des gens était pacifique. L’économie s’est redressée après des décennies de guerre, le pays est devenu prospère. L’époque des Han de l’ouest est l’une des rares périodes harmonieuses dans l’histoire de la Chine.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/11/20/n3507468.htm

  • Un taoïste parle de destin

    Taoiste, destin, Chine, culture, traditionnel, comprendreAu cours de la dynastie Qing, Ji Xiaolan écrivit les 'Notes de Yuweicaotang', dans lesquelles il parle du discours d'un mystérieux taoïste à propos du destin. C'était très éclairant et aujourd'hui encore, il est bénéfique de lire cette histoire. En voici l'essentiel.


    Ming Sheng était le chef du Comté de Xian. Un jour, il travaillait sur un procès. Il voulait redresser une injustice, mais avait peur que ses supérieurs ne soient pas d'accord; aussi était-il hésitant. Un de ses subordonnés avait un ami qui possédait des pouvoirs supra normaux, Ming Sheng lui demanda de le contacter.


    L'ami dit très sérieusement: "En tant que chef d'un comté, on devrait seulement prendre en compte le fait de redresser une injustice plutôt que de s'inquiéter de l'opinion d'un fonctionnaire d'un grade plus élevé. Que pouvons-nous apprendre de l'histoire racontée par Li Wei?" Ming Sheng fut très surpris en entendant cela, car Li Wei lui avait effectivement raconté une histoire il y a très longtemps. Mais comment l'ami de son subordonné pouvait-il le savoir? Quoi qu'il en soit, Ming Sheng savait à présent comment s'occuper du procès.


    Avant que Li Wei ne devienne un haut fonctionnaire, il prit un jour un bateau pour traverser une rivière. Sur le bateau, il y avait un Taoïste. De façon à économiser un peu d'argent, un passager discutait avec le propriétaire du bateau. Le Taoïste soupira: "Pour une personne qui va se noyer, il argumente encore sur des choses aussi insignifiantes. Cela ne vaut vraiment pas la peine!"


    Li Wei l'entendit, mais ne comprit pas ce qu'il voulait dire. Après un moment, un vent fort commença à souffler sur la rivière. Ce passager ne pouvait pas rester tranquille, il tomba dans l'eau et se noya. Li Wei ressentit alors que le Taoïste avait des pouvoirs miraculeux. À ce moment-là, le vent devint de plus en plus fort, et le bateau manqua de chavirer. Le Taoïste commença à marcher dans le bateau en suivant les arrangements de Polaris et d'autres étoiles, et récita également des vers. Le vent cessa bientôt, et les gens sur le bateau survécurent. Li Wei remercia abondamment le Taoïste pour avoir sauvé des vies humaines. Le Taoïste déclaré : "Cette personne était condamnée à se noyer, et je n'ai rien pu y faire. Mais vous avez un grand avenir, et malgré l'épreuve d'aujourd'hui, votre destin était d'être sauvé. C'est quelque chose que je devais faire, vous n'avez pas besoin de me remercier."


    Li Wei fut très reconnaissant . Il remercia encore le Taoïste et dit : "Il est très bénéfique d'entendre vos enseignements. À partir d'aujourd'hui, je resterai humble afin d'accomplir mon destin."


    Le Taoïste dit : "Pas nécessairement. Pour nos intérêts personnels tels que la gloire et la fortune, nous devrions rester humble et accomplir notre destin. Sinon, les gens se battront les uns avec les autres, ce qui causera du karma. Qin Hui en est un exemple (qui s'est fait une réputation notoire pour avoir trompé et tué l'innocent Yue Fei). Serait-il resté humble, il pourrait toujours être l'officier haut gradé qu'il était – parce que c'était son destin. Cependant, pour obtenir des gains personnels, il a tenté par tous les moyens de tromper et de tuer d'autres personnes innocentes. Faire cela ne l'a pas mené au grade supérieur, mais lui a amené du karma."


    "D'un autre côté, s'agissant des vies des citoyens, nous ne pouvons pas juste ne pas nous en soucier et laisser faire. Pour la souffrance et la douleur des gens, nous devons accomplir nos responsabilités. Zhu Geliang a dit un jour: 'Je m'épuiserai moi-même (pour la nation), jusqu'à ce que je meurs.' Cela renvoie aussi à cela. La raison pour laquelle une nation possède différents niveaux de fonctionnaires est pour améliorer la vie des gens, et rendre la nation plus prospère. Pour les fonctionnaires qui ne prennent pas d'initiatives en prenant soin des gens, mais attendent passivement les ordres de leurs supérieurs, quelle est finalement l'utilité de tels fonctionnaires? Ce sont des vérités que vous pouvez, je l'espère, pleinement comprendre."


    Sur ces mots, le Taoïste descendit du bateau et disparut.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200708/34705.html

  • La thérapie par la musique

    musique, chine, mélodie, musique traditionnelle chinoise, culture, théorie musicale, musicologieLa thérapie par la musique s'est développée pour devenir une science moderne, mais c'est en Chine qu'elle s'est développée la première . La Chine a recherché les secrets de la mélodie et du rythme de l'univers pendant des millénaires.


    La thérapie par la musique est une partie de la médecine chinoise, et toutes les deux ont une relation entremêlée ininterrompue. La musique, la théorie du yin et du yang ainsi que les cinq éléments sont interconnectés. Les anciens pensaient que l'essence de la musique était le Tao ---les changements du yin et du yang, le facteur régulateur de la vie, le ton et l'humeur de l'univers.


    Un mélange harmonieux de rythme, de timbre; d'énergie et d'autres facteurs reflètent le Tao du yin et du yang. Les anciens chinois divisaient la musique en cinq tons, appartenant aux cinq éléments.


    Selon la médecine chinoise, les cinq sons correspondent aux organes internes. Cette théorie est utilisée dans le diagnostique et le traitement clinique. Différents sons affectent différents organes.


    La théorie des cinq tons forme la base holistique de la thérapie par la musique dans la médecine chinoise. Le yin et le yang du ciel et de la terre sont reliés au yin et yang du corps humain. Les Taoïstes ont toujours cru que le corps humain est un petit univers, et que l'harmonie intérieure peut être affectée par l'harmonie extérieure.


    La musique traditionnelle chinoise est basée sur la doctrine du juste milieu et s'efforce d'atteindre l'harmonie avec le ciel, la terre et le corps humain à travers la musique. Il y a un dicton chinois qui dit: "Harmonie entre musique et homme, harmonie entre ciel et homme." Et on croit que c'est l'état idéal.


    La santé du corps et de l'esprit est connectée avec des facteurs sociaux; la bonne musique peut conduire les gens à être bon, et elle peut être bénéfique à leur santé.

    Référence :

    Traditional Chinese Music: Five Elements, Five Tones spectacularvancouver.wordpress.com/2008/11/08/traditional-chinese-music-five-elements-five-tones/

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200812/43208.html

  • Tenir ses promesses constitue l'intégrité d'un être humain

    Si une personne fait une promesse, elle doit se tenir au principe de “Vérité” et remplir sa promesse quoi qu’il arrive. C’est la fondation d'une conduite vertueuse. Lorsque je lis des histoires à propos d'anciens qui tenaient leur parole, même au prix de leur vie, je suis profondément admiratif.

    Sous la dynastie Qing, il y avait un homme du nom de Zhao Zhongmu à Wujin. Il était renommé pour sculpter les sceaux. En juillet 1889, Yu Xiaofu demanda à Zhao Zhongmu de sculpter pour lui quarante sceaux et Zhao promit de terminer à la mi octobre. En septembre, Zhao Zhongmu tomba malade et s’inquiétait de manquer l’échéance. Donc il commença à sculpter les sceaux bien qu’il dût travailler sans arrêt. Il travailla pendant trois jours et trois nuits. Il était extrêmement fatigué mais il tint sa promesse et il remit les quarante sceaux à Yu Xiaofu comme prévu.

    Autrefois, Yu Xiaofu était un officier de Xixing, province de Zhejiang. Il était poli et respectueux. Il était un officier intègre, qui ne prenait jamais l'argent ne lui appartenant pas. Après sa retraite, sa famille devint très pauvre. Une fois, il emprunta de l’argent à son très bon ami Tan Futang lui promettant de le rembourser à la fin de l'année suivante. Quand l’échéance approcha, Yu Xiaofu tomba gravement malade. Pour pouvoir rembourser sa dette Yu interrompit son traitement, vendit tout les objets de valeur qu'il avait chez lui, dont des livres et des instruments de musique. Finalement, il put payer sa dette avant de mourir.

    Zhou Yuze de Qiantang faisait des affaires entre les états de Wu et de Yue. Sa famille était très riche et en 1711, il fut volé. Tous les objets que d'autres commerçants avaient laissés chez lui furent dérobés. Après cet incident, Zhou Yuze vendit tout ce qu’il pouvait pour rembourser ses clients. Il dit : 'Même s'il ne me reste rien, mes clients ne doivent subir aucune perte !' Ses clients l'admiraient comme quelqu'un qui tenait bien se engagements, et continuèrent à faire des affaires avec lui.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200612/30369.html

  • Minghui International édition spéciale 2012: Le Falun Gong

    Télécharger cette édition spéciale de Minghui International sur l'importance du Falun Gong en Chine:

    Chine, Falun Dafa, Bo Xilai, culture, qigong, santé, répression, résistance

    Version française - Numéro 1

    Dans ce numéro :
    [1] Falun Gong, pourquoi cela compte
    [2] Comprendre la Chine d’aujourd’hui, Pourquoi le Falun Gong est la pièce manquante du puzzle
    [3] L’histoire derrière les gros titres, Les mains tachées de sang de Bo Xilai
    [4] Ce que vous devez savoir sur le business en Chine
    [5] Visages de victimes des camps de travaux forcés en Chine
    [6] Assurément en bonne santé – Des millions de personnes ont recouvré la santé en pratiquant le Falun Gong
    [7] Se cultiver – La pratique du Falun Gong
    [8-9] Vous pensez connaître le Falun Gong? Pensez-y une nouvelle fois...
    [10] Garant de la culture
    [11] Un lien plus profond
    [12-13] La vie en société – Visages du Falun Gong
    [14] Persécution – Répression systématique de 100 millions de personnes
    [15] Résistance – Des héros inattendus

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/

  • Han Xin, l’un des trois magnifiques de la dynastie Han

    Han Xin, militaire chinois, chine, culture chinoise, culture, discrimination,royaumes

    Han Xin était un militaire très célèbre qui a grandement contribué à la fondation de la dynastie Han. Il était par ailleurs un des rares brillants stratèges issu d’une famille pauvre et a été considéré comme l’un des trois magnifiques de la dynastie Han.

    Quand il était jeune, Han Xin était très pauvre, de plus ses parents étaient décédés. Malgré la pauvreté de sa famille d’origine, il a étudié avec beaucoup de diligence les tactiques et la stratégie militaire avec l’ambition de devenir une personne importante un jour. Sans aucune source de revenu, il devait souvent aller au domicile de ses différents amis pour se nourrir. Par conséquent, il n’était pas très populaire. Une fois, il a subi les violences verbales d’un des amis de son épouse et a eu ses vivres coupés. Il a dû aller à la rivière pour essayer d’attraper du poisson pour son repas mais n’a pas eu de chance. Il a alors sollicité les femmes qui lavaient des vêtements à la rivière et une des lavandières, la plus âgée, a été assez gentille pour lui donner un peu de nourriture.

    Étant pauvre, Han Xin subissait souvent la discrimination des personnes de son voisinage. Une fois, il a été arrêté par un groupe de vauriens dans la rue et alors l’un d’eux lui a ordonné de ramper entre ses deux jambes ou de le tuer avec son épée. Han Xin ne souhaitait pas tuer l’homme et devoir payer ce crime de sa propre vie, alors il a rampé entre les pieds du voyou face à la foule. C’est la fameuse histoire appelée: «l’humiliation de Han Xin rampant entre des pieds».

    En 209 av. J.-C., deux fermiers ont démarré une révolte contre la dynastie Qin corrompue. Bientôt des rébellions éclatèrent dans toute la Chine. Han Xin rejoignit alors les rebelles de l’armée des Chu, mais il a été pris à la légère par le duc de Chu et s’est retrouvé dans le rôle de garde. Il fut blessé par ce traitement et quitta les Chu pour une autre armée conduite par le duc de Han.

    Han Xin, fortement recommandé au duc de Han par Xiao He, devint un général en chef au cours d’une grande cérémonie. Il obtint en quelques années de nombreuses victoires et conquit de nombreux États au nom des Han. Il devint la personne essentielle au moment de la décision de l’issue à donner à la grande guerre entre les Han et les Chu.

    En 202 av. J.-C., les royaumes des Chu et des Han s’affrontèrent dans une bataille décisive. Le duc de Chu ordonna à 100.000 soldats de son armée d’attaquer férocement le front des Han. En tant que commandant en chef, Han Xin ordonna à la section médiane de ses troupes de se retirer un peu et d’éviter l’attaque frontale vigoureuse de l’armée de Chu. Il positionna alors des troupes sur les deux ailes pour mener à bien l’attaque sur les flancs et ordonna à la troupe de la section du milieu de faire face. Cette stratégie permis d’encercler complètement les troupes de l’armée des Chu. À la nuit tombée, Han Xin ordonna à son armée de chanter, de tous les côtés, la chanson de la ville natale des Chu. L’armée des Chu perdit son esprit belliqueux et fut aussitôt défaite. Le duc de Chu se suicida et la guerre de cinq ans entre les Han et les Chu se termina quand Liu Bang conquit le pays avec l’aide de Han Xin.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Arts-et-cultures/Han-Xin-lun-des-trois-magnifiques-de-la-dynastie-Han.html

  • Où sont les anciens arts de la Chine?

    Alors que les économies du monde s’élèvent et s’effondrent, et que l’équilibre des pouvoirs semble incertain, la Chine est devenue une figure importante sur la scène mondiale. Autrefois fermée aux yeux curieux du monde extérieur, une fissure s’est ouverte, entrebâillant les portes de la nation la plus peuplée du monde et permettant au monde de voir l’état d’une nation encore affligée par les politiques du communisme – des politiques qui n’ont fait que détruire les traditions et l’ancienne culture de la Chine.

    Les gens deviennent de plus en plus conscients que la Chine d’aujourd’hui n’est ni la Chine du passé ni celle du futur. Il est évident que les anciennes traditions de cette terre sont vastes et riches et leur influence sur notre monde d’une grande portée.

    Comprendre le patrimoine artistique d’une nation, c’est comprendre les valeurs les plus profondes de son peuple. Les pensées et les sentiments transmis par un coup de pinceau, une note musicale, ou la danse représentent les idéaux et les attitudes constituant le tissus d’une culture, quelque chose d’insaisissable pour le monde de l’écrit.

    L’histoire de la Chine a commencé voici plus de cinq mille ans, en faisant la plus ancienne sur terre . Depuis l’époque du premier empereur, les arts ont progressivement évolué, la succession des dynasties amenant de nouveaux idéaux, de nouvelles idées et formes d’expressions.

    À travers l’histoire chacun des nombreux groupes ethniques de la Chine a constamment raffiné sa propre et unique contribution au patrimoine culturel du pays.

    La région profondément religieuse et ésotérique du Tibet a créé une culture qui depuis des décennies a fasciné l’imagination du monde, tandis que l'inoubliable environnement naturel des plaines mongoles a créé un peuple stoïque qui a développé un caractère et un art reflétant la terre qui l'a façonné. D’une certaine façon le contraste et la variété dans la culture sont restés unifiés et de caractère distinctement chinois

    L’apogée du développement artistique et social de la Chine a eu lieu durant la Dynastie Tang (618–907), considérée comme l’âge d’or de la Chine. Les arts ont fleuri avec un esprit d’inclusion qui a renforcé les caractéristiques collectives des arts de la Chine. La Route de la Soie a atteint son apogée, et le commerce entre l’Est et l’Ouest a infusé différentes idées musicales et artistiques dans la Culture chinoise. La pensée confucéenne a existé en même temps que la philosophie Bouddhiste et Taoiste, constituant une période de grand développement moral et philosophique.

    La perfection du talent et de la ‘cultivation’ morale allaient de pair, et pour exceller dans l’effort artistique, on attachait de l'importance à l’élévation du caractère. Que ce fût la danse, la musique ou la calligraphie, la nature d’une personne était partie intégrante de l’œuvre. Nulle part un tel aspect n’a été autant développé que dans les arts traditionnels de la Chine.

    Pour le reste du monde, les arts martiaux ont peut-être été l’exportation la plus reconnue, Hollywood ayant su faire une bonne utilisation du spectacle visuel d'un tel art pour captiver l’imagination de l’occident. Leurs racines remontant loin dans l’histoire, les arts martiaux doivent en fait leur formation et leur technique à la danse classique chinoise, la forme d’art la plus profonde à être apparue en Chine.

    La grâce et l’éclat technique de la Danse classique chinoise surpassent les rigueurs du ballet et des arts martiaux. La danse classique chinoise va au-delà de la simple technique et pénètre la psyché profonde de l’interprète. On pourrait dire qu’elle véhicule l’essence de l’expression culturelle chinoise dans ses mouvements, postures, et esthétiques.

    La récente renaissance de la “culture perdue” de la Chine à travers Shen yun Performing Arts de New York, a pour la première fois dans notre histoire moderne, jeté la lumière sur ces arts anciens

    La caractéristique essentielle des arts chinois traditionnels est l’intention de se connecter à l’univers plus élevé. Les arts n’étaient pas une fin en soi, mais une manière d’exprimer et de se connecter au divin, un concept profondément enraciné dans les traditions chinoises. Trouver un véhicule pour la cultivation et la libération de soi n’est pas facile dans le monde d’aujourd’hui ; cependant, ces arts arrivent à s’imposer de nouveau grâce à Shen Yun.

    Tiré de:

    Clearharmony, culture chinoise, culture chinoise traditionnelle, sagesse, eveil, chine, philosophie, Falun Dafa

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