Avertir le modérateur

culture - Page 2

  • La géométrie du ballet et de la danse classique chinoise

     

  • Apprendre le chinois – 志(zhì): Volonté propre

     

  • La musique et la médecine dans la Chine ancienne

     

  • Le pouvoir guérisseur de la musique harmonieuse

     

  • Apprendre le chinois – 朝,(zhāo)et(cháo): Matin

    Apprendre le chinois, Chine, caractères, chinois, prononciation, signification, dynastie, culture, histoire

    La forme la plus ancienne du caractère pour l'aube 朝(zhāo) est apparu sur des os divinatoires comme un dessin serein, un tableau montrant la lune reposant tranquillement sur l'horizon alors que les rayons du soleil commencent à poindre derrière la forêt.

    Cela se retrouve dans la composition du caractère 朝. Le haut et le bas de la partie gauche du caractère contiennent le caractère du bois 木(mù), entourant le caractère représentant le soleil 日(rì). Dans la partie gauche se trouve le caractère de la lune 月(yuè).

    朝 fait partie des nombreux caractères chinois qui ont différentes significations correspondant à différentes prononciations. Lorsque 朝 est prononcé chào, il signifie « dynastie »

    Tout comme l'aube marque le début d'une nouvelle journée, la naissance d'une nouvelle dynastie représente la création d'une nouvelle culture et d'une nouvelle direction dans l'histoire.

    Tiré de: https://www.facebook.com/ShenYunFR

  • Li Mi, le Premier ministre taoïste de la dynastie Tang

    Culture, Chine, chinoise, traditionnelle, valeur, moralité, Tang, dynastie, histoire, premier ministre, Li MiLi Mi (722-789) a collaboré avec quatre empereurs de la dynastie Tang. Il a, par ailleurs, bénéficié d’une importante position à la cour sous ces quatre empereurs. Il s’est entièrement employé à aider les empereurs à vaincre les rebelles, au moment où l’empire traversait de graves crises. Mais il a préféré quitter l’arène politique une fois l’empire rétabli de ses troubles. Il était connu pour être un homme calme doté d’une solide droiture et de compassion.

    Li Mi était aussi connu pour avoir été un «enfant prodige» en raison de son élégance dès son enfance, après avoir présenté son récit devant l’empereur à l’âge de sept ans. Par la suite, le Premier ministre appréciant ses talents l’a souvent invité à jouer dans son jardin. Une fois après avoir entendu dire que le Premier ministre projetait de promouvoir un fonctionnaire obéissant et flatteur, le petit garçon l’a interrogé avec ces mots: «Vous êtes devenu Premier ministre en partant d’un milieu modeste et vertueux. En agissant honnêtement, comment se fait-il que vous préfériez un courtisan?» Cette remarque alerta le Premier ministre qui corrigea immédiatement son erreur.

    Lorsque Li Mi devint adulte, l’empereur lui offrit un poste à la cour suite à la lecture de ses propositions sur les affaires nationales. Cependant, Li Mi repoussa poliment son offre en précisant qu’il était trop jeune pour être un fonctionnaire du gouvernement. Plus tard, il accepta de tuteurer le prince, mais en tant qu’ami privé plutôt qu’à titre officiel. Après avoir écrit quelques poèmes parodiant un chancelier autoritaire, Li Mi fut repoussé hors de la capitale. Il choisit alors de vivre comme un ermite taoïste.

    Quand le prince accéda au trône, l’empire était dans la tourmente enregistrant d’importantes rébellions. Avec très peu de fonctionnaires et de responsables militaires fiables, Li Mi fut rappelé afin de seconder l’empereur. Il lui a été proposé de prendre place aux côtés de l’empereur à la cour pour traiter des affaires impériales, mais il a continué à porter les vêtements d’un ermite.

    Avec l’aide de Li Mi, la rébellion fut réprimée et l’empereur en a été très satisfait. Li Mi a alors décidé de quitter la vie de la cour pour revenir à sa vie d’ermite taoïste, en dépit de la proposition et de la requête de l’empereur. Il a remercié l’empereur de sa confiance et est retourné à son ermitage.

    Li Mi a été respecté pour son honnêteté, sa droiture et sa réserve. Tout en travaillant pour l’empire au sein de la cour durant les périodes de crises, il a su appliquer les lois de manière impartiale et prôner des jugements équitables. Une fois la paix rétablie au sein de l’empire, il a délaissé la politique et a recherché le vrai sens de la vie. Bien que parfois perçu comme un excentrique, il a gagné un grand respect parmi les intellectuels en Chine.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/17/n3510544/li-mi-le-premier-ministre-taoste-de-la-dynastie-tang.htm

  • Danse classique chinoise: teaser Shen Yun 2015 à Paris

    La danse classique chinoise, dont la longue histoire de plusieurs milliers d’années a été transmise de façon ininterrompue au sein même du palais Impérial et dans les anciens théâtres et opéras chinois, a absorbé les sagesses profondes de chaque époque et de chaque dynastie. Elle est alors devenue un système de danse complet, incarnant des principes esthétiques traditionnels. C’est une danse aux mouvements et aux rythmes uniques et au sens intérieur exceptionnel.

    La danse représente une partie de la culture humaine. La danse classique chinoise est enracinée dans les 5000 ans d’une culture d’inspiration divine. Cette forme d’art se base sur les fondations profondes de l’esthétisme traditionnel. Le pouvoir expressif de la danse classique chinoise est étendu. A travers l’expression du maintien et de la forme, les magnifiques mouvements dansés révèlent le sens intérieur des pensées intrinsèques et des sentiments, reflétant les spécificités de la nature humaine, les critères de la conduite humaine, les concepts moraux, l’état psychologique, les valeurs morales d’un individu, et ainsi de suite.

    danse classique chinoise, Chine, culture, art, danse, beauté, ballet, traditionLa danse classique chinoise est une culture héritée des anciens qui sont venus avant nous, sa beauté devrait être une richesse à partager avec l’humanité toute entière, sa pureté ne devrait pas être contaminée. Prenant la danse classique chinoise pour base, la compagnie de Shen Yun Performing Arts incorpore également un certain nombre de danses ethniques et de danses folkloriques. Cette combinaison incarne l’esthétisme et le caractère ethnique du peuple chinois.

    La danse classique chinoise est composée de trois parties principales : le maintien, la forme et les compétences techniques. La danse classique chinoise exige une formation complète dans les fondamentaux. Mouvements et postures ainsi que techniques de sauts et de cascades requièrent également un entrainement systématique. Ce qui fait que, tout comme le ballet, la danse classique chinoise est l’un des systèmes de danses les plus complets au monde.

    La danse classique chinoise, dont la longue histoire de plusieurs milliers d’années a été transmise de façon ininterrompue au sein même du palais Impérial et dans les anciens théâtres et opéras chinois, a absorbé les sagesses profondes de chaque époque et de chaque dynastie. Elle est alors devenue un système de danse complet, incarnant des principes esthétiques traditionnels. C’est une danse aux mouvements et aux rythmes uniques et au sens intérieur exceptionnel.

    La danse représente une partie de la culture humaine. La danse classique chinoise est enracinée dans les 5000 ans d’une culture d’inspiration divine. Cette forme d’art se base sur les fondations profondes de l’esthétisme traditionnel. Le pouvoir expressif de la danse classique chinoise est étendu. A travers l’expression du maintien et de la forme, les magnifiques mouvements dansés révèlent le sens intérieur des pensées intrinsèques et des sentiments, reflétant les spécificités de la nature humaine, les critères de la conduite humaine, les concepts moraux, l’état psychologique, les valeurs morales d’un individu, et ainsi de suite.

    La danse classique chinoise est une culture héritée des anciens qui sont venus avant nous, sa beauté devrait être une richesse à partager avec l’humanité toute entière, sa pureté ne devrait pas être contaminée. Prenant la danse classique chinoise pour base, la compagnie de Shen Yun Performing Arts incorpore également un certain nombre de danses ethniques et de danses folkloriques. Cette combinaison incarne l’esthétisme et le caractère ethnique du peuple chinois.

    La danse classique chinoise est composée de trois parties principales : le maintien, la forme et les compétences techniques. La danse classique chinoise exige une formation complète dans les fondamentaux. Mouvements et postures ainsi que techniques de sauts et de cascades requièrent également un entrainement systématique. Ce qui fait que, tout comme le ballet, la danse classique chinoise est l’un des systèmes de danses les plus complets au monde.

    Tiré de: http://fr.shenyunperformingarts.org/learn/category/index/level-one/8i28clX-ln4/chinese-dance.html#

  • Histoire de la Chine ancienne: Se garder de l’arrogance

    Chine, culture, éducation morale, caligraphie, familles chinoises

    Honorant l’Enseignant d’un seul mot le célèbre calligraphe Wang Xizhi (王羲之), connu pour être le sage de la calligraphie en Chine, vécut durant la Dynastie Jin (265-420) et avait sept enfants, dont le plus jeune, Wang Xianzhi (王獻之), était aussi un remarquable calligraphe.

    Lorsque Xianzhi atteignit l’âge de 15 ans, il avait déjà développé un grand talent de calligraphe et recevait souvent des éloges venant de son père et d’autres aînés.

    Xianzhi devint arrogant et paresseux, pensant que sa capacité était déjà excellente, et qu’il n’avait plus besoin de travailler et de faire d’efforts pour s’améliorer.

    Une histoire explique comment Wang Xizhi aida son fils à réaliser la stupidité de l’arrogance et l’importance de la diligence, pour réussir à accomplir ses ambitions.

    Un jour, Wang Xizhi fut convoqué à la capitale et sa famille se rassembla autour d’un dîner d’adieu, composé de nourriture et de vins fins. Légèrement gris, Wang Xizhi eut une soudaine inspiration et décida d’écrire quelques mots de sagesse pouvant être de bon conseil pour Xianzhi.

    Wang Xizhi écrivit un poème sur le mur intitulé Préceptes contre l’arrogance (戒驕詩), conseillant à Xianzhi de ne pas être arrogant mais de travailler énormément.

    Toutefois, Xianzhi n’était pas intérieurement convaincu. Il copiait le poème des dizaines de fois chaque jour, et juste avant que son père ne rentre à la maison, à l’insu des regards, il effaça le poème et le récrivit au même endroit sur le mur, imitant la calligraphie de son père.

    Xianzhi était très fier de lui. Dans son arrogance, il pensait que sa calligraphie était aussi bonne que celle de son père et que personne ne ferait la différence.

    Lorsque Wang Xizhi rentra, il regarda intensément le poème sur le mur pendant un long moment, puis il se gratta la tête et soupira.

    «Hélas! Avais-je bu un peu trop de vin ce soir-là pour avoir écrit des caractères aussi maladroits?» s’exclama-t-il.

    Son fils se mit aussitôt à rougir, se sentant profondément honteux et mal à l’aise. Wang Xianzhi réalisa finalement que ce n’est qu’à travers une étude diligente et un dur labeur qu’il pourrait devenir un calligraphe de renom.

    L’éducation morale dans la Chine ancienne

    Écrire des mots de sagesse traditionnelle pour ses enfants était une forme d’éducation morale pratiquée par les anciennes familles chinoises.

    Il existe quantité d’écrits connus de ce genre, appelés Jie Zi Shu (戒子書), ou Préceptes pour un Fils, rédigés par d’importants personnages historiques chinois.

    Le plus célèbre est une lettre de Zhuge Liang (諸葛亮) (181-234 ap. J.-C.), célèbre stratège de la Dynastie Han orientale et de la période des Trois Royaumes, à son fils de 7 ans Zhuge Qiao.

    Dans sa lettre...

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/1/7/n3509230/histoire-de-la-chine-ancienne-se-garder-de-larrogance.htm

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu