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culture chinoise - Page 5

  • Compétition de Cuisine Chinoise à New York - 9 compétitions de NTD

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  • Compétition d'Arts Martiaux chinois à New York - Les 9 compétitions de NTD

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  • La culture du thé en Chine

    L’origine du thé

    Thé en Chine.jpegIl y a sept choses dont les chinois se préoccupent dans leur vie quotidienne: ‘’ Le bois de chauffage, le riz, l'huile, le sel, la sauce soja, le vinaigre et le thé.’’ Même si le thé est le dernier sur la liste de leurs nécessités quotidiennes, il a une histoire plutôt significative et une connotation culturelle, le peuple chinois ayant une longue tradition de ‘’prendre une tasse de thé après un repas.’’ La Chine est l’origine du thé et de la culture du thé, ainsi, le thé a accompagné la nation chinoise durant 5000 ans. Comme l'énonce un couplet : ‘’Une tasse de thé de printemps vous garde votre invité un moment, une vie simple et pure vous inspire à devenir immortel.’’ Offrir une tasse de thé aux invités est une belle tradition chinoise. Alors parlons du ‘’thé’’ aujourd'hui.


    D'agissant de l’origine du thé, existe une légende chinoise au sujet de Shennongshi. ‘’Alors que Shennongshi cherchait des herbes médicinales, il goûta des centaines de sortes de plantes et de graines. Un jour, il goûta 72 poisons, mais utilisa alors le thé comme antidote détoxiquant.’’ D’après la légende, notre ancêtre Shennongshi avait un ventre transparent comme le cristal. Peu importe ce qu’il mangeait, il pouvait le voir clairement à travers son ventre. A cette époque, les gens vivaient dans des conditions primitives et mangeaient tout cru, poisson, légumes, fruits, aussi les diarrhées étaient-elles très courantes. La légende veut que dans le but d’aider les gens, Shennongshi goûta toutes sortes d’herbes et de végétation pour découvrir ce qui se passait dans son ventre après avoir mangé divers types de nourriture. Il voyageait toute l'année à travers montagnes et rivières. Un jour, Shennongshi découvrit une sorte de plante avec des feuilles vertes et des fleurs blanches, et en mangea les feuilles. L'ayant fait, il fit une étrange découverte dans son estomac. Non seulement, les feuilles se déplaçaient, montant et descendant dans son estomac et nettoyant tout ce qu’il avait mangé, mais laissaient aussi un gout agréable dans sa bouche et une sensation rafraîchissante. Shennongshi futextrêmement heureux d’avoir découvert l’effet détoxifiant des feuilles. Il pensait que la découverte du thé lui avait été accordée par les divinités, en appréciation de sa gentillesse en essayant de découvrir, dans son vieil âge, des herbes médicinales pouvant traiter les maladies des gens. Shennongshi fut reconnaissant envers les divinités, et devint encore plus diligent dans la collecte d’herbes médicinales. Dés lors, dés qu’il s’empoisonnait en goûtant les herbes, il utilisait les feuilles vertes pour se détoxifier. Puisque les feuilles vertes jouaient le rôle d’un médecin (contrôlant et nettoyant son estomac), Shennongshi les appela ‘’cha’’ (examiner). Plus tard, les gens ont changé le caractère pour ‘’cha’’ (thé). Voici comment fut découvert le thé.


    Parce que le ‘’thé’’ peut apaiser la soif, rafraichir, et neutraliser le poison, les arbres à thé furent ramassés et produits des années plus tard. Ils étaient considérés comme une sorte d’herbe pour garder une bonne santé en plus des herbes médicinales.

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  • Trois histoires courtes sur le péché commis par une pensée lascive

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    Première histoire

    Durant le règne de l’empereur Zhengde (1505 – 1521) pendant la Dynastie des Ming, il y avait un homme nommé Zhao Yongzhen. Lorsqu’il était jeune, il rencontra une diseuse de bonne aventure qui lui dit " Tu va certainement décrocher la première place à l’examen provincial de la fonction publique, et obtenir la célébrité et la fortune quand tu aura trente trois ans "

    Lorsque le jeune Zhao a passé l’examen provincial de la fonction publique, il écrivi un excellent article. L’examinateur décida de choisir son texte. Mais, contre toute attente, il échoua à l’examen suivant, et ne réussi pas le concours. Il était très contrarié, et en rêve, demanda à la Divinité impériale Wenchang (l’autorité en charge de l’éducation et des examens) pourquoi il avait raté son examen. La Divinité lui répondit " Tu étais supposé obtenir la première place à l’examen provincial de la fonction publique, mais récemment, tu a eu des regards plein de luxure pour ta servante, et tu a flirté avec la voisine. Bien que tu n’ai pas réellement touché ces femmes, ton esprit était rempli de luxure. C’est pour cette raison que cet honneur t’a été retiré ! "

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  • L’empereur jaune, l’ancêtre de la civilisation chinoise

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    Selon la légende chinoise, l’empereur jaune (2698 av. J.C. à 2598 av. J.C) a conduit la civilisation chinoise de la barbarie à la civilisation. Les chinois le considèrent comme l’ancêtre de leur civilisation. Après que Shen Nong l’empereur jaune ait assumé la responsabilité de maintenir la stabilité sur l’ensemble du territoire, il a amené les gens à s’installer dans le bassin de la rivière jaune et a changé leur façon de vivre. Il leur a permis de passer de la chasse à la construction de maisons et de l’élevage et la plantation des cultures.

    Durant le règne de l’empereur jaune, la société a été stable et la culture s’est enrichie. Il y a eu beaucoup d’inventions dont les bateaux, les wagons, les armes, le langage écrit, la musique, le calendrier, les vêtements, la médecine, l’arithmétique, la poterie, la production de soie, le compas et les palais royaux. Les chinois considèrent l’époque de l’empereur jaune comme la fondation de la civilisation chinoise. Les empereurs qui lui ont succédé tels que Yao, Shun, Yu, et Tang étaient tous ses descendants.

    Il y a eu beaucoup de légendes sur la façon dont l’empereur jaune a cherché le Dao. L’historien Sima Qian dans ses "annales historiques" a écrit que l’empereur jaune avait obtenu un chaudron précieux et une guidance divine et il le considérait comme un pratiquant de l’éveil complet.

    Selon la légende, après avoir atteint avec succès l’éveil, il a gouverné son état tout en pratiquant aussi l’alchimie et la méditation. En 2598 avant J.C, l’empereur jaune a fondu un grand trépied au pied du Pont de la montagne. Dès que le trépied a été fondu, le ciel s’est ouvert et le dragon jaune est descendu des cieux pour l’accueillir. A ce moment-là, l’empereur jaune est monté sur le dragon jaune accompagné de plus de soixante-dix hauts fonctionnaires, ils se sont élevés vers les cieux dans une grande lumière ayant atteint l’éveil avec succès.

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  • Etre content dans la pauvreté et suivre le Tao

    sagesse Tao.jpgLe concept "d'être content dans la pauvreté et de suivre gaiment la Voie"

    Dans la culture traditionnelle chinoise, le mot "Tao" (ou "Dao" ou "Voie") se réfère à la loi de l'univers. Le Tao a été le but principal et l'ultime accomplissement dans différents types de théories ou d'écoles de croyance en Chine. Les anciens Chinois considéraient l'idéal "d'être content dans la pauvreté et de suivre gaiement le Tao" comme guide de leur vie et de leur cultivation personnelle. "être content dans la pauvreté et suivre gaiment le Tao" est aussi une vertu qui a été louée par le peuple Chinois depuis les temps anciens. "être content dans la pauvreté" reflète une attitude tranquille, imperturbable lorsque l'on fait face à une vie pauvre et au manque de biens matériels, et "suivre gaiment le Tao" se réfère à la quête sans relâche de la vérité. Le Confucianisme, le Bouddhisme, et le Taoïsme, avec leur transmission de telles vertus tout au long de l'histoire de la culture traditionnelle chinoise, ont permis à de nombreux Chinois d'être content dans la pauvreté et de suivre gaiment le Tao. Ces individus ne furent jamais perturbés par la pauvreté ou la richesse, ni influencés par d'autres facteurs extérieurs. Ils étaient diligents dans leurs recherches et prenaient l'apprentissage du Tao, s'éveiller au Tao, et atteindre le Tao pour leur plus grand bonheur. En voici quelques exemples.


    Ce dont Confucius et Yan Hui se satisfaisaient

    Confucius a dit, "Avec du riz ordinaire à manger, de l'eau plate à boire, et mon bras replié sous ma tête comme oreiller, j'éprouve toujours de la joie au milieu de ces choses. Les richesses et les honneurs acquis par un comportement dévié sont, pour moi, comme de simples nuages qui flottent." (Lun Yu – Shu Er, extrait des Anales de Confucius—Transmission) C'est-à-dire, si l'on se conforme à une voie juste, on peut toujours se sentir heureux même si l'on n'a à manger que de la nourriture sans saveur, de l'eau plate à boire, et son bras replié en guise d'oreiller. Confucius s'est aussi décrit lui-même de cette manière ; "Un homme simple, qui, dans sa poursuite effrénée de connaissance, oublie de manger; qui, dans la joie d'atteindre ses objectifs, oublie ses ennuis; et qui ne s'aperçoit pas qu'il vieillit" (Lun Yu—Shu Er) En louant son disciple Yan Hui, Confucius a dit : "En effet, admirable est la vertu de Hui ! Il peut vivre une vie dans une rue modeste avec seulement un petit panier en bambou pour y mettre son riz et une simple gourde pour y mettre son eau. Alors que les autres ne pourraient pas endurer une telle souffrance, cela n'affecte pas sa joie." ( Lun Yu – Yong Ye, extrait des Anales de Confucius-Yong Ye) Pour d'aussi nobles individus que Confucius et Yan Hui, leur bonheur n'était pas lié aux choses matérielles, mais aux quêtes spirituelles. Les gens appelaient collectivement leur bonheur - qui venait du fond de leurs cœurs grâce à leur assimilation au Tao - et leur esprit d'être satisfait dans leur pauvreté et suivre gaiment le Tao, comme "ce dont Confucius et Yuan se satisfaisaient."

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  • Sagesse des anciens

    sagesse des anciens.jpgSu Dongpo était un poète célèbre de la dynastie Song (960-1279), il était très intéressé par le bouddhisme. Un jour alors qu’il étudiait les Ecritures, il sentit qu’il s’était éveillé et qu’il n'avait aucune pensée parasite à l'esprit. Ravi, il écrivit un poème disant qu'il était comme un roc solide, qui ne pouvait être perturbé par huit choses : le gain, la perte, la calomnie, la flatterie, la louange, le ridicule, la peur ou la joie.

    Tout de suite après, il envoya quelqu’un porter le poème à son ami, un moine vivant de l'autre côté de la rivière, car il voulait savoir ce qu’il en pensait. Le moine écrivit sur le poème "Absurde" puis le rendit Le poète se mit en colère et prit le bateau pour aller voir le moine. Quand il arriva sur le quai, le moine l’attendait. Il demanda au moine: "Pourquoi as-tu dit que mon poème est absurde?". Le moine sourit et dit : “Dans ton poème tu dis que tu ne seras pas perturbé par le gain, la perte, la calomnie, la flatterie, la louange, le ridicule, la peur ou la joie, pourquoi es-tu alors perturbé par un seul mot ?"

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201011/53854.html

  • Comment l’Empereur Kangxi voyait la gentillesse

    Empereur Kangxi.jpgL’Empereur Kangxi prêtait sérieusement attention à ses pensées. Ci-dessous, son point de vue sur la gentillesse dont il parle dans le livre Tingxun Geyan. Comme c’était écrit dans un ancien style d’écriture avec des termes archaïques, j’aimerais essayer d’interpréter en mots simples, avec ma compréhension, ce que kangxi a dit dans trois de ses mémoires.

     

    Chaque personne a un esprit. Lorsqu’une pensée est générée, elle peut être bonne ou mauvaise. On peut reconnaître une mauvaise pensée et la corriger. Si tel est le cas, on restera sur un chemin droit. Le livre Shangshu indique que même un saint, lorsqu’il a une mauvaise pensée, peut perdre le contrôle, tandis qu’une personne ordinaire qui s’attache à rejeter les mauvaises pensées peut devenir un saint. Kangxi a établi un principe : Une pensée ne poussant à aucune action peut être laissée de côté, mais pour une pensée qui pousse, le jugement doit être exercé pour discerner ce qui est juste de ce qui ne l’est pas. Dans l’antiquité, les gens faisaient attention à leurs pensées. Lorsqu’une pensée apparaissait, ils prenaient la décision d’accepter ou rejeter cette pensée avant qu’elle ne s’attache à eux et devienne une émotion. En utilisant cette méthode, les pensées devenaient relativement faciles à contrôler et les gens demeuraient sur des chemins droits.

     

    Une personne doit rechercher la joie intérieure.

     

    Lire la fin sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201105/56248.html

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