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culture chinoise traditionnelle - Page 4

  • NTD un réseau mondial de télévision chinoise indépendante

    Aujourdhui la Télévision New Tang Dynasty, (NTDTV), aspire, non seulement à travers ses programmes quotidiens mais aussi grâce à la création de concours et dévénements culturels, à vous présenter le meilleur de la culture traditionnelle chinoise et à vous aider à mieux comprendre les événements qui se déroulent actuellement en Chine.

    NTDTV est une chaîne de télévision indépendante, à but non lucratif, établie par des Chinois vivant à l'étranger. En fournissant des informations complètes, précises et authentiques, nous avons pour objectif de rendre service à la communauté chinoise du monde entier ainsi qu'à toute personne intéressée par la Chine afin d'agrandir leurs connaissances et d'enrichir leurs vies.

    Établie en 2001 à New York, NTDTV, qui diffuse ses programmes par satellite 24 h sur 24, couvre l'Amérique du Nord, l'Asie, l'Europe et l'Australie et peut toucher plus de 200 millions de personnes. NTDTV est aussi diffusée par câble dans plus de 16 métropoles des États-Unis, y compris New York, Chicago, Los Angeles, San Francisco et Washington DC.

    Lorsque l'épidémie du SRAS s'est déclarée en Chine, NTDTV a rapporté la nouvelle trois semaines avant Pékin. Alors qu'un grand nombre de médias restent muets sur des sujets comme la persécution du Falun Gong, les chrétiens qui pratiquent en secret, les dissidents politiques et autres violations des droits de lhomme en Chine, NTDTV n'hésite pas à en parler. Lorsque des millions de personnes ont commencé à démissionner du Parti communiste chinois (PCC) en 2004, NTDTV a été la seule chaîne chinoise à couvrir les faits. Depuis que les allégations concernant des prélèvements d'organes à grande échelle sur des pratiquants de Falun Gong vivants ont été exposées en 2006, NTDTV couvre le sujet et mène l'enquête.

    La fédération internationale des journalistes a déclaré que la Télévision New Tang Dynasty s'est créée une réputation internationale pour « ses reportages politiques, économiques et culturels objectifs » depuis sa fondation en 2001.

    Regarder les reportages en français de la télévision New Tang Dynasty: http://fr.ntdtv.com/

  • Une compagnie d’exception: Shen Yun Performing Arts

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    Mais comment Shen Yun s’est-il développé, en cinq ans seulement, de quelques artistes passionnés à une compagnie qui comprend maintenant trois ensembles de danseurs et trois orchestres qui voyagent simultanément à travers le monde ? L'histoire de Shen Yun commence par un groupe d'artistes talentueux de la diaspora chinoise partageant une même vision de renouvellement culturel. Beaucoup de ces chorégraphes, compositeurs, danseurs et chanteurs avaient précédemment unis leurs forces dans des productions de moindre envergure. Toutefois, ils voulaient élever leur vision au niveau supérieur. Ainsi à New York en 2006, ils se sont unis avec la mission explicite de faire revivre la culture traditionnelle chinoise.

    Au cours des 60 dernières années sous le règne du Parti communiste chinois - et particulièrement pendant des campagnes telle que la Révolution culturelle – beaucoup de la culture traditionnelle de la Chine a été détruite. Mais la Chine a une histoire de 5000 ans trempée dans des valeurs fortes et l'idée que l'humanité et le divin sont entrelacés. Cette idée est présente dans le nom de « Shen Yun », qui dans le contexte se traduit comme « la beauté des êtres divins qui dansent ».

    Au moment où l'influence du Bouddhisme, du Taoïsme et du Confucianisme était forte dans l’Empire du Milieu, l'art était un moyen de se relier à l'univers supérieur. Les artistes cultivaient la vertu et s’engageaient dans l'étude et la méditation parce qu'ils croyaient que pour créer de l'art véritable digne du ciel, il doit tout d'abord y avoir la beauté et la pureté intérieures. Aujourd'hui, les artistes de Shen Yun suivent le chemin de cette noble tradition. Parmi les artistes de la compagnie se trouvent des membres de groupes renommés et d’écoles de musique ainsi que des gagnants de concours internationaux de chant et de danse.

    Le spectacle de la Compagnie Shen Yun Performing Arts

    Shen Yun présente la danse et la musique du répertoire classique chinois dans un spectacle à la fois exaltant et éclatant de couleur. Une représentation de Shen Yun donne un aperçu de ce qu’a été la culture traditionnelle chinoise : la recherche de la grâce, de la sagesse et des vertus distillées par cinq millénaires de civilisation chinoise.

    Shen Yun renouvelle ... Lire la suite:http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Arts-et-cultures/Une-compagnie-dexception-Shen-Yun-Performing-Arts.html

    Plus d'informations : http://fr.shenyunperformingarts.org/ et les vidéo de présentation: http://fr.shenyunperformingarts.org/videos

     

    Les dates de la tournée française en Europe :


    Clermont-Ferrand : 8 et 9 mars 2011, à la Maison de la Culture

    Paris : 11, 12 et 13 mars 2011, au Palais des Congrès de Paris

    Lyon : 18, 19 et 20 mars 2011, à l’Amphithéâtre 3000

    Mérignac : 22 mars 2011, Le Pin Galant

    Bruxelles : 29 mars- 3 avril 2011, au Théâtre National

    Lausanne : 16 et 17 avril 2001, au Théâtre Beaulieu

     

    Voir aussi:

    La chorégraphe Michelle Ren: faire revivre la beauté classique

    http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Arts-et-cultures/La-choregraphe-Michelle-Ren-faire-revivre-la-beaute-classique.html

    La danse classique chinoise

    http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Arts-et-cultures/La-danse-classique-chinoise.html

    Le retour des spectateurs

    http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Shen-Yun-Performing-Arts/

  • Création d’un chef-d’œuvre

    Mme Ying Chen
    Mme Ying Chen (Dai Bing/The Epoch Times)

    Mme Ying Chen a grandi dans une famille de musiciens. Son père, Rutang Chen, violoncelliste de renom, était chef d’orchestre et directeur de l’Orchestre philharmonique central de Chine; il est actuellement chef d’orchestre avec Shen Yun Performing Arts Touring Company. Sa mère, Ningfang Chen, jouait de la flûte traversière dans l’Orchestre philharmonique central de Chine.

    Sa famille vivait dans un quartier où résidaient plusieurs autres membres de l’orchestre, ce qui a contribué à l’immersion musicale de Mme Chen depuis sa naissance. «Tous mes voisins étaient musiciens», dit-elle.

    Lorsqu’elle était enfant, elle suivait régulièrement ses parents lors de leurs nombreuses représentations et absorbait ce qu’elle voyait. «C’était toute une expérience. J’ai vu des orchestres symphoniques, des pièces de théâtre, des spectacles de ballet… tout ce que j’ai vu, toute mon expérience semble avoir été à la base de ce que je fais aujourd’hui.»

    Sous la supervision stricte de ses parents, à l’âge de 5 ans, Mme Chen a commencé à prendre des leçons de piano et pratiquait de nombreuses heures chaque jour. Influencée par sa mère, elle s’est spécialisée ensuite dans la flûte traversière. Après avoir obtenu son diplôme d’une école secondaire affiliée au Conservatoire de musique de Shanghai, elle a obtenu une bourse pour étudier au Boyer College of Music and Dance de Temple University sous le mentorat personnel de M. Murray Panitz, le premier flûtiste de l’Orchestre symphonique de Philadelphie.

    «J’ai appris à jouer plusieurs instruments et j’ai pris plusieurs cours, ce qui m’a aidé énormément dans ce que je fais aujourd’hui. Depuis le début, je me suis rendu compte que c’était ma destinée.»

    Après le décès de son mentor, Murray Panitz, en 1988, Mme Chen a changé de matière principale et a débuté des études en économie. Ce n’est que plus tard qu’elle a décidé de devenir chef d’orchestre, permettant ainsi au monde entier de découvrir la musique chinoise – une voie que ni elle ni sa famille n’avaient jamais envisagée.

    «Ne pas se limiter»

    Au cours des 60 dernières années, le régime communiste chinois a constamment manifesté son désir de supprimer tout ce qu'il ne peut pas contrôler. Une partie de ce qui a été perdu est l'art et la culture traditionnelle chinoise. Et c’est dans le but de faire renaître l’héritage traditionnel que la compagnie artistique Shen Yun Performing Arts a été créée.

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Arts-et-cultures/Creation-dun-chef-deuvre.html

    Pour plus de renseignements: http://www.shenyunperformingarts.org/

  • Faire revivre la culture d’inspiration divine et apprécier sa signification

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    Lire le début de l’article à :
    http://fr.clearharmony.net/articles/201011/53910.html

    Caractéristiques particulières de la culture traditionnelle

    Les cinq mille ans de culture de la Chine ont survécu tout au long de la civilisation humaine et c'est la preuve de son immense force d'intégration et de sa vitalité. Son immense 'inclusivité' se reflète dans ses principes culturels de diversité et d'ouverture, et ceci a servi à créer sa disposition spéciale et tradition d'"incorporer les choses de différentes natures" et d'"être tolérante de toutes sortes de gens." Elle suit le principe de "maintenir l'harmonie tout en reconnaissant les différences" et de "rechercher un terrain commun tout en réservant les différences." Son esprit de considérer le monde extérieur avec une profonde vertu, et son principe philosophique d'"harmonie" sont pleinement reflétés dans la doctrine Taoïste d'"inaction," l'idée confucianiste de "bienveillance et de droiture", et l'esprit de "compassion" de l'École de Bouddha. Tout comme l'a énoncé Laozi : "Le plus doux peut venir à bout du plus dur," devenant une haute montagne en ne refusant pas une seule poignée de terre, formant une mer immense en n'abandonnant aucun petit courant." Dans la très prospère Dynastie Tang, les politiques étaient bien ordonnées, l'économie était prospère, et la culture d'esprit ouvert. Lorsque les principes du Confucianisme, du Bouddhisme et du Taoïsme ont été largement promus, cela a permis à la société de maintenir d'assez hauts standards moraux, de parvenir a un éclat qui a attiré l'attention du monde et influencé d'autres pays.

    L'essence de la culture traditionnelle

    Le point de vue universel de "l'intégration de la nature et de l'homme"

    "La nature et l'homme sont intégrés comme un seul." Tel est l'élément central de l'idéologie chinoise traditionnelle, et il a joué un rôle déterminant dans la culture chinoise traditionnelle; il est porteur d'une signification profonde dans des domaines comme les valeurs morales et les conceptions esthétiques. Le Livre des changements a défini le ciel, la terre et l'homme comme les "Trois éléments majeurs." Le Livre des changements dit aussi : "Le changement signifie la procréation infinie" et "la plus grande vertu du ciel et de la terre est leur procréation des vies." Les êtres humains devraient "continuer" avec la "bonté" du ciel et de la terre, "former" la "nature" du ciel et de la terre . l'"espace" et la "vastitude" ont été "créés" par le ciel et la terre; "pour connaître toutes choses et utiliser le Tao pour bénéficier au monde" afin d'accomplir l'état vertueux de l'intégration de la nature et de l'homme comme un seul."

    La culture traditionnelle respecte et admire... Lire la suite: http://www.fr.clearharmony.net/articles/201012/53947.html

    [à suivre]

  • Comment le régime chinois a détruit la culture traditionnelle

    rev culturelle mao.jpgBien comprendre la Chine est vital aujourd'hui. C'est le peuple le plus important, la culture la plus ancienne... et la dictature la plus grande. Il y a plusieurs angles de vues pour la comprendre mais celui de son histoire et de sa culture est celui parmi eux qui fait appel à notre conscience plutôt qu'à nos sentiments. Les 9 commentaires sur le parti communiste en sont l'ouvrage le plus complet, dont voici ci dessous un extrait du sixième commentaire.

     

    La culture est l’âme d’une nation. C’est un facteur spirituel aussi important pour l’humanité que les facteurs tangibles comme la race et la terre.

    L’histoire de la civilisation d’une nation est en grande partie guidée par ses développements culturels. La destruction complète d’une culture traditionnelle ne peut qu'entraîner la fin d’une nation. D’anciennes nations aux civilisations glorieuses se sont éteintes lorsque leur culture a été détruite même si des éléments de leurs races ont survécu. La Chine est le seul pays au monde dont l’ancienne civilisation s’est transmise sans interruption pendant 5 000 ans. La destruction de sa culture traditionnelle est un crime impardonnable.

    mod_article1159958_1.jpgLa culture traditionnelle de la Chine, qu’on croit être un héritage divin, a commencé avec des légendes comme celle de la création du paradis et de la terre par Pangu , celle de la création des humains par Nüwa , celle de l’identification de centaines d’herbes médicinales par Shennong et celle de l’invention des idéogrammes chinois par Cangji . « L’homme suit la terre, la terre suit le ciel, le ciel suit le Tao et le Tao suit ce qui est naturel . » Le taoïsme parle de l’unité du ciel et de l’humanité, c’est cette sagesse qui coule dans les veines de la culture chinoise. « Un grand enseignement incite à cultiver la vertu . » Il y a plus de 2 000 ans, Confucius a ouvert une école pour enseigner aux étudiants et il a transmis à la société les idéaux confucéens représentés par les cinq vertus cardinales de bienveillance, droiture, bienséance, sagesse et fidélité. Au premier siècle, le bouddhisme de Sakyamuni est arrivé dans l’est de la Chine avec ses promesses de compassion et de salut pour tous les êtres, la culture chinoise y a gagné en diversité et en profondeur. Puis, le confucianisme, le taoïsme et le bouddhisme sont devenus des croyances complémentaires de la société chinoise, amenant la dynastie Tang (618-907) au sommet de sa gloire et de sa prospérité, comme cela est connu de tous sous les cieux.

    Bien que la nation chinoise ait subi maintes fois dans l’histoire invasions et attaques, la culture chinoise a montré une grande endurance et une grande résistance et son essence s’est continuellement transmise. L’unité des cieux et de l’humanité est la cosmologie de nos ancêtres. Il est communément accepté que le bien sera récompensé et que le mal sera puni. C’est le principe élémentaire consistant à ne pas faire aux autres ce que nous ne voudrions pas que l'on nous fasse. « Loyauté, piété filiale, dignité et justice » ont établi les critères de base pour un être humain dans ce monde, « bienveillance, droiture, bienséance, sagesse et fidélité » sont devenus une norme de moralité à la fois pour un individu et pour toute la société. Avec de tels principes, la culture chinoise incarnait l’honnêteté, la bonté, l’harmonie et la tolérance. Les monuments funéraires du peuple chinois expriment la révérence envers « le ciel, la terre, le monarque, les parents et l’enseignant ». C’est une expression culturelle des traditions chinoises profondément enracinées qui comprennent la vénération de la divinité (le ciel et la terre), la loyauté au pays (le monarque), les valeurs de la famille (les parents) et le respect pour les enseignants. La culture traditionnelle chinoise recherchait l’harmonie entre l’homme et l’univers et mettait l’accent sur l’éthique individuelle et la moralité. Elle se basait sur les croyances dans les pratiques du confucianisme, du bouddhisme et du taoïsme et apportait au peuple chinois tolérance, progrès social, protection de la moralité humaine et croyance juste.

    A la différence de la loi, qui prescrit des règles rigides, la culture agit comme une contrainte douce. La loi exécute la sentence après qu’un crime ait été commis, et la culture, en entretenant la moralité, empêche d’abord les crimes de se commettre. Les valeurs morales d’une société s’inscrivent souvent dans sa culture.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Comment-le-Parti-communiste-chinois-a-detruit-la-culture-traditionnelle.html

  • L’éducation des enfants dans la Chine ancienne

    (Sound of Hope)
    (Sound of Hope)

    L’éducation s’appuyait sur un principe fondamental, énoncé dans le «Classique des trois Caractères». « Les hommes, à leur naissance, sont naturellement bons. Leur nature est pour beaucoup la même, leurs habitudes sont largement différentes. Si, par négligence, on ne les enseigne pas, leur nature se détériorera. Enseignez-leur le Tao ; il est précieux pour quelqu’un de suivre le Tao avec un absolu dévouement.»

    Dans Les règles de la famille Yang, l’éducation d’un enfant commence dans le ventre de sa mère. La femme de rang impérial, enceinte de trois mois, s’isole dans un autre palais où elle doit suivre des règles spéciales comme n’écouter aucune mauvaise chose, ne pas avoir de mauvaise pensée, s’emplir de bonté, écouter de la musique.

    Vivre dans une famille harmonieuse

    La toute première éducation de l’enfant se faisait dans la famille et celle-ci se devait d’être harmonieuse. L’accent était mis sur la relation avec les parents et les frères et sœurs et cela a conduit à la mise en place du principe confucéen le plus traditionnel, celui de la piété filiale et du respect des parents et des frères et sœurs. «Un père doit être clément, la progéniture doit avoir de la piété filiale, le frère aîné doit être amical et le frère plus jeune doit être respectueux»

    Les familles dans le passé étaient nombreuses. Habituellement quatre, voire cinq générations vivaient ensemble, avec de nombreux frères et sœurs. Ainsi, on devait apprendre quantité de choses : la vie quotidienne, le travail des champs et les affaires, les recettes et les dépenses, etc. Par ailleurs, on devait aussi gérer correctement les relations avec les proches et les voisins. On devait traiter les interactions dans la société pour déterminer les relations entre le Ciel, la Terre, les déités et les ancêtres.


    Pour assurer l’harmonie parmi tous les membres de la famille dans la distribution de tous les privilèges, on devait apprendre à contrôler son ego, ses désirs et ses émotions, et à regarder en soi lorsqu’on était confronté à des conflits, ce qui est justement comme Zeng Zi le décrit : «Je pratique trois périodes d’introspection par jour». Cela avait pour objectif de purifier et rectifier l’esprit, traiter les gens avec compassion, accumuler des vertus morales, corriger chaque méfait, et ne rien tolérer d’incorrect.

    Tout petit l’enfant était baigné dans cet environnement qui privilégiait par-dessus tout les valeurs morales.

    L’éducation

    Durant les dynasties Xia, Shang et Zhou, tous les enfants de huit ans, qu’ils fussent enfants de rois, de nobles, de fonctionnaires ou de tout un chacun, allaient à l’école élémentaire. Les cours dispensaient des enseignements sur les comportements de la vie quotidienne, comme l’arrosage des plantes, le nettoyage, s’occuper des affaires courantes, faire des concessions lors d’une dispute. Ils devaient également étudier, entre autres, la musique de cour, le tir à l’arc, la conduite des véhicules impériaux, les caractères littéraires et l’arithmétique.

    À l’âge de quinze ans, les meilleurs élèves allaient dans une université pour entreprendre des études relatives à «la quête d’une vérité plus haute», «la correction de son état d’esprit», «le travail sur soi» et «les gens gouvernants», afin d’acquérir une profonde compréhension du comportement droit, de l’homme. On utilisait les résultats de ses propres études pour traiter les relations entre personnes, les relations dans les domaines des seigneurs féodaux, entre dirigeants, ministres et petites gens : pour le juste gouvernement d’un État.

    Le but de l’éducation dans les temps anciens était qu’une personne devienne vertueuse et réellement bonne, capable de penser et d’agir profondément, et de prendre la responsabilité pour la société et même pour la nation.

    Tiré de Sound of Hope: http://soundofhope.org/

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Societe/education-des-enfants-dans-la-Chine-ancienne.html

  • Le caractère chinois de l'unité: Yi

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    Le caractère qui signifie un, le premier, le Tout

    Parmi les dizaines de milliers d'idéogrammes chinois extrêmement compliqués, 'yī' est le plus simple, et est aussi le premier que les enfants apprennent. La majorité des Chinois utilisent le plus communément le signe 一 comme idéogramme pour le nombre "un". Pourtant, très peu personnes connaissent la profonde philosophie contenue dans le plus simple de tous les idéogrammes

    "一" symbolise en fait la philosophie chinoise concernant la création de l'univers. Selon la mythologie, avant la création du monde, existait une masse inerte, inexpliquée. Cette masse éclata en parties séparées, d'où ont émergé les différents éléments.

    La doctrine taoïste explique que la création de l'univers est semblable à ce qui est dit ci-dessus. Les taoïstes affirment que toutes les vies ont été crées à partir de l'Un, qui est dans une harmonie éternelle et d'où toutes les autres choses ont été créées. Avant le principe féminin (陰 yīn) et le principe masculin (陽 yáng), seulement l'Un existait comme force originelle, le Tout, le Tao (la Voie).

    Quand l'univers s'est divisé en yin et yang, l'énergie légère s'est élevée tandis que l'énergie lourde a sombré vers le fond. Il y a toujours une preuve de cette séparation dans la nature. Par exemple, regardez au loin et remarquez la séparation nette entre le ciel et la terre à l'horizon.

    Suivant les enseignements de Lao Tseu (l'auteur du classique taoïste le Tao Te Ching), les humains ne peuvent se séparer du Tao, c'est-à-dire de l'origine de la vie. En conséquence, en ignorant cette vérité, l'existence d'une personne sera détruite et effacée.

    Le Tao est vu comme étant la source de l'univers, ce qui signifie que les êtres humains ainsi que la société humaine doivent essayer de s'approcher le plus possible du Tao, pour être authentique dans la vie quotidienne et de toujours faire toute chose, en se fondant sur la vérité. Seulement ainsi on pourra retourner à son origine et à la vérité, pour finalement devenir une "homme véritable" (真人 zhēnrén).

    Tiré de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/201006/51812.html

  • Malgré la pression de Pékin, le spectacle continue

    Le spectacle Shen Yun à l'automne 2009 à Genève, en Suisse. Presque partout où se produit Shen Yun, les missions diplomatiques chinoises tentent de l'en empêcher,
    Le spectacle Shen Yun à l'automne 2009 à Genève, en Suisse. Presque partout où se produit Shen Yun, les missions diplomatiques chinoises tentent de l'en empêcher, en faisant pression sur les salles de spectacle et/ou les politiciens. (Zhang Yue/La Grande Époque)

    Les efforts du gouvernement chinois pour interférer avec Shen Yun ont connu quelques succès, mais sont largement infructueux
    Contrer ce spectacle des arts de la scène est devenu une priorité en matière d'affaires étrangères pour le gouvernement chinois. Presque partout où Shen Yun est présenté, des responsables des missions diplomatiques chinoises communiquent avec les salles de spectacle et les politiciens locaux, les menaçant de représailles s'ils permettent à la compagnie de se produire ou s'ils assistent au spectacle.

    Dans la plupart des cas, les pressions n’ont pas été prises en considération et les représentations ont eu lieu. En 2009, la compagnie Shen Yun Performing Arts a donné 311 représentations dans plus de 100 villes de par le monde. Seulement quelques représentations ont été annulées, dans des lieux où le mot d'ordre de Pékin a trouvé oreille : Hong Kong, Singapour, Roumanie, Ukraine et Moldavie.

    Avant que Shen Yun, un spectacle de danse et de musique classiques chinoises, ne débute sa tournée mondiale, Pékin s'affaire à harceler les commanditaires, à interférer avec la vente de billets et à mobiliser les associations étudiantes chinoises afin qu'elles agissent sous les ordres des ambassades et consulats.

    Lorsque ces efforts échouent, le gouvernement chinois s'en remet aux menaces en appelant et en envoyant des lettres aux politiciens et responsables dans tous les pays où le spectacle est présenté, brandissant la perspective que les relations avec la Chine seront affectées négativement.

    Certaines de ces lettres du Parti communiste chinois (PCC) ont été transmises aux organisateurs de Shen Yun, et des personnalités ont ouvertement condamné les tactiques d'intimidation. Le consulat chinois de Francfort, en Allemagne, a envoyé des lettres aux représentants du gouvernement et aux consulats des autres pays le 6 janvier 2009, leur «rappelant» de ne pas assister au spectacle de Shen Yun. La lettre a été dévoilée publiquement et a provoqué un tollé. Le président du Parlement européen de l'époque, Hans-Gert Poettering, et un des vice-présidents, Edward McMillan-Scott, avaient envoyé des lettres de soutien au spectacle.

    Faisant fi de la pression exercée par Pékin, 25 députés suédois ont pour leur part émis une déclaration en 2008 indiquant qu'ils allaient assister à Shen Yun, ajoutant qu'ils «Accueillaient chaleureusement la première visite […] en Suède! Nous, membres de différents partis politiques au Parlement suédois, condamnons l'ambassade chinoise pour sa violation de la liberté d'expression dans notre pays.» En 2007, l'ambassade chinoise avait également menacé le chef du comité de la Culture suédois, Johan Lundgren. M. Lundgren avait affirmé que les menaces du PCC étaient creuses et ne posaient aucun problème aux relations sino-suédoises. «J'ai insisté sur le fait que la liberté d'expression est en vigueur ici», avait-il déclaré.

    Dans plusieurs autres pays, des politiciens et autres personnalités ont pris connaissance du spectacle et sont allés le voir, seulement après avoir reçu des menaces de Pékin de s'en abstenir. Lors de la tournée canadienne de Shen Yun en 2007, l'ambassade chinoise est entrée en contact avec différents ministères. Le premier ministre canadien, Stephen Harper, avait envoyé une lettre de soutien au spectacle et le ministre de l'Environnement de l'époque et actuel ministre du Transport, John Baird, avait assisté à la représentation pour retransmettre personnellement les vœux de M. Harper.

    Renaissance culturelle


    Selon un des maîtres de cérémonie de la compagnie Shen Yun, Leeshai Lemish, le PCC interfère avec les spectacles «parce qu'il en est terrifié». Shen Yun Performing Arts est une organisation à but non lucratif basée à New York dont la mission est d'«insuffler une nouvelle vie dans la culture traditionnelle chinoise afin d'offrir aux spectateurs une expérience d'une beauté sublime», peut-on lire sur le site de la compagnie. Le spectacle est ciblé par Pékin, car la culture dont fait la promotion Shen Yun est cette même culture que le PCC s'est efforcé de détruire durant des décennies, explique M. Lemish dans un courriel. «C'est un héritage de 5000 ans, imprégné de spiritualité et d'idées telles que chaque geste que nous posons – bon ou mauvais – a une conséquence», poursuit-il. «Ce sont des idées que le Parti a qualifié de superstition et qu'il a tenté d'éliminer en les remplaçant par l'athéisme, le marxisme et le matérialisme absolu.»

    Le spectacle contient deux numéros qui dépeignent la persécution du Falun Gong par le PCC en Chine et la résistance pacifique de ses pratiquants, un sujet très sensible pour Pékin et qui explique son acharnement à tirer les ficelles diplomatiques et clandestines pour contrer Shen Yun. Selon Leeshai Lemish, «Le Parti sait que l'art présenté avec autant d'intégrité touche les gens d'une manière que les mensonges ne peuvent le faire. En résumé, le Parti tente d'arrêter Shen Yun parce qu'il est effrayé, qu'il comprend la puissance de l'art et la puissance du message d'espoir de Shen Yun visant à faire renaître la culture traditionnelle. Il a particulièrement peur que ses secrets soient dévoilés à travers le monde.»

    Dans ses efforts visant à faire annuler les spectacles, Pékin a épuisé tous les moyens. À Hong Kong, sept représentations à guichets fermés ont été annulées en janvier 2010 après que sept membres-clés de la compagnie se sont vu refuser le visa d'entrée. Des congressistes américains ont condamné l'annulation, dont le républicain Dana Rohrabacher. «Ces fonctionnaires locaux suivaient la ligne directrice de leurs maîtres à Pékin. C'est toujours triste de constater que la censure et la répression de ce genre se répandent dans des endroits comme Hong Kong, autrefois un phare de démocratie et d'espoir dans le monde», a-t-il déclaré dans un communiqué.

    À l'extrême
    Outre les pots-de-vin et les menaces, la tactique la plus utilisée par le PCC pour marginaliser Shen Yun est de qualifier la production de «politique» ou encore d'«anti-Chine». Ce sont des termes récurrents dans la propagande de Pékin, utilisés pour dépeindre les militants des droits de l'homme durant les Jeux olympiques de 2008, ou pour contrer les accusations de piratage informatique. «Le PCC aime qualifier tout ce qui lui déplaît d'anti-Chine», estime M. Lemish. «Vous êtes ouvertement en faveur du respect des droits de l'homme des Chinois? Vous êtes anti-Chine. Vous voulez que la Chine se dote d'un véritable État de droit? Vous êtes anti-Chine.»

    Leeshai Lemish ajoute : «Dans le cas de Shen Yun, le PCC avance l'argument cocasse selon lequel les chorégraphes chinois, les compositeurs chinois, les musiciens chinois et les jeunes danseurs chinois qui dédient leur vie à faire revivre la culture traditionnelle chinoise sont anti-Chine. C'est en fait très humoristique.»

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/International/Malgre-la-pression-de-Pekin-le-spectacle-continue.html

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