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culture chinoise traditionnelle - Page 2

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  • La musique traditionnelle au service de la médecine

  • Le sens de la honte dans les traditions chinoises

    Confucius, sens de la honte, Chine, culture chinoise traditionnelle, éthique personnelle, patriotisme, conscience morale, distinguer le bien et le mal, valeurs morales chinoises, loyauté, la honteUn jour, Confucius fit l’éloge de ces grands érudits qui avaient le sens de la honte dans tout ce qu’ils faisaient. Un homme avec ce genre de sentiment ne se laissera pas tenter par l’argent et ne compromettra pas son intégrité face à une menace ou à un danger. Il est modeste et naturellement bon. Il donne aux autres et ne prend que ce dont il a besoin. Que ce soit dans son éthique personnelle, ses buts ou son patriotisme, le sens de la honte chez un homme est à la base de sa conscience morale.

    Confucius disait : « Une personne doit avoir de la retenue dans son comportement et le sens de la honte ». Confucius disait aussi : « Connaître la honte s’apparente au courage ». « Un homme doit connaître la honte avant qu’il ne puisse réfléchir sur ses fautes et désirer ainsi s’améliorer moralement. Un homme qui connaît la honte sera assez courageux pour faire face à ses propres erreurs et les dépasser. C’est un acte de courage ».

    Mencius disait : « Une personne n’ayant pas le sens de la honte n’est plus un être humain ».
    Mencius prétendait que les êtres humains sont nés avec un sens inné de la moralité. Il croyait que les êtres humains sont à la naissance dotés de sympathie, du sens de la honte, d’un sens du partage ainsi que du discernement entre le bien et le mal. Ces qualités sont les graines de la gentillesse, de la loyauté, de la bienséance et de la sagesse. Tout un chacun a ces qualités innées de gentillesse. Un homme qui a un sens de la honte persévérera dans la moralité quand il sera tenté par la célébrité ou la richesse.

    Mencius dit aussi : « Les êtres humains ne doivent pas vivre sans la honte... La honte véritable est de ne pas du tout connaître la honte ».

    Lire la suite: http://fr.clearharmony.net/articles/201111/58500.html

  • La sagesse de Yan Zi

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    Yan Zi était un grand diplomate de la Chine ancienne

    Yan Ying (578 - 500 avant JC) était aussi connu sous le nom de Yan Zi de Yiwei (l’actuel Laizhou du Shandong). Il était honoré comme un grand penseur et diplomate durant la période des Printemps et des Automnes.

    Yan Zi mesurait à peine un mètre cinquante et paraissait très simple. En tant que fonctionnaire local, il était juste et bon envers les gens. Il vivait une vie très simple et frugale. En tant que ministre, il parlait souvent en toute franchise au roi. Parler en toute franchise était seulement permis si le roi faisait quelque chose de mal venu. Cela nécessitait un énorme courage, et on pouvait mourir facilement d’avoir offensé le roi. Pourtant, Yan Zi était spirituel et extrêmement talentueux, aussi il pouvait atteindre son but et dans le même temps, garder sa tête sur ses épaules. Sima Qian, un ancien grand historien chinois, penseur et écrivain, appelait Yan Zi le diplomate le plus éloquent. Yan Zi a servi trois rois de l’Etat de Qi et c’était un génie rare qui rendit Qi forte et prospère durant cette époque.


    L’éloquence de Yan Zi

    La plus grande force de Yan Zi était son éloquence. En tant qu’émissaire envoyé dans l’Etat de Chu, le roi de Chu voulut l’humilier. Le roi demanda à Yan Zi: "N’y a-t-il personne d’autre dans la capitale, pourquoi le roi de Qi envoie-t-il quelqu’un comme toi?" Yan Zi répondit: "Oh oui, dans la capitale, si tous les gens relevaient seulement leur manches ils obscurciraient le soleil. Il y a plus de 8000 habitants là bas."

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201110/58178.html

  • Taiwan a 100 ans: A regarder

    Le 10 octobre, Taïwan, première République de Chine, fête ses 100 ans. Ce pays de culture chinoise suit un modèle démocratique respectant les différentes libertés, en contraste avec son voisin de Chine Continentale.

  • Les arts martiaux traditionnels chinois

    Le Wu-De : Le précepte des arts martiaux 


    Toutes choses sont générées par le Dao et soutenues par la vertu. Le Wu-De est directement lié à la morale. Le Dao est la voie de l'univers. Etre vertueux signifie suivre les lois de l'univers. Celui qui a des qualifications dans les arts martiaux croit en la rétribution karmique, arrive à distinguer le bien du mal, respecte le Dao et les  valeurs de la vertu. Il comprend que le bon et le mauvais sont récompensés en conséquence, il  élimine le mal et favorise la bonté, cultive la vertu et aspire au Dao tous ces préceptes sont une partie de Wu-De (littéralement vertu martiale).


    Lao Tseu a dit: « Le Dao engendre. Le De (la vertu) nourrit.». Le Dao crée toutes choses et la vertu accueille toutes choses. Toutes choses respectent le Dao et la vertu dans le but d'établir les bases de l’existence. Avec la vertu, toutes les choses restent dans l'existence. Sans la vertu, toutes les choses cessent d'exister. Si l'on commet du mal et qu’on est totalement dépourvu de vertu, on s’éteindra dans son ensemble. Cela ne s'applique pas seulement aux arts martiaux.

    Le Wu-De est la vertu de maîtriser et de mettre fin aux conflits. Pour analyser la signification du caractère chinois « Wu » (), il faut retirer le caractère « Ge » (, qui signifie « Arme ») et mettre cette arme tranchante de côté afin de faire cesser la violence. Puis placer un couteau sur le dessus du caractère «Zhi» (, qui signifie « Arrêter ») pour donner le caractère chinois «Zheng» (, qui signifie « Droiture»). C'est justement ce que Lao Tseu a dit dans le fait « d'avoir dix ou cent fois la capacité sans la nécessité de l'appliquer». Même si quelqu'un a la capacité et les armes de se battre contre dix ou cent, il lui sera interdit de les utiliser abusivement. Même s'il a des armes tranchantes et des soldats lourdement armés, il maintiendra la justice sans les utiliser. Au lieu de cela, il va utiliser la douceur pour vaincre l’adversité - c'est le fondement des arts martiaux.

    Depuis les temps anciens, les lois de l'univers ont été menées par deux vertus, la vertu de la littérature et la vertu des arts martiaux. La vertu littéraire est la vertu d’utiliser les bonnes aptitudes à la littérature pour se conformer avec la nature et ne faire qu'un avec le monde. La vertu martiale est la vertu d’utiliser les bonnes compétences dans les arts martiaux pour suivre la nature et harmoniser le monde. Un poème dit, «une œuvre de littérature est destinée à durer pour toujours, un pays est protégé par les forces militaires. » Une œuvre de littérature passe l'épreuve du temps en écrivant sur la bienveillance, la fidélité et la moralité. Un pays jouit d'une longue existence en n’initiant pas de guerre, même si il est armé de forces militaires. Si l'un d’entre eux est équipé de capacités littéraires et martiales et les emploient à des fins malveillantes, il perd sa vertu et il perd en conséquent toute sa droiture et sa réputation. Il sera donc condamné par le ciel et la terre, et disparaîtra à jamais du domaine de l'existence. Par exemple, nous avons vu, dans l'histoire et jusqu’à l'heure actuelle, des écrivains prêts à ternir leur plume ou la terre de leurs paroles, en écrivant des articles pour louer l’empereur Jie et l'empereur Zhou qui étaient connus pour être corrompus et brutaux. Cependant pour les écritures taoïste, confucianiste et bouddhiste; le respectable empereur Wen, l'Empereur Wu, le duc de Zhou, et les personnages talentueux des dynasties Tang et Song, ils ont tous souligné la vertu lors de la pratique des arts martiaux ou de l'écriture des textes littéraires. C'est avec la vertu pour la littérature et les arts martiaux que la Chine a établie ses cinq mille ans de culture.

    Le Wu-De (vertu martiale) est la vertu de ne pas intimider les bonnes personnes et de ne pas craindre les mauvaises. Dans les temps anciens, quand l'empereur Huang a lutté contre le chef rebelle Chi You, il a vaincu la méchanceté avec la droiture, et a ainsi participé à l’histoire du Wu-De. Le roi Tang de la dynastie Shang, et les Empereurs Wen et Wu pratiquaient le Dao et conquéraient les pays de ceux qui ne suivaient pas le Dao. Le grand empereur Tang Taizong avait construit le Pavillon Lingyan pour promouvoir les vertus martiales de la loyauté et du courage. Zhang Sanfeng a fondé le Tai-Chi, et il a vaincu tous les guerriers en étant doux comme de l'eau et en conquérant l’adversité par la douceur. Lao-Tseu a dit: « La meilleure caractéristique est comme celle de l'eau. L’eau bénéficie de tout mais n’entre pas en compétition, elle va volontiers dans les endroits que d'autres détestent, elle est donc presque comme le Dao. » La pratique du Tai-Chi utilise non seulement des mouvements doux et lents pour améliorer la santé et prolonger la vie, mais il est aussi capable de douceur pour vaincre l’adversité et mettre fin aux violences sans blesser les gens. Le Tai-Chi illustre donc la vertu martiale.


    Le Wu-De se perd quand on ne parvient pas à distinguer le bien du mal, quand on ignore le bon et qu’on craint le mauvais, quand on utilise son pouvoir pour profiter de la faiblesse ou qu’on aide la perversité à commettre des actes malveillants. Celui qui est sans vertu, non seulement perd la vertu, mais aussi perd complètement la bienveillance et la droiture, il ne sera plus en mesure de garder ses compétences dans les arts martiaux, et ne recevra que des mauvaises rétributions karmiques.


    Untel accumule la vertu martiale quand il croit en la rétribution karmique et distingue le bien du mal, la droiture de la méchanceté. Il cultive son cœur et améliore sa norme morale, oriente son esprit dans ​​l'apprentissage du Dao, il prend la célébrité et la richesse à la légère, et il a un cœur bon et inébranlable. Bien qu'il endure de nombreuses épreuves, il n’abandonnera pas cette voie même après avoir été testé d'innombrables fois. Lorsque confronté à des forces puissantes et vicieuses ou à des personnes de mauvaise nature, il n'est pas effrayé et ses compétences ne sont pas compromises.

    Sans peur, le cœur est calme et l'esprit concentré. Ses compétences non compromises peuvent dépasser la violence et mettre fin aux conflits. S'il se conduit selon les vertus chinoises traditionnelles de loyauté, patience, bienveillance, droiture, piété filiale, et honnêteté, il peut développer de remarquables compétences dans les arts martiaux, et possède naturellement la vertu martiale. Parmi les vertus martiales, distinguer le bien du mal, la justice de la méchanceté, et croire en la rétribution karmique sont les plus importantes. Toutes les autres vertus découlent de celles ci. C’est exactement comme ce que disait Lao Tseu, «Quand la vertu se perd il y a la bienveillance. Lorsque la bienveillance se perd il y a la droiture. Lorsque la droiture est perdue il y a la cérémonie. Les rituels de la cérémonie sont la fibre la plus mince de la foi et de loyauté; c'est le début de la confusion et du trouble. » En conséquence, la moralité et la bonté viennent en premier.

    Pour développer la vertu martiale, on obtient des compétences dans les arts martiaux en se basant sur la vertu et en cultivant la vertu tout en pratiquant les arts martiaux. On pratique les arts martiaux et les normes morales simultanément. C'est seulement en faisant de cette façon que l’ont peut prolonger l’histoire du Wu-De dans l’histoire des cinq mille ans de culture divine de la Chine.


    Ecrit par Youfu Li le 4 juin 2008

    Les Arts martiaux chinois

    Les arts martiaux chinois sont originaires de l'ancienne culture chinoise traditionnelle, ils ont donc un contenu et un sens intérieur très riche. Ils sont initialement dérivés du taoïsme, lui même étroitement lié à la cultivation personnelle (amélioration de soi). Ses composants de base comprennent de cultiver la vertu, les techniques artistiques, de nourrir sa santé et sa longévité, d’améliorer sa condition physique, de se défendre et de renoncer à la violence. Ainsi, le premier caractère dans les arts martiaux est le mot «Wu» (), qui est formé par la combinaison des caractères « Arrêter » () et «la Guerre» ().

    Dans la longue histoire de la civilisation chinoise, le premier art martial à apparaître a été le «Jiao-di » un style de lutte utilisé lors de la bataille de l'Empereur Jaune contre Chi-you (de 2852 à 2205 avant JC). Suite à cela, plusieurs écoles de techniques de sabre sont apparues pendant la période des Royaumes combattants (1). De la dynastie des Han (206-220 av JC) à la dynastie des Tang (618-907), l'art du combat de l'épée englobait des contenus artistiques de plus en plus riches. Par exemple, les «Trois Sommets» de la dynastie Tang sont: les poèmes de Li Bai, la technique artistique de l’épée de Pei Min et la calligraphie et l'écriture de Zhang Xu. Rétrospectivement, on peut voir que la technique de l'épée atteint son apogée durant la dynastie des Tang, tout comme la poésie chinoise. Après les dynasties Song (960-1279) et Yuan (1271-1368), le taoïste Zhang Sanfeng établi le Tai Chi Quan lors de son chemin spirituel vers l'illumination. Durant les dynasties Ming (1368-1644) et Qing (1644-1912), la communauté spirituelle a commencé à enseigner le Ba Gua et le Xingyi Quan. Aujourd'hui, nous les reconnaissons comme des styles d'arts martiaux internes. Par la suite, les styles d'arts martiaux externes ont été créés et propagés auprès du grand public. Ils sont connus pour leur élégance et leur rapidité. Par exemple, le système du Poing Long (Long Fist) comprend le Cha Quan, le Hua Quan, le Pao Quan, le Hong Quan, le Hua Quan, ainsi que d'autres styles tels que le Ba Chi Quan, Tle ong Bei, le Fan Zi Quan, et la technique de la Mante religieuse. Le fameux Shaolin Quan a aussi été divisé en styles du Sud et styles du Nord.

    Les styles internes mettent l’accent sur le développement interne de la personne et sur la cultivation intérieure tandis que les styles externes vont de l'extérieur vers l'intérieur, en mettant l'accent sur les formes physiques ainsi que sur la formation de l'esprit, du corps et de l'esprit ensemble. Que ce soient les styles internes ou externes, ils possèdent tous deux la pratique de toutes les sortes d'armes, telles que l'épée, la lance, le bâton, l’Ax, Yue (hache à long manche) et le Gou (crochet) et la fourchette.

    Les traditions des arts martiaux chinois se retrouvent dans la cultivation de la vertu, l'admiration artistique, l’auto-guérison, la condition physique, l'autodéfense, etc. Les arts martiaux chinois ont une théorie profonde sur les aspects techniques et artistiques. Par conséquent, les arts martiaux sont une partie très importante de la culture divine chinoise.

    Note:
    (1) Aussi connue comme l'ère des Royaumes Combattants, elle couvre la période allant du 5ème siècle avant JC à l'unification de la Chine par la dynastie des Qin en 221 avant JC. Elle est généralement considérée comme la deuxième partie de la dynastie des Zhou de l'Est, bien que la dynastie des Zhou se soit terminée en 256 avant JC, 35 ans avant la fin de la période des Royaumes combattants.

    4 juin 2008

    Tiré de : http://competitions.ntdtv.com/

    Le 3ième concours des Arts martiaux traditionnels aura lieu à New York en octobre 2011

    Plus d’informations sur : http://martialarts.ntdtv.com/en/

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  • Trois histoires courtes sur le péché commis par une pensée lascive

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    Première histoire

    Durant le règne de l’empereur Zhengde (1505 – 1521) pendant la Dynastie des Ming, il y avait un homme nommé Zhao Yongzhen. Lorsqu’il était jeune, il rencontra une diseuse de bonne aventure qui lui dit " Tu va certainement décrocher la première place à l’examen provincial de la fonction publique, et obtenir la célébrité et la fortune quand tu aura trente trois ans "

    Lorsque le jeune Zhao a passé l’examen provincial de la fonction publique, il écrivi un excellent article. L’examinateur décida de choisir son texte. Mais, contre toute attente, il échoua à l’examen suivant, et ne réussi pas le concours. Il était très contrarié, et en rêve, demanda à la Divinité impériale Wenchang (l’autorité en charge de l’éducation et des examens) pourquoi il avait raté son examen. La Divinité lui répondit " Tu étais supposé obtenir la première place à l’examen provincial de la fonction publique, mais récemment, tu a eu des regards plein de luxure pour ta servante, et tu a flirté avec la voisine. Bien que tu n’ai pas réellement touché ces femmes, ton esprit était rempli de luxure. C’est pour cette raison que cet honneur t’a été retiré ! "

    Lire la suite: http://fr.clearharmony.net/articles/201106/56469.html

  • L’empereur jaune, l’ancêtre de la civilisation chinoise

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    Selon la légende chinoise, l’empereur jaune (2698 av. J.C. à 2598 av. J.C) a conduit la civilisation chinoise de la barbarie à la civilisation. Les chinois le considèrent comme l’ancêtre de leur civilisation. Après que Shen Nong l’empereur jaune ait assumé la responsabilité de maintenir la stabilité sur l’ensemble du territoire, il a amené les gens à s’installer dans le bassin de la rivière jaune et a changé leur façon de vivre. Il leur a permis de passer de la chasse à la construction de maisons et de l’élevage et la plantation des cultures.

    Durant le règne de l’empereur jaune, la société a été stable et la culture s’est enrichie. Il y a eu beaucoup d’inventions dont les bateaux, les wagons, les armes, le langage écrit, la musique, le calendrier, les vêtements, la médecine, l’arithmétique, la poterie, la production de soie, le compas et les palais royaux. Les chinois considèrent l’époque de l’empereur jaune comme la fondation de la civilisation chinoise. Les empereurs qui lui ont succédé tels que Yao, Shun, Yu, et Tang étaient tous ses descendants.

    Il y a eu beaucoup de légendes sur la façon dont l’empereur jaune a cherché le Dao. L’historien Sima Qian dans ses "annales historiques" a écrit que l’empereur jaune avait obtenu un chaudron précieux et une guidance divine et il le considérait comme un pratiquant de l’éveil complet.

    Selon la légende, après avoir atteint avec succès l’éveil, il a gouverné son état tout en pratiquant aussi l’alchimie et la méditation. En 2598 avant J.C, l’empereur jaune a fondu un grand trépied au pied du Pont de la montagne. Dès que le trépied a été fondu, le ciel s’est ouvert et le dragon jaune est descendu des cieux pour l’accueillir. A ce moment-là, l’empereur jaune est monté sur le dragon jaune accompagné de plus de soixante-dix hauts fonctionnaires, ils se sont élevés vers les cieux dans une grande lumière ayant atteint l’éveil avec succès.

    Lire la suite: http://fr.clearharmony.net/articles/201107/56977.html

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