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corruption - Page 3

  • Bo Xilai inculpé de corruption et d’«abus de pouvoir»

    Chine, Bo Xilai, procès, corruption, abus de pouvoir, Politburo, Gu kalai, transplantation, prélèvement, organes

    Dans une annonce très succincte sur son site web, Xinhua, l’agence officielle de presse de l’État chinois, déclarait que le membre expulsé du Politburo, Bo Xilai, avait été mis en accusation et passerait en jugement pour les motifs de «prévarication, corruption, et abus de pouvoir».

    Il n’avait pas été précisé de date dans cette annonce, qui consistait en seulement deux phrases en anglais.

    L’affaire contre Bo est conduit par le Parquet Populaire de Jinan City, la capitale de la Province de Shandong sur la côte est de la Chine. On dit que Bo est coupable d’avoir «utilisé sa position pour rechercher des  bénéfices pour lui-même», et accepté «des montants particulièrement pharamineux» en argent et en propriété sous forme de pots-de-vin, selon l’annonce en langue chinoise. Son abus de pouvoir a «causé des pertes considérables aux intérêts du peuple et du pays, dans un contexte particulièrement grave», précisait le bulletin d’information.

    Bo Xilai est retenu en captivité depuis le mois d’avril 2012: d’abord sous la forme secrète de détention et d’interrogation interne au Parti, connue sous le nom de shuanggui, et ensuite aux mains des autorités judiciaires, qui ont dû enquêter sur les chefs d’accusation porter contre Bo par les comités de sécurité du Parti, et définir les preuves qu’elles se devaient de mettre à jour.

    Le procès de Bo est l’un des plus politiquement chargés et sensibles de toute une génération. Cela a commencé à la suite d’un scandale l’année dernière, en février de 2012, lorsque son collaborateur Wang Lijun, l’ex-commissaire de police de Chongqing, la grande ville du sud-ouest dans laquelle Bo présidait en tant que Secrétaire du Parti, s’était rendu à minuit au Consulat des États-Unis à Chengdu (Sichuan), d’où il aurait sans doute tenté de passer à l’ouest.

    Après avoir passé plus d’une journée à enregistrer les confessions et révélations de Wang, les officiels américains l’avaient remis à un fonctionnaire de sécurité du Parti Central à Pékin plutôt qu’aux hommes de main de Bo Xilai, qui à ce moment-là avaient encerclé l’enceinte américaine avec leur police paramilitaire. L’épouse de Bo, Gu Kailai, fut inculpée en août 2012 du meurtre d’un associé d’affaires britannique, Neil Heywood, et s’était vu condamnée à une peine de mort avec sursis; Wang Lijun, en septembre 2012, fut convaincu d’une série d’infractions, y compris celui de passer à l’ennemi et d’avoir «détourner la loi à des fins égoïstes», et envoyé en prison pour 15 ans.

    Ces condamnations, ainsi que les chefs d’inculpation contre Bo — selon un rapport non confirmé, il va être accusé pour avoir accepté 2.45 millions d’euros en pots-de-vin, une somme minable dans le contexte de corruption en Chine — passent par-dessus bien des aspects plus politiquement explosifs pour ces cas.

    On pensait par exemple que Bo et Wang avaient, de concert avec l’ancien directeur du régime Jiang Zemin et l’ancien haut responsable de la sécurité Zhou Yongkang, pris part à une conspiration pour monter un coup d’état et gagner le pouvoir en Chine. Des rapports ont émergé l’année dernière selon lesquels Bo avait mis sur écoute les téléphones des cadres supérieurs du Parti, et était en mesure d’écouter leurs conversations privées.

    Alors que Bo était maire de Dalian, une ville du nord, sa femme Gu Kailai et lui même ont sans doute également été impliqués dans le commerce de cadavres de prisonniers exécutés — incluant selon toute vraisemblance des prisonniers de conscience — vendus à des compagnies qui les plastinisaient pour ensuite les exhiber dans le monde entier.

    Wang Lijun s’est vanté dans un discours, plus tard retiré de l’Internet, qu’il s’était livré à des «milliers» de transplantations d’organes «sur site», une référence que les experts ont considéré devoir nécessiter l’implication d’un cadre clinique dans lequel les victimes selon toute probabilité avaient été simplement anesthésiées, plutôt que tuées, avant d’extraire leurs organes pour une greffe. Des analystes pensent aussi qu’il est probable, vu le contexte de son discours, que nombre de ces milliers de victimes étaient des pratiquants de Falun Gong, une discipline spirituelle qui est persécutée en Chine depuis 1999.

    Les activités de Wang Lijun liées au prélèvement d’organes se sont produites dans la Province de Liaoning, que Bo Xilai a dirigée de 2000-2004. Le chercheur Ethan Gutmann a nommé cette province d’épicentre du prélèvement d’organes sur les pratiquants de Falun Gong.

    Aucun de ces plus graves chefs d’accusation n’apparaissait dans les procès très orchestrés de Gu et Wang, et on ne s’attend pas à ce qu’ils entrent en ligne de compte dans le procès de Bo Xilai, dont le verdict sera celui que le Parti Communiste aura décidé, avant même qu’il ne pénètre dans la salle de tribunal.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/8/5/n3508642.htm

  • Selon un rapport, Bo Xilai donne des informations sur des membres de haut niveau du Parti

    Bo Xilai, corruption, parti communiste chinois, Xi Jinping,Zhou Yongkang, Jiang Zemin,  Depuis que le nouveau chef du Parti communiste chinois Xi Jinping a pris le pouvoir en novembre 2012, il s’est investi dans le rôle du chasseur de tigres, expliquant que la lutte contre la corruption au sein du Parti ne pouvait uniquement se focaliser sur les «mouches» mais devait aussi cibler les «tigres». Selon un magazine de Hong Kong, Xi reçoit l’aide dont il a besoin pour pouvoir avoir dans sa ligne de mire un  tigre important.

    Selon un article dans l’édition de mai du mensuel New Way écrit par Jiang Weiping, l’ancien membre disgracié du politburo et ancien chef du Parti de Chongqing, Bo Xilai, aiderait activement un groupe de travail spécial dans l’exploration d’informations permettant de cibler un «gros tigre».

    Bo Xilai peut être tenu pour être au fait des méfaits d’anciens responsables du Parti de haut niveau. Il a été le proche collaborateur de l’ancien chef du Parti, Jiang Zemin, et de Zhou Yongkang, l’ancien pape de la sécurité intérieure. Selon des sources proches de l’affaire, Bo aurait comploté avec Zhou Yongkang et d’autres membres de la faction de Jiang pour monter un coup d’État après que  Xi Jinping ait pris le pouvoir.

    Selon le reportage de Jiang Weiping, Bo était initialement arrogant et stoïque face aux interrogatoires, mais, avec le temps, ses fantasmes d’une révolte le catapultant au pouvoir se sont envolés.

    Les subordonnés de Bo faisaient référence à lui en tant que «Bo Zedong», suggérant qu’il était le nouveau Mao Zedong: le fondateur et leader charismatique qui avait dominé le Parti communiste chinois durant trois décennies. Bo s’attendait à ce que les citoyens et les dirigeants du Parti dans les terres de ses anciens fiefs de Dalian, ville située dans la province du Liaoning en Chine du nord, et de Chongqing, ville régionale du Sichuan dans l’ouest, sèment le trouble en son nom.

    Selon Jiang Weiping deux choses ont changé pour Bo. Premièrement, il a vu plusieurs ex-maîtresses et anciens subordonnés transmettre des renseignements pour l’incriminer. Deuxièmement, il a vu la transition pacifique du pouvoir lors du 18ème Congrès du Parti en novembre. Ainsi, au terme du congrès, les ennemis de Bo occupaient les postes les plus importants.

    À la fin du Congrès, Jiang Weiping rapporta que Bo Xilai était en larmes et prêt à faire un compromis. En fournissant des informations sur ses anciens associés, il chercherait en retour à éviter la peine de mort.

    Des sources proches du groupe de travail spécial et du Parquet populaire suprême ont affirmé à Jiang Weiping que Bo Xilai avait commis des crimes importants et se trouverait extrêmement chanceux de pouvoir sauver sa vie. Selon les sources, le sort de Bo dépend désormais de son pouvoir à faire tomber une figure importante du Parti.

    D’après le reportage de Jiang Weiping, le long délai pris avant de présenter Bo devant la justice – comme mesure préparatoire, il a été dépouillé de son adhésion au Parti et de son immunité de poursuites pénales début novembre – est dû à la nature complexe des informations qu’il transmet. Il faut beaucoup de temps pour démêler et vérifier les faits.

    La carrière de Jiang Weiping est étroitement liée à Bo Xilai depuis plus d’une décennie. Alors que Bo vivait dans la province du Liaoning, Jiang a publié un article l’accusant de corruption, article qui a conduit à une arrestation orchestrée par Bo en 2000 suivie d’une incarcération de sept ans. Après sa libération, Jiang a émigré au Canada en 2009, où il a continué à écrire sur son ancien geôlier.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/5/n3508313.htm

  • La Croix-Rouge de Chine lutte pour les dons caritatifs faute de transparence

    Après le tremblement de terre dévastateur dans la province du Sichuan le week-end dernier, le soutien aux victimes du tremblement de terre ne s'est pas fait prié, sauf en argent. La plupart des gens hésitent de contribuer de l'argent, car ils se méfient de la Croix-Rouge de Chine et du système de dons en général. Ils craignent que les dons d'argent finissent dans les poches des fonctionnaires corrompus. Les membres du parti pan-démocratique de Hong Kong mettent en garde contre une campagne de donations à Hong Kong.

    [Emily Lau Wai-hing, conseillère législative, Hong Kong] :
    « Je crois que les victimes du Continent ont besoin d'aide. Nous devrions avoir un système anti-corruption honnête qui peut vraiment sauver les victimes en difficulté et protéger l'argent apporté par les gens et les gouvernements afin qu'il ne tombe pas entre les mains des fonctionnaires corrompus. »

    Après le tremblement de terre du Sichuan de 2008, l'argent avait afflué dans la région. Mais une série de scandales de détournement de fond avait été révélée, y ont laissé beaucoup de gens sceptiques du système de distribution de l'aide en Chine.

    [Lee Cheuk-yan, conseiller législatif, Hong Kong] :
    « Nous avons tous eu une expérience négative. Nous ignorons quel montant d'argent sera remis aux victimes si les levées de fonds passent par le gouvernement du Sichuan pour la distribution. Nous ne sommes jamais contre l'aide aux sinistrés. Cependant, nous ne serons pas heureux si les fonds d'aide passent par le gouvernement et ne tombent pas entre les mains des victimes. »

    Le nouveau chef de l'exécutif hongkongais Leung Chun-ying a fait appel à un programme d'aide de près de 13 millions de dollars du gouvernement. Cependant, un sondage réalisé par South China Morning Post montre qu'une écrasante majorité de 92% des répondants conseillent de ne pas donner de l'argent.

    La Société de la Croix-Rouge de Chine n'est pas affiliée à l'Organisation internationale de la Croix-Rouge bien connue. Au contraire, elle est étroitement liée au gouvernement chinois et a été critiquée pour son manque de transparence.

    Des photos de membres du personnel de la Croix-Rouge, debout avec des boîtes de dons vides, ont été postées en ligne. En même temps, des groupes de charité indépendants ont vu le jour et ont apparemment supplanté ce qui est connu comme le plus grand organisme de bienfaisance de la Chine. La plate-forme Micro-charité de Sina, un organisme de dons lancé en février dernier, a déjà recueilli 13 millions de dollars en aide. La Croix-Rouge a seulement recueilli environ 10 millions de dollars.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2013-04-25/898299288374.html

  • Pékin: des policiers rejoignent les pétitionnaires

    Chine, policier, Pékin, pétition, corruption, maltraitanceDes policiers affirmant avoir été traités injustement par le système judiciaire du Parti communiste se sont joints à d’autres pétitionnaires à Pékin les 28 et 29 mars condamnant la corruption et demandant justice.

    En Chine, la pétition est le dernier recours pour les personnes dont les infortunes légales n’ont pas été traitées de manière satisfaisante par les autorités locales. Elles peuvent se rendre à Pékin pour demander réparation au Bureau d’État des lettres et des appels, censé rendre compte de ces demandes aux ministères concernés et les résoudre.

    Après que le parti ait conclu ses «deux assemblées» le mois dernier, vingt policiers pétitionnaires issus de toute la Chine ont organisé des événements au Bureau d’État, ainsi qu’au Comité Central pour l’Inspection disciplinaire.

    Les policiers des provinces du Heilongjiang, Liaoning, Jilin, Hebei, Henan, Shandong, Jiangsu, Hubei et Guizhou portaient de grandes cartes bien visibles: «la police opprimée du pays.» Debout devant le siège national des pétitions, derrière les barrières permettant de bloquer les masses, ils brandissaient des pancartes et des banderoles avec des messages tels que: «les victimes de la police demandent réparation face à une justice corrompue et se joignent à notre combat», «réhabiliter les policiers ayant souffert de peines injustifiées» et «nous demandons instamment des audiences publiques et des nouveaux procès conformes à la loi».

    He Zuhua, un ancien policier du Bureau de la sécurité publique à Xinxiang dans la province du Henan, a été condamné à un an après avoir été accusé de fraude, témoigne pour Epoch Times de son cas qui n’a toujours pas été reconsidéré après douze ans.

    «Nous sommes allés au Bureau d’État pour les lettres et les appels, au Comité Central pour l’Inspection disciplinaire, nous avons tenu des bannières contre la corruption, mais le personnel s’en moquait totalement», a-t-il affirmé.

    Zhao Hongyan, autrefois un policier du Bureau de sécurité publique du quartier de Tiexi à Shenyang, a été licencié il y a treize ans, selon lui sans aucune raison. Il a poursuivi le directeur du Bureau de la Sécurité publique pratiquant le favoritisme et la fraude, mais a conclu finalement pour Epoch Times que cela est resté sans suite.

    Zhao a ajouté: «Si nous-mêmes les policiers nous sommes persécutés, vous pouvez imaginer la corruption du système judiciaire.»

    Les policiers affirmant avoir été lésés par le système corrompu se décrivent eux-mêmes comme honnêtes et décents, affirmant n’avoir pas pris part au vice ni à la corruption généralisée, ils ont plutôt été isolés et persécutés, disent-ils. Ils se sont vus manipulés par des fonctionnaires véreux qui, par vengeance, ont conspiré avec les tribunaux pour concocter de fausses preuves et obtenir des verdicts de culpabilité.

    Les représentants du groupe ont tenu leur première conférence de presse nationale en décembre 2012. He Zuhua avait assisté à la conférence, déclarant à l’époque: «Il n’y a pas beaucoup d’espoir à suivre les voies légales. Ce moyen ne fonctionne plus depuis des années. Nous avons donc décidé d’adresser une pétition aux autorités supérieures du gouvernement. Notre cas est assez particulier. Nous étions membres du personnel à l’intérieur du système judiciaire, mais maintenant nous sommes devenus des cibles pour le «maintien de la stabilité». Maintenant, nous ne sommes pas différents des pétitionnaires ordinaires: «Nous aussi nous avons été victimes de la corruption judiciaire.»

    Selon un rapport d’«Human Rights Campaign in China», une organisation locale établie en 2008, il n’y a eu aucun succès pour les membres lésés de la police lésée qui ont adressé une pétition ou une appel. Certaines personnes de ce groupe sont désormais surveillées de près par les autorités locales et on les restreint lorsqu’elles veulent se rendre aux événements nationaux organisés au nom des droits de l’homme.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/4/12/n3508207.htm

  • Pourquoi le Parti Communiste Chinois défie la Démocratie

    Chine, démocratie, parti communiste,18ème Congrès, corruption, profit, état

    A la cérémonie d’ouverture du 18ème Congrès National du Parti Communiste (PCC), le chef sortant du Parti Hu Jintao déclarait, «Nous ne suivrons pas la voie fermée et rigide du passé, et nous ne pouvons pas non plus prendre la voie perverse d’un changement de bannière». Cette déclaration a déçu ceux qui attendaient des gestes en direction de réformes politiques, alors que certains médias et individus tournaient les yeux pleins d’espoir vers le nouveau  chef du Parti, Xi Jinping.

    Une soi-disant réforme, qui a depuis toujours été la manière dont le régime s’arrange pour survivre aux crises, survient habituellement sous couvert d’une ou plusieurs des situations suivantes: les filières de profit du régime se trouvent bloquées; la fondation du régime est affaiblie; la résistance opposée par la société est hors contrôle; ou le régime se trouve sous une pression externe énorme.

    La Chine jouit en ce moment d’un environnement international très favorable et le régime connaît peu de pression externe. Mais, en ce qui concerne les trois premières situations, le Parti a encore des remèdes.

    Filières de profit

    A la fin des années 1990 la Chine entama une période ⎯ qui se poursuit encore aujourd’hui ⎯ dans laquelle les gens de pouvoir se mirent implacablement à piller des fortunes présentant peu de risque. Le système en cours en Chine assure le contrôle total du groupe d’intérêt du Parti sur toutes ressources de l’Etat au nom (ou pour le bénéfice) du peuple. (Les ressources incluent aussi bien la terre urbaine et rurale, les forêts, rivières, mines, et autres ressources naturelles, que les droits de décision pour certaines industries particulières).

    L’Etat décide ensuite de quelle manière assigner un revenu à partir de ces ressources publiques. La part que  l’Etat chinois prélève sur un PNB, en constante augmentation, s’est accrue d’un quart à un tiers. De cette manière, les biens publics sont devenus une source de richesse pour quelques privilégiés ainsi que pour ceux qui leur sont proches.

    Dans les deux dernières décennies, la croissance de la Chine est venue principalement de la terre, l’activité minière, les services financiers et le marché boursier, tandis que les projets publics fournissaient de nombreuses opportunités de soudoyer les fonctionnaires. Des «aristocrates rouges» et officiels de province jusqu’aux cadres de village, chacun dans le système s’est employé à exploiter ces ressources publiques.

    Actuellement, les riches et les puissants, autant que les fonctionnaires d’Etat, continuent à avoir un accès facile à  de telles ressources. Les retraités sont protégés par ceux qu’ils ont promu et à qui ils ont été bénéfiques, tandis que les nouveaux-venus peuvent se greffer sur la chaîne alimentaire et en tirer profit.

    Le PCC est celui qui crée les règles, autant joueur dans cette partie de Monopoly, que juge du comportement de marché. Qui plus est, le PCC a de longue date formé une alliance scélérate de pillage dans laquelle un cadre de village peut aisément détourner des centaines de millions, tandis qu’un fonctionnaire départemental pourra entretenir des douzaines de maitresses. Pourquoi diable voudraient-ils changer un système aussi rare qui protège ses propres membres?

    Par conséquent, les remarques de Hu portant sur l’idée de ne pas prendre «la voie fermée et rigide du passé» exprimait la pensée du groupe des privilégiés. Du temps de Mao, alors que le gouvernement contrôlait toutes les ressources, les fonctionnaires ne bénéficiaient pas d’un marché au sein duquel ils pouvaient troquer le pouvoir contre de l’argent, et l’écart entre les fonctionnaires supérieurs et le peuple était alors moindre.

    Mais maintenant le fossé s’est élargi de façon exponentielle sous la combinaison actuelle d’une règle totalitaire et d’une économie de marché, étant donné que le régime garde toutes les ressources du pays sous une coupe serrée. Dans un tel système, les officiels s’acoquinent opportunément avec les milieux d’affaires afin d’échanger pouvoir contre richesse, pour ensuite cacher cette richesse à l’étranger. Les élites de la puissance et du privilège ont accumulé une fortune suffisamment vaste pour assurer des vies luxueuses sur plusieurs générations.

    Pour ces gens, il est tout simplement autodestructeur de vouloir combattre la corruption ou de rechercher la démocratie, la séparation des pouvoirs, la liberté de la presse, des élections, ou la transparence sur les revenus des fonctionnaires. Ceci dit, la déclaration de Hu est une manière intelligente d’apaiser le Parti.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/12/11/30/n3507538.htm

  • Analystes américains : la corruption fait partie intégrante de la politique communiste

    Pendant le 18ème Congrès du Parti, l'ancien secrétaire Hu Jintao a averti que la corruption devait être chassée du pays tout en maintenant un système politique plus ferme ainsi q'une autocratie centralisée. Mais les analystes restent sceptiques du succès de cette méthode.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/

  • Hu Jia dénonce la corruption des autorités chinoises

    Hu Jia, défenseur des droits de l'homme en Chine continentale, ayant retrouvé ses droits politiques récemment, dénonce les autorités chinoises qui ont essayé de le corrompre avec de grosses sommes d'argent.
    Les autorités ont demandé à Hu Jia de reconnaître sa culpabilité et de renoncer au Prix Sakharov décerné par le Parlement européen. Hu Jia a refusé cet accord. Après cela, même les autorités carcérales ont reconnu l'illégitimité des pratiques du PCC.
    Le Parlement européen a lui aussi dénoncé les pressions exercées par les autorités chinoises.

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=GJ1hLc1eolc&list=UUIWw8PPP5OPNkDCLBrG9zVA&index=9&feature=plcp

  • La Chine choquée que les entreprises minières australiennes ne se laissent pas corrompre

    corruption, Chine, Australie, sociétés minières,Wikileaks Un ancien sénateur australien, anonyme, a déclaré que les sociétés minières chinoises sont «choquées» par l'absence de corruption dans l'industrie minière australienne.

    Selon une série de courriels publiés par Wikileaks le 27 février 2012, l'ancien sénateur australien – surnommé «source CN65» – décrit le secteur minier de la Chine comme profondément corrompu.

    Les courriels étaient un échange entre le sénateur et Stratfor – une société privée américaine de renseignement et d’analyse stratégique. Stratfor fournit des renseignements, des aides dans le domaine de la sécurité et des analyses financières à ses clients, dont la Défense australienne.

    Le sénateur a déclaré: «Lorsque les sociétés étrangères essayent d’entrer sur le marché chinois, elles semblent toujours perdre le contrôle parce que le secteur minier en Chine est l'un des secteurs les plus corrompus de tous.»

    L'ancien sénateur a ajouté: «Les entreprises chinoises ne peuvent tout simplement pas concevoir que la règle de droit s'applique aux projets miniers en Australie. Ils refusent de croire qu'ils ont le droit d’obtenir un bail minier uniquement en respectant les conditions environnementales requises. Ils pensent que vous n'avez pas de crédibilité à moins que vous leur disiez que vous avez besoin de soudoyer quelqu'un».

    La corruption, ou guanxi, comme disent les Chinois, est un problème très répandu en Chine. En 2010, quatre fonctionnaires de la compagnie minière australienne basée à Rio Tinto ont été arrêtés en Chine et auraient admis avoir collecté des pots-de-vin de plus de dix millions de dollars.

    Ces informations confidentielles faisaient partie d’un communiqué de Wikileaks. Plus de cinq millions de courriels de la société Stratfor, dont le siège social est basé au Texas, ont été rendus publics. Ces courriels couvrent la période allant de juillet 2004 à la fin de décembre 2011.

    Ces courriels révèlent aussi, selon Wikileaks, l'emploi par Stratfor de réseaux d'informateurs, de structures de versement de pots-de-vin, de techniques de blanchiment d'argent et de méthodes psychologiques.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/La-Chine-choquee-que-les-entreprises-minieres-australiennes-ne-se-laissent-pas-corrompre.html

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