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  • Zhou Yongkang officiellement évincé du Parti

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de XI Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    Chine, Xinhua, Zhou Yongkang, XI Jinping, Jiang Zemin, corruption, Hu Jintao, Parti communiste chinois

    Zhou Yongkang officiellement évincé du Parti

    Xinhua, l’agence de presse officielle du régime chinois, a annoncé le 5 décembre à minuit que Zhou Yongkang, l’ancien responsable de la sécurité chinoise, a été expulsé du Parti communiste chinois (PCC) pour une longue liste de crimes.

    Selon Xinhua, Zhou Yongkang a «gravement violé la discipline politique du Parti», une expression qui englobe les actes criminels ainsi qu’un ensemble de conduites immorales.

    Ce message arrive quatre mois après l’annonce de la mise sous enquête de Zhou Yongkang le 29 juillet dernier. Cette information à son tour avait été communiquée après près de deux ans de spéculations selon lesquelles Zhou Yongkang se trouvait dans le collimateur de Xi Jinping, secrétaire général du Parti, pour son soutien indéfectible envers l’ancien membre du Politburo Bo Xilai et sa conspiration avec ce dernier pour tenter de renverser Xi Jinping lors de la transition de pouvoir en 2012. 

    En mai 2012, Epoch Times avait déjà rapporté que Hu Jintao, le dirigeant du Parti de l’époque, avait autorisé l’ouverture d’une enquête sur Zhou Yongkang. Étant donné le rang élevé de ce dernier, il était peu probable que cette enquête puisse mener à son arrestation.

    L’expulsion de Zhou Yongkang pourrait le conduire devant les autorités judiciaires qui organiseront un procès-spectacle visant à démontrer que même les responsables expulsés du Parti ont droit à une procédure en bonne et due forme en Chine.

    En fait, moins d’une heure après l’annonce, le Parquet suprême du peuple a affirmé que Zhou Yongkang avait déjà été arrêté et qu’une enquête avait été ouverte sur les accusations reposant contre lui.

    La liste des transgressions commises par Zhou Yongkang transmise par  l’agence de presse officielle Xinhua est particulièrement longue. Elle inclut: avoir fait usage de son pouvoir pour en faire bénéficier d’autres personnes; avoir détourné, parfois par des membres de la famille, «de grandes sommes d’argent» ; avoir abusé de son pouvoir pour aider des proches, des maîtresses et des amis à amasser «d’immenses bénéfices» tout en causant de grandes pertes aux avoirs de l’État; avoir gravement violé la discipline du gouvernement et l’auto-discipline, avoir reçu d’immenses pots-de-vin pour lui-même et les membres de sa famille; s’être engagé dans de nombreuses relations adultères et avoir échangé son autorité contre des relations sexuelles. L’enquête sur Zhou Yongkang a également mis en évidence des preuves de crimes commis par d’autres responsables. 

    L’annonce poursuivait: «Les actions de Zhou Yongkang sont en totale violation des principes et des caractéristiques du Parti et de la discipline du Parti, ont porté d’énormes préjudices à la réputation du Parti et ont eu une influence extrêmement mauvaise sur l’entreprise commune du Parti et du peuple». 

    Le Comité permanent du Politburo, l’organe le plus puissant du Parti, composé de 7 membres, parmi lesquels Xi Jinping, aurait déjà pris connaissance d’un rapport préliminaire sur les crimes de Zhou Yongkang, préparé par la Commission centrale de l’inspection de la discipline, l’agence anti-corruption du Parti le 1er décembre 2013. Ensuite, le Politburo a entendu le rapport de la Commission et a ouvert une enquête formelle qui a amené à la conclusion actuelle.

    L’expulsion de Zhou Yongkang signifie que Xi Jinping a terminé son travail entrepris ces deux dernières années de démanteler entièrement le réseau politiques de l’ancien dirigeant du Parti Jiang Zemin. Bien que Jiang Zemin n’ait été officiellement au pouvoir qu’entre 1989 et 2002, il a, avec ses proches collaborateurs – parmi lesquels Zhou Yongkang – continué d’exercer son pouvoir économique et politique sur la Chine pendant plus de deux décennies. Le pouvoir de ce groupe est aujourd’hui définitivement brisé – mais les observateurs attendent encore de voir «posés les derniers clous sur le cercueil», selon l’expression consacrée en chinois.

    Le grand nombre d’énoncés sur la liste des crimes de Zhou Yongkang est la norme pour les responsables corrompus et n’a donc rien d’étonnant pour un responsable de la carrure de Zhou Yongkang. Mais un des chefs d’accusation semblait plutôt inhabituel: «avoir divulgué des secrets d’État et du Parti».

    La suite de l’annonce ne fait aucune référence à ces secrets que Zhou Yongkang aurait révélés, ni à qui. Plus tôt cette année, Gao Yu, un journaliste chinois qui a été récemment libéré de prison, indiquait que Zhou Yongkang pourrait être impliqué dans la divulgation d’information auprès de Bloomberg News concernant la fortune de la famille de Xi Jinping alors que ce dernier était toujours vice-président de la République populaire de Chine. Bloomberg et Michael Forsythe, le journaliste qui a travaillé sur ce sujet et est aujourd’hui employé au New York Times, a nié cette information. 

    Cependant, il n’y a aucun doute que Zhou Yongkang, en tant que haut responsable de la sécurité, pourrait avoir été en possession des secrets les plus sensibles au sein du Parti. 

    Gao Yu écrivait: «Se séparer de Zhou Yongkang, qui détient tous les secrets, changerait complètement la donne. Si Xi Jinping veut démanteler le réseau de Zhou Yongkang, il doit adopter la même volonté que celle qui a permis d’appréhender le Gang des quatre ou que celle avec laquelle Mao Zedong a éliminé Lin Biao.» 

    Le Gang des quatre était une faction politique rendue responsable de la Révolution culturelle.

    Gao Yu poursuivait: «Le jour où Xi Jinping aura éliminé Zhou Yongkang , il détiendra véritablement le contrôle du Parti et aura consolidé son pouvoir.»

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/12/6/n3510614/zhou-yongkang-officiellement-evince-du-parti-.htm

  • Le père de “l'homme à la Ferrari” soupçonné de corruption

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de XI Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    Chine, corruption, Jiang Zemin, Xi Jinping, ferrari, anti corruption, parti communiste chinois,Ling Jinhua

    Ling Jinhua, ancien secrétaire personnel de l'ancien président chinois Hu Jintao, a été placé sous enquête interne au Parti pour "suspicion de violation de la discipline", a annoncé la presse officielle chinoise le 23 décembre. Ce terme fait généralement référence à la corruption.

    Selon Li Chengxin, professeur de l'institut d'administration de l'université de Pékin, cité par le quotidien Huanqiu Shibao, la chute de Ling Jinhua était prévisible. Plusieurs personnes de sa famille ont en effet été inquiétées au cours de l'année écoulée, et l'étau se resserrait.

    Mais c'est la mort rocambolesque de son fils, Ling Gu, dans l'accident d'une Ferrari en pleine nuit dans le centre de Pékin en mars 2012, qui a le plus retenu l'attention, surtout à l'étranger, rappelle le South China Morning Post. Ling Gu était en compagnie de deux femmes à moitié nues – toutes deux ont été gravement blessées.

    Cet accident nuisit fortement à la carrière de Ling Jinhua, alors au poste clé de directeur du Secrétariat du Comité central du Parti. Il demanda à ce que l'enquête sur l'accident de son fils soit réalisée par le Bureau central d'enquête – responsable de la sécurité des hauts dirigeants – et non par la police. Il recourut également à l'aide de Jiang Jiemin, alors président de la compagnie pétrolière CNPC et aujourd'hui détenu, afin d'acheter le silence des familles des deux jeunes filles et étouffer le scandale.

    Mais tout cela finit par être rendu public. Ling Jinhua était, avant l'accident donné, en passe d'entrer au Bureau politique. Il dut finalement se contenter du poste de vice-président de la Commission nationale de la Conférence consultative politique du peuple chinois. Il était également directeur du département du Front uni, qui supervise les questions de minorités nationales.

    Tiré de: http://www.courrierinternational.com/article/2014/12/23/le-pere-de-l-homme-a-la-ferrari-soupconne-de-corruption

  • De nouvelles enquêtes visent la corruption dans l’entourage de Jiang Zemin

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    Trois enquêtes dans le cercle de la famille et des associés de l’ancien dirigeant suprême du régime chinois Jiang Zemin ont été annoncées le même jour. Ces enquêtes prolongent la campagne anti-corruption visant Jiang Zemin qui a été lancée cet été.

    Entreprise automobile

    Le 29 octobre, la Commission centrale d’inspection de la discipline, le bureau de surveillance de la corruption du Parti communiste chinois (PCC), annonçait sur son site web la visite du 13e groupe d’inspection dirigé par Zhu Baochen dans le groupe automobile FAW Auto situé dans la province du Jilin. 

    «La tâche de lutte contre la corruption doit être menée en largeur et en profondeur dans une période durant laquelle les ventes de voitures et les allocations de ressources augmentent», disait l’annonce.

    «Des contrats datant de ces deux dernières années ont été révisés et plus de 150 personnes ont été rencontrées, beaucoup d’entre elles ont été emmenées pour enquête», rapportait le First Financial Daily du 30 octobre au sujet de l’enquête sur le groupe FAW.

    «De nombreux hauts dirigeants et cadres ont été emmenés pour enquête.»

    Avant de s’élever dans la hiérarchie politique, Jiang Zemin avait travaillé en 1954 pour le groupe automobile FAW, également connu sous le nom de Première usine de manufacture automobile. 

    Selon le site web chinois Time Dongguan, le 17 septembre dernier, Zhang Pijie, directeur général du groupe FAW, a reçu une pénalité non détaillée et le secrétaire du Parti du groupe automobile a été démis de son poste.

    Entreprise électrique

    Le 29 octobre, le département de supervision et d’inspection de la discipline de Shanghai annonçait sur son site web que Feng Jun, directeur général de l’entreprise municipale d’électricité du réseau national de Shanghai, était placé sous enquête pour graves violations de la loi et de la discipline.

    Avant de travailler pour l’entreprise municipale d’électricité de Shanghai en décembre 2011, Feng Jun était vice-président de l’entreprise de fourniture énergétique de Nanjing dans la province du Jiangsu et président de l’entreprise électrique du réseau national du Jiangsu.

    Shanghai a été la base de lancement des ambitions politiques nationales de Jiang Zemin et constitue encore la base de son pouvoir.

    Mines de charbon

    Ni Fake, ancien gouverneur adjoint de la province du Anhui, a également été accusé de corruption. Selon l’agence de presse officielle chinoise, la source de ses immenses avoirs personnels est inconnue.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/2/n3510448/de-nouvelles-enquetes-visent-la-corruption-dans-lentourage-de-jiang-zemin-.htm

  • Toujours une longueur d'avance sur l'actualité en Chine

    Jiang Zemin, Chine, corruption, lutte, tigre, Xi JinpingEn référence à l'article " A quelques étapes de la chute de Jiang Zemin" paru dans Epoch Times.

    En février dernier, un média chinois avait publié un reportage sur la stratégie de la Commission centrale d’inspection de la discipline du régime chinois qui poursuit les hauts responsables corrompus surnommés «les tigres».

    Ce reportage expliquait qu'avant qu'un haut responsable soit poursuivi, les membres de sa famille, ses amis ou maîtresses font généralement l’objet d’une enquête. À cette étape, deux groupes de personnes deviennent typiquement la cible de recherches — d'une part les hommes d'affaires, d'autre part, les femmes et les maîtresses.

    En d’autres termes, les recherches commencent par des responsables subalternes. Ceux-ci indiquent comment ils sont liés à la cible principale. Après que ces enquêtes aient établi des preuves fiables et une bonne compréhension de l’affaire, le filet se resserre autour du «tigre».

    Trois grands tigres ont été démis de leurs fonctions politiques au cours des deux dernières années. Il s'agit de Bo Xilai, ancien secrétaire du Parti de Chongqing, Zhou Yongkang, ancien responsable de la sécurité intérieure et Xu Caihou, ancien dirigeant de l’armée. Tous trois ont chuté à l'issue du même processus d'investigation.

    Un certain nombre d’indices laissent présager que le filet est en train de se resserrer autour de Jiang Zemin, le plus gros des tigres, et qu’il fera l’objet d’une enquête obéissant au même scénario.

    Dans une déclaration antérieure, la Commission centrale d'inspection de la discipline avait mentionné que les «vieux et gros tigres» devraient également être mis à disposition d'une enquête. Des médias ont récemment rapporté que «l’enquête visant Zhou Yongkang ne marque pas la fin de la campagne anti-corruption». Effectivement, les actions les plus récentes de la Commission centrale semblent se diriger vers le cercle d’influence de Jiang Zemin.

    Les étapes de la chute de Jiang Zemin s'enchaîneront probablement comme suit:

    Les membres de la famille

    L’enquête commencera par cibler les membres de sa famille, parmi lesquels son fils aîné Jiang Mianheng, son fils cadet Jiang Miankang, son cousin Jiang Zehui, son petit-fils Alvin Jiang, ainsi que sa maîtresse, Song Zuying.

    Selon différents médias, des membres de la Commission centrale d'inspection de la discipline ont déjà commencé à apparaître dans des endroits où Jiang Zemin et ses fils ont bâti leur fortune: à Shanghai, à l’Académie chinoise des sciences, la première usine automobile et autres.

    Jiang Mianheng, le fils aîné

    En novembre 1999, Jiang Mianheng a été nommé vice-président de l’Académie chinoise des sciences grâce à l’influence politique de son père. En 2005, il a également été nommé directeur du département de Shanghai de l'Académie. Une enquête pourrait révéler le niveau de corruption régnant au sein de cette institution.

    Jiang Mianheng a été désigné «homme le plus corrompu de Chine» en regard de ses multiples implications parallèles dans les télécommunications et autres secteurs.

    Jiang Mianheng a également été membre de l’inspection du Comité de construction de Shanghai et directeur du Centre de recherche et d’information pour le développement urbain de Shanghai. À ce titre, il est soupçonné d’entretenir des liens étroits avec Wang Zongnan, président du Groupe Guangming de Shanghai qui a été récemment arrêté. 

    Jiang Zehui, le cousin

    Cet été, 9000wy.com, un site web de l'armée chinoise, a publié un article au sujet des relations entre Jiang Zehui, cousin de Jiang Zemin, et Hua Bangsong, président et directeur exécutif de Wilson Engineering.

    Peu avant, les médias chinois avaient beaucoup parlé d’un lien financier entre Hua Bangsong (qui a déjà été arrêté) et Zhou Bin, le fils de Zhou Yongkang. Cet article ne révélait pas la nature de la relation entre Jiang Zehui et Hua Bangsong, mais la publication d’une photo les montrant tous les deux ne pouvait être accidentelle.

    Des rapports affirment que Hua Bangsong valorise les amitiés et sait se montrer très «généreux». Cela lui a permis d’établir d’étroites relations avec de nombreux responsables de l’industrie pétrochimique, comme Jiang Jemin.

    C’est Jiang Jiemin qui a présenté Zhou Bin à Hua Bangsong, qui a ensuite rencontré Jiang Zehui. Grâce à ces relations, Hua Bangsong a rapidement accru sa richesse en seulement 17 ans, atteignant les 22 milliards de yuan (plus de 2,7 milliards d’euros). Il reste à déterminer s’il existe un lien financier entre Hua Bangsonet Jiang Zehui.

    Alvin Jiang le petit-fils

    En avril dernier, il a été révélé qu’Alvin Jiang, petit-fils de Jiang Zemin, et un partenaire d'un bureau de conseil d'investissement de capitaux de Boyu, avaient gagné beaucoup d’argent sur le  marché des fonds privés. Ceci pourrait être le prélude d'une future enquête. 

    Song Zuying, la maîtresse

    Alors que les membres de la famille de Jiang Zemin étaient les cibles de la Commission centrale d'inspection de la discipline, Song Zuying...

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/9/3/n3510213/a-quelques-etapes-de-la-chute-de-jiang-zemin-.htm

  • Xi Jinping décidé à poursuivre sa campagne d'épuration politique

    Xi Jinping, Chine, corruption, Bo Xilai, Zhou YongkangMoins d’une semaine après que l’enquête longtemps attendue sur l’ancien directeur de la sécurité intérieure Zhou Yongkang soit annoncée, le dirigeant du Parti Xi Jinping annonçait lors d’une réunion interne que la lutte contre la corruption est pour lui une question de «vie et de mort».

    «Lorsqu’il s’agit de lutte contre la corruption, la vie et la mort et la réputation ne veulent rien dire pour moi», aurait-il dit.

    La remarque a été relayée par une équipe de travail itinérante jusqu’au secrétaire du Parti de la ville de Changbaishan et ensuite publié le 1er août dans le Quotidien de Changbaishan, un média officiel de la province du Jilin. L’article a rapidement été rendu inaccessible sur le site du journal.

    Mais Xinhua, l’agence de presse officielle du Parti, et d’autres grands portails d’informations avaient déjà ouvert le feu des commentaires et des analyses de cet article. Pour les observateurs, les remarques prononcées par Xi Jinping devaient avertir du maintien de la sévérité dans la campagne de lutte anti-corruption et d’épurement politique au sein du Parti communiste.

    Dans le contexte politique communiste chinois, les campagnes de lutte contre la corruption sont souvent un moyen de déguiser un autre objectif politique. Zhou Yongkang, le patron déchu de la sécurité chinoise, était un personnage clé de la faction qui s’est probablement opposée et a cherché à écarter Xi Jinping du pouvoir.

    En 2012, selon des observateurs et des personnes placées à l’intérieur du Parti, Zhou Yongkang avait essayé de promouvoir Bo Xilai, secrétaire du Parti de Chongqing, à son poste de dirigeant de la sécurité. Avec le contrôle de l’immense appareil de la sécurité entre leurs mains, les deux hommes avaient planifié de faire monter Bo Xilai à la tête du régime à la place de Xi Jinping.

    Bo Xilai et Zhou Yongkang étaient les protégés de l’ancien dirigeant Jiang Zemin et tous étaient politiquement unis par leurs rôles-clé dans la persécution de la pratique spirituelle du Falun Gong. Cette violente campagne est devenu le centre d’attention des dernières années de Jiang Zemin au pouvoir. Après sa retraite, Jiang Zemin a encore usé de toute son influence pour maintenir cette persécution pendant plus de dix ans.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/12/n3510129/xi-jinping-decide-a-poursuivre-sa-campagne-depuration-politique.htm

  • Caricature sur le communisme en Chine

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  • Bo Xilai, les vraies raisons derrière le procès

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    L’affaire contre Bo est conduit par le Parquet Populaire de Jinan City, la capitale de la Province de Shandong sur la côte est de la Chine. Il a été dit que Bo est coupable d’avoir «utilisé sa position pour rechercher des  bénéfices pour lui-même», et accepté «des montants particulièrement pharamineux» en argent et en propriété sous forme de pots-de-vin, selon l’annonce en langue chinoise. Son abus de pouvoir a «causé des pertes considérables aux intérêts du peuple et du pays, dans un contexte particulièrement grave», précisait le bulletin d’information.

    Bo Xilai est retenu en captivité depuis le mois d’avril 2012: d’abord sous la forme secrète de détention et d’interrogation interne au Parti, connue sous le nom de shuanggui, et ensuite aux mains des autorités judiciaires, qui ont dû enquêter sur les chefs d’accusation porter contre Bo par les comités de sécurité du Parti, et définir les preuves qu’elles se devaient de mettre à jour.

    Le procès de Bo est l’un des plus politiquement chargés et sensibles de toute une génération. Cela a commencé à la suite d’un scandale l’année dernière, en février de 2012, lorsque son collaborateur Wang Lijun, l’ex-commissaire de police de Chongqing, la grande ville du sud-ouest dans laquelle Bo présidait en tant que Secrétaire du Parti, s’était rendu à minuit au Consulat des États-Unis à Chengdu (Sichuan), d’où il aurait sans doute tenté de passer à l’ouest.

    Après avoir passé plus d’une journée à enregistrer les confessions et révélations de Wang, les officiels américains l’avaient remis à un fonctionnaire de sécurité du Parti Central à Pékin plutôt qu’aux hommes de main de Bo Xilai, qui à ce moment-là avaient encerclé l’enceinte américaine avec leur police paramilitaire. L’épouse de Bo, Gu Kailai, fut inculpée en août 2012 du meurtre d’un associé d’affaires britannique, Neil Heywood, et s’était vu condamnée à une peine de mort avec sursis; Wang Lijun, en septembre 2012, fut convaincu d’une série d’infractions, y compris celui de passer à l’ennemi et d’avoir «détourner la loi à des fins égoïstes», et envoyé en prison pour 15 ans.

    Ces condamnations, ainsi que les chefs d’inculpation contre Bo — selon un rapport non confirmé, il va être accusé pour avoir accepté 2.45 millions d’euros en pots-de-vin, une somme minable dans le contexte de corruption en Chine — passent par-dessus bien des aspects plus politiquement explosifs pour ces cas.

    On pensait par exemple que Bo et Wang avaient, de concert avec l’ancien directeur du régime Jiang Zemin et l’ancien haut responsable de la sécurité Zhou Yongkang, pris part à une conspiration pour monter un coup d’état et gagner le pouvoir en Chine. Des rapports ont émergé l’année dernière selon lesquels Bo avait mis sur écoute les téléphones des cadres supérieurs du Parti, et était en mesure d’écouter leurs conversations privées.

    Alors que Bo était maire de Dalian, une ville du nord, sa femme Gu Kailai et lui même ont sans doute également été impliqués dans le commerce de cadavres de prisonniers exécutés — incluant selon toute vraisemblance des prisonniers de conscience — vendus à des compagnies qui les plastinisaient pour ensuite les exhiber dans le monde entier.

    Wang Lijun s’est vanté dans un discours, plus tard retiré de l’Internet, qu’il s’était livré à des «milliers» de transplantations d’organes «sur site», une référence que les experts ont considéré devoir nécessiter l’implication d’un cadre clinique dans lequel les victimes selon toute probabilité avaient été simplement anesthésiées, plutôt que tuées, avant d’extraire leurs organes pour une greffe. Des analystes pensent aussi qu’il est probable, vu le contexte de son discours, que nombre de ces milliers de victimes étaient des pratiquants de Falun Gong, une discipline spirituelle qui est persécutée en Chine depuis 1999.

    Les activités de Wang Lijun liées au prélèvement d’organes se sont produites dans la Province de Liaoning, que Bo Xilai a dirigée de 2000-2004. Le chercheur Ethan Gutmann a nommé cette province d’épicentre du prélèvement d’organes sur les pratiquants de Falun Gong.

    Aucun de ces plus graves chefs d’accusation n’apparaissait dans les procès très orchestrés de Gu et Wang, et on ne s’attend pas à ce qu’ils entrent en ligne de compte dans le procès de Bo Xilai, dont le verdict sera celui que le Parti Communiste aura décidé, avant même qu’il ne pénètre dans la salle de tribunal.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/8/5/n3508642.htm

  • Comment un homme d’affaire sud-coréen a perdu plus de 5.20 millions d’euros en investissant en Chine

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    Séoul – Après des années consacrer à développer des projets rentables en Chine et avoir perdu plus de 7 milliards de wons (5.20 millions d’euros), Kim Kwang-Nam, l’entrepreneur et l’inventeur coréen de l’aspirateur WELVA laisse tomber et a déclaré son retrait du marché chinois.

    «Le marché chinois a un potentiel énorme, mais les institutions sociales et la moralité des gens m’ont découragé», a avoué Kim à Epoch Times.

    L’ancien président de l’Association des fabricants de la ville coréenne de Bucheon a déclaré que son expérience en Chine l’a accoutumé aux conditions difficiles auxquelles font face aujourd’hui en Chine, la plupart des petites et moyennes entreprises coréennes.

    En effet, Kim a passé plusieurs années en Chine en investissant son temps et son argent dans l’invention de nouveaux produits. Cependant, chaque fois qu’il était prêt à introduire  ses produits sur le marché, il était toujours surpris par les obstacles bureaucratiques qu’il rencontrait.

    «Par exemple, cela prend normalement 40 jours pour recevoir l’approbation du brevet et la permission de fabriquer un nouvel article, mais en Chine le même processus prend au minimum huit mois», a-t-il expliqué.

    En dehors de ces retards coûteux, Kim a également parlé de problèmes de confiance avec de nombreux hommes d’affaires chinois.

    «Dernièrement, certains clients de la ville de Zhengzhou souhaitaient faire des affaires avec moi: ils ont souhaité que je me rende à Zhengzhou pour les rencontrer. Quand je suis arrivé, ils m’ont demandé de les inviter à déjeuner. En arrivant au restaurant, une trentaine de personnes m’attendaient. Puis, après avoir commencé à manger, ils ont commencé à me demander de leur offrir du vin et des boissons. À ce moment là, je les ai traités d’escrocs et j’ai tout de suite réservé un vol pour retourner en Corée. Comment puis – je avoir confiance et faire des affaires avec ces gens?»

    Il a subi son premier échec quand il a essayé de vendre sa machine de soins médicaux dans les villes de Shanghai, Qingdao, Daqing, Harbin et Qiqihar. Cette machine qu’il a inventée, utilise l’électricité pour enlever les plaques dans les vaisseaux sanguins.

    «J’offrais des consultations médicales et des traitements gratuits, chaque traitement sur la machine durait une heure. Certains clients âgés qui pouvaient à peine marcher au début des traitements, étaient capables de marcher normalement deux semaines plus tard», a continué Kim

    «J’offrais à chaque clients trois mois de traitement gratuit et beaucoup d’entre eux ont été guéris. En Corée, la plupart des gens auraient acheté les machines après avoir expérimenté personnellement leurs bienfaits. Mais en Chine, même après avoir consacré une année en traitements gratuits, personne n’a souhaité en acquérir», a-t-il précisé.

    «J’ai subi un deuxième échec il y a cinq ans. J’ai inventé un aspirateur intelligent et j’ai confié la production à une usine à Yongkang, dans la province du Zhejiang. Cet aspirateur était très populaire, environ 1.400 pièces se vendaient chaque jour en Corée du sud, et également beaucoup se vendaient en Chine. Mais l’usine chinoise a commencé à me créer des problèmes en essayant de se débarrasser de moi et de vendre l’aspirateur à son profit. Par exemple, lorsque que je commandais 1.000 pièces à l’usine, il ne m’en livrait que 900, en disant que le coût de production avait augmenté. Leur but était que je me retire de l’affaire.»

    «Un jour, un constructeur automobile de Changchun m’a fait une commande et a même versé un acompte. Cependant, dès qu’il a appris qui était le fabriquant, il a contacté directement l’usine pour passer commande et me demandant alors de rembourser l’acompte.»

    «En voyant le manque de crédibilité de ces personnes, j’ai finalement décidé de me retirer du marché chinois.» Cependant il lui était impossible de reprendre la totalité du capital et de la technologie qu’il avait investi en Chine. «À cette époque, j’étais sur le point de conclure une affaire pour fabriquer 20.000 aspirateurs pour la compagnie Daewoo Shipbuilding & Marine Engineering (DSME) en Corée du Sud, mais à cause de ces même raisons, l’affaire a dû être annulée», a avoué Kim.

    «La technologie chinoise pour la fabrication de grues lourdes est loin derrière celle de la Corée du Sud. Il y a quelques années, un fabricant coréen de grue a essayé d’entrer sur le marché chinois et a confié sa technologie à plusieurs usines à Yantai dans la province du Shandong. Ces usines ont plus tard poussé  la compagnie coréenne hors du marché, ce qui la conduite à la faillite. Après que les usines chinoises aient obtenu la technologie de la compagnie coréenne, elles l’ont copiée pour reprendre le marché chinois. Bien que la compagnie coréenne vendait déjà ses grues à des prix très bas, elle ne pouvait pas rivaliser avec ses  concurrents chinois bénéficiant de l’aide des gouvernements locaux qui contrôlaient secrètement le marché.»

    «En fait, beaucoup de Chinois apprécient les produits coréens et essayent d’éviter les contrefaçons chinoises de ces produits, ce qui explique pourquoi de nombreux Chinois achètent des articles en Corée pour les ramener en Chine. Mais en dépit de cette situation, le risque pour une société sud-coréenne qui investit dans une usine en Chine est tout simplement trop élevé.»

    «Après avoir perdu la totalité de leurs économies en Chine, de nombreux investisseurs sud-coréens ont honte de retourner en Corée et choisissent de rester en Chine illégalement. Il y a beaucoup d’investisseurs coréens qui restent illégalement à Qingdao et Shenzhen. Si j’avais décidé de continuer et choisi de rester en Chine, j’aurais aussi fini par épuiser toutes mes économies», a conclu Kim.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/15/n3508613.htm

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