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art - Page 2

  • L'art du jardin chinois

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    L'art du jardin appartient au même titre que la calligraphie ou la poésie aux arts sacrés chinois. Le jardin est tout à la fois un lieu de vie et de divertissement dans lequel on se plaît à flâner et un lieu « magique », un cosmos miniature dans lequel on cherche à recréer l'image d'une nature idéale. Il se présente donc comme un compromis constant entre les dimensions esthétiques et symboliques.

    La suite sur: https://fr.wikipedia.org/wiki/Jardin_chinois

  • Du divin dans l’art chinois

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    Yan Liben (601-673) était un célèbre artiste de la dynastie Tang. Ses peintures représentaient des histoires bouddhistes et taoïstes. Les personnages, dont les héros taoïstes et bouddhistes, mais aussi les paysages, les chevaux et les chariots, étaient présents dans ses œuvres les plus illustres.

    Il était aussi habile dans l’art du portrait. Les empereurs et chanceliers qu’il dessinait étaient vivants et réalistes. Il a effectué des tableaux de la silhouette grande et forte de l’empereur, dont les yeux peints exprimaient une ferme détermination. Par de simples croquis, il parvenait à capter le geste de la main ainsi que l’attitude de l’empereur. Quant aux portraits des chanceliers, il les peignait avec réalisme, chacun ayant ses propres caractéristiques, son allure, sa robe, son âge et l’expression du visage.

    Des valeurs élevées en termes d’art et d’histoire

    La peinture L’empereur Taizong donnant une audience à l’ambassadeur du Tibet est l’une des œuvres les plus importantes de Yan Liben. Le thème portait sur un roi de l’empire tibétain, qui, admirant le système administratif de la dynastie Tang, a dépêché des émissaires dans la capitale Chang’an pour proposer une alliance scellée, par le mariage, afin de maintenir une paix durable entre le Tibet et la dynastie Tang.

    L’empereur Taizong a grandement apprécié cette proposition. Le portrait dépeint la scène au cours de laquelle l’empereur Taizong reçoit les émissaires. Sur un côté, on voit le portrait de l’empereur assis dans la voiture impériale, entouré des dames de la Cour. De l’autre côté, les émissaires sont conduits en audience avec l’empereur par un maître de cérémonie. Le portrait dépeint avec fidélité la sagesse et la joie de l’empereur, ainsi que l’admiration des émissaires vis-à-vis de ce dernier.

    Il a également dessiné l’attitude exacte des personnages de haut rang, d’identité et de régions différentes. Il n’y a pas d’arrière-plan dans le portrait. Avec un dessin simple et direct, Yan Liben a enregistré l’événement historique important qui se déroulait entre les Chinois et les Tibétains. C’est une pièce très importante du travail portant sur les valeurs élevées en termes d’art et d’histoire.

    L’apothéose de la peinture

    D’autres peintures célèbres de Yan Liben, dont La véritable apparence de Taizong et Vingt-quatre fonctionnaires avec la contribution exceptionnelle du Cabinet Lingyan, dépeignent l’empereur Taizhong de la dynastie Tang et ses fonctionnaires. Elles ont été considérées comme l’apothéose de la peinture.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116107-Yan-Liben-du-divin-dans-l%E2%80%99art-chinois.html

  • Explication de texte: les oeuvres des artistes chinois de l'exposition Zhen Shan Ren

    En anglais, des explications sur la signification artistique et intérieure de quelques oeuvres de l'exposition Zhen Shan Ren. Ici le thème est: une résistance pacifique.
    Tiré de: http://fr.falunart.org/oeuvres-dart/iv-resistance-non-violente/

  • Berlin, Allemagne: Les médias locaux dénoncent l’interférence communiste chinoise sur les représentations de Shen Yun

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    "Je suis originaire de l'ancienne Allemagne de l'Est. Pour les Chinois, c'est la même chose que nos dirigeants [d'Allemagne de l'Est]. Ils ont peur," a déclaré M. Jörg Seefeld, directeur de l’évènementiel au Stage Theater am Potsdamer Platz, où Shen Yun est programmé pour quatre représentations du 23 au 26 mars 2014.


    Le Berliner Zeitung, un journal de Berlin, a rapporté ce qui précède dans son article du 12 février intitulé "L'Ambassade de Chine tente de bloquer le Théâtre de la Danse." Il y comparait l'interférence du Parti communiste chinois (CCP) sur les représentations de Shen Yun à la censure des arts dans l'ex Allemagne de l'Est et l'appelant "La guerre froide de Potsdamer Platz."

    Un représentant de l'ambassade chinoise, Chen Ping, a rendu visite au Stage Theater afin de faire pression sur eux pour qu'ils annulent son contrat avec Shen Yun pour les quatre représentations à venir.

    Le 19 mars, Der Tagesspiegel (Daily Mirror), un autre quotidien influent, a également rapporté l'interférence dans un article intitulé "Danse contre la censure: l'Ambassade de Chine tente d'empêcher un spectacle de ballet parce que Shen Yun soutient la culture ancienne."

    D'après l'article, le PCC a essayé d'interférer avec les représentations de Shen Yun à de nombreux endroits à part Berlin. Il a fait des choses similaires il y a cinq ans à Munich. Les médias ont rapporté la tentative de censure, et en conséquence davantage de gens sont allés voir le spectacle. Pour cette raison, le consulat chinois à Francfort a renoncé à un plan similaire.

    Interférences passées

    Shen Yun Performing Arts a son siège social à New York. Sa mission est de faire revivre la culture traditionnelle chinoise d'inspiration divine, et la production a gagné une reconnaissance internationale. De son côté, le PCC a essayé de saboter Shen Yun par des moyens diplomatiques et l'espionnage dans le monde entier. L'Allemagne ne fait pas exception.

    Deux sociétés allemandes partenaires de Shen Yun ont reçu des appels téléphoniques du consulat chinois à Francfort en mars 2013. Les entreprises ont refusé de se conformer à la demande du PCC de retirer leur partenariat. Une société a répondu en disant: "Nous avons la liberté de parole en Allemagne. Nous décidons de ce que nous voulons faire."

    Le 6 janvier 2009, dans une tentative d'empêcher Shen Yun de se produire à Francfort, Li Haiyan, alors Consul général du consulat chinois à Francfort, a écrit au Premier ministre de l'Etat de Holstein, dénigrant Shen Yun sous la forme d'une lettre diplomatique d'état.

    Il a également contacté les consulats des autres pays à Francfort, et a exercé des pressions pour qu'ils n'assistent pas au spectacle de Shen Yun. Ces tentatives ont non seulement échoué, mais ont finalement encouragé plus de gens à aller voir le spectacle. Une organisation allemande des droits de l'homme a exposé la lettre de Li Haiyan au Premier ministre, laquelle est devenue une preuve de l'abus de pouvoir diplomatique du PCC.

    En mars 2008, le promoteur local de Shen Yun, l'Agence de concert Tonicale à Munich, a été menacée par le consulat chinois de Munich. Tonicale a tout d'abord reçu d'incessants appels téléphoniques, environ toutes les 10 minutes, puis une visite personnelle du vice-consul chinois Wang Yanmin le 11 mars. Le directeur général de Tonicale a été menacé que si le spectacle n'était pas annulé, il pourrait ne jamais être en mesure d'entrer à nouveau en Chine et l'agence serait sur la liste noire empêchant toutes relations d’affaires avec des partenaires chinois.

    Malgré la pression, l'agence allemande a tenu bon et les spectacles ont eu lieu avec succès comme prévu.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115535-Berlin-Allemagne-Les-medias-locaux-denoncent-l%E2%80%99interference-communiste-chinoise-sur-les-representations-de-Shen-Yun.html

  • Il est inadmissible de mourir parce que l’on croit à quelque chose

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    Rennes. Marcel Rogemont, député à l’Assemblée nationale

    L’exposition internationale L’Art de Zhen-Shan-Ren (le Vrai – le Bien- la Tolérance) a été accueillie du 14 au 19 février 2014 à l’Orangerie du Thabor à Rennes, dans un parc référencé comme l’un des plus beaux jardins publics de France.

    L'exposition retrace l’histoire de la discipline spirituelle Falun Gong. Elle rend compte de la beauté de cette pratique ancestrale et de sa répression par le régime chinois depuis 1999. Une partie des œuvres révèle les épreuves terrifiantes que les pratiquants de Falun Gong en Chine – et les artistes eux-mêmes - ont traversées.

    Déjà présentée dans plus d’une cinquantaine de pays L’Art de Zhen Shan Ren a été visité par des dizaines de milliers de personnes. Un visiteur a résumé en ces mots son ressenti après avoir vu l’exposition : Une lumière qui transperce le cœur. Un maire européen a déclaré à son propos je crois que quiconque voit cette exposition sera touché pour peu qu’il soit un être humain.

    Marcel Rogemont, député à l’Assemblée nationale, a été marqué par le réalisme des oeuvres et la thématique sur la liberté de conscience: le combat pour la liberté de conscience est un combat continu que nous devons mener ici comme en Chine, car c'est un combat de tous les jours a-t-il affirmé.

    Dans un tableau de Xiaopin Chen intitulé L’Appel de l’innocence qu'on aperçoit sur la photo, une fillette entourée des gratte-ciels de Manhattan, tient une pancarte sous la pluie. L’intensité de son regard témoigne d’une conviction au-delà de son âge. On peut lire sur sa pancarte Tués pour leurs convictions ( "Killed for their belief"), C'est un des tableaux ayant tout spécialement touché le député, qui a répété combien il était inadmissible de mourir parce qu’on croit à quelque chose...

    Une exposition bouleversante

    Nasra Casani, artiste peintre iranienne, a trouvé l’exposition extraordinaire en termes des techniques de peinture, du rendu de la lumière et de l'espace. Elle a noté le fait que les peintures sont très réalistes et que l’on sent directement ce qui se passe.

    Plusieurs visiteurs ont dit avoir pleuré en regardant les tableaux. Je trouve triste que des gens soient persécutés pour leur croyance, toutes les tortures infligées aux femmes, aux hommes comme aux enfants à n'importe quel âge, j'ai versé des larmes, c'est très touchant a confié une étudiante en communication.

    J'ai failli pleurer en voyant certains tableaux, c'est une exposition qui m'interpelle et me laisse presque sans voix, a partagé Odile Dubauièse, une puéricultrice. Ce qui me touche c’est la souffrance, Notant que c’était aussi un plaisir de voir cette exposition, certaines toiles ont de la lumière, de la tristesse, de la violence ; certaines tout cela réuni sur une même toile, c'est beau, bravo d'avoir réussi à faire passer le message

    Un art et une vérité impressionnants

    Xavier Emere, ingénieur a trouvé L’exposition bouleversante de beauté. Cela rappelle la force des dessins de la renaissance, a-t-il remarqué impressionné par la spiritualité imprégnant chaque tableau. Je trouve intéressant de revenir à tout ce qui est paradis et divinités, il faut continuer dans cette voie-là. Merci à tous les artistes qui ont accompli ces tableaux merveilleux et je conseille à tous les français qui ont entendu parler de cette exposition, d'aller la voir.

    De nombreux visiteurs ont exprimé leurs encouragements afin que l’exposition continue à rendre compte de la tragédie en Chine, encore trop largement passée sous silence, et à véhiculer une conscience accrue et l’espoir.

    Un sentiment d’admiration était manifeste dans de nombreux messages laissés sur le livre d’or. De très belles toiles, un réel talent, les messages touchant directement au cœur. De quoi faire réfléchir sur la vie ! pouvait-on notamment y lire . Ou encore Cette exposition est très belle. Il en ressort un art et une vérité impressionnants .

    L’Art de Zhen Shan Rensera visible de nouveau dans la cadre de sa tournée des villes de France, dans la salle de la Coupole à Dijon du 16 au 28 avril 2014.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115465-France-L%E2%80%99Orangerie-du-Thabor-a-Rennes-presente-l%E2%80%99Art-de-Zhen-Shan-Ren-Un-art-et-une-verite-impressionnants.html

  • La restauration d’une fresque chinoise tourne à une horrible erreur

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    Une majestueuse fresque bouddhiste de la dynastie Qing, située dans un temple de la montagne du Phoenix, province du Liaoning, avant la restauration

    Quand une grand-mère espagnole a tenté de restaurer la fresque de l’Ecce Homo suspendu dans une église espagnole peu connue transformant une représentation de Jésus dans une couronne d’épines en une tache simiesque, son spectaculaire échec a pris par le biais d’Internet les proportions d’un phénomène mondial. Les autorités chinoises locales chargées de la restauration du Temple de Chaoyang dans la province de Liaoning n’ont plus qu’à espérer ne pas connaître un destin semblable.

    La restauration d’une fresque dans une pagode locale, datant de la dynastie Qing (1644-1912), a provoqué tour à tour la colère puis l’amusement des internautes. Elle a conduit au licenciement de deux fonctionnaires de la ville, selon le Global Times, un journal de l’État.

    Sur une délicate fresque murale bouddhiste, qui s’était quelque peu effacée au cours des siècles, les responsables de la culture ont autorisé la peinture d’une procession aux tons voyants, au rendu comparable à celui d’un dessin-animé.

    Wu Jiao Feng, un utilisateur d’Internet, a attiré l’attention sur le changement dans un message intitulé La restauration détestable de Chaoyang Yunjie: le nom du temple qui est une destination touristique populaire sur la montagne du Phoenix dans la province de Liaoning. Le site se trouve à environ 480 km au nord-est de Pékin.

    «Je suis allé à la pagode du Temple Yunjie Chaoyang en 2011 et je l’ai visité encore une fois plus récemment» a-t-il écrit. «J’ai été surpris par le petit temple de la dynastie Qing sous la pagode.»

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    Une majestueuse fresque bouddhiste de la dynastie Qing, située dans un temple de la montagne du Phoenix, province du Liaoning, après la restauration

    «Il a été rénové encore une fois. Les vestiges historiques qui étaient là ont été totalement détruits. Cela m’a rendu furieux.»

    Un autre a déclaré: «La fresque originale était d’une telle beauté, simple et sans fioritures, avec des lignes si lisses et si fluides. Les esprits des personnages étaient si insouciants. Maintenant, la peinture est faite avec une utilisation si ostentatoire du vert et du rouge, c’est assez décourageant».

    Le personnel du temple a déclaré pour le Liaoshen Evening News, un journal local, que le travail avait été réalisé par un peintre professionnel et reposait sur la fresque originale. Par ailleurs, ils ont précisé qu’ils étaient satisfaits du travail.

    Le Liaoshen Evening News a rapporté cependant que les responsables de la commande des travaux de rénovation ne possédaient aucune qualification pour le faire. Ce qui était censé être une peinture de retouche a fini par devenir une nouvelle peinture plaquée sur l’original.

    «Il est absolument interdit de peindre sur une peinture originale. On ne peut qu’apporter des modifications mineures sur les zones endommagées, et nettoyer la poussière», a déclaré Zhao Xu, un expert en restauration de fresques de l’Académie centrale des Beaux-arts en Chine, à travers des remarques paraphrasant le Liaoshen Evening News.

     L’AFP a cité un internaute se nommant lui-même «Brave Brick», ayant écrit «En tant qu’homme de Chaoyang, je  sens sincèrement que pour certaines personnes se pose la question de l’origine de leur intelligence».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/28/n3508949.htm

  • Reportage sur une exposition d'artistes chinois persécutés (en Français)

    L’exposition internationale l’Art de Zhen, Shan, Ren (Authenticité, Compassion, Tolérance) est une exposition extraordinairement émouvante, intime et inspirée qui détaille à la fois la vie spirituelle intérieure et une tragédie qui touche les droits de l’homme. Des peintures à l’huile réalistes et des aquarelles chinoises réalisées par des artistes dont la plupart sont chinois donnent un aperçu unique de la discipline spirituelle du Falun Gong, connue aussi sous le nom de Falun Dafa.

    Le Falun Gong, une forme d’exercices méditatifs originaires de Chine, est basé sur les principes d’Authenticité, Compassion et Tolérance. Une partie de l’exposition est dédiée à montrer comment la pratique du Falun Gong a changé les vies des gens, les encourageant à retourner vers les valeurs traditionnelles chinoises.

    Le 20 juillet 1999, le Falun Gong a été banni de Chine, et depuis cette date, il y a 11 ans, des milliers de pratiquants ont été torturés dans un effort pour les « transformer ». Une partie de l’exposition évoque les épreuves terrifiantes que les personnes – dont les artistes eux-mêmes – ont traversées.

    Plus d'information sur: http://fr.falunart.org/

    Tiré de: http://www.ntdtv.com/xtr/gb/2013/08/11/a947542.html

  • Au Canada, les immigrants chinois trouvent la liberté pour vivre leurs croyances

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    Un historien qui a quitté la Chine après le massacre de la place Tiananmen, un ingénieur en informatique qui ne s'est jamais senti à l'aise en parlant de Hong Kong, sa ville natale, ainsi qu’un artiste; tous ont en commun des expériences similaires en arrivant au Canada. Chacun s'est épanoui grâce à la liberté qu'ils ont pu apprécier au Canada. Ils profitent de leur nouveau pays tout en exprimant leurs convictions les plus profondes, ce qui est impossible à réaliser en Chine.

    Vivre ses valeurs

    Su Ming, un commentateur et membre du conseil d'administration de la Fédération pour une Chine démocratique (FDC), est arrivé au Canada il y a 24 ans. Il a déclaré : « Le Canada m'a accepté et m'a donné asile, ce qui prouve que mes philosophies étaient compatibles avec les valeurs canadiennes. Le Canada est un pays libre et démocratique, où je peux dire ce que je veux dire et continuer à dénoncer le Parti communiste chinois (PCC).»

    Avant l'incident de la place Tiananmen en 1989, Su Ming était directeur d'un institut de l'Académie chinoise des sciences sociales et historien. Il a raconté que, lors du massacre, certains de ses collègues ont été tués, blessés et se sont enfuis. «[Après le massacre de la place Tiananmen] ils [le régime chinois] me tenaient responsable de la plupart de ces émeutes.»

    Toutefois, Su Ming estime que plaider pour la justice pour le peuple est juste et qu'un intellectuel devrait être un homme libre qui a une personnalité et une pensée indépendantes. «C'est-à-dire, ils doivent parler pour le peuple, surveiller et critiquer le gouvernement du point de vue social et de la justice, de la conscience et de la morale», a déclaré Su.

    «J'ai fait des choses basées sur ces valeurs, mais le résultat était offensant pour le régime totalitaire.» Après son arrivée au Canada, Su a trouvé que c'était un endroit convenable pour remplir sa philosophie personnelle de vie. Il a accompli ce qu'il pense comme étant de sa responsabilité et un devoir en Chine. «Comme un homme, j'ai fait ce que je devais faire et j'ai dit ce que je devais dire.»

    Su a souligné que, dans les universités partout dans le monde, les sciences humaines, les sciences sociales et les sciences naturelles sont étudiées. Mais en Chine continentale, selon Su, seules les sciences sociales et les sciences naturelles sont enseignées.

    «Il n'y a pas d'humanité, ce qui signifie la négation de la nature humaine de l'homme, de la culture humaine et de l'esprit humain», a déclaré Su. «L'idée du Parti communiste était, “par le biais des sciences naturelles, de résoudre les problèmes sociaux”, mais je pense que c'est une erreur.»

    Bien que ce soit réprimé par le PCC, Su a toujours insisté pour vivre selon ses propres valeurs. «Nous naissons en tant qu'être humain, ce qui est une grande bénédiction et satisfaction. Nous devons agir en fonction de nos valeurs dans la vie.»

    Beaucoup de Chinois qui sont venus au Canada étaient incapables de s'intégrer parce qu'ils pensaient que les différences culturelles entre les peuples asiatiques et occidentaux étaient un obstacle majeur.

    «Les cultures qui peuvent durer des milliers d'années sont toutes des cultures humaines», a déclaré Su. «Confucius a dit que la nature des gens est la même, mais que leurs habitudes sont très différentes, ce qui signifie que l'humanité est pareille, mais il y a des différences dans les habitudes de vie.»

    Depuis son arrivée au Canada à l'âge de 39 ans, Su Ming a appris l'anglais diligemment et s'est bien adapté à la société canadienne. Il a travaillé pour le gouvernement de la ville de Toronto pendant longtemps et n'a jamais cessé de se battre pour la liberté et la démocratie en Chine. Su a résumé pourquoi il ne peut jamais arrêter de parler du système communiste : «Les communistes sont toujours fous là-bas. Certes, je ne peux pas arrêter de parler de ça tant que je suis vivant. Si les Chinois continuent à supporter ce système, le comportement du peuple ira du simple soutien, à la sympathie, à la pitié. Alors, ce sera fini pour le peuple chinois.»

    Au service de la communauté

    Li Shude n'a jamais parlé en public lorsqu’il était à Hong Kong. Il a expliqué à Epoch Times : «Je ne suis allé à aucune manifestation lorsque je vivais à Hong Kong. Même si j'avais quelque chose à dire, je ne voulais pas le dire.»

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    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/5/n3508570.htm

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