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J- Shen Yun: la beauté de la culture chinoise - Page 12

  • Un artiste à propos de Shen Yun: Le spectacle des Arts Divins


     

    (La Grande Epoque)
    (La Grande Epoque)
    Séoul, Corée du Sud – La compagnie internationale Divine Performing Arts (DPA) a conclu avec succès sa tournée en Corée du Sud en donnant sa dernière représentation à l’Universal Arts Center de Séoul le 8 février.

    Ryong Sin, un peintre spécialisé dans les portraits de Bouddha de Byeog Wol Mountain Hut, est resté figé devant une grande affiche de la DPA après avoir regardé le spectacle. Avec un grand enthousiasme, il a dit à la journaliste que « la DPA conduit les gens vers un royaume dont tout le monde rêve… la DPA les renseigne sur la valeur de la moralité ».

    Ses couleurs et sa musique élèvent les gens
    En tant que portraitiste professionnel bouddhiste spécialisé dans l’illustration de bouddhas, de divinités et d’êtres célestes, M. Sin a prêté une attention toute particulière aux couleurs extraordinaires utilisées dans le spectacle de la DPA. « Les couleurs éclatantes que la DPA utilise créent une image et une atmosphère vivantes, bénéfiques à la santé des gens. La DPA montre très bien les pensées traditionnelles chinoises grâce aux couleurs et c’est incroyable. J’ai beaucoup de chance d’avoir assisté au spectacle, c’est plein de sens ».

    Il a également dit : « Les couleurs des paradis mystérieux sont le blanc, l’or, l’émeraude et le rose. Ce sont les couleurs des cieux. Ce sont les couleurs qui donnent aux êtres humains le courage et la force ».

    « La musique est aussi différente. C’est la musique d’un monde supérieur. Les costumes de ces danseurs ainsi que leurs couleurs sont mystérieux et harmonieux. Les êtres humains entrent dans un royaume divin où les hommes et les êtres célestes interagissent entre eux. Je pense que c’est là le sens particulier du spectacle de la DPA ».

    Les gens ne peuvent qu'être impressionnés
    M. Sin a été fasciné par le spectacle tout entier.

    « La DPA est bien représentée par la toile de fond semblable à une peinture. Rien que cette peinture est incroyablement belle, ainsi que les costumes ».

    « La culture coréenne puise ses racines en Chine. Nos vêtements ont également été influencés par l’habillement traditionnel chinois durant la période Go Gu Ryeo. Sans la compréhension de la culture chinoise, la culture coréenne n’aurait pas pu prendre racine. Le spectacle de la DPA n’est pas seulement une performance artistique, il possède des connotations très profondes ».

    « Les poèmes de Li Bai, la culture chinoise et les connotations proviennent à la base du bouddhisme et du taoïsme. La DPA a dépeint ces idéaux avec finesse. De plus, il y a la naissance d’une plume divine. Comme c’est merveilleux ! La DPA transmet la culture chinoise en expliquant les fondements des êtres humains et de la nature. Quel grand message elle délivre ! »

    Il a été particulièrement impressionné par les toiles de fond dynamiques.

    « Cela apparaissait soudainement ! L’espace se déplaçant, les mouvements légers, les poèmes de Li Bai apparaissant sur la toile de fond… Oh ! Qui a créé tout ceci ? »

    « Les chorégraphes ont très bien transmis les légendes traditionnelles chinoises dans leurs danses. La danse thématique de la plume divine soulèvera le monde. Les chants de Guimin Guan sont bien au-dessus de ce monde, la pianiste est excellente, l’histoire de Mulan est grandiose, et spécialement le dernier programme ‘Connaître la véritable image offre l’ultime espoir’ est remarquable, l’arrangement est formidable. Les gens ne peuvent qu’être impressionnés ».

    « Le choix du thème est génial ! Ce à quoi aspirent principalement les êtres humains : le ciel. La DPA a choisi ce thème. Aujourd’hui, la santé ou tout monde spirituel prennent leurs racines dans la culture chinoise. C’est pourquoi la DPA peut y arriver. Ce spectacle peut accomplir les désirs des gens ».

    L’affiche transmet aussi un message
    Il a été également attiré par l’affiche de la DPA : « La réponse à la popularité de la DPA se trouve dans l’affiche. La couleur et le design ont tous deux du charisme. Le nom de la compagnie Divine Performing Arts contient également un message pour les gens d’aujourd’hui ».

    « Le logo de la DPA est très précis et très bien réussi : illuminé en son centre par la silhouette d’une danseuse en pleine envolée, très mystérieux et captivant. Cette affiche crée une superbe ambiance. C’est la renaissance de la culture traditionnelle chinoise. Cette affiche possède un si grand design avec une couleur dorée séduisante. Divine Performing Arts implique probablement une impression du divin ».

    « Les gens dans la société moderne ne savent plus quels buts ils ont dans la vie. Une personne naît, vit sans bien se connaître et puis court partout gagnant sa vie et gaspillant son temps. Quand une telle personne regarde ce spectacle, elle comprendra le message de la Divine Performing Arts et saura comment vivre ».
  • Touchant commentaire à la sortie du spectacle de Washington DC

    Touchant commentaire à la sortie du spectacle de Washington DC: http://english.ntdtv.com/?c=172&a=7774.

    Un reportage de NTDTV, télévision chinoise indépendante dont la transmission par satellite vers la Chine a été coupée par Eutesat (société européenne basée à Paris)le 17 juin 2008, suite à des "pressions politiques" du régime de Pékin

  • Un sénateur: «Je peux voir la joie et l’intelligence»

    Le sénateur du Tennessee, Reginald Todd, avec sa femme et une amie de la famille.
    Le sénateur du Tennessee, Reginald Todd, avec sa femme et une amie de la famille. (Dai Bing/La Grande Époque)

    Memphis, Tennessee – Un sénateur américain a montré une profonde et philosophique réaction face au spectacle de la Divine Performing Arts (DPA).

    Le premier spectacle à Memphis par la DPA le 8 février a attiré de nombreuses personnalités, maires, sénateurs, professionnels des médias. Le sénateur de l'’État du Tennessee, Reginald Todd, en fait partie. Architecte et styliste en même temps qu'élue, le côté créatif de sa profession couplée avec son engagement civique lui a inspiré une appréciation particulièrement fine du spectacle.

    «Je peux voir la lutte des gens, je peux voir le même type d’esclavage que nous avons connu. Je peux aussi voir le même type de situation difficile que nous avons surmontée». Une des danses, Dignité et Compassion, est mise en scène dans une prison en Chine, où un prisonnier de conscience pratiquant le Falun Dafa est cruellement torturé à la limite de la mort.

    «Je peux voir la joie et l’intelligence et aussi que ces gens sont toujours ensemble dans leur situation difficile. Ils ne se sont pas effacés comme les autres nations ou comme la plupart des races le font. C’est une naissance unifiée, si vous voulez, c’était dur de surmonter mais ils l’ont fait, et ils l’ont fait avec respect toujours l’un avec l’autre. J’aime cela».

    Pour le sénateur, le spectacle montre «une culture vue sous un angle différent, spécialement quand vous ne l’avez pas vu. J’aime le mouvement. J’aime le message. C’est assez différent. C’est un genre comme certains mouvements, certaines structures ou certains messages que nous envoyons dans notre musique».

    Un peu comme si la culture afro-américaine partageait un sens commun avec la culture chinoise, et que certains sentiments transmis par la danse et la musique étaient universels. «Bien que ce soit d’une culture différente, c’est très rafraîchissant. C’est très beau. J’aime beaucoup, vraiment!».

    DPA_poster-small_04-Mimi_web.jpgLe sénateur ajoute que le spectacle a accru son respect pour la culture chinoise, ce dont les organisateurs – qui souhaitent créer un trait d'union entre l'Occident et l'Orient – ne peuvent que se réjouir: «Je n’ai pas pu comprendre le langage, mais maintenant je peux sentir les conditions difficiles qu’ils ont vécues à travers leurs messages qu’ils envoient par cette musique. Je peux le percevoir. Je le peux».

    Il a aimé la partie visuelle de la représentation, les couleurs, les costumes et les toiles de fonds. Pour M. Todd, «cela représente quelque chose que nous ne connaissons pas sous cet aspect, et voir la façon dont cela est présenté, même à travers les couleurs, cela dit quelque chose à propos de ce peuple».

    «Cela explique quelque chose à propos de la culture, et si vous le manquez, je ne dirais pas que c'est de l'étroitesse d'esprit, mais beaucoup parmi nous ne savent pas lire entre les lignes. Cependant je pense que c'est assez ouvert pour voir exactement ce qu’il se passe de l’autre côté du monde».


    Pour en savoir plus: http://fr.divineshows.com/paris

  • Le phœnix d’Orient: Le surprenant renouveau de la culture traditionnelle chinoise - Partie 1

    (La Grande Epoque)
    (La Grande Epoque)

    Il y a quelques années, Chen Rutang ne se serait jamais imaginé saluant sous les applaudissements d’un public de 6000 personnes, et encore moins au Radio City Music Hall de New York.

    Chen, l’un des violoncellistes chinois les plus accomplis de ces 40 dernières années, a vu les arts qu’il aimait tant être détruits par le régime communiste, et sa femme se faire emprisonner pour ses croyances spirituelles. Puis son fils. Lui-même a été condamné à la rééducation par les travaux forcés dans la campagne, ayant été catalogué comme un « artiste de la bourgeoisie ».

    Aujourd’hui, M. Chen vit dans le New Jersey – au Sud de la ville de New York – entouré de sa famille, et se considère comme un homme nouveau. En tant que chef d’orchestre de la Divine Performing Arts, il participe à la réapparition de la culture chinoise qui, de façon surprenante, commence non pas par la Chine mais par l’Occident.

    Avec l’ensemble des danseurs de la compagnie, l’orchestre de la Divine Performing Arts, qui combine traditions musicales orientales et occidentales, a insufflé une nouvelle vie à la culture chinoise. Ajoutez au mélange certains des meilleurs chanteurs classiques chinois, et l’alchimie sur scène est stupéfiante.

    Mais le plus fascinant de tout cela est peut-être l’histoire qui sous-tend les représentations – une histoire de tragédie, de  persévérance, d’espoir et de renouveau.

    La culture, pas le communisme
    Pour quelqu’un qui voudrait comprendre d’où vient la particularité des représentations de la DPA, les artistes, comme Chen Rutang sont un bon point d’entrée.

    Ce qui met ces artistes à part – qu’ils soient danseurs, stylistes, chorégraphes – est qu’ils partagent la même profonde affinité pour l’héritage classique de la Chine. Leur parcours dépasse la recherche de la perfection technique pour inclure l’assimilation, et finalement l’incarnation des valeurs et idéaux qui ont fait la splendeur de la Chine pré-moderne.

    La plupart d’entre eux, par exemple, s’adonne activement à des pratiques traditionnelles asiatiques comme la méditation, à l’application des principes de bienveillance et de vertu célébrés par les sages antiques. Alors que d’ordinaire les artistes obtiennent l’inspiration en regardant en avant, eux contemplent le passé.

    En Chine sous diktat communiste, la culture traditionnelle a été attaquée et dénoncée et ce pendant plusieurs décennies. La décennie allant de 1966 à 1976 a vu la révolution culturelle de Mao Zedong et la frénésie destructrice des soldats de la Garde Rouge qui ont saccagé l’essentiel des vestiges passés de la Chine traditionnelle – des temples confucianistes aux statues de Bouddha, en passant par les calligraphies et les bibliothèques. « Anéantir le vieux monde » était le mot d’ordre.

    A suivre

    Tiré de http://www.lagrandeepoque.com/LGE/content/view/5790/104/

     

  • Un membre du Congrès Americain à propos du Spectacle des Arts Divins: "Le meilleur de l'humanité"

    340x.jpgCongressman Lincoln Diaz-Balart on DPA: "The Best of Humanity"

    A voir en anglais sur NTDTV

    http://english.ntdtv.com/?c=172&a=7317

     

     

     

  • Étudiante chinoise: «Je n'ai jamais vu un tel spectacle en Chine»

    Liu Shangwan, étudiante à McGill.
    Liu Shangwan, étudiante à McGill. (Sun Taili/La Grande Époque)

    MONTRÉAL – Les 16, 17 et 18 janvier, Montréal accueillait les spectacles de Divine Performing Arts (DPA), une compagnie artistique de New York qui a pour mission de faire renaître la culture traditionnelle chinoise.

    «Les danses étaient superbes. Les couleurs des costumes étaient magnifiques. Porter des habits si merveilleux doit donner l'impression d'être au ciel», commente en mandarin Liu Shangwan, une étudiante en biologie à l'Université McGill.

    «J'ai trouvé que c'était magnifique. Les numéros étaient fantastiques et divins», rajoute-t-elle.

    «Je n'ai jamais vu de tels spectacles en Chine. Là-bas, je peux voir de la danse, mais je n'ai jamais ressenti quelque chose de spécial. Mais les danses que j'ai vues aujourd'hui sont spéciales. Elles montrent l'histoire, la culture et les arts de la Chine. C'était spectaculaire et ces mouvements ne peuvent être vus dans les danses occidentales.»

    DPA fait dans la danse classique chinoise et intègre aussi quelques-unes des nombreuses danses folkloriques et ethniques de la Chine. Non seulement les danseurs doivent suivre un entraînement professionnel intensif pour bien maîtriser les techniques, ils doivent aussi comprendre et imprégner leurs danses des significations plus profondes de la culture traditionnelle chinoise. Par conséquent, ils sont capables de faire revivre la beauté et la bonté de la culture chinoise sur scène, tout en faisant découvrir, à un public provenant d'origines ethniques différentes, la véritable essence de la culture chinoise.

    Mme Liu affirme avoir apprécié l'écran géant en arrière-plan ainsi que l'orchestre en direct. «À cause des limites de la scène, il serait impossible de démontrer les dieux s'envolant au ciel sans l'écran géant. J'ai aussi aimé l'orchestre. Les instruments occidentaux et orientaux sont combinés ensemble. Le tableau le plus touchant fut Persécuté sur un chemin sacré dans lequel une famille est attaquée par trois mauvais policiers. C'était très réaliste, j'avais envie de pleurer.»

    Le numéro Persécuté sur un chemin sacré démontre que l'oppression est une dure réalité pour plusieurs millions de personnes en Chine aujourd'hui, comme en témoigne une famille innocente dont le père est persécuté parce qu'il pratique le Falun Dafa, une discipline spirituelle traditionnelle. Cela représente ces nombreuses vies brisées en Chine dont nous n'entendons jamais parler. Les scènes fantastiques qui se déploient finalement dans ce numéro envoient un message d'espoir et font écho à la croyance chinoise que les bonnes personnes sont toujours récompensées, même si ce n'est pas dans cette vie actuelle.

    Mme Liu a dit avec émotion : «J'ai vu, dans le spectacle de Divine Performing Arts, la culture et les traditions chinoises. Je pense que ces traditions et cette culture doivent être retransmises.»

    «Ce serait merveilleux si mes parents pouvaient voir ça. Je me demande seulement si ma famille en Chine peut voir le spectacle. J'espère que mes proches en Chine et tout le peuple chinois pourront voir ce spectacle.»

    Divine Performing Arts a terminé ses représentations à Montréal le 18 janvier et continue vers le célèbre Radio City Music Hall de New York pour se produire les 24 et 25 janvier. Pour plus d'informations sur la tournée mondiale, visitez Divine Performing Arts .

  • Divine Performing Arts: Reportage

    A regarder un reportage sur DailyMotion de NTDTV sur le Spectacle des Arts Divins:

    http://www.dailymotion.com/video/x7xtan_20081231-divine-performing-arts_news

    Ce reportage est la suite de: http://www.dailymotion.com/video/x7w4kx_20081228-divine-performing-arts_news

  • Aujourd'hui c'est la Renaissance de la culture chinoise Partie 2

    Alors, qu’est-ce qui nous a été présenté comme étant issue de la culture chinoise ces dernières années ? Il y a certainement des artistes et stylistes doués, et des ressources financières considérables investies dans la production et le marketing de ces représentations. Cependant, sans une compréhension et un respect véritable pour les croyances et traditions, cela peut-il être la culture chinoise ? Quand l’idéologie directive dédaigne ces traditions et croyances, peut-il y avoir quelque chose d’authentique au-delà des copies des costumes, de l’utilisation d’instruments traditionnels, et des représentations superficielle d’architecture à travers les décors ?

    Les gymnastes déferlant en habit traditionnel ne peuvent pas convenir à la signification profonde de la culture traditionnelle chinoise. UnePM_xiang_narrowweb__300x409,0.jpg scène pleine de tambours battant, agressifs, martelant avec acharnement se résume finalement à un grand vide. Ce qui est donne vie à un spectacle est l’intention, l’objectif intérieur qui motive chaque mouvement, chaque battement de tambour, chaque note et chaque maille de vêtement.

    Alors si ce n’est pas la culture traditionnelle chinoise, qu’est-ce que la Chine a exporté depuis ces dernières années ? C’est précisément la culture communiste. Elle change perpétuellement de déguisement. Aussi bien en costume traditionnel chinois que dans ses tentatives curieuses et disharmonieuses d’imiter la culture occidentale, ces déguisements communistes sont des coques vides.

    La culture communiste équivaut à l’apologie de  l’athéisme, au dédain pour la spiritualité, à la croyance qu’il n’y a rien au-delà de cette vie et que les êtres humains doivent s’efforcer de lutter continuellement et de se battre les uns avec les autres. Ce néant spirituel, ajouté aux ardentes aspirations capitalistes actuelles, donnent lieu à la poursuite mesquine de gain matériel sans aucun critère moral le tout au service de sa propre satisfaction au cours de cette vie singulière : un cocktail véritablement chaotique. C’est la culture communiste de la Chine. Sa survie nécessite un déguisement. Il n’y a pas d’image pour la représenter véritablement sur scène.

    Les artistes du spectacle se sont complètement consacrés à comprendre et à convenir aux anciennes traditions. Ils l’ont fait avec l’esprit de sacrifice propre à l’artiste. Tout comme les peintres qui ont enduré des conditions sévères pendant des années pour comprendre et recréer l’essence de la beauté des paysages, les artistes du spectacle ont pareillement embarqué pour un noble parcours, que certains qualifieraient même de sacré. C’est l’expérience tangible vécu par le public, subjugué et profondément ému par ce phénomène culturel qui se dessine avec le développement croissant du spectacle ces quatre courtes années.

    Michael Mahonen est acteur, écrivain et réalisateur. Il a gagné le prix Gemini (Prix Gémeaux pour les productions francophones, équivalent des 7d’or au Canada) et le premier film qu’il a présenté en tant qu’écrivain réalisateur, Tempête de sable, a gagné 29 récompenses parmi les festivals de film internationaux

    Venez voir Le Spectacle des Arts Divins Shen Yun:   http://divineperformingarts.org/

    Tiré de The Epoch Times

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