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Q- Repression, corruption et violations des droits - Page 4

  • Rappel des méthodes de repression et de persécution du régime chinois à l'encontre de la liberté religieuse

    Cet article du Monde daté de mai 2006 montre les méthodes "expéditives" du régime chinois contre les "formes religieuses non communistes". Je fais ce rappel des faits en ajoutant que la situation n'a pas changé depuis, et qu'elle s'est même empirée, tout comme la propagande faite par les organismes d'état chinois.

    La destruction par les forces de l'ordre, le 29 juillet dernier, du temple protestant de Danshan, près de Hangzhou, dans la province côtière du Zhejiang (Est de la Chine), a conduit ces jours derniers à un cinquantaine d'arrestations, signe de tensions croissantes entre une communauté chrétienne "non officielle" de plus en plus frustrée de manquer de lieux de cultes, et des autorités suspicieuses de tout mouvement religieux de masse.

    Vendredi 4 août, China Aid Association, une organisation chrétienne américaine qui recueille des informations sur la répression religieuse en Chine, a annoncé sur son site Internet trois nouvelles arrestations. Un jeûne de soutien serait en train de s'organiser dans d'autres milieux protestants en Chine.

    Les arrestations et les destructions de lieux de culte non officiels, protestants ou catholiques, sont fréquentes en Chine. Mais le district de Xiaoshan, dans le Zhejiang, est l'un des berceaux des missions évangélisatrices de la fin du XIXe siècle. Il abriterait aujourd'hui quelque 100 000 chrétiens qui se réclament de l'héritage du méthodiste britannique Hudson Taylor, le fondateur de la China Inland Missionary.

    Les chrétiens de Xiaoshan, comme les autres protestants chinois clandestins, ont toujours refusé de rejoindre l'église officielle protestante chinoise, appelée le Mouvement patriotique des trois autonomies, qui regroupe une quinzaine de millions de membres. A ce titre, ils font partie de la nébuleuse des "églises à domicile", dont le nombre de pratiquants, toutes tendances confondues, est estimé entre 30 et 50 millions.

    POLICE ANTIÉMEUTE ET BULLDOZERS

    Malgré une certaine tolérance des autorités, l'augmentation du nombre de fidèles dans les zones rurales inquiète. La pression sur les terres, notamment dans des provinces riches comme le Zhejiang, peut conduire à des conflits. Le temple de Danshan, dont le bâtiment original date de 1921, devait être reconstruit sur un site appartement à un couple de chrétiens.

    Mais le gouvernement local aurait eu d'autres projets pour ce terrain. La pusillanimité des autorités aurait poussé les chrétiens à construire, très vite et sans autorisation, leur lieu de culte, rapporte dans un communiqué l'Alliance des églises à domicile chinoise.

    Le 29 juillet après-midi, ils étaient plusieurs milliers massés dans le temple quand la police antiémeute, puis les bulldozers, sont intervenus, maltraitant et blessant plusieurs des personnes présentes. Les victimes dénoncent des tortures et des disparitions.

    Tiré de Le Monde

  • GhostNet: découverte d’un gigantesque réseau d’espionnage informatique chinois

    Copie d'écran du rapport d'enquête Tracking Ghostnet
    Copie d'écran du rapport d'enquête Tracking Ghostnet disponible en ligne à [www.tracking-ghost.net] (Suman Srinivasan/Epoch Times)

    NEW YORK – Un groupe de recherche canadien a publié un rapport le 29 mars 2009 confirmant les craintes entretenues depuis des années par les communautés dissidentes chinoises. Il a découvert un vaste réseau inégalé d’espionnage informatique capable de capter des données spécifiques et de les envoyer à des serveurs basés en Chine.

    L’enquête a été réalisée par le Information Warfare Monitor, un institut de recherche public-privé regroupant des spécialistes de deux organisations canadiennes : le SecDev Group, un centre de réflexion d’Ottawa, et le Citizen Lab de l’Université de Toronto.

    Leur rapport de 53 pages, intitulé Tracking ‘GhostNet’: Investigating a Cyber Espionage Network (À la poursuite de «GhostNet» : enquête sur un réseau d’espionnage cybernétique), documente leurs découvertes concernant un réseau d’espionnage informatique international qui fonctionne en trafiquant des courriels pour infecter les ordinateurs ciblés, les contrôler et ensuite expédier vers des serveurs (la plupart basés en Chine) l’information subtilisée.

    Le groupe de recherche indique que son enquête a commencé lorsqu’il a vérifié les ordinateurs de centres d’exilés tibétains à Dharamsala, en Inde, pour trouver de possibles brèches. Le travail qu'ils ont effectué leur «ont permis de découvrir des interfaces web non sécurisées qui contrôlent l'accès de quatre serveurs web». Cela permettait aux attaquants de prendre le contrôle des machines compromises.

    En parcourant ces serveurs, ils ont trouvé un vaste réseau d’ordinateurs compromis partout dans le monde. Le rapport note «au moins 1295 ordinateurs infectés dans 103 pays».

    Fait intéressant, un nombre élevé de ces ordinateurs compromis était des cibles importantes : près de 30 % des ordinateurs appartiennent aux «ministères des Affaires étrangères de l’Iran, du Bangladesh, de la Lettonie, de l’Indonésie, des Philippines, du Brunei, de la Barbade et du Bhoutan; des ambassades de l’Inde, de la Corée du Sud, de l’Indonésie, de la Roumanie, de Chypre, de Malte, de la Thaïlande, de Taiwan, du Portugal, de l’Allemagne et du Pakistan; du secrétariat de l’ASEAN (Association des nations de l’Asie du Sud-Est), du ASACR (Association sud-asiatique pour la coopération régionale) et du BAD (Banque asiatique de développement); d’organisations médiatiques et d’un ordinateur sans classification situé au quartier général de l’OTAN».

    Les chercheurs ont trouvé que GhostNet se répand en infectant les ordinateurs avec un cheval de Troie, appelé «gh0st RAT», permettant aux pirates informatiques de prendre complètement le contrôle des systèmes infectés – incluant chercher et télécharger des fichiers spécifiques – et d’utiliser clandestinement les périphériques, comme le microphone et les webcams».

    De telles manœuvres permettent même aux espions de voir et d’écouter ce qui se passe à proximité des ordinateurs compromis.

    Les chevaux de Troie sont des logiciels malveillants cachés, ce qui les rend difficiles à détecter même pour des logiciels anti-virus et anti-nuisibles commerciaux. «Seuls 11 sur les 34 logiciels anti-virus fournis par Virus Total ont reconnu le code nuisible caché dans un document. Les attaquants utilisent souvent des compacteurs de logiciels pour cacher leur code malicieux et pour éviter la détection des logiciels anti-virus», expliquait le rapport.

    Les espions utilisent des «méthodes sociales» pour répandre le cheval de Troie. Par exemple, «des courriels pertinents et contextuels sont envoyés à des cibles spécifiques» et ces courriels, une fois ouverts, installent le cheval de Troie sur l’ordinateur de la victime qui ne se doute de rien.

    Ciblage des dissidents chinois
    La découverte du réseau international d’espionnage est la dernière d’une série d’attaques cybernétiques majeures ayant été orchestrées en Chine communiste. En 2003, le Pentagone et de nombreuses compagnies de défense ont subi une attaque grave à laquelle on a donné le nom de Titan Rain. Depuis, les attaques du genre n’ont jamais cessé.

    Ce genre d’attaques venant de Chine a également ciblé des organisations non gouvernementales et des groupes chinois dissidents. Le rapport mentionne que ces attaques ont ciblé des «organisations œuvrant sur la question du Darfour au Soudan, les groupes tibétains actifs en Inde et le Falun Gong».

    Le Citizen Lab avait déjà été impliqué dans d’autres études sur l’espionnage informatique de la Chine. En octobre 2008, le groupe a publié un rapport intitulé Breaching Trust (Confiance brisée) au sujet de la surveillance du logiciel de clavardage et de téléphonie Internet TOM-Skype en Chine. Le Citizen Lab a également créé «psiphon», qui permet de contourner la censure dans des pays où Internet est sous surveillance.

    Tiré de la Grande Epoque le 07 04 09

  • Espionnage informatique chinois des ministères des Affaires étrangères, des ambassades, des organisations internationales, des nouveaux médias et des ONG

    OTTAWA (AFP) — Une vague d'espionnage informatique, trouvant son origine en Chine, aurait permis d'infiltrer le contenu des ordinateurs d'autorités gouvernementales et de particuliers dans 103 pays, dont ceux du dalaï lama, affirme un rapport, publié dimanche.

    Selon ce rapport de chercheurs canadiens, cet espionnage informatique à grande échelle serait contrôlé par des ordinateurs basés quasi exclusivement en Chine, mais rien ne permet toutefois de conclure que Pékin est directement impliqué.

    "Jusqu'à 30% des hôtes infectés sont considérés comme des cibles de grande valeur, parmi lesquelles des ministères des Affaires étrangères, des ambassades, des organisations internationales, des nouveaux médias et des ONG (Organisations non gouvernementales)", indique le rapport.

    Les chercheurs croient que le système, qu'ils ont baptisé "Ghostnet" (réseau fantôme), ciblait particulièrement les gouvernements asiatiques: les ordinateurs des ambassades d'Inde, d'Indonésie, de Malaisie, du Pakistan, de Thaïlande et de Taiwan étaient en effet infectés.

    Les représentations du dalaï lama en Inde, à Bruxelles, Londres et New York ainsi que les ambassades d'Allemagne, du Portugal, de Roumanie étaient visés, de même que les ministères des Affaires étrangères d'Iran, du Bengladesh, du Bhoutan et de Lettonie.

    En tout, quelque 1.295 ordinateurs auraient ainsi été infiltrés dans 103 pays différents, durant ces deux dernières années.

    "Le rapport fournit des preuves montrant que de nombreux systèmes informatiques ont été compromis d'une manière qui désigne indirectement la Chine comme le coupable, mais le rapport est prudent pour ne pas tirer des conclusions sur la motivation exacte et l'identité du ou des attaquants", poursuit le résumé qui accompagne le rapport.

    Les chercheurs insistent que ce serait "faux et trompeur" d'attribuer toutes ces opérations d'espionnage au gouvernement chinois.

    "Les chiffres peuvent donner une explication différente", poursuit le rapport. "La Chine a la population internet la plus large au monde. Le nombre de jeunes Chinois en ligne peut plus qu'expliquer l'augmentation de logiciels nuisibles" originaires de Chine.

    L'enquête, menée par des spécialistes du centre Munk pour les études internationales de l'Université de Toronto (Canada), a démarré en juin 2008 lorsque les services du dalaï lama ont demandé la vérification d'un logiciel douteux dans leurs ordinateurs.

    "Les systèmes informatiques tibétains que nous avons examinés faisaient l'objet de multiples infiltrations qui permettaient aux agresseurs un accès sans précédent à des informations potentiellement sensibles", indiquent les scientifiques.

    Les pirates informatiques étaient capable de se faire envoyer des informations confidentielles grâce à des logiciels clandestins qu'ils avaient installés sur les ordinateurs visés, notent les auteurs de l'enquête.

    Ce rapport sert à "réveiller" les esprits, soulignent-ils encore. "Au minimum, ce large pourcentage de cibles de grande valeur compromises par ce réseau démontre combien il est facile avec une approche technique non sophistiquée de rapidement prendre le contrôle pour créer un réseau d'espionnage très sophistiqué".

    Ce réseau serait de loin le plus important à être dévoilé par le nombre des pays touchés. Il continuerait à infiltrer et à surveiller plus d'une dizaine d'ordinateurs par semaine, selon le rapport.

    Les auteurs n'ont cependant trouvé aucune preuve que le gouvernement américain ait été infiltré, bien qu'un ordinateur de l'Otan ait été surveillé par les espions ainsi que des ordinateurs de l'ambassade indienne à Washington.

  • Violence sanctionnée par l’état contre les femmes qui pratiquent Falun Gong

    Ecrit le jour de la journée internationale des femmes
    Par Gao Feng

    La Journée internationale des femmes est célébrée dans de nombreux pays du monde. C’est un jour où les femmes sont reconnues pour leurs réalisations, sans considération des différences, qu’elles soient nationales, ethniques, linguistiques, culturelles, économiques ou politiques. C’est une occasion pour jeter un regard en arrière sur les luttes et accomplissements passés, et, plus important, pour regarder en avant le potentiel inexploré et les opportunités qui attendent les futures générations de femmes.

    Les Nations Unies ont commencé à célébrer la Journée internationale des femmes le 8 mars 1975. Deux années plus tard, en décembre 1977, l’assemblée générale a adopté une résolution, proclamant qu’une Journée des Nations Unies pour la paix internationale et les droits des femmes soit observée n’importe quel jour de l’année par les Etats Membres, en accord avec leurs traditions historiques et nationales. En adoptant cette résolution, l’assemblée générale a reconnu le rôle des femmes dans les efforts pour la paix et le développement, et incité à une cessation de la discrimination et à un accroissement du soutien pour la participation pleine et équitable des femmes.

    Le Parti communiste chinois (PCC), cependant, ignore les valeurs universellement acceptées et les principes des droits de l’homme, en particulier dans sa persécution brutale du Falun Gong.
    Par exemple, les fonctionnaires du Parti ont arrêté Mme Liu Xiaolian, 69 ans, de l’agglomération de Chibi, province de Hubei, après avoir lancé la persécution de Falun Gong, le 20 juillet 1999. Ils ont torturé sauvagement cette femme âgée y compris l’agresser sexuellement et lui injecter des drogues puissantes altérant l’esprit,. Alors qu’elle était détenue dans le premier centre de détention de l’agglomération de Chibi, le 6 décembre 2002, dix-neuf agents de police et détenus l’ont tiré simultanément dans cinq directions différentes : les muscles de son vagin ont été déchirés par la force brutale, et toutes ses articulations ont été disloquées. D’autres l’ont battue à tour de rôle avec des chaînes de 55 livres, alors qu’elle était écartelée. Mme Liu a eu nombreux os brisés et d’autres blessures graves au cours de la journée et est tombée inconsciente sous l’intensité de la douleur. Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture a envoyé un appel urgent en son nom, le 4 février 2004, cependant, le Parti ne l’a libérée qu’en août 2008, alors qu’elle se trouvait au seuil de la mort et souffrait d’œdème sur tout le corps. Elle est décédée le 26 octobre 2008.

    Malheureusement, son cas n’est pas une exception. Le PCC a utilisé différentes méthodes violentes contre les pratiquants de Falun Gong. En plus des tabassages routiniers, ils ont aussi utilisé les décharges de matraques électriques ; les menottes ; les chaînes, menotter les mains derrière le dos ; menotter ensemble les mains et les pieds de façon à ce que la personne ne puisse pas marcher, manger, ou même utiliser les toilettes ; ‘’les menottes au poteau de fumée ;’’les menottes aux dents de loup ;’’ emprisonnement en enfer ;’’ ‘’le cachot d’eau ;’’la fosse d’engrais ; le lit de la mort ; conseil de séance ;’’ ‘’confinement solitaire ; la chaise de fer ; ‘’le banc du tigre ;’’période extrêmement longue en position accroupie ; attacher avec des cordes ; des clous sous les ongles ; tordre la chair avec des pinces ; arracher les ongles avec des pinces ; utiliser des aiguilles pour piquer les doigts ; et mettre de l’acide concentrée dans le nez.

    Les tortionnaires ont aussi employé le gavage avec de l’eau mêlée à du poivre rouge, des solutions salines hautement concentrées, des drogues ou des excréments humains ou animaux. En hiver, ils versaient de l’eau froide sur les têtes des détenus et les laissaient geler à l’extérieur, nus. Sous la chaleur de l’été, ils les exposent au soleil brûlant. Ils retiennent les pratiquants dans les hôpitaux psychiatriques ou les centres de réhabilitation pour drogués. Puis, ils leur injectent des doses importantes de drogues endommageant le système nerveux, ou les torturent avec des aiguilles électrifiées. Promettant des réductions de peines pour séduire les détenus non-pratiquants, ils recrutent des criminels pour tyranniser les pratiquants de Falun Gong. Ce n’est seulement qu’une partie d’une liste de plus de 100 sortes différentes de torture connues, utilisées sur les pratiquants de Falun Gong au cours de la persécution depuis plus de dix ans.

    Agression sexuelle

    La protection des droits des femmes est une jauge importante de la civilisation d’une société. Au cours de la décennie passée, les fonctionnaires du régime communiste ont forcé des pratiquantes de Falun Gong à subir des avortements. Ils ont aussi commis des viols collectifs et autres agressions sexuelles.

    En octobre 2000, dix-huit femmes ont été jetées dans les cellules d’hommes et violées collectivement dans le camp de travaux forcés Masanjia. Un agent de police de Pékin a brutalement attaqué et violé une femme en public en mai 2001, et de nombreuses femmes ont été violées dans l’agglomération de Xingtai, province de Hebei cette même année. Un agent de police de Chongqing a publiquement violé Wei Xingyan, étudiante diplômée de l’université de Chongqing en mai 2003 et Mme Zhu Xia, trente-deux ans, a souffert d’un effondrement nerveux après avoir été violée à répétition dans un centre de lavage de cerveau en 2004. Les gardiens dans le camp de travaux forcés de Dalian dans la province de Liaoning ont déshabillé certaines femmes, les ont menottées dans la position écartée de l’aigle, et ont inséré du poivre, des balais à franges crasseux, ou des brosses grossières dans les vagins des victimes, causant des saignements abondants et une douleur épouvantable, et les ont laissé avec de graves traumatismes.

    La politique de persécution par le PCC est derrière tous les crimes contre les pratiquants de Falun Gong

    A ce jour pas moins de 3251 pratiquants de Falun Gong au minimum, sont décédés suite à la persécution, 55 pour cent étant des femmes. La persécution est un crime systématique et largement répandu. Les agents de police et les gardiens qui ont commis les crimes sont au-delà du pardon, mais le PCC lui-même est le véritable instigateur des crimes.

    Jiang Zemin et son régime ont émis des ordres secrets stipulant que les agents de police peuvent faire subir n’importe quoi aux pratiquants de Falun Gong, sans conséquences légales : ‘’Battu à mort est compté comme suicide,’’ ‘’Ne pas identifier les corps et les incinérer immédiatement.’’ Ces politiques ont révélé les natures perverses et ont servi de feu vert pour qu’ils violent les femmes et commettent d’autres crimes à volonté. Ces politiques ont produit des criminels et des violeurs en uniformes de police.

    Le rapport des droits de l’homme des Nations Unies condamne la persécution du PCC

    Plusieurs rapporteurs spéciaux des Nations Unies ont pointé et condamné les graves violations des droits de l’homme ciblant les pratiquants de Falun Gong dans de nombreux rapports, depuis huit ans. Alors que les autorités de l’agence de surveillance de la loi internationale et des droits humains, la Commission des droits de l’homme des NU présente son rapport annuel à ses 53 nations membres, 146 nations observatrices, et de nombreuses ONG (organisation non-gouvernementales).

    Manfred Nowak, rapporteur spécial des N.U sur la torture, a établi dans son rapport de mars 2006, que 66 pour cent des victimes de tortures en Chine, sont des pratiquants de Falun Gong.

    Le département d’état des Etats-Unis a soumis un rapport annuel sur les pratiques des droits de l’homme par pays au congrès américain, et la Chine a reçu de nombreuses critiques pour son bilan déplorable sur les droits de l’homme. Le rapport a mentionné la grave détérioration continuelle des droits de l’homme en Chine, et que le gouvernement chinois a surveillé, harcelé, et détenu des adhérents religieux et pratiquants de Falun Gong détenus. Le rapport déclare : ‘’D’autres abus à l’encontre des droits de l’homme incluent les assassinats extrajudiciaires, la torture et les confessions forcées de prisonniers, ainsi que l’utilisation du travail forcé, y compris le travail en prison.’’

    Les droits de l’homme sont des valeurs universelles. La Déclaration universelle des droits de l’homme a été adoptée en 1948, il y a 61 ans. Selon le secrétaire général des N.U, Ban Ki-Moon : ‘’La Déclaration était la première déclaration mondiale de ce que nous considérons aujourd’hui comme allant de soi—la dignité et l’égalité inhérente de tous les êtres humains.’’

    La persécution du Falun Gong par le PCC, cependant, constitue la violation la plus énorme de cette Déclaration.

    Plus de 50 millions de personnes ont publiquement démissionné du PCC et de ses organisations affiliées. Alors que plus de personnes percent à jour et abandonnent le PCC pervers, le Parti se désintégrera de manière pacifique. L’auteur appelle le monde à aider à mettre fin à la persécution de Falun Gong, et à mener les principaux auteurs Jiang Zemin, Luo Gan, Liu Jing et Zhou Yongkang devant la justice.

    Traduit de l’anglais le 25 mars 2009

    http://www.vraiesagesse.net/news/0903/29/E105831_20090323_fr.html

  • Le vrai visage de la Chine

    Le public au secours d’une jeune fille tabassée par la policeVisage%20chinois-09.jpg

    Le 4 mars, premier jour du Congrès national du peuple du Parti communiste chinois, a été troublé par une émeute dans la gare du Sud à Pékin, et par une immolation sur la Place Tiananmen. La manifestation de la colère publique à la gare du Sud a éclaté après qu’une jeune fille pétitionnaire a été arrêtée et battue par des policiers.

    Gui Fen-Li, pétitionnaire de Hebei qui a vu l’incident, indique que la jeune fille a été emmenée dans une voiture et battue. Sa mère a alors commencé à hurler et des centaines de pétitionnaires du secteur ont alors entouré la voiture en criant « À bas la corruption, mort aux fonctionnaires avides ». Selon Li, les pétitionnaires ont alors assailli la voiture, cassé les fenêtres et les phares avant de frapper les policiers avec des bouteilles. La jeune fille est, elle, ressortie du véhicule avec le visage tuméfié suite aux coups portés par les policiers.

    La veille, une femme âgée du Shandong avait également été battue par 4 ou 5 policiers, qui s’étaient rapidement fait encercler et rouer de coups par les autres pétitionnaires qui ont brûlé leurs képis et détruit leur véhicule.

    Dans un autre incident, une pétitionnaire désespérée et âgée d’une trentaine d’année s’est immolée par le feu sur la Place Tiananmen. D’après un témoin oculaire, Mme Shu-rong Tsong de Jilin, la femme était originaire de Xi-An et avait 30 ans.  Le drame a eu lieu au niveau du pont de Jin-Shui près de la Place Tiananmen.

    Le chômage au-delà des chiffres officiels

    La crise financière mondiale a lourdement affecté l’économie de la Chine qui est basée en grande partie sur son industrie d’exportation. Ceci a provoqué une hausse subite du chômage et une augmentation exponentielle des manifestations de chômeurs ou de travailleurs non payés.

    Selon les chiffres officiels du régime communiste, plus de 20 millions d’ouvriers migrants qui ont quitté leur province pour rejoindre les villes sont sans emploi. Les experts considèrent cependant que le chiffre réel est probablement deux fois plus élevé puisque les provinciaux restés chez eux subissent également le chômage.

    Pour Zhi-Yong Wang de l’académie chinoise des Sciences sociales, plus de 100 millions de fermiers et d’ouvriers sont directement affectés par la crise, et le chômage va frapper 34 millions d’ouvriers supplémentaires. Wang estime que le taux du chômage réel en Chine est de 8 à 9 %. Le gouvernement sous-estimerait largement les chiffres en ne comptabilisant les chômeurs que dans les grandes zones urbaines.

    Début mars des travailleurs récemment licenciés se sont réunis autour du siège social de la Banque de Chine à Pékin, juste avant l’ouverture du Congrès national du peuple. D’après le Pr. Wang, le retour aux provinces prôné par le parti communiste chinois n’est pas une solution à long terme et est très mal vu par les ouvriers migrants. Selon des statistiques de 2008, le revenu moyen des villages est 3 fois inférieur à celui des villes.

    Un défenseur des droits de l’homme disparu à Pékin

    Les affaires continuent malgré tout à Pékin. Les usines fonctionnent et les gens vivent leur vie autant qu’on le leur permet. Les autorités continuent aussi à enlever des défenseurs de droits de l’homme. Cette fois c’est Huang Xiaomin, une personnalité originaire de Chengdu qui est la victime. La sœur de Huang a révélé sa disparition et suppose qu’il a été arrêté pour les mêmes raisons que leur autre frère, Huang Xiaming, arrêté l’année dernière pour avoir aidé des victimes du tremblement de terre de Sichuan. Sa maison a été mise à sac et tous ses biens confisqués. Son frère, Huang Yunmin, 50 ans, juge à la retraite, a subi le même sort.

    Nouvelles des correspondants de la radio Son de l’Espoir (Sound of Hope Network : www.sohnetwork.com)

  • "Torture ordinaire et violences au quotidien" en Chine

    Les dénis de justice et les abus policiers provoquent des réactions violentes chez les Chinois. Internet en est de plus en plus souvent la caisse de résonance. En avril 2007, Li Chaoyang, un juge de 38 ans placé en garde à vue pour corruption dans le Guangxi, meurt, selon la police, d'un "syndrome adulte de mort subite". Le corps que récupère la famille est contusionné et recousu. Quelque temps après, raconte sur son blog l'avocat Liu Xiaoyuan, un détenu condamné à mort révélera le jour de son procès qu'il avait été battu par les gardiens et les autres détenus. L'avocat, qui anime une dizaine de blogs sur les problèmes de la justice, considère comme très répandue la pratique de la torture par la police pour obtenir des aveux, ou la violence en prison contre les suspects trop rétifs.

    En 2003, Sun Zhigang, un étudiant graphiste du Hubei placé dans un Centre de rapatriement pour migrants du Guangdong, où il cherchait un travail, car il n'avait pas sur lui sa carte de résidence, fut battu à mort par d'autres détenus. Les gardiens avaient voulu donner une leçon à l'étudiant vindicatif. Là aussi, l'administration prétexta une crise cardiaque, avant que l'obstination de la famille et la mobilisation autour de l'affaire ne fassent éclater la vérité.

    Le cas Sun Zhigang fut un tournant pour le mouvement de défense des droits mené par les avocats. Ceux-ci obtinrent l'abolition des centres de transit. "L'existence de caïds dans les prisons est encouragée par les gardiens, car ça leur permet de contrôler les prisonniers par leur intermédiaire", explique la militante des droits de l'homme Mao Henfeng à Shanghaï. Elle fut, dit-elle, passée à tabac à trois reprises lors des deux ans et demi qu'elle passa en prison pour perturbation de l'ordre public (elle fut libérée en novembre 2008). "J'étais attachée. Les gardiennes étaient là. Une dizaine de prisonnières me donnaient des coups. En échange, elles ont des avantages ou des remises de peines."

    Pour les dissidents, les pétitionnaires ou les membres du mouvement religieux interdit Falun Gong, les mauvais traitements ou la surveillance de la part des autres prisonniers sont systématiques : "C'est pire que pour les citoyens ordinaires, car on profite du fait qu'ils sont à l'écart de la société pour leur infliger le plus de mal possible, afin qu'ils renoncent à leur lutte." Même Mao dénonce une dérive récente : l'administration forcée de médicaments et de sédatifs. Elle en fut, dit-elle, la victime durant son internement.

    Le Monde le 10 03 09

  • Chine: Corruption des fonctionnaires, démissions du parti communiste chinois et jouets dangeureux

    CHINE : Des internautes chinois ont publié dernièrement la liste des 10 enfants des fonctionnaires du Parti communiste chinois hujintao_narrowweb__300x445,0.jpgaux commandes des grandes sociétés. Neuf sont milliardaires et un « seulement » millionnaire. Le plus riche, fils de l'ancien vice-président chinois Wang Zhen, possède une société évaluée à 102,5 milliards de dollars. Le second est le fils de l'ancien président chinois Jiang Zemin, avec une entreprise de 24,3 milliards de dollars. Un professeur de l’université de science et de technologie de Pékin a écrit un article disant que 91% des milliardaires chinois étaient les enfants de fonctionnaires du gouvernement. Le gouvernement ne peut donc pas lutter contre la corruption, puisque c'est lui-même qui en bénéficie. L'actuel « mouvement anti-corruption » n'est qu'un leurre pour tromper les gens et pour éliminer les ennemis du PCC, explique t-il.

    CHINE : Les démissions du Parti Communiste chinois arrivent à 49 millions de personnes. Ce phénomène a débuté fin 2004 après la publication par le journal Epoch Times International d’un essai intitulé les 9 Commentaires sur le Parti Communiste, expliquant les malversations commises par le parti depuis son accession au pouvoir. Le 20 Novembre, un ancien avocat des droits de l’homme de Shanghai, Zheng Enchong, expliquait ouvertement dans une vidéo que sa génération des 45-60 ans avait été par dizaines de millions victimes de la Révolution Culturelle et envoyée dans les campagnes pour y subir la ré-éducation par le travail. Quant aux plus jeunes, ajoute-t-il, ils ont grandi dans le système le plus corrompu qui soit. Il espère que les membres du Comité Central du Parti vont tenir compte de cet avertissement que lui envoie le grand public.

    INDE : Dès maintenant et pour une période de six mois, les jouets chinois sont interdits d'importation en Inde. Malgré les inquiétudes par rapport aux normes de sécurité et à la qualité des produits utilisés - on se rappelle des récents scandales de jouets toxiques chinois - il semble que cette mesure vise principalement à protéger l'industrie du jouet indien. En effet, la moitié des jouets vendus en Inde proviennent de Chine, majoritairement des articles bon marché et de moindre qualité. Les jouets chinois souffrent de la baisse de la demande non seulement en Inde mais aussi en Europe et aux Etats-Unis.

    Sound Of Hope

  • CHINE • Parodie de justice dans l'affaire du lait frelaté - Partie 2

    Suite et fin

    Dans un rapport écrit adressé le 2 août à la mairie de Shijiazhuang, le groupe Sanlu reconnaissait avoir décelé de la mélamine dans des poudres de lait dont il avait demandé le retour. Le problème est que non seulement la mairie n'a pas exigé de Sanlu l'arrêt de sa production, mais qu'elle s'est opposée à un rappel des produits et a même décidé d'étouffer l'affaire, afin d'éviter toute plainte des consommateurs ou d'affaire montée en épingle dans les médias. Même si le secrétaire du Parti pour la municipalité de Shijiazhuang, Wu Xianguo, le maire Ji Chuntang et deux de ses adjoints ont été limogés, pourquoi le procureur n'a-t-il pas poursuivi ces hauts fonctionnaires pour manquement à leur devoir ? Pourquoi la cour ne les a-t-elle pas cités à comparaître ?

    En Chine comme à l'étranger, la presse se demande si ce n'est pas de peur que le scandale ne ternisse la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Pékin, le 8 août, que les autorités ont étouffé jusqu'en septembre l'affaire du lait contaminé. De nombreuses questions se posent : ces hauts fonctionnaires avaient-ils lu le rapport du groupe Sanlu ? Quand Wu Xianguo et Ji Chuntang se sont-ils réunis pour en discuter ? A qui en ont-ils référé ? Pourquoi le gouverneur du Hebei, Hu Chunhua [nommé à ce poste en avril 2008 par Hu Jintao, dont il est proche] n'a-t-il pas été inquiété ? Dans son "rapport de travail gouvernemental", loin de mettre en cause l'action de son administration dans l'affaire du lait contaminé, Hu Chunhua s'attribue au contraire le mérite d'avoir "pris des mesures qui ont permis de gérer au mieux cette situation d'urgence, notamment en faisant prodiguer au plus vite les soins nécessaires, en protégeant les intérêts des éleveurs et en diligentant une enquête".

    La population est-elle vraiment satisfaite du comportement du gouvernement provincial ? Essayons de savoir ce que pensent les citoyens qui se sont vu interdire l'accès au tribunal pour assister au procès, les familles d'enfants malades qui ne peuvent demander de dédommagements devant les tribunaux, les familles de victimes chassées et battues pour avoir tenté d'exposer leurs doléances en haut lieu !

    Tiré de Courrier International

    http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=93915

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