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Q- Repression, corruption et violations des droits - Page 3

  • Analystes américains : la corruption fait partie intégrante de la politique communiste

    Pendant le 18ème Congrès du Parti, l'ancien secrétaire Hu Jintao a averti que la corruption devait être chassée du pays tout en maintenant un système politique plus ferme ainsi q'une autocratie centralisée. Mais les analystes restent sceptiques du succès de cette méthode.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/

  • Le Cambodge livre vingt Ouïghours à la Chine

    Ce groupe de réfugiés, dont font partie des enfants, avait fui la répression au Xinjiang et déposé une demande d'asile à Phnom Penh. Peine perdue: ils ont été renvoyés en Chine samedi.

    Vingt Ouïghours, dont trois enfants, ont été livrés samedi à la Chine par les autorités cambodgiennes en dépit des risques encourus de torture, d'emprisonnement voire d'exécution. Tentant d'échapper à la répression qui sévit depuis cet été dans la «Région autonome» chinoise du Xinjiang d'où ce peuple est originaire, ce groupe de réfugiés a parcouru plus de 6000 kilomètres, via le Vietnam, et a déposé voilà trois semaines, une demande d'asile au bureau du Haut-commissariat pour les réfugiés (HCR) de l'ONU à Phnom Penh.

    La semaine dernière, les ambassades de Grande-Bretagne, des Etats-Unis, d'Allemagne, d'Australie et le représentant de l'Union européenne dans la capitale cambodgienne ont demandé une entrevue au premier ministre cambodgien Hun Sen afin d'intercéder en faveur de ces réfugiés. Elle est restée sans réponse. Le HCR a de son côté plaidé pour que les autorités cambodgiennes lui laissent le temps d'examiner ces 20 demandes d'asile, tout en soulignant que le Cambodge se doit de respecter la Convention sur le statut des réfugiés de 1951 dont il est signataire. En vain également. Pour le Cambodge, il s'agit d' «immigrants illégaux». Hun Sen en personne aurait donné l'ordre d'expulsion, cédant à la Chine - dont le vice-président devait arriver hier en visite officielle.

    Avion spécialement affrété

    Les 20 demandeurs d'asile ont été imprudemment regroupés mercredi dernier par le HCR dans une maison de Phnom Penh. La police cambodgienne, qui n'a eu aucun mal à les localiser, les a cueillis le lendemain. Le HCR a peu après été «informé» qu'ils avaient été expulsés. Un mensonge qui n'avait pour but que de mettre un terme aux protestations des chancelleries étrangères. C'est finalement samedi soir qu'ils ont été effectivement renvoyés en Chine, par un avion spécialement affrété par Pékin.

    Entre temps, selon une source proche du dossier, la Chine avait fait savoir au Cambodge que sept des 20 Ouighours «auraient participé» aux troubles ethniques survenus le 5 juillet dernier au Xinjiang. Ces affrontements entre Chinois et Ouïghours ont fait 197 morts selon un bilan officiel et au moins 13 Ouïghours ont été condamnés à mort et exécutés. Des centaines d'entre eux tentent désormais de fuir la Chine.

    «Cette expulsion est d’autant plus consternante que le Cambodge a connu des persécutions massives pendant les guerres et le régime khmer rouge, et que des milliers de Cambodgiens ont eu la vie sauve grâce au statut de réfugiés, y compris nombre de dirigeants du pays», déplore Christophe Peschoux, représentant à Phnom Penh du Haut Commissariat aux droits de l’Homme de l'ONU. Pour lui, «la crédibilité et la fiabilité du système de protection des réfugiés au Cambodge sont maintenant sérieusement mises en question».

    Tiré de Libération:

    http://www.liberation.fr/monde/0101609687-le-cambodge-livre-vingt-ouighours-a-la-chine

  • Escalade du trafic d’enfants en Chine

    Wang Bangyin éclate en sanglots après avoir retrouvé son fils à Guiyang, dans le sud ouest de la Chine le 29 octobre 2009. Son fils faisait partie de 60 autres qui ont été sauvés des mains de trafiquants d’enfants. (STR/AFP/Getty Images)
    Wang Bangyin éclate en sanglots après avoir retrouvé son fils à Guiyang, dans le sud ouest de la Chine le 29 octobre 2009. Son fils faisait partie de 60 autres qui ont été sauvés des mains de trafiquants d’enfants. (STR/AFP/Getty Images)

    La Cour suprême du Peuple a récemment révélé que deux hommes ont été exécutés le 26 novembre pour avoir kidnappé et vendu des enfants. Les parents victimes de tels crimes disent que ces exécutions ne visent qu’à apaiser l’opinion publique.

    Le trafic d’enfants a beaucoup augmenté ces dernières années, causant la colère générale et la frustration dans toute la Chine, d’après un reportage de la radio Sound of Hope. Chaque année des milliers d’enfants — surtout ceux de paysans pauvres et de travailleurs migrants — sont kidnappés pour être vendus.

    Les parents inquiets d’enfants kidnappés disent que le fait de ne punir que les trafiquants ne va pas régler le problème: le régime doit prendre des mesures efficaces pour endiguer le marché noir qui explose, et punir non seulement les trafiquants, mais aussi les acheteurs.

    L’indifférence de la police

    M. Chen, père d’un enfant disparu de Xi’an, capitale de la province de Shaanxi, a dit que la police locale est souvent indifférente et froide face à ces disparitions d’enfants.

    «Le gouvernement n’a pas assez fait pour combattre ce trafic», explique Chen. «Je ne pense pas que le fait de punir quelques trafiquants est la solution. Ce parent d’un enfant disparu m’a dit qu’il avait trouvé un trafiquant d’enfants dans son quartier. Il a porté plainte, mais la police n’a rien fait.»

    «Savez-vous que ce n’est que pour faire semblant de régler le problème que ces deux trafiquants ont été condamnés à mort?» dit Chen. «Pour apaiser l’opinion publique cette fois, le gouvernement a décidé de tuer deux trafiquants. Je sais que c’est pour cette raison qu’ils l’ont fait.»

    Le marché des acheteurs

    M. Peng, père d’un enfant kidnappé de la ville de Shenzhen, dans la province de Guangdong, pense que ceux qui achètent des enfants sont à l’origine du problème. S’ils ne sont pas punis, dit-il, la vente d’enfants volés va devenir encore plus professionnelle, organisée et violente.

    «Certains sont motivés par l’appât du gain et sont prêts à commettre un crime pour de l’argent», explique Peng. «Un enfant de 3 à 5 ans peut être vendu pour 40.000 à 50.000 yuans (4.000 à 5.000 euros). Sans ce marché d’acheteurs, personne ne se mettrait à voler et kidnapper des enfants.»

    Une femme de la province de Hebei, qui souhaite garder l’anonymat, explique qu’elle tente de retrouver son enfant depuis 15 ans, et durant tout ce temps, de plus en plus d’enfants ont disparu. Elle espère que les sanctions vont être renforcées à la fois pour les trafiquants et les acheteurs.

    «Si le gouvernement ne prend pas des mesures pour endiguer ce problème, de plus en plus de parents dans le pays vont perdre leurs enfants, comme moi», dit-elle.
    Le régime chinois estime que le nombre d’enfants concernés s’élève à 10.000 par an. Le bureau du département d’Etat américain pour surveiller et combattre le trafic d’êtres humains, cependant, estime que le nombre d’enfants victimes de ce trafic en Chine est compris entre 20.000 et 70.000 par an.

    Yang Zaixin, avocat de la province de Guangxi, fait remarquer que le trafic de femmes et d’enfants est illégal en Chine, mais les acheteurs sont rarement punis malgré la loi. Il a également dit que le trafic d’enfants n’est qu’un des nombreux problèmes sociaux graves qui frappent la société chinoise actuelle.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Escalade-du-trafic-denfants-en-Chine.html

  • Vague d'arrestations du Falun Gong avant l’anniversaire du régime communiste

    chinese-police.jpgLe régime communiste chinois a non seulement renforcé sa sécurité avant la célébration de son 60e anniversaire, le 1er octobre, mais il aurait aussi arrêté des pratiquants de Falun Gong à travers le pays.

    Au moins 70 cas d’arrestations et de détentions arbitraires ont été recensés par la section Chine continentale de Minghui.net, un site web du Falun Gong qui reçoit une grande quantité de rapports de première main sur des cas de persécution.

    Les Bureaux de la sécurité publique dans plusieurs régions auraient fouillé les domiciles de nombreux pratiquants, confisquant leurs effets personnels et les emprisonnant dans des camps de travail forcé. Il y a un cas où une fillette de trois ans aurait été détenue avec sa mère. La vague d’arrestations rapportée s’est déroulée entre le 23 et le 28 septembre.

    Mme Li, une pratiquante de Falun Gong de la province de Hebei, a affirmé à La Grande Époque : «Avec l’approche de la Journée nationale, les Bureaux de la sécurité locaux ont averti les pratiquants de ne pas quitter leurs résidences. Certains d’entre eux ont été arrêtés et envoyés dans des camps de travail forcé ou dans des locaux pour subir le lavage de cerveau.»

    La discipline spirituelle du Falun Gong est persécutée par le régime chinois depuis 1999. Avant l’ordre de l'ex-dirigeant Jiang Zemin d’éradiquer le Falun Gong, on rapporte que plusieurs membres de l’élite du Parti communiste ainsi qu’environ 100 millions de personnes, selon une estimation, le pratiquaient en Chine continentale.

    «Plusieurs personnes ont été arrêtées, torturées et même tuées depuis que la persécution a commencé en 1999», affirme Mme Li.

    À ce jour, 3308 cas de pratiquants persécutés à mort durant leur détention ont été vérifiés selon Minghui, mais les organisations de défense des droits de l’homme estiment que le chiffre est beaucoup plus élevé étant donné que le régime ne divulgue aucun chiffre et ne permet aucune enquête dans le pays.

    Theresa Chu, directrice exécutive de la branche asiatique de la Human Rights Law Foundation, rapporte : «Le Parti communiste craint le plus les pratiquants de Falun Gong.»

    Elle affirme que le régime a peur que les pratiquants parlent aux Chinois de la persécution.

    Avant des fêtes importantes, des rencontres politiques ou tout autre évènement significatif, le Parti communiste chinois effectue des vagues d'arrestations de pétitionnaires, de dissidents et de toutes personnes jugées indésirables. Ce genre de «nettoyage» avait débuté sept mois avant les Jeux olympiques de Pékin en 2008.

    Cette année marque la dixième année de la persécution du Falun Gong par le régime chinois. Manfred Nowak, rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture, a déclaré dans une interview accordée à La Grande Époque le 5 août 2009 : «Les pratiquants sont en grand nombre en Chine. Malgré la persécution, [la pratique] n’a pas diminué mais continue d’augmenter.»

     

    Tiré de : http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Vague-darrestations-du-Falun-Gong-avant-lanniversaire-du-regime-communiste.html

     

  • Le scandale de la Mélamine, un an après

    Le 11 septembre 2008, le scandale du lait à la mélamine éclatait au grand jour : des centaines de milliers d'enfants avaient consommé du lait et de la poudre de lait contenant un produit chimique - la mélamine - ajouté frauduleusement par des intermediaires pour augmenter le taux de protéine. Car c'est d'après ce taux que la qualité du lait - et donc son prix - est jugé.

    La cupidité de quelques uns provoqua la mort car la mélamine provoque un dysfonctionnement  des reins qui peut etre fatal.

    Le scandale s'est encore aggravé par le fait que plusieurs industriels, dont le groupe Sanlu, ont voulu le cacher pendant plusieurs semaines.

    C'est le secteur lui-meme qui a financé le fond d'indemnisation pour les familles de victimes : 200 euros pour un petit calcul renal, 20 000 euros en cas de déces. Mais le recensement des cas s'est arreté début 2009, une fois que quelques responsables ont été jugés.

    Ensuite, le silence s'est installé et les autorités font tout pour le maintenir : les parents qui tentent d'organiser un réseau d'information subissent la pression de la Police, les medias soumis à la censure ont complètement occulté le sujet...

    Pourtant, de nombreuses familles sont dans le plus grand désarroi : leur enfant souffre mais personne ne veut établir le lien avec l'empoisonnement à la mélamine, désormais sujet tabou...

    Tiré de France 2 Pékin: http://blog.france2.fr/pascal-golomer/index.php/Reportages-en-chine

     

  • Des dissidents étrangers pourchassés par les espions


    Les espions étrangers présents au Canada ne se contentent pas de voler nos secrets, ils mettent également beaucoup d'énergie à pourchasser et intimider les opposants à leur régime, nous apprend le livre Ces espions venus d'ailleurs.
    La Chine, la Russie, l'Iran, l'Inde, la Tunisie, l'Algérie, le Maroc, le Liban, Cuba et beaucoup d'autres pays surveillent de près leurs ressortissants. « Certains pays n'hésitent pas à franchir la ligne jaune en ayant recours à l'intimidation, au harcèlement, voire à la violence pour casser toute velléité de révolte. Encore une fois, dans une indifférence totale de la population canadienne », signalent le journaliste Fabrice De Pierrebourg et l'ex-agent du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) Michel Juneau-Katsuya.


    Michel Juneau-Katsuya, ex-agent du SCRS, et co-auteur du livre Ces espions venus d'ailleurs. Photo Luc Laforce

    laforce_michel_juneau_katsuya004.jpg


    « Au Canada, depuis des années, la Chine s'est fixé comme principal objectif de contrôler tout ce qui est assimilé à de la dissidence. Ses services de renseignement, de concert avec ses diplomates, consacrent temps, énergie et argent à discréditer ou à intimider ses opposants, à mener des opérations clandestines d'infiltration et de manipulation des groupes prodémocratie, communautaires et des associations étudiantes », affirme-t-on dans l'ouvrage.


    La traque au Falun Gong
    L'essai de 358 pages donne en exemple le sort réservé en sol canadien aux adeptes de Falun Gong qui sont constamment sous l'œil de Pékin. Mais l'ouvrage parle également de la répression faite aux opposants tibétains, à la minorité ouïghoure du Xinjiang chinois, de même qu'aux Iraniens et aux Tunisiens qui osent critiquer le gouvernement de leur pays d'origine.
    La Chine maintient en poste quelque 120 diplomates au pays, « sans compter les journalistes et employés d'organismes officiels du Parti communiste chinois, tel le People's Daily ou les professeurs chinois des instituts Confucius », notent les auteurs.


    Le Falun Gong est un mouvement spirituel fondé en 1992 et basé sur la non-violence bouddhiste et des mouvements de gymnastique taoïste.espionnage_jacquette_220.jpg Pékin a une dent contre ce mouvement pacifique depuis une nuit d'avril 1999 où des milliers d'adeptes ont convergé vers la place Tian'anmen pour souligner le 10e anniversaire du massacre des étudiants.
    Contrôle des étudiants


    Depuis, le gouvernement de la Chine a décrété cette organisation illégale et il réprime ses membres partout à travers la planète, en plus de répandre les rumeurs les plus folles sur les pratiquants de « cette secte diabolique ». Les auteurs relatent le renvoi de Wang Pengfei, un diplomate qui contrôlait une vingtaine d'associations d'étudiants chinois implantées dans les principales universités du pays et qui disséminait de la propagange anti-Falun Gong.


    « Qu'ils soient ultranationalistes zélés, naïfs ou soumis au chantage, ces étudiants ont pour habitude de répondre présent au moindre claquement de doigts de leurs autorités et des services secrets, sans se poser de questions. Ou peut-être n'ont-ils pas le choix. En échange, Pékin sait se montrer généreux et les récompenser comme il se doit pour leurs bons et loyaux services », peut-on lire dans l'épais chapitre du bouquin consacré à l'ingérence étrangère.


    Iran
    Les dangereux services secrets iraniens surveillent aussi les mouvements dissidents à l'étranger. Inspirées par le KGB, les campagnes de propagande de Téhéran se basent sur la technique du 80/20. Le livre explique que, pour être crédible et efficace dans une conversation avec un étranger, un espion doit donner 80 % d'arguments réels contre le régime iranien et 20 % de faussetés sur les opposants.
    « Les agents (des services secrets iraniens) sont aussi considérés comme une vraie menace à la sécurité nationale. En premier lieu, à cause de leur capacité à recourir à la violence pour faire taire les opposants au régime. Ensuite, à cause du soutien notoire apporté à certains groupes considérés comme terroristes au Canada, notamment le Hezbollah libanais », soulignent les auteurs.


    « Scandaleux ! »
    « Le Canada se targue d'être le défenseur des droits de la personne. On dit qu'on est en Afghanistan pour faire avancer la démocratie et le droit des femmes... Comment peut-on tolérer que des Chinois, des Iraniens, des Tunisiens soient surveillés, harcelés et même menacés dans notre pays alors qu'ils sont venus y trouver refuge ? C'est scandaleux ! », s'indigne Fabrice De Pierrebourg en entrevue.
    « Le gouvernement du Canada peut agir immédiatement en renvoyant chez eux tous ceux qui s'adonnent à ce type d'activités. Actuellement, on attend trop longtemps pour des raisons diplomatiques et pour ne pas perdre des contrats à venir. Pendant ce temps, des gens vulnérables sont livrés à eux-mêmes », ajoute Michel Juneau-Katsuya.

    Tiré de : http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/international/10494-espionnage-chasse-aux-dissidents

  • Lorsque le système légal est utilisé à des fins politiques

    Shen Deyong, vice-président de la cour suprême du Parti communiste chinois (PCC), a reconnu lors d’une réunion à la mi-août de cette année: ‘’Actuellement, la méfiance de quelques citoyens envers le système judiciaire est en train de devenir une opinion publique largement répandue. Il s’agit d’un phénomène très effrayant.’’

    En Chine, le ‘’système légal’’ a toujours servi d’outil politique pour le régime communiste. De plus en plus de personnes ont vu que tel était le cas. Ainsi, il n’est pas surprenant d’apprendre que de nombreuses personnes ne croient plus dans le système judiciaire en Chine.

    Le système judiciaire a été foulé aux pieds lors de la persécution de Falun Gong
    Sous le régime du PCC, le système judiciaire a toujours été un outil pour contrôler la nation. Durant la persécution du groupe spirituel Falun Gong, pendant plus de dix ans, le système judiciaire chinois a été totalement bafoué par la ‘’politique d’ordre’’ du régime. Je veux juste en donner ici un exemple. Au cours des dix années passées, le régime a dépensé beaucoup d’argent et de ressources dans la création de soi-disant ‘’Centres d’éducation du système légal’’ dans toute la Chine. Ces ‘’centres d’éducation’’ sont essentiellement des centres de lavage de cerveau utilisés par le PCC pour forcer les nombreux citoyens chinois qui croient en Authenticité-Compassion-Tolérance’’ à abandonner leur foi, priver les citoyens de leurs libertés personnelles et mettre en œuvre une brutale torture physique et mentale, afin de les forcer à abandonner leur croyance.

    Selon un reportage récent sur le site Internet Minghui, la cour du district de Zhenxing, agglomération de Dandong a prononcé secrètement des condamnations allant de trois à sept ans à l’encontre de Zhang Shujie, Zhang Shuxia, et Zhao Guangshun (pratiquants de Falun Gong de l’agglomération de Dandong, province de Liaoning), parce qu’ils parlaient de la persécution de Falun Gong avec d’autres personnes. Ma, juge en chef de la cour du district Yianbao, agglomération de Dandong a déclaré : ‘’Plus vous engagerez des avocats pour vous défendre, plus vous serez condamnés sévèrement. Nous ne permettons pas aux avocats de plaider non coupable.’’ Sa seule ‘’base légale’’ pour dire cela étaient les‘’idées venant de plus haut.’’

    On peut imaginer combien de cas d’injustices ont été crées dans toute la Chine par ce type de tribunaux illégaux, où les pratiquants de Falun Gong sont régulièrement privés de leurs droits humains basiques.

    Sous la direction du PCC, le système judiciaire n’est pas capable de jouer le rôle de sauvegarder les droits humains basiques, et ne détient ni l’impartialité ni la dignité fondamentales à un système judiciaire.

    La ‘’question politique’’
    Qiu Mingwei, journaliste du Quotidien du Peuple (principal porte-parole du PCC) et directeur adjoint de la rubrique ‘’Forum du peuple’’ du journal, s’est récemment enfui à Hong Kong. Il a parlé aux médias hors de Chine continentale, de la terreur ‘’politique’’ qu’il a expérimenté en Chine. Pour s’être récemment rendu à Hong Kong et avoir participé à la marche du ‘’1 juillet’’, il a subi des représailles à son retour à Pékin.

    Qiu a affirmé: ‘’Une fois qu’on vous a affublé d’une étiquette politique, vous n’aurez aucun moyen de vous disculper. C’est inutile même en engageant un avocat pour vous défendre. Même s'agissant de choses très simples, dans Le Quotidien du Peuple ils veulent encore en faire des questions politiques. C’est très effrayant. Ceci peut me priver de ma liberté personnelle.’’

    La soi-disant’’ élévation des choses en questions politiques’’ signifie simplement que lorsque les citoyens chinois lambda offensent le Parti communiste, le régime les catalogue comme criminels de façon à pouvoir les persécuter à volonté. Lorsque la situation de Qiu Mingwei a été ‘’élevée en question politique,’’ même sa ‘’relation’’ au haut niveau (une personne parmi les autorités supérieures) était effrayée d’être impliquée, et n’a pas pu par conséquent l’aider.

    Une fois qu’une chose est cataloguée comme étant une question politique, le ‘’système judiciaire’’ deviendra synonyme de ‘’torture cruelle’’ et de ‘’torture mentale’’. Un ami de Qiu Mingwei au sein du système politique et judiciaire lui a révélé : ‘’Sais-tu comment ils peuvent te soutirer des aveux ? Ils giflent ton visage pendant sept jours et nuits sans arrêt, et font gonfler ton visage comme une pâte fermentée.. Pourras tu résister sept jours ? Si tu le peux, pourras-tu résister huit jours et nuits ? Si tu le peux, ils ont encore le banc du tigre (un moyen de torture brutal) ; pourras-tu tenir ?’’

    Durant les dix années de la persécution de Falun Gong par le PCC, plus d’une centaine de moyens de torture physiques et mentaux, y compris le banc du tigre, ont été utilisés, ils le sont encore contre les pratiquants adhérant à leur foi. En un certain sens, le ‘’système légal’’ à cette époque, est déjà devenu le violent exécuteur de la dictature du PCC.

    Avoir l'esprit politique et être impliqué dans la politique
    Le régime communiste a fait de son mieux pour que les gens lui obéissent inconditionnellement. Pour ceux que le régime apprécie, il déclare qu’ils ont ‘’l’esprit politique.’’ Pour ceux que le régime n’aime pas ou veut réprimer, il préfère utiliser le terme ‘’être impliqué dans la politique’’ en ce qui les concerne. De même que le ‘’système légal’’, le mot ‘’politique’’ a été utilisé de façon sélective par le régime, et il est devenu un outil par lequel le régime peut tromper, contrôler et asservir le peuple chinois.

    Au sein du système du PCC, le système légal ne peut jamais être au-dessus du système politique et exercer indépendamment son pouvoir de manière juste alors que le système politique utilisera toujours le système légal pour renforcer le pouvoir du régime. La méfiance largement répandue des Chinois et leur résistance au système légal s’est développée de ce fait.

    L’existence même du régime communiste a déterminé que le peuple chinois est voué à expérimenter des épreuves incessantes. N’importe quelle sorte de réforme ne peut cibler que les symptômes et non la cause des symptômes. Ce n’est qu’en choisissant de démissionner du Parti communiste et l’effacer de son esprit que les gens pourront avoir un espoir pour eux-mêmes et pour la société.

    Par Zhong Yan  Le 21 août 2009

    Tiré de: http://www.vraiesagesse.net/news/0909/10/E110571_20090904_fr.html

  • Bureau 610 - Une décennie de brutalité par la 'Gestapo chinoise’

    2009.06.10.6-10_bureau610.jpgVous pouvez regarder ici une vidéo en anglais sur le Bureau 610 :

    http://english.ntdtv.com/ntdtv_en/pg_ShortFilms/2009-06-10/404083244742.html

    Une force de police avec des pouvoirs qui s’étendent sur tous les niveaux de l’appareil de sécurité chinois continue à mener la répression contre le Falun Gong en Chine.

    Le Bureau 610 a été créé il y a dix ans, le 10 juin, par le Chef du Parti communiste chinois d’alors, Jiang Zemin. Il a donné la directive d’utiliser "tous les moyens nécessaires " pour éradiquer la pratique spirituelle du Falun Gong.

    “Le Bureau 610 est très similaire à la Gestapo d’Hitler,” selon Guo Guoting, avocat des droits de l’homme en exil au Centre d’Information de Falun Dafa (CIFD). “Ils sont puissants et ils ont suffisamment de moyens financiers du gouvernement … ils contrôlent secrètement tous les pratiquants de Falun Gong dans leurs régions respectives.”

    Hao Fengjun, l’ancien officier de police du Bureau de la sécurité d’Etat à Tianjin et du Bureau 6-10, a déserté pour se réfugier en Australie en 2005, il confirme que la Chine dispose bel et bien d’une agence de type Gestapo appelée ‘Bureau 610’.

    "Un jour j’ai dû me rendre dans un lieu où étaient détenus des pratiquants de Falun Gong. Lorsque nous sommes arrivés sur place, j’ai vu une femme pratiquante avec deux larges marques noires et des blessures de 10 centimètres dans le dos. Un policier la frappait avec une barre de fer de 50cm de long. J’ai su à ce moment là que je ne pouvais plus continuer à faire ce métier. J’étais bouleversé.”

    L’avocat chinois Gao Zhisheng a écrit après une enquête sur la persécution du Falun Gong en 2005 : “L”’acte immoral qui m’a le plus révolté est la pratique régulière des policiers et du Bureau 610 de s’en prendre aux parties génitales des femmes.”

    “Pour ceux qui sont persécutés,” écrit Gao : “les parties génitales et les seins de quasiment chaque femme et les organes génitaux de chaque homme ont été violentés de la manière la plus abjecte.”
    Bien que les autorités chinoises nient son existence, les activités du Bureau 610 sont un secret de polichinelle en Chine.

    On n’a plus de nouvelles de l’avocat Gao depuis qu’il a été arrêté par la police en février dernier.

    Les sites officiels du Parti communiste chinois de 2008 à 2009 évoquent le renforcement des opérations du 6-10 dans le but de “régler la question du Falun Gong", selon un communiqué de presse du CIFD.

    Erping Zhang, porte parole du Falun Gong, explique que le Bureau 6-10 mine tout effort pour édifier un état de droit en Chine. “Il est terrifiant de penser combien de vies ont été ruinées par cette agence, et combien le seront encore chaque jour qui passe s’il continue à opérer."

    Tiré de http://fr.infofalungong.net/content/view/379/1/

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