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S- Qu'est ce que le parti communiste chinois - Page 2

  • Que ferait la Chine sans le Parti communiste ?

    A mesure que le PCC se dirige vers le déclin, les gens découvrent de façon inattendue que pendant des décennies le spectre pervers du PCC a, par ses méthodes scélérates toujours changeantes, injecté ce qu’il a de nuisible dans tous les aspects de la vie des citoyens.

    A la mort de Mao Tse Toung, tant de Chinois ont pleuré amèrement devant le portrait de Mao et se sont demandé : « Que va devenir la Chine sans le président Mao ? » De manière assez ironique, vingt ans plus tard, alors que le monde s’interroge sur la légitimité politique du Parti communiste, le PCC lance une nouvelle vague de propagande, incitant les gens à se poser une nouvelle fois la question : « Que va devenir la Chine sans le Parti communiste ? »

    En réalité le contrôle politique omniprésent du PCC a tellement marqué au fer rouge la culture chinoise actuelle et l’état d’esprit des Chinois que même les critères avec lesquels les Chinois jugent le PCC proviennent du PCC. Si par le passé le PCC contrôlait les gens en leur injectant ce qu’il a de nuisible, il en vient maintenant à récolter ce qu'il a semé, parce que toutes ces choses injectées dans l’esprit des gens ont maintenant été digérées et absorbées dans chacune de leurs cellules. Les gens pensent selon la logique du PCC se mettant ainsi eux-mêmes à la place du PCC pour distinguer le vrai du faux. A propos du massacre des étudiants protestataires du 4 juin 1989, certains ont dit : « Si j’étais à la place de Deng Xiaoping, j’aurais moi aussi écrasé les protestations avec des tanks ». A propos de la persécution du Falun Gong, certains disent : « Si j’étais à la place de Jiang Zemin, j’éliminerais aussi le Falun Gong. ». A propos de l'interdiction de la liberté d’expression, certaines personnes disent : « Si j’étais à la place du PCC, j’agirais de la même manière ». La vérité et la conscience se sont évanouies, ne laissant de place qu’à la logique du PCC. C’est la conséquence des méthodes perverses et extrêmement violentes appliquées par le PCC. Aussi longtemps qu’il pourra injecter sa morale toxique dans l’esprit des gens, il continuera à accumuler de l’énergie pour se maintenir en vie.

    « Que ferait la Chine sans le PCC ? » Ce mode de pensée reste précisément dans le cadre voulu par le PCC, les gens raisonnent selon sa propre logique.

    La Chine a traversé 5 000 ans d'histoire sans le PCC. Aucun pays dans le monde n’arrêterait son progrès social à cause de la chute d’un régime, quel qu’il soit. Toutefois, après des décennies sous la férule du PCC, les gens ne sont plus à même de reconnaître cela clairement. La propagande martelée par le PCC a amené les gens à penser au Parti comme à leur propre mère. La politique omniprésente du PCC a rendu les gens incapables de concevoir leur vie sans le PCC.


    Sans Mao Tse Toung, la Chine n’a pas sombré. La Chine s’effondrera-elle sans le PCC ?

     

    Extrait des 9 commentaires sur le Parti Communiste chinois: http://ninecommentaries.com/

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-P...

  • Les tactiques du gouvernement chinois

    Jiuping_1er_commentaire.jpgI. S’appuyer sur la violence et la terreur pour conquérir et maintenir son pouvoir

    «Les communistes ne s'abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs projets. Ils proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement violent de tout l'ordre social passé.» Cette citation est tirée du dernier paragraphe du Manifeste du Parti communiste, le document principal du Parti communiste (PC). La violence est le seul et le principal moyen par lequel le Parti communiste est parvenu au pouvoir. Ce trait de caractère s’est transmis à toutes les formes ultérieures du Parti qui sont apparues depuis sa création.

    En fait, le premier Parti communiste au monde a été établi bien des années après la mort de Karl Marx. L’année qui a suivi la Révolution d’Octobre de 1917, le « Parti communiste (bolchevique) de Russie » (plus tard plus connu sous le nom du « Parti communiste de l’Union soviétique ») est né. Ce Parti s’est développé en employant la violence contre les « ennemis de classe » et il s’est maintenu par la violence aussi contre les membres du Parti et les citoyens ordinaires. Pendant les épurations orchestrées par Staline dans les années 1930, le Parti communiste soviétique a massacré plus de 20 millions de soi-disant espions et traîtres, ainsi que ceux qui étaient soupçonnés d’avoir des opinions différentes.

    Au début le Parti communiste chinois (PCC) a commencé comme une branche du Parti communiste soviétique lors de la Troisième Internationale communiste. Il a donc naturellement hérité de sa propension à tuer. Lors de la première guerre civile entre les communistes et le Kuomintang (KMT), en Chine de 1927 à 1936, la population de la province de Jiangxi est passée de plus de vingt millions à une dizaine de millions d’âmes. Ces seuls chiffres en disent long sur les ravages causés par l’usage de la violence.

    La violence est peut-être un moyen inévitable pour conquérir le pouvoir politique, mais jamais il n’y a eu un régime aussi enclin à tuer que le PCC, notamment lors de périodes par ailleurs paisibles. Depuis 1949, le nombre de morts causées par la violence du PCC a dépassé le total des victimes de la guerre civile entre 1927 et 1949.

    Le soutien fourni aux Khmers rouges cambodgiens est un exemple éclatant des méthodes violentes du Parti communiste. Sous les Khmers rouges, plus d’un quart de la population cambodgienne, incluant la plupart des Chinois immigrés et leurs descendants, a été assassiné. La Chine continue à empêcher la communauté internationale de poursuivre les Khmers rouges en justice dans le but de tenir caché le rôle notoire joué par le PCC dans ce génocide.

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Quest-ce-quest-le-Parti-communiste.html

    Tiré des Neuf Commentaires sur le Parti Communiste: En Anglais En Français

  • Comment le régime chinois a détruit la culture traditionnelle

    rev culturelle mao.jpgBien comprendre la Chine est vital aujourd'hui. C'est le peuple le plus important, la culture la plus ancienne... et la dictature la plus grande. Il y a plusieurs angles de vues pour la comprendre mais celui de son histoire et de sa culture est celui parmi eux qui fait appel à notre conscience plutôt qu'à nos sentiments. Les 9 commentaires sur le parti communiste en sont l'ouvrage le plus complet, dont voici ci dessous un extrait du sixième commentaire.

     

    La culture est l’âme d’une nation. C’est un facteur spirituel aussi important pour l’humanité que les facteurs tangibles comme la race et la terre.

    L’histoire de la civilisation d’une nation est en grande partie guidée par ses développements culturels. La destruction complète d’une culture traditionnelle ne peut qu'entraîner la fin d’une nation. D’anciennes nations aux civilisations glorieuses se sont éteintes lorsque leur culture a été détruite même si des éléments de leurs races ont survécu. La Chine est le seul pays au monde dont l’ancienne civilisation s’est transmise sans interruption pendant 5 000 ans. La destruction de sa culture traditionnelle est un crime impardonnable.

    mod_article1159958_1.jpgLa culture traditionnelle de la Chine, qu’on croit être un héritage divin, a commencé avec des légendes comme celle de la création du paradis et de la terre par Pangu , celle de la création des humains par Nüwa , celle de l’identification de centaines d’herbes médicinales par Shennong et celle de l’invention des idéogrammes chinois par Cangji . « L’homme suit la terre, la terre suit le ciel, le ciel suit le Tao et le Tao suit ce qui est naturel . » Le taoïsme parle de l’unité du ciel et de l’humanité, c’est cette sagesse qui coule dans les veines de la culture chinoise. « Un grand enseignement incite à cultiver la vertu . » Il y a plus de 2 000 ans, Confucius a ouvert une école pour enseigner aux étudiants et il a transmis à la société les idéaux confucéens représentés par les cinq vertus cardinales de bienveillance, droiture, bienséance, sagesse et fidélité. Au premier siècle, le bouddhisme de Sakyamuni est arrivé dans l’est de la Chine avec ses promesses de compassion et de salut pour tous les êtres, la culture chinoise y a gagné en diversité et en profondeur. Puis, le confucianisme, le taoïsme et le bouddhisme sont devenus des croyances complémentaires de la société chinoise, amenant la dynastie Tang (618-907) au sommet de sa gloire et de sa prospérité, comme cela est connu de tous sous les cieux.

    Bien que la nation chinoise ait subi maintes fois dans l’histoire invasions et attaques, la culture chinoise a montré une grande endurance et une grande résistance et son essence s’est continuellement transmise. L’unité des cieux et de l’humanité est la cosmologie de nos ancêtres. Il est communément accepté que le bien sera récompensé et que le mal sera puni. C’est le principe élémentaire consistant à ne pas faire aux autres ce que nous ne voudrions pas que l'on nous fasse. « Loyauté, piété filiale, dignité et justice » ont établi les critères de base pour un être humain dans ce monde, « bienveillance, droiture, bienséance, sagesse et fidélité » sont devenus une norme de moralité à la fois pour un individu et pour toute la société. Avec de tels principes, la culture chinoise incarnait l’honnêteté, la bonté, l’harmonie et la tolérance. Les monuments funéraires du peuple chinois expriment la révérence envers « le ciel, la terre, le monarque, les parents et l’enseignant ». C’est une expression culturelle des traditions chinoises profondément enracinées qui comprennent la vénération de la divinité (le ciel et la terre), la loyauté au pays (le monarque), les valeurs de la famille (les parents) et le respect pour les enseignants. La culture traditionnelle chinoise recherchait l’harmonie entre l’homme et l’univers et mettait l’accent sur l’éthique individuelle et la moralité. Elle se basait sur les croyances dans les pratiques du confucianisme, du bouddhisme et du taoïsme et apportait au peuple chinois tolérance, progrès social, protection de la moralité humaine et croyance juste.

    A la différence de la loi, qui prescrit des règles rigides, la culture agit comme une contrainte douce. La loi exécute la sentence après qu’un crime ait été commis, et la culture, en entretenant la moralité, empêche d’abord les crimes de se commettre. Les valeurs morales d’une société s’inscrivent souvent dans sa culture.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Comment-le-Parti-communiste-chinois-a-detruit-la-culture-traditionnelle.html

  • Les quatre pires campagnes politiques du Parti communiste chinois

    beijing-tam.jpgVoici un résumé des quatre plus brutales révolutions et persécutions qui se sont produites durant les 60 ans au pouvoir du Parti communiste chinois (PCC).

    Le Grand bond en avant et la Grande famine (1958 - 1962) :
    Bilan des morts : 40 millions

    Le Grand bond en avant était une campagne dans laquelle le Parti communiste chinois exigeait que tous les Chinois s’impliquent dans la production de l'acier, contraignant les fermiers à délaisser leurs champs. Ce fut un désastre économique majeur qui a mené à la Grande famine, une famine nationale qui a coûté plus de 40 millions de vies et qui, selon l’explication officielle, était un «désastre naturel de trois ans».

    M. Jiang, du canton de Xie, province de Shanxi, raconte : «Plusieurs petits villages ont été anéantis, là où les familles entières de fermiers sont mortes de faim […] Les gens mangeaient n’importe quoi. Il y avait des morts dans chaque famille. Les corps morts se trouvaient partout. Finalement, les gens ont commencé à manger des êtres humains, incluant ceux qui étaient vivants et des proches.»

    Lorsque les paysans étaient si affamés qu’ils subtilisaient des céréales dans les silos, le Parti communiste a ordonné de tirer sur la foule pour réprimer le pillage et a étiqueté les personnes tuées d’«éléments contre-révolutionnaires».

    La Révolution culturelle (1966 - 1976) :
    Bilan des morts : 7,73 millions

    La Révolution culturelle a été la pire période de frénésie gauchiste en Chine. Tuer était devenu un genre de compétition pour démontrer sa ferveur révolutionnaire, alors le massacre des «ennemis de classe» était extrêmement cruel et brutal. L’objectif de Mao Zedong était de reprendre le contrôle après l’échec du Grand bond en avant. C’était un exercice national sans précédent qui consistait à éliminer la nature humaine.

    Zhang Zhixin était une intellectuelle qui a été torturée à mort par le PCC pendant la Grande révolution culturelle pour avoir critiqué l’échec de Mao dans le Grand bond en avant et pour avoir dit la vérité ouvertement.

    Les gardiens de prison l’ont déshabillée à plusieurs reprises, ont menotté ses mains derrière le dos et l’ont jetée dans des cellules de prisonniers pour qu’elle soit violée collectivement jusqu’à ce qu’elle devienne folle. Les responsables de la prison craignaient qu’elle crie des slogans de protestation lors de son exécution, alors ils lui ont coupé la gorge avant de l’exécuter.

    Le massacre de la place Tiananmen (1989) :
    Bilan des morts : plus de 3000
    Le PCC a tiré sur les étudiants sur la place Tiananmen le 4 juin 1989 en réponse aux revendications démocratiques qui ont suivi la Révolution culturelle.

    C’était la première fois que l’armée du PCC tuait des civils en public afin de réprimer les griefs des gens quant à l’escroquerie, la corruption et la connivence entre les fonctionnaires et le milieu des affaires, ainsi que leurs demandes de liberté de presse, de parole et d’assemblée.

    Pendant le massacre de la place Tiananmen, afin d’inciter la haine entre l’armée et les civils, le PCC a même monté des scènes montrant des gens qui brûlaient des véhicules militaires et tuaient des soldats pour orchestrer la tragédie de l’Armée du peuple qui massacre le peuple.

    La persécution du Falun Gong (1999 à aujourd’hui) :
    Bilan des morts : inconnu

    La persécution du Falun Gong, une discipline spirituelle populaire en Chine, a commencé en juillet 1999 et continue à ce jour. Le dirigeant d'alors, Jiang Zemin, a donné trois ordres pour persécuter les pratiquants de Falun Gong : «Ruinez leur réputation, mettez-les en faillite financière, détruisez-les physiquement.»

    Les pratiquants ont été torturés et battus à mort, placés dans des hôpitaux psychiatriques et violés. Plusieurs ont été exécutés tandis que leurs organes étaient prélevés et vendus dans les hôpitaux de transplantation d’organes. On suspecte qu’à ce jour des dizaines de milliers de personnes ayant refusé de donner leur nom lors de leur arrestation illégale ont été tuées de cette façon.

    La pratiquante de Falun Gong, Gao Rongrong, a été emmenée par la police et emprisonnée dans un camp de travail. Le 7 mai 2004, elle a été torturée avec des matraques électriques pendant sept heures d’affilée. La torture a brûlé la peau de son visage, de sa tête et de son cou, et elle a enduré des brûlures sévères qui l’ont défigurée. Son visage, auparavant rayonnant, avait des cicatrices et des cloques, et ses cheveux étaient emmêlés de pus et de sang. Elle s’est enfuie, mais a été capturée et ensuite torturée à mort en mars 2005, à l’âge de 37 ans.

    Tiré de la Grande Epoque : http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Les-quatre-pires-campagnes-politiques-du-Parti-communiste-chinois.html
     

  • L’art bien maîtrisé de la carotte et du bâton

    tiananmen_parti.jpgVoici un très bon article de Courrier International sur la légitimité et les méthodes du parti communiste en Chine

    Le Parti communiste chinois a très bien su utiliser le développement économique pour conserver – et renforcer – son emprise sur le pays.

    Vingt ans après le massacre de la place Tian’anmen, la Chine est assaillie par une série de problèmes plus graves encore qu’en 1989. Le plus urgent, manifestement, est de sortir le pays de la récession dans laquelle il est entré voilà un an. Malgré les appels répétés de Hu Jintao, secrétaire général du Parti communiste chinois (PCC) depuis sept ans, en faveur de l’établissement d’une “société harmonieuse”, les résultats sont mitigés. La légitimité du régime chinois repose aujourd’hui en grande partie sur la croissance économique. Maintenant que celle-ci est entamée par le déclin de la demande extérieure, et par les déséquilibres internes dus au faible niveau de consommation et à une trop grande dépendance vis-à-vis des investissements, le PCC se trouve confronté à la question qui prévalait déjà en 1989 : quelle est sa raison d’être ?

    Pour les étudiants protestataires de Pékin et des autres villes du pays, soutenus par une large part de la population, le PCC était devenu, il y a vingt ans, le bastion d’un pouvoir mercantiliste agissant dans son propre intérêt plutôt que dans celui du pays. A leurs yeux, la croissance, dont le parti s’était prévalu depuis que Deng Xiaoping avait lancé une réforme économique axée sur le marché à la fin de 1978, avait produit des inégalités, favorisant les détenteurs du pouvoir, générant de la corruption et désavantageant les personnes vivant d’un revenu fixe (ou d’une bourse d’étudiant). Le régime politique était resté résolument hiérarchique. Indépendamment de la teneur des messages délivrés, les dirigeants continuaient à se comporter comme des empereurs promulguant des décrets du haut de la porte Tian’anmen [face à la place du même nom].


    Dans la nuit du 3 au 4 juin 1989, le recours à la force a servi une nouvelle fois à régler un conflit et permis à des dirigeants conservateurs de s’imposer au détriment du réformateur Zhao Ziyang, le secrétaire général du Parti. Bien des problèmes qui se posaient en 1989 persistent aujourd’hui. En 2007 et au début de 2008, la croissance s’est emballée. Ces dernières années, malgré tous les efforts de Hu Jintao pour construire sa société harmonieuse, le coefficient de Gini, qui sert à mesurer les écarts de richesse au sein d’une société, a augmenté. Une enquête récente effectuée sur Internet montre que le principal grief exprimé par les Chinois est la corruption. Hormis quelques cibles de premier plan, comme le directeur du Bureau de l’alimentation et des médicaments, qui a été exécuté en juillet 2007 pour avoir reçu des pots-de-vin, les campagnes contre la concussion ont peu d’effets ou, comme dans le cas de Cheng Liangyu, le secrétaire du Parti à Shanghai, qui a été démis de ses fonctions [et condamné à dix-huit ans de prison en 2008], ont des motivations essentiellement politiques. Les travailleurs chinois ne peuvent adhérer qu’au syndicat officiel. L’aristocratie communiste s’est développée, la moitié des membres actuels du Bureau politique étant des “princes”, c’est-à-dire des descendants des dirigeants de la première génération. La primauté du droit demeure fragile, la police et les tribunaux faisant respecter la loi selon les ordres des autorités. Le sens de la responsabilité est faible, comme en a témoigné, en 2008, le scandale du lait en poudre frelaté [voir CI no 935, du 2 octobre 2008], où les efforts pour étouffer l’affaire n’ont pris fin qu’après la mort de nourrissons.

    Par-dessus tout, le contrat imposé par les chars le 4 juin 1989 demeure en vigueur. Le PCC garantit l’essor économique du pays tant que sa domination politique n’est pas remise en question. Même avec la crise de cette année, les dirigeants du Parti ont déployé tous leurs efforts pour encourager la reprise, afin de conforter le message de M. Hu affirmant que seul le PCC peut permettre à l’économie chinoise de prospérer. Lors de la réunion annuelle de l’Assemblée nationale du peuple, en mars, son président, Wu Bangguo, le numéro deux du Comité permanent du Bureau politique, a bien réaffirmé qu’il n’y avait pas de place en Chine pour une démocratie de style occidental. Pourtant, il ne faut pas y voir un signe d’immobilisme. Le modèle léniniste perpétué par le PCC autorise celui-ci à modifier à sa guise les termes du marché. Même si cela lui attire des conflits avec des groupes d’intérêt et des bastions hostiles au changement, le Parti a procédé à une mutation d’envergure depuis 1989. Il s’efforce d’instaurer une nouvelle forme d’“Etat éclectique” [référence à l’ouvrage de David Shambaugh China’s Communist Party: Atrophy and Adaptation, University of California Press, 2008, non traduit en français] en recourant à des pratiques tant autochtones qu’étrangères pour s’adapter à l’évolution du monde. La caractéristique du gouvernement chinois de la dernière génération, surtout depuis 1989, est de mettre l’accent sur le monopole du pouvoir du PCC tout en s’impliquant totalement dans la définition d’un modèle de croissance. Maintenant que celui-ci demande à être révisé, le Parti se trouve confronté à un défi de nature similaire. Mais la capacité d’adaptation darwinienne dont il a fait preuve en passant du maoïsme à l’économie de marché, ou de l’utopisme à la politique gestionnaire, n’est pas mince. Quoi qu’on souhaite, il est difficile de déterminer d’où viendrait l’incontournable démocratisation que l’on prédit pour la Chine.

    […]
    Tiré de Courrier International: http://www.courrierinternational.com/article/2009/05/28/l-art-bien-maitrise-de-la-carotte-et-du-baton

  • La politique d'espionnage de la Chine en Occident

    L'infiltration du régime chinois en Occident révélée par un ex-agent

    Pékin possède un réseau d'espionnage omniprésent aux États-Unis, a renchéri de nouveau Li Fengzhi, un ex-agent de renseignements du ministère de la Sécurité d'État chinois. M. Li a annoncé publiquement sa démission du Parti communiste chinois (PCC) en mars dernier et s'est récemment entretenu avec La Grande Époque.

    «Le PCC n'a épargné aucune main-d'œuvre ni ressources», affirme-t-il. «Il agit à travers ses consulats, ses agences de sécurité nationale et autres organisations afin d'envoyer de nombreux agents et de développer des sources en sol américain.»

    Influencer les politiciens occidentaux est également une partie importante des activités du régime à l'étranger, l'objectif principal étant que ces politiciens appuient les politiques de Pékin au moment voulu. Un autre objectif est de faire pression sur les politiciens pour qu'ils demeurent silencieux à propos des violations des droits de l'homme en Chine.

    Les politiciens d'origine chinoise particulièrement ciblés
    Li Fengzhi mentionne que c'est particulièrement le cas pour les politiciens d'origine chinoise en Occident et il avertit que ceux-ci doivent être vigilants et tracer une ligne claire entre le PCC et la Chine.

    «Ils doivent s'accrocher à leur conscience et obéir aux lois de leur pays. En même temps, ils devraient faire des choses qui sont vraiment bénéfiques pour le peuple chinois.»

    Il indique que le PCC offre souvent beaucoup d'argent et de publicité à certains politiciens et, du même coup, se lie d’amitié avec eux.

    «Les politiciens qui reçoivent beaucoup de publicité dans les médias officiels du PCC sont souvent ceux qui sont très proches du PCC ou qui sont entretenus par lui. Le PCC ne fait pas la promotion ou ne diffame pas quelqu'un sans raison. C'est ainsi facile de savoir qui sont les amis du PCC.»

    Tactiques
    Li Fengzhi explique une tactique souvent employée par le PCC : «Un agent du PCC ou un responsable va inviter un politicien occidental à des soupers ou à des réunions. Ils apprennent à se connaître et ce sera ensuite plus facile pour l'agent de demander des faveurs. Parfois, un haut responsable du PCC coopère dans de telles opérations de renseignements : il lance une invitation au politicien occidental moyen et ce dernier se sent alors honoré et enthousiaste. De là, l'agent du PCC prend la relève.»

    Une autre méthode, affirme M. Li, consiste à cibler les gens proches du politicien : famille, voisins, membres du personnel et même les photographes de presse.

    «À travers ces personnes, les agents peuvent encore obtenir certaines informations ou exercer une certaine influence.»

    Cependant, lorsque l'appât n'est pas assez efficace, le PCC s'en remet à la coercition, explique Li Fengzhi.

    La méthode la plus répandue pour tendre un piège à un politicien d'un pays occidental est d'effectuer des recherches approfondies sur son passé et d'ourdir certains coups montés à son égard, explique-t-il. Ensuite, le politicien est invité en Chine pour une soi-disant rencontre, visite officielle ou pour une simple tournée. Arrivé en Chine, un agent séduit la cible avec de l'argent ou des avantages politiques.

    «Parfois, la séduction implique la vie personnelle du politicien», rapporte M. Li.

    Après que la cible est tombée dans le piège, l'agent utilise les preuves recueillies pour forcer le politicien à se soumettre à la volonté du PCC. S'il résiste, Li Fengzhi explique qu'à plusieurs reprises des moyens technologiques ont été utilisés pour fabriquer des preuves et accuser le politicien d'un geste qu'il n'a pas commis.

    «Ceci fonctionne très bien avec les Occidentaux», spécifie-t-il. «Dans les sociétés occidentales, l'avenir des politiciens dépend largement de leur réputation. Les politiciens occidentaux sont souvent terrifiés lorsqu'ils sont victimes d'un coup monté, craignant la fin de leur carrière une fois la “preuve” révélée par le PCC.»

    Autres moyens
    En plus des politiciens, le régime cible aussi les bureaucrates, les compagnies influentes, les groupes sociaux, les médias et tout autre individu ou organisation qui pourrait influencer la politique du pays concernant certaines questions.

    «Il [le régime] les surveille de près, par des contacts publics et privés, et il essaie d'analyser leurs besoins et leurs faiblesses», mentionne M. Li.

    Le PCC trouve également des organisations occidentales et des médias pro-Pékin pour agir comme ses relais. Ces organisations et médias domestiques ont une influence plus directe sur les politiciens, car leurs membres sont souvent des citoyens locaux.

    Le PCC utilise à l'étranger des membres des communautés chinoises, des associations étudiantes et des groupes d'intellectuels afin qu'ils œuvrent pour le régime, le tout au nom du service à la nation chinoise.

    Li Fengzhi affirme aussi qu'il y a un principe écrit au ministère de la Sécurité d'État indiquant que les agents peuvent adopter une position anti-PCC, aussi longtemps que leur objectif fondamental est de protéger les intérêts plus larges du PCC.

    «Certains peuvent peut-être critiquer le PCC», dit-il. «Mais, lors des moments clés, ils deviennent pro-PCC et leurs opinions peuvent grandement aider le PCC.»

    Selon M. Li, en surface le régime met l'accent sur l'importance de «protéger l'amitié entre la Chine et les États-Unis», mais en réalité il considère que les pays démocratiques alliés aux États-Unis sont des ennemis et que Washington est son principal rival.

    «Porter attention à la Chine est une bonne chose, mais ça ne veut pas dire courtiser le PCC et céder au PCC», conclut-il.

     

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Linfiltration-du-regime-chinois-en-Occident-revelee-par-un-ex-agent.html

     

  • « Les crimes du PCC sont indéfendables »

    Première interview du journaliste Chen Xiang depuis sa libération

    Le chinois Cheng Xiang, ancien journaliste du journal The Straits Times de Singapour ne mâche pas ses mots pour considérer que le Parti Communiste chinois (PCC) a tué des millions de citoyens chinois, vendu des territoires nationaux et détruit la culture traditionnelle. Il a accordé à La Grande Époque sa première interview, plus d’un an après avoir été libéré de trois ans d’emprisonnement en Chine. Une charge virulente et sans concessions.

    L’entretien commence de façon abrupte par un rappel des morts provoquées par le régime chinois. « Les morts non naturelles de Chinois s’élèvent de 40 à 60 millions, d’après différentes études faites par le PCC, par des chercheurs en Chine et à l’étranger », déclare M. Cheng. « Il est rare dans l’histoire de voir des chiffres aussi astronomiques de morts non naturelles. C’est un des plus grands crimes du PCC ».En second sur la liste de M. Cheng, la vente d’une partie du territoire chinois : « Le deuxième crime est que le PCC a échoué à défendre le territoire chinois. Il a abandonné 1,5 million de kilomètres carré, ceci est une honte que le PCC ne pourra jamais se faire pardonner ». La référence de cette affirmation est à chercher dans l’accord signé le 9 décembre 1999 entre le secrétaire général du PCC Jiang Zemin et le président russe Boris Eltsine, qui a réglé un conflit de frontière entre la Chine et la Russie, à la défaveur de la Chine. Cheng Xiang dit avoir été le premier journaliste à aborder le sujet, en anticipant l’accord dans un de ses articles du Strait Times en 1998.

    « J’ai été le premier journaliste au monde à révéler cette information parce que les journalistes chinois ne risquaient pas d’en parler ou peut-être qu’ils savaient mais qu’ils n’osaient pas. »De fait, la condamnation à la prison de  Cheng Xiang serait directement liée aux critiques de Jiang Zemin sur le sujet. Une rumeur qu’il refuse de commenter, arguant de la fragilité de sa liberté conditionnelle.

    « La destruction de la culture et de l’esprit »

    La voix de Chen Xiang tremble quand il aborde la destruction d’antiquités et de reliques culturelles qui ne pourront jamais être récupérées : « Les autres crimes destructeurs du PCC ont visé la culture chinoise », dit-il. « Lors d’une récente vente aux enchères d’antiquités des dynasties Yuan et Ming, le PCC a dit que l’impérialisme étranger avait pillé certaines pièces. Mais en moins de 30 ans, le régime chinois a détruit plus d’antiquités que celles que les pays occidentaux ont volé en trois siècles. Il n’y a aucun moyen de les restaurer ni de les retrouver. »La destruction de la culture traditionnelle n’est pas limitée aux reliques physiques, insiste-t-il : « Au-delà et bien plus important que les antiquités, la destruction concerne l’esprit des gens et la moralité, au point qu’il n’y a aujourd’hui dans la société plus aucun sens de la morale », a dit M. Cheng. « La mélamine et toutes sortes de faux ont été créés et fabriqués pour tromper les gens. Les enfants sont même vendus comme des objets ». « Il n’y a absolument plus aucun sens de la morale parce que le PCC a détruit la moralité au nom de l’élimination des « quatre vieilleries », explique Cheng Xiang. [Note: les vieilles coutumes, la vieille culture, les vieilles habitudes, et les veilles idées éradiquées lors de la Révolution culturelle].

    Le Tibet et Falun Gong

    Depuis qu’il a collecté des informations au Tibet au début des années 1980, Cheng Xiang est convaincu que la question du Tibet est le résultat d’une ligne politique d’extrême-gauche imposée de force au peuple tibétain depuis 1956.

    En 1951, alors que le Tibet était en état de siège, le gouvernement local tibétain de l’époque a été obligé de signer « l’accord de l’article 17 ». Selon cet accord, la Chine obtient la souveraineté sur le Tibet et le peuple tibétain, qui devaient cependant jouir d’un haut degré d’autonomie. Mais en 1956 le PCC a lancé la campagne de « transformation socialiste » et a donc rompu « l’accord de l’article 17 ».L’année 2009 marque également le 10e anniversaire de la persécution du mouvement bouddhiste Falun Gong. Chen Xiang rappelle que parmi les sept membres du comité permanent du Politburo, seul Jiang Zemin a souhaité réprimer le Falun Gong après la manifestation pacifique de celui-ci en avril 1999 à Pékin.  « Pourquoi Jiang s’est-il placé au dessus des six autres membres du comité permanent du Politburo ? », demande M. Cheng. « Mao Zedong avait mené sa ligne de gauche jusqu’à la mort. Deng Xiaoping a pu persister dans les massacres en dépit de tout. Jiang a fait la même chose. Quand il a mis la main sur le pouvoir militaire, plus rien n’a pu arrêter ce dictateur. » Pour réparer le tort causé au peuple, le pardon peut être accordé et mis en pratique pour certains « criminels politiques ». Mais la racine du problème est dans la dictature du Parti unique. « Des pardons spéciaux ne seraient qu’une contribution symbolique, » conclut M. Cheng. « En réalité, c’est le fait d’abolir la dictature du parti unique qui peut assurer la stabilité de l’État sur le long terme. »

  • Interview du journaliste Chen Xiang depuis sa libération «Les crimes du PCC sont impardonnables»

    Cheng Xiang est imbattable sur l’histoire du PCC. (Pan Jingqiao/The Epoch Times)
    Cheng Xiang est imbattable sur l’histoire du PCC. (Pan Jingqiao/The Epoch Times)

    L’entretien commence de façon abrupte par un rappel des morts causées par le régime chinois. «Les morts non naturelles de Chinois s’élèvent à 40-60 millions, d’après différentes études faites par le PCC, par des chercheurs en Chine et à l’étranger», déclare M. Cheng. «Il est rare dans l’histoire de voir des chiffres aussi astronomiques de morts non naturelles. C’est un des plus grands crimes du PCC».

    En second sur la liste de M. Cheng, la vente d’une partie du territoire chinois: «Le deuxième crime est que le PCC a échoué à défendre le territoire chinois. Le PCC a abandonné 1,5 millions de kilomètres carré, ceci est une honte que le PCC ne pourra jamais se faire pardonner». La référence de cette affirmation est à chercher dans l’accord signé le 9 décembre 1999 entre le secrétaire général du PCC Jiang Zemin, et le président russe Boris Eltsine, qui a résolu une querelle de frontière entre la Chine et la Russie, à la défaveur de la Chine. Cheng Xiang dit avoir été le premier journaliste à aborder le sujet, en anticipant l’accord dans un de ses articles du journal The Strait Times en 1998.

    «J’étais le premier journaliste au monde à aborder la question parce que les journalistes chinois ne risquaient pas d’en parler ou peut-être qu’ils savaient mais qu’ils n’osaient pas».

    De fait,  la condamnation à la prison de M. Cheng serait directement liée à ses critiques de Jiang Zemin sur le sujet. Une rumeur qu’il refuse de commenter, arguant de la fragilité de sa liberté conditionnelle.

    «La destruction de la culture et de l’esprit»

    La voix de Chen Xiang tremble quand il aborde la destruction d’antiquités et de reliques culturelles qui ne pourront jamais être récupérées: «Les autres crimes destructeurs du PCC ont visé la culture chinoise», dit-il. «Lors d’une récente vente aux enchères d’antiquités des dynasties Yuan et Ming, le PCC a dit que l’impérialisme étranger avait pillé certaines pièces. Mais en moins de 30 ans, le régime chinois a détruit plus d’antiquités que celles que les pays occidentaux ont volé en trois siècles. Il n’y a aucun moyen de les restaurer ni les retrouver.»

    La destruction de la culture traditionnelle n’est pas limitée aux reliques physiques, insiste-t-il: «Au-delà et bien plus important que les antiquités, la destruction concerne l’esprit des gens et la moralité, au point qu’il n’y a plus aujourd’hui dans la société aucun sens de la morale», a dit M. Cheng. «La mélamine et toutes sortes de faux ont été créées et fabriqués pour tromper les gens. Les enfants sont même vendus comme des objets».

    «Il n’y a absolument plus aucun sens de la morale parce que le PCC a détruit la moralité au nom de la destruction des ‘quatre vieilleries’», explique Cheng Xiang. [Note: les vieilles coutumes, la vieille culture, les vieilles habitudes, et les veilles idées éradiquées lors de la Révolution Culturelle].

    Le Tibet et Falun Gong

    Depuis qu’il a collecté des informations au Tibet au début des années 1980, Cheng Xiang est convaincu que la question du Tibet est le résultat d’une ligne politique d’extrême-gauche imposée de force au peuple tibétain depuis 1956.

    En 1951, alors que le Tibet était en état de siège, le gouvernement local tibétain de l’époque a été obligé de signer «l’accord de l’article 17». Selon cet accord, la Chine obtient la souveraineté sur le Tibet et le peuple tibétain, qui devaient cependant jouir d’un haut degré d’autonomie. Mais en 1956 le PCC a lancé la campagne de «transformation socialiste» et a donc brisé «l’accord de l’article 17».

    L’année 2009 marque également le 10e anniversaire de la persécution du mouvement bouddhiste Falun Gong. M. Cheng rappelle que parmi les sept membres du comité permanent du Politburo, seul Jiang Zemin a souhaité réprimer le Falun Gong après la manifestation pacifique de celui-ci en avril 1999 à Pékin.  «Pourquoi Jiang s’est-il placé au dessus des six autres membres du comité permanent du Politburo?», demande M. Cheng. «Mao Zedong avait mené sa ligne de gauche jusqu’à la mort. Deng Xiaoping a pu persister dans les massacres en dépit de tout. Jiang a fait la même chose. Quand il a mis la main sur le pouvoir militaire, plus rien n’a pu arrêter ce dictateur».

    Pour réparer le tort causé au public, le pardon peut être accordé et mis en pratique pour certains «criminels politiques». Mais la racine du problème est dans la dictature du Parti unique. «Des pardons spéciaux ne seraient qu’une contribution symbolique», conclue M. Cheng. «En réalité, c’est le fait d’abolir la dictature du parti unique peut assurer la stabilité de l’Etat sur le long terme».

    Tiré de http://www.lagrandeepoque.com/LGE/content/view/6156/105/

     

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