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D-Censure Liberté de la presse et de l'Information - Page 5

  • Après 60 ans de censure, un film chinois réédité

    Le film « La Vie de Wu Xun » est sorti en Chine en 1951, tout juste deux ans après la fondation de la République populaire de Chine. C'était l'un des plus populaires des premiers films produits par les autorités communistes. Il a été projeté pendant des mois dans les cinémas bondés de toute la Chine.


    L'intrigue, vaguement basée sur une histoire vraie, parle d'un jeune homme extrêmement pauvre appelé Wu Xun qui essaie d'emprunter de l'argent pour les funérailles de sa mère. Il est maltraité et raillé par les classes supérieures. En réaction à cela, Wu Xun décide d'économiser de l'argent toute sa vie en mendiant dans les rues, pour pouvoir construire une école gratuite pour les enfants pauvres. Des décennies plus tard, il a atteint son objectif.


    Pour beaucoup de spectateurs, le message du film semble coller parfaitement à l'idéologie communiste : un jeune homme vertueux et pauvre essaie d'améliorer le quotidien de ses semblables. Mais peu après sa sortie, le film a été durement critiqué par Mao Zedong, le dirigeant du parti communiste de l'époque.
    Selon Mao Zedong, ce film est idéologiquement incorrect : « trop intellectuel » et trop « réformiste. » Et il lui manque le message essentiel du communisme chinois : la lutte.
    Le Quotidien du peuple, le journal officiel du Parti a traité le véritable Wu Xun de « bandit, créancier et grand propriétaire terrien, » et le Parti a commencé à interdire le film.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/

  • Bo Xilai viré, le site de «The Epoch Times» accessible en Chine

    Bo Xilai, site Epoch Times, internautes chinois, censure, Chine, liberté, internetLes internautes chinois déclarent pouvoir accéder au journal en ligne

    Après le licenciement de Bo Xilai, secrétaire général du Parti communiste de la ville de Chongqing, une vague de répression a eu lieu en Chine continentale: certains fonctionnaires sont soumis à des enquêtes pour corruption, des sites maoïstes sont en cours de fermeture et des commentateurs maoïstes sont licenciés.

    Parallèlement, une ouverture surprenante a également lieu: le site de The Epoch Times peut désormais être accessible en Chine continentale. Le 17 mars, trois jours après le licenciement de Bo Xilai, un internaute du très populaire site de microblogging chinois, Tencent Weibo, s'est écrié: «Plus besoin de grimper sur le mur [évocation du mur de la censure de l’Internet chinois], le site internet de The Epoch Times est directement accessible.» Après avoir testé, de nombreux internautes ont pu vérifier que c'était vrai.

    Le site The Epoch Times en langue chinoise est très populaire, en dehors de Chine, avec plus d'un million de visites par jour mais, en Chine, il est fortement ciblé par la censure. Un internaute nommé Peng Yuanwen de la province du Sichuan s’est également écrié: «Mon Dieu ! c'est incroyable de pouvoir si facilement accéder à The Epoch Times. Je me demande si le président Fang peut également voir cela. Il y a eu plus de 110 millions de Chinois qui ont quitté le parti!».

    Sur son site Internet, The Epoch Times tient en effet un inventaire du nombre de citoyens chinois ayant renoncé au Parti communiste chinois (PCC) et à ses organisations affiliées. Le président Fang mentionné par l’internaute est Fang Bin-Xing, le président de l'université des Postes et Télécommunications de Pékin, qui a aidé à la conception de la Grande Muraille de Chine numérique. Il est considéré comme un complice des autorités de Pékin dans leur combat pour supprimer la liberté d'expression, ce qui a suscité l'hostilité des gens envers lui.

    Le grand pare-feu chinois, également connu sous le nom de Bouclier d'or, bloque les sites dits sensibles par l'intermédiaire d’un filtrage des mots-clés, comme pour les termes Dalaï Lama, Falun Gong et Neuf commentaires, entre autres. Selon une étude réalisée par l'Open Net Initiative, un projet de collaboration entre l'université de Harvard, l'université de Toronto et l'université d'Ottawa, les sites Web qui «mentionnaient les Neuf Commentaires – un ouvrage critique sur le Parti communiste chinois publié par The Epoch Times – ont également été presque totalement inaccessibles».

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Bo-Xilai-vire-le-site-de-The-Epoch-Times-accessible-en-Chine.html

  • La censure renforcée sur Sina Weibo

    En français, l’action d’envoyer des messages sur le site populaire Twitter s’appelle «tweeter».

    En Chine, l’échange rapide de messages brefs avec une communauté d’«amis» s’appelle «microblogging» et le service le plus populaire de microblog s’appelle Sina Weibo. Contrairement à Twitter, qui est simplement interdit en Chine, Sina Weibo est toujours  sujet à la censure sur certains mots-clés, comme les termes liés à des sujets politiques ou des illustrations des répressions menées par le Parti communiste.

    Jusqu’à présent, cette censure se limitait à effacer les messages ou à fermer les comptes d’utilisateurs. Cela pourrait bientôt changer. A partir du 16 mars 2012, tous les utilisateurs de Sina Weibo seront obligés de s’enregistrer en donnant leur véritable nom et d’autres informations d’identification, si bien que leurs activités en ligne seront directement liées à leur véritable identité.

    Cette réglementation signifie des répercussions plus fréquentes dans le monde réel pour les auteurs de messages désapprouvés par les autorités du Parti.

    En plus d’enterrer définitivement l’anonymat, Sina et d’autres sociétés de microblogs verront prochainement, au sein même de leurs structures, des unités de surveillance du PCC.

    Ma Xiaoming, ancien présentateur du journal télévisé, a expliqué: «Le parti a créé ces unités de surveillance pour renforcer son contrôle et maintenir sa position en gardant un œil attentif sur les échanges d’informations».

    Les nouvelles réglementations pourraient porter un coup à l’utilisation de ces services. Selon un article sur le blog Digicha, Sina Weibo a enregistré cette année une moyenne de 2,5 millions de nouveaux utilisateurs par mois, inscrits sous leurs vrais noms. Cela représente une diminution de 85% par rapport aux 20 millions de nouveaux utilisateurs par mois en 2011, avant l'application de la nouvelle structure de censure.

    Pour avoir accès à cette information en video: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2012-02-14/151032949462.html

  • Couverture mondiale d'une télévision chinoise non censurée

     Tiré de:

    CHine, television, New Tang Dynasty Television, médias chinois, médias chinois indépendants

  • Les micro blogs visés par la censure informatique

    Un bénévole d'un site de défense des droits de l’homme a expliqué à Radio Free Asia que cette nouvelle campagne de censure entreprise par le régime chinois n'est qu'une façade pour pouvoir réprimer davantage de contenu en ligne. (NTD)
    Un bénévole d'un site de défense des droits de l’homme a expliqué à Radio Free Asia que cette nouvelle campagne de censure entreprise par le régime chinois n'est qu'une façade pour pouvoir réprimer davantage de contenu en ligne. (NTD)

    Le régime chinois a encore renforcé les mesures de censure sur les micro blogs, des sites qui permettent au public chinois d'exprimer ses opinions et de partager des informations. La semaine dernière, l'agence de presse officielle Xinhua annonçait que les autorités avaient fermé plus de 200 comptes en raison de leur contenu pornographique ou vulgaire. Mais selon les dissidents, ces comptes ne sont pas la véritable cible et d'autres comptes ont été fermés en secret.

    Un bénévole d'un site de défense des droits de l’homme a expliqué à Radio Free Asia que cette nouvelle campagne de censure entreprise par le régime chinois n'est qu'une façade pour pouvoir réprimer davantage de contenu en ligne.

    Pu Fei, bénévole, 64Tianwang.com, a déclaré: «Le régime chinois ferme les sites pornographiques et vulgaires pour couvrir le fait qu'ils bloquent en même temps les sites de dissidents qui expriment leur opinion et défendent les droits de l’homme. Le régime ne fait que parler du nombre de sites vulgaires qu’ils ont fermés, mais pas des autres sites qui ne sont pas politiquement coopératifs».

    Zan Aizhong, un journaliste indépendant, a eu six comptes fermés. Il a dit: «Le régime ne précise pas s'il a fermé plus de comptes contenant des termes interdits et politiquement sensibles que des comptes présentant un contenu pornographique. Je pense qu’il a fermé près de 500 comptes au contenu vulgaire et plus de 1000 comptes au contenu politique. Ce détail n'est pas précisé dans la propagande du régime».
     
    L'influence croissante des micro blogs comme Weibo a alarmé le régime chinois, ces dernières années. Les cybernautes chinois s'en servent pour diffuser des nouvelles et des informations susceptibles d’être censurées par les médias contrôlés par les autorités. En contrepartie, le régime fait pression sur les fournisseurs de ces micro blogs pour qu'ils enlèvent les contenus utilisant des mots ou des phrases interdits.

    Pour avoir accès à cette information en video: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2011-12-20/854185732085.html

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  • La Chine est le troisième pays à emprisonner les journalistes

    Chine, journalistes emprisonnés,Chine est le troisième pays à emprisonner les journalistes,liberté de la presse, médias indépendants, régime  Selon le Comité pour la protection des journalistes, le nombre de reporters emprisonnés dans le monde a atteint son plus haut niveau depuis 15 ans. Juste après l'Iran et l'Érythrée, la Chine est le troisième pays à emprisonner les journalistes.

    Sur 179 journalistes derrière les barreaux, 27 sont emprisonnés en Chine continentale. Le nombre réel est sans doute plus élevé, car certains cas peuvent avoir échappé à l'attention des groupes de défense.

    Zhao Yan, Ancien journaliste du New York Times à Pékin, a déclaré: «Hu Jintao a déclaré l'an dernier que la Chine allait progressivement relâcher son contrôle sur la presse afin que les informations venant de Chine soient plus ouvertes. Mais ce n'est pas ce que nous constatons aujourd’hui. Nous savons que la répression envers les journalistes a empiré depuis le début de cette année, surtout après la «Révolution du Jasmin» au Moyen-Orient, qui a provoqué un plus grand contrôle des informations».

    Comme les médias chinois sont généralement contrôlés par l'Etat, de plus en plus de journalistes se tournent vers Internet. En plus des journalistes, les militants en ligne sont aussi la cible de cette répression.

    Zhao Yan a ajouté: «Le nombre de journalistes en ligne qui ont été arrêtés augmente d'année en année. ‘La chasse interprovinciale’  un terme récemment utilisé, se réfère à la chasse de ces journalistes en ligne. Si cette situation continue en Chine, qui va pouvoir surveiller le parti communiste chinois?».

    En arrêtant les journalistes, le régime chinois se venge contre les dissidents en leur adressant de fausses accusations: évasion fiscale, possession de drogues, etc.

    Ils mettent la pression sur les journalistes pour qu’ils n'abordent pas les sujets jugés politiquement sensibles. De cette façon, aucun média d'information en Chine ne peut accuser le régime de quoi que ce soit.

    Pour avoir accès à cette information en video: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2011-12-15/673221624140.html

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  • Journalistes emprisonnés en Chine - Asie à la Une


    « Asie à la Une » toute l'actualité du 15... par NTDFrancais

    Au tournant du 21ème siècle, il est devenu clair que le marché des médias en langue chinoise est de plus en plus dominé par des organes médiatiques contrôlés par les gouvernements étrangers. Cette prédominance est vivement ressentie par plusieurs communautés chinoises à travers le pays, qui partagent la même expérience d’avoir été persécutées en Chine et dont les faits ont été largement passés sous silence par les médias. La plupart des communautés chinoises outre-mer ont également vu une forte demande et la nécessité d’une source d’information fiable et non censurée sur la Chine et une plate-forme où la voix de ces communautés pourrait être entendue ; les gens voulaient avoir une alternative. En 2001, quelques hommes d’affaires ont eu l’idée d’une chaîne de télévision indépendante en langue chinoise et l’ont réalisée. Aujourd’hui, NTD est diffusée dans le monde entier, par satellite, cable, internet et en France en chinois par adsl chez Freebox, Neuf Box et Bouyges Telecom.

    Retrouvez Asie à la Une sur: http://fr.ntdtv.com/

  • La liberté de la presse écartée en Ecosse

    Tout le monde aime les pandas. L'arrivée d'un couple de pandas chinois au Royaume-Uni a attiré l'attention des médias. Mais,à Edimbourg, notre journaliste NTD s'est vu refuser l'accès à une conférence de presse. Pour lui, ces pandas cachent les intentions politiques du régime chinois.

    Retrouvez toute l'actualité asiatique et internationale sur: http://fr.ntdtv.com/

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