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D-Censure Liberté de la presse et de l'Information - Page 4

  • L'histoire chinoise selon l'Institut Confucius

    histoire chinoise, Propagande antiaméricaine, Institut Confucius, guerre de Corée, propagande

    Propagande antiaméricaine dans le matériel pédagogique pour enfants

    «Oups! Il serait peut-être mieux de la retirer celle-là.» Voilà probablement ce qui est passé dans la tête des gestionnaires du site Internet des Instituts Confucius lorsqu'ils ont supprimé une page au sujet de la «guerre pour résister à l'agression américaine et pour aider la Corée».

    Cette représentation de la guerre de Corée, faisant partie d'une série de leçons d'histoire chinoise qui suit de près la ligne officielle du Parti communiste chinois, explique comment la Chine a «écrasé les ambitions agressives des impérialistes» et «augmenté le prestige international de la Chine» dans la guerre de Corée.

    Cette page se trouvait dans la section «Enfants» du site web.

    Agression américaine
    La vidéo sur la page ajoutait que «Les États-Unis ont manipulé le Conseil de sécurité de l'ONU pour faire passer une résolution afin de mettre sur pied un commandement onusien composé essentiellement de troupes américaines dans le but d'augmenter l'agression contre la Corée.»

    Ensuite, il était affirmé que les États-Unis ont «tenté de s'emparer de toute la péninsule».

    «Ils ont aussi bombardé des villages chinois le long de la frontière sino-coréenne.»

    Ce n'est qu'alors que les Chinois ont pris part au conflit, en tant que «volontaires», affirme la vidéo. Un président Mao déterminé apparaît alors avec des jumelles. «Le gouvernement chinois a pris la décision de résister aux États-Unis, d'aider la Corée et de protéger la mère patrie», poursuit la vidéo.

    Les volontaires chinois ont ensuite repoussé les forces onusiennes sous le 38e parallèle, ont renversé la vapeur et ont «conquis un environnement pacifique de stabilité relative pour la construction de la nouvelle Chine», ajoute la vidéo.

    Frank Cohee, secrétaire de la Korean War Veterans Association (Association des anciens combattants de la guerre de Corée), voit un problème dans cette interprétation de l'histoire. «Ce sont des absurdités», lance-t-il. «Ce n'est que de la propagande.»

    M. Cohee a combattu durant la guerre de Corée en 1950 et 1951. «J'étais là quand les Chinois sont arrivés», raconte-t-il.

    Ted Barker, un des fondateurs du Korean War Project, a écrit dans un courriel que «les propos sont ouvertement propagandistes et ne s'en tiennent pas aux faits établis, tels qu'ils ont été attestés par des milliers de participants dans cette horrible guerre».

    Cette page du site web de l'Institut Confucius ne peut maintenant être accédée que par la mémoire-cache. Elle a été supprimée le 11 juin, soit le matin après que Christopher Hughes, professeur de la London School of Economics, a envoyé l'hyperlien par courriel à des collègues qui discutaient du matériel pédagogique de l'Institut Confucius.

    Les Instituts Confucius se définissent comme des centres d'apprentissage de la langue chinoise intégrés dans des établissements d'enseignement supérieur partout dans le monde.

    Ils tombent sous la supervision d'une organisation appelée «Hanban», dirigée par Liu Yandong, un membre du Politburo du Parti communiste chinois (PCC). Elle était auparavant à la tête du Département du Travail de Front uni, dont les tâches comprennent l’infiltration des cercles dissidents, la cooptation des élites et la dissémination de l'idéologie du régime. L'organisation sœur de l'Institut Confucius est la Classe Confucius, qui cible les étudiants des niveaux primaire et secondaire.

    Les spécialistes de la Chine estiment que l'Institut et la Classe Confucius font partie de la stratégie de propagande outremer du PCC. Celle-ci s'est élargie ces dernières années, cherchant à développer une image positive de la Chine à l'étranger. Dans la réalisation de cette mission, le respect des faits historiques est de moindre importance.

    Distorsion de l'histoire
    La vidéo supprimée au sujet de la guerre de Corée fait partie d'une série qui décrit l'histoire chinoise en des termes qui ressemblent à la propagande officielle enseignée couramment dans les écoles en Chine, selon les spécialistes.

    Terence Russell, professeur agrégé au Centre d'études asiatiques de l'Université du Manitoba, qualifie le matériel didactique «d'assez alarmant». Selon lui, ce n'est pas approprié pour les enfants, eux qui n'ont pas le sens critique développé pour discerner la propagande.

    «De toute évidence, le matériel n'arrive même pas à atteindre le critère le plus simple de “neutralité”. Il est profondément imprégné de l'actuelle position de la RPC [République populaire de Chine] / PCC sur les questions abordées», affirme-t-il. «Le chauvinisme est assourdissant d'un bout à l'autre.»

    M. Russell ajoute : «C'est comme inviter les talibans à venir au Canada pour enseigner à des écoliers du primaire l'histoire de l'agression impérialiste en Afghanistan. C'est à se demander comment les enfants pourraient être disposés à entendre parler d'agression impérialiste en premier lieu et, ensuite, ajoutez la perspective antioccidentale...»

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Lhistoire-chinoise-selon-lInstitut-Confucius.html

  • Lutte acharnée au sein du régime chinois concernant la liberté d'expression

    liberté d'expression, Chine, vérité, Wen Jiabao, démocratie, régimeCe qui semble être une lutte acharnée au sujet de la liberté d'expression produit des messages officiels bien confus en Chine dernièrement. Le même jour, le premier ministre aux accents réformistes a demandé «plus de vérité», alors que le département de la Propagande du Comité central émettait la directive de contrôler davantage la presse.

    Le 15 juin, Wen Jiabao a insisté que les dirigeants chinois devaient «parler vrai et écouter la vérité».

    «Les dirigeants de la Chine devraient garder l'esprit ouvert à différents points de vue et ne pas simplement les écarter. Ils devraient plutôt apprendre des diverses opinions, particulièrement celles qui sont critiques», a déclaré Wen le 15 juin, selon la Radio nationale de Chine.

    Wen a également souligné que sans la primauté du droit démocratique pour contenir les gens au pouvoir, «quelqu'un pourrait utiliser le pouvoir en ses mains pour violer ou piétiner la loi».

    Mais, le même jour, le département de la Propagande du Comité central (DPCC), dirigé par le chef de la propagande Li Changchun, a émis une directive à toutes les agences de nouvelles de publier des reportages soulignant les «grandes réalisations» du Parti communiste chinois (PCC) des dix dernières années et de cesser de rapporter des nouvelles qui font mal paraître les autorités, au risque d'être sévèrement punies.

    Ces directives conflictuelles ont à nouveau mis en relief les divergences entre l'approche réformiste de Wen Jiabao et le contrôle étouffant des médias exercé par le DPCC.

    Sarah Cook, analyste principale de la recherche en matière de liberté sur Internet et en Asie de l'Est chez Freedom House, une ONG américaine militant pour la démocratie, souligne que ces divergences devraient être prises dans le contexte de l'actuel régime en Chine.

    «Il n'est pas entièrement nouveau d'entendre des hauts dirigeants chinois parler de “démocratie”, de “vérité”, de “supervision”, de “primauté du droit”.»

    «Si Wen Jiabao et d'autres responsables sont d'avis que les médias devraient pouvoir rapporter la vérité, alors il y a des couches et des couches d'institutions qui doivent être démantelées, en commençant par le département de la Propagande du PCC.»

    Lire la fin de l'article sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Lutte-acharnee-au-sein-du-regime-chinois-concernant-la-liberte-dexpression.html

  • Découvrir la Chine avec la télévision New Tang Dynasty


    Presentation de NTDTV (en francais) par NTDTV

    Aujourd’hui la Télévision New Tang Dynasty, (NTDTV), aspire à travers ses programmes quotidiens, et aussi grâce à la création de concours et d’événements culturels, à vous présenter le meilleur de la culture traditionnelle chinoise et à vous aider à mieux comprendre les événements qui se déroulent actuellement en Chine.

    NTDTV est une chaîne de télévision indépendante, à but non lucratif, établie par des Chinois vivant à l’étranger. En fournissant des informations complètes, précises et authentiques, nous avons pour objectif de rendre service à la communauté chinoise du monde entier ainsi qu’à toute personne intéressée par la Chine, afin d’agrandir leurs connaissances et d’enrichir leurs vies.

    La fédération internationale des journalistes a déclaré que la Télévision New Tang Dynasty s’est créée une réputation internationale pour « ses reportages politiques, économiques et culturels objectifs » depuis sa fondation en 2001.

    Ce qui fait la spécificité de NTDTV ce sont les nouvelles. Toute la journée, NTDTV propose des reportages se rapportant tant à l’actualité internationale que locale, en Mandarin, en Cantonais et en Anglais. NTDTV a plus de 50 équipes de reporters réparties à travers le monde pour lui fournir des informations de première main.

    Tiré de: http://www.dailymotion.com/video/x646w0_presentation-de-ntdtv-en-francais_news

  • Présentation de la télévision New Tang Dynasty


    Présentation de la chaîne NTD télévision par NTDFrancais

    New Tang Dynasty Television (NTD) est une chaîne de télévision indépendante et à but non lucratif, créée en 2002. Basée à New York, NTD a ses journalistes et correspondants dans plus de 70 villes du monde.

    NTD comprend un réseau de volontaires et d’équipes issus de tous milieux et connaisseurs à la fois des sociétés asiatiques et occidentales. La chaîne s’est engagée à apporter aux téléspectateurs des programmes de la plus grande qualité – des programmes non seulement distrayants mais aussi percutants.

    Au-delà de la programmation télévisée, NTD se distingue par son rôle majeur dans la promotion de l’art et de la culture traditionnelle chinoise. Chaque année, la chaîne organise et sponsorise une série de représentations, de compétitions et de programmations locales.

    Regardez NTD en France sur:

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  • Le PCC interfère avec le signal de NTDTV sur le satellite Koreasat-5 alors que le nombre de téléspectateurs augmente de façon spectaculaire

    Télévision, Chine, Corée, médias, NTDTV, Wang Lijun, EutelsatActuellement, le monde regarde avec un intérêt certain les changements se produisant en Chine. Plus que jamais, les gens en Chine continentale aspirent à la vérité. NTDTV est un média indépendant qui fournit des informations dignes de confiance et par conséquent son audience s’est accrue de façon spectaculaire en Chine. Le PCC a peur de cette chaîne et a recouru à tous les moyens pour bloquer l’information. Il a interféré avec le signal d’émission de NTDTV sur le satellite Koreasat-5 sur la Chine continentale dans l’espoir d’empêcher les citoyens chinois d'accéder aux chaînes de la vérité.

    Le 9 mai 2012, NTDTV a publié une annonce publique condamnant toutes les tentatives d’interférer avec la libre circulation de l’information. La chaîne recherche activement des façons de dépasser les interférences dans ses diffusions afin que les Chinois du continent puisse recevoir des informations fiables, libres de la censure de l’information par régime communiste.

    "Actuellement, des changements historiques se produisent en Chine. Les crimes odieux commis par le régime dirigé par Jiang Zemin sont dévoilés et les scandales sont exposés les uns après les autres. Le régime communiste fait face à une crise sans précédent. Durant cette période de grands bouleversements dans la société Chinoise, le plus grand désir du public est d’obtenir une information libre et fiable", a dit Carrie Hung, porte-parole de NTDTV. "NTDTV est la seule chaîne de TV Chinoise qui diffuse des programmes libres de la déformation des nouvelles et de l'influence du PCC, 24 heures sur 24. De fait, elle est devenue pour le public en Chine continentale, la seule source d’informations fiable de diffusion télévisée."

    Depuis que Wang Lijun a fui en février à l’Ambassade des Etats-Unis, selon des sources de Chine continentale, le nombre de Chinois du continent installant la télévision par satellite pour regarder NTDTV s’est considérablement accru. Parmi eux de nombreux fonctionnaires, membres du Parti communiste. Carrie Hung a dit : "Ceci a certainement énervé la faction de Jiang Zemin et le PCC. Il n’est pas difficile de voir l’implication du PCC en arrière plan dans les perturbations des services de NTDTV sur le satellite Koreasat-5. Ils veulent empêcher que les Chinois aient accès à une information non filtrée."

    Depuis la création de NTDTV, et spécialement depuis que la chaîne diffuse ses programmes par satellite en Chine continentale en 2004, des dizaines de milliers de personnes en Chine qui ont des antennes satellites ont eu accès à une information non filtrée via les programmes TV par satellite. Cependant, depuis le tout début, les interférences venant du PCC ont été incessantes. En 2005, une Société Européenne de satellites a annoncé son intention de mettre fin à son contrat avec NTDTV. En 2008, juste avant les Jeux Olympiques de Pékin, Eutelsat a brusquement mis fin à la diffusion de NTDTV en Chine via son satellite W5. En 2009, la diffusion de la chaîne NTDTV dans la zone Asie-Pacifique fut bloquée autour du 1er octobre, date du 60ème anniversaire de la révolution de la Chine communiste. Ces incidents donnent une idée de l'influence du PCC en arrière plan.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201205/61095.html

  • Les médias indépendants chinois de plus en plus influents

    Le 18 mai, le Los Angeles Times écrivait que les médias chinois de l'étranger, partageant différentes opinions au sujet du Parti communiste chinois, ont suivi de très près les scandales autour de Bo Xilai et Gu Kailai. Aucun des médias officiels chinois n'a publié d'article à ce sujet. Selon l'article du Los Angeles Times, ces médias chinois étrangers rassemblent des journaux, des chaînes de télévision et des radios qui couvrent les sujets sensibles bloqués par la censure communiste en Chine.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/

  • Le journal de langue chinoise Sing Tao licencie tous ses rédacteurs et traducteurs à Toronto

    Sing Tao Daily, Chine, Hong Kong, Presse, parti communisteLe Sing Tao Daily, un journal de langue chinoise pro-Pékin dont les quartiers généraux sont à Hong Kong et dont la compagnie médiatique canadienne Torstar Corporation détient une partie majoritaire des opérations canadiennes, a annoncé le licenciement immédiat de 15 employés le mardi 10 avril.

    On compte parmi les mises à pied tous les traducteurs et rédacteurs qui ne font pas partie de la direction.

    Howard Law, un représentant de la Southern Ontario Newspaper Guild [guilde des journaux du sud de l’Ontario], a affirmé que Sing Tao avait fait l’annonce à son personnel.

    «Ils déménagent tous les postes reliés à la rédaction au bureau Sing Tao de Hong Kong; ils n’auront plus de rédacteurs [à Toronto]», a dit Law. Law ne connaît pas le sort qui sera réservé à la direction de Sing Tao à Toronto.

    Law croit que la qualité du journal sera affectée.

    Selon lui, «[s]‘ils déménagent la rédaction et la traduction à Hong Kong, nous nous attendons à un produit de qualité inférieure, car leur personnel ne connaît ni Toronto, ni le Canada, ni les expressions canadiennes. Alors je crois qu’il y aura certaines erreurs».

    Law ajoute que la direction n’a pas encore expliqué les raisons des licenciements, ni les raisons pour lesquelles la rédaction et la traduction sont déménagées à Hong Kong.

    Il précise que le syndicat rencontrera les membres concernés et décidera des prochaines démarches à suivre.

    «La convention collective n’interdit pas à la compagnie [Sing Tao] de sous-contracter des travaux, mais tout sous-contrat doit être légal». Ils considéreront les options légales qui s’offrent à eux.

    Peter Li, vice-président des opérations chez Sing Tao Daily, a indiqué au journal Ming Pao le 10 avril que la décision avait été prise après une longue et mûre réflexion. Les licenciements permettront de maintenir le journal dans une position compétitive en prenant des mesures proactives pour maintenir les coûts le plus bas possible, a-t-il dit.

    Liens avec le régime chinois
    Au Canada, Sing Tao est détenue en majorité par Torstar, bien que le journal ait toujours une relation quant à la rédaction avec la société mère à Hong Kong, le Sing Tao News Group.

    Le président de Sing Tao News Group, Charles Ho, est un membre du Standing Committe of the Chinese People’s Political Consultative Conference, une position réservée aux plus proches alliés du Parti communiste chinois.

    La Jamestown Foundation, un groupe de réflexion basé aux États-Unis qui supervise les menaces à la démocratie et à la liberté, a analysé l’influence de Pékin dans les médias de langue chinoise d’outre-mer en 2001.

    Il a constaté que le Sing Tao Daily ainsi que trois autres journaux de langue chinoise étaient sous l’influence directe du Parti communiste chinois.

    «En préparation à la rétrocession de Hong Kong à la Chine en 1997, le gouvernement chinois a tout mis en œuvre, au début des années 1990, pour acheter quelques agences médiatiques importantes de Hong Kong. Il a exécuté ces procédures par l’entremise de parties tierces ayant des liens avec la Chine», indiquait le rapport.

    Dans le cas de Sing Tao, le régime chinois a aidé financièrement la propriétaire de l’époque, Sally Aw Sian, qui faisait face à une crise financière à la fin des années 1980, selon Jamestown. Par la suite, le journal s’est transformé en un journal procommuniste dont la rédaction a même été confiée à un ancien rédacteur en chef du Quotidien du Peuple, le porte-parole officiel du régime.

    Selon l’analyste politique Kengchit So, Sing Tao s’est transformé et est devenu l’un des journaux les plus procommunistes de Hong Kong.

    So avait auparavant une chronique politique dans l’édition internationale de Sing Tao dans laquelle il critiquait souvent le régime chinois. La chronique a été coupée, et So soutient qu’un éditeur lui avait dit que c’était parce que la propriétaire de l’époque, Sally Aw Sian, se préparait à rencontrer le président du Parti communiste chinois, Jiang Zemin

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Canada-/-Quebec/Le-journal-de-langue-chinoise-Sing-Tao-licencie-tous-ses-redacteurs-et-traducteurs-a-Toronto.html

  • Explosion du nombre de visites sur le site de The Epoch Times en chinois

    Chine, The Epoch Times, lutte, pouvoir, politique, internet, censure, Da Ji YuanLe trafic passe d’un à quatre millions de pages vues par jour.
    Le trafic sur l'édition chinoise de The Epoch Times a atteint des sommets depuis que le journal informe sur les luttes intestines qui sévissent au sein du régime chinois. Le journal dont le nom chinois est DaJiYuan, a publié des centaines d'articles sur la controverse latente qui a éclaté la veille du voyage du Premier ministre canadien Stephen Harper en Chine.

    C'était le 6 février dernier, lorsque Wang Lijun, chef de la sécurité de la ville de Chongqing, s'est enfui pour se réfugier au consulat américain de Chengdu, craignant que sa vie soit menacée par Bo Xilai, son ancien patron. 

    DaJiYuan suit de près les événements depuis que, au sein même du Parti communiste, les alliés de l'ancien dirigeant chinois Jiang Zemin sont sous le feu d'un clan adverse. 

    Le 14 mars, Bo Xilai, ancien secrétaire du Parti à Chongqing a été limogé : un dénouement incroyable annoncé bien à l'avance par The Epoch Times. Les sept jours qui ont suivi l’évènement, le journal a publié 224 articles sur le sujet.

    The Epoch Times est connu pour être une voix indépendante sur la Chine. Pour des sujets d'actualité particulièrement sensibles, les lecteurs chinois se tournent vers The Epoch Times pour découvrir des faits non censurés et une analyse claire.

    En conséquence, le trafic sur le site web est passé d'un million de pages vues par jour à quatre millions selon Alexa.com, qui fournit des statistiques sur le trafic du Web mondial. Aucun autre grand journal chinois n'a connu la même tendance, car aucun autre journal chinois n'examine les événements qui se déroulent dans le pays avec la même abnégation que The Epoch Times.

    Au même moment, le traffic rank d’Epochtimes.com a grimpé en flèche, passant de 8.000 à 2.000.

    Le journal The Epoch Times a été lancé par des Chinois installés en Amérique du Nord désireux de fournir des informations sur la Chine, indépendantes de celles du régime chinois qui exerce une très forte influence lorsqu'il ne contrôle simplement pas les publications chinoises de l'étranger.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Explosion-du-nombre-de-visites-sur-le-site-de-The-Epoch-Times-en-chinois.html

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