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D-Censure Liberté de la presse et de l'Information - Page 3

  • Yahoo clôture ses services d'Email en Chine

    Le géant américain d'Internet, Yahoo, a annoncé qu'il mettait fin à son service de messagerie électronique basé en Chine.

    Tiré de: www.youtube.com/watch?v=S9p1qUH5G_s

  • Présentation de la chaîne de télévision chinoise NTD

    New Tang Dynasty Television (NTD) est une chaîne de télévision indépendante et à but non lucratif, créée en 2002. Basée à New York City, NTD a ses journalistes et correspondants dans plus de 70 villes du monde.

    NTD comprend un réseau de volontaires et d’équipes issus de tous milieux et connaisseurs à la fois des sociétés asiatiques et occidentales. La chaîne s’est engagée à apporter aux téléspectateurs des programmes de la plus grande qualité – des programmes non seulement distrayants mais aussi percutants.

    Au-delà de la programmation télévisée, NTD se distingue par son rôle majeur dans la promotion de l’art et de la culture chinoise traditionnelle. Chaque année, la chaîne organise et sponsorise une série de représentations, de concours et de programmes locaux.

    L’émission par satellite d’NTD a débuté courant février 2002, en Amérique du Nord. En avril 2004, c’est devenu la première – et l’unique – chaîne de télévision indépendante en langue chinoise à diffuser une programmation non censurée à l’intérieur de la Chine continentale. A présent, la chaîne émet 24/24h et 7/7j, elle couvre l’Asie, l’Europe et l’Australie en sept langues.

    Au tournant du 21ème siècle, il est devenu clair que le marché des médias en langue chinoise aux États-Unis était de plus en plus dominé par des organes médiatiques contrôlés par les gouvernements étrangers. Cette prédominance était vivement ressentie par plusieurs communautés chinoises à travers le pays, qui partageaient la même expérience d’avoir été persécutées en Chine et dont les faits étaient largement passés sous silence par les médias. La plupart des communautés chinoises outre-mer ont également vu une forte demande et la nécessité d’une source d’information fiable et non censurée sur la Chine et une plate-forme où la voix de ces communautés pourrait être entendue ; les gens voulaient avoir une alternative. En 2001, quelques hommes d’affaires ont eu l’idée d’une chaîne de télévision indépendante en langue chinoise et l’ont réalisée. Aujourd’hui, NTD apprécie le soutien étendu de ses téléspectateurs, des communautés chinoises, des ONG et des fidèles téléspectateurs en Chine continentale.

    Les fondateurs d’NTD ont l’ambition de donner une voix authentique aux communautés chinoises dans le monde et de devenir une source d’information et de connaissance fiable pour le bien-être et l’avancement du peuple chinois dans le monde.

    Par exemple, en février 2003 NTD est devenu la première entité médiatique à diffuser la nouvelle de l’épidémie du SRAS en Chine – révélant totalement les faits que les autorités du Parti ont accepté de reconnaître au bout de trois semaines.

    La fédération internationale des journalistes décrit NTD comme ayant « gagné une réputation internationale pour ses informations objectives et pertinentes sur la politique, l’économie et la culture » depuis sa création en 2001.

    Pour ses efforts, NTD a été qualifié par le Sénat des États-Unis comme "pionnier" et d’"unique bouée de sauvetage de l’information" pour le peuple chinois. L’Union européenne se fait l’écho en notant qu’"NTD est parmi toutes les chaînes de télévision l’unique à apporter une information sur des problèmes régionaux et internationaux, des débats pluralistiques, des reportages sur des évènements en Chine destiné au public chinois, non censurés et dans leur propre langue."

    NTD cherche à couvrir l’actualité de dernière minute, pas uniquement pour les téléspectateurs chinois mais aussi pour les gens dans le monde entier de toutes les cultures et de toutes les langues. Pour finir, NTD aspire à augmenter sa programmation internationale dans les années à venir.

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    NTD accessible en France Via:

    - Internet et Satellite,

    - I-phone - Android: I-NTD

    - Bouyges chaîne 684

    - SFRbox chaîne 725

    - Freebox chaîne 704.

    Elle est également disponible en français sur:

    - http://fr.ntdtv.com/

    - http://www.youtube.com/user/NTDFrench

     

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=TE2r7A09TbY

  • Prix prestigieux décerné à un journaliste d’Epoch Times pour sa couverture sur la Chine

    Chine, Epoch Times, journaliste, spécialiste, prélèvements d'organes, enquête, investigation,Matthew Robertson

    Un journaliste d’Epoch Times vient de remporter un prix annuel prestigieux pour ses reportages concernant les prélèvements d’organes en Chine. Matthew Robertson, spécialiste de la Chine, parlant couramment le mandarin, a produit une série d’articles sur le le prélèvement d’organes publiée dans Epoch Times en 2012.

    Robertson et les articles ont remporté le prix du journalisme professionnel de la Sigma Delta Chi, aussi connue sous le nom de la SPJ (Society of Professional Journalists). La SPJ, fondée en 1909, promeut la liberté de l’information, forme et protège les journalistes tout en défendant les articles  concernant la liberté d’expression et de la presse.

    Les gagnants des dix catégories de l’édition 2012 du prix Sigma Delta Chi prix ont été sélectionnés parmi plus de 1.700 recrues dans diverses catégories, écriture, radio, télévision et Internet. Les prix ont été distribués en reconnaissance du travail remarquable publié ou diffusé en 2012. La série de reportages d’Epoch Times a remporté pour le journal la catégorie Non-Deadline Reporting (Daily circulation 1-50,000)

    Dans la lettre de candidature d’Epoch Times, le rédacteur en chef adjoint Stephen Gregory a souligné l’importance de traiter du prélèvement d’organes forcé à vif en Chine, un sujet sous-médiatisé.

    «Les hôpitaux travaillent main dans la main avec cet appareil de sécurité répressif, et les médecins du régime chinois, exploitant des procédures destinées à guérir, sont en train de tuer des prisonniers de conscience sans défenses en retirant leurs organes», a-t-il poursuivit. Il a ajouté que les quatre articles de Robertson traitant du sujet «sont un échantillon d’un travail plus large, le fruit de plus de deux ans d’efforts constants.»

    En louant le travail de Robertson sur cette question extrêmement complexe et délicate, Gregory a souligné son professionnalisme et son engagement dévoué.

    «Matt a développé des contacts avec tous les principaux enquêteurs et organisations de défense des droits de l’homme de l’Occident concernées par les prélèvements d’organes en Chine et s’est avéré apte à creuser des éléments importants face aux informations disponibles publiquement sur le web chinois», a-t-il écrit.

    Chine, Epoch Times, journaliste, spécialiste, prélèvements d'organes, enquête, investigation,Matthew Robertson Les articles primés comprennent: L’ancien bras droit de Bo Xilai a supervisé les prélèvements d’organes en Chine – aborde les prélèvements d’organes forcés par un officier chinois de haut rang; Après la purge de Bo Xilai, la recherche sur l’Internet au sujet des ‘prélèvements d’organes’ est tout à coup autorisée – analyse du trafic d’organes, examen des luttes internes au sein des dirigeants chinois et des responsables de la répression; Un chirurgien chinois, accusé de nombreux prélèvements forcés d’organes, se cache dans la communauté de la transplantation – cas d’un médecin chinois à la tête de l’unité de transplantation d’organes à l’hôpital impliqué dans le prélèvement d’organes; (non disponible en français) Friendly China Ties Come with Awards, But Ethicists Object (Partenaires chinois félicitations et objections éthiques), analyse la façon dont une grande université peut avoir sacrifié l’éthique au nom de liens plus étroits avec la Chine, Un livre qui dénonce la tuerie organisée pour les organes en Chine, l'article aborde State Organs: Transplant Abuse in China, une compilation de travaux d’une dizaine de spécialistes abordant la question des pratiques d’approvisionnement d’organes en Chine.

    S’exprimant dans une interview concernant son prix, Robertson a avoué trouver cela des plus gratifiants: «Je pense que c’est incroyable que SPJ m’ait attribué ce prix donné parce qu’à un certain degré la Chine est un sujet controversé.»

    «Si les journalistes en Chine couvraient ce sujet, ils se verraient probablement privés de visas, donc ils s’en abstiennent.», a-t-il ajouté.

    Robertson a commencé à apprendre le chinois en 2007. Il a vécu à Taiwan durant huit mois immergé dans son étude, apprenant grâce aux aides à l’apprentissage de l’édition chinoise d’Epoch Times, écoutant la télévision NTD et Voice of America, examinant les échafaudages de la propagande du Parti, regardant les anciens feuilletons chinois, et lisant les livres de Falun Dafa.

    Pour produire ces articles, Robertson a compris qu’il devait gérer tous les appels téléphoniques par lui-même et vérifier toutes les sources disponibles, comme tout bon journaliste… et bien plus encore...

    «C’est bien plus difficile que faire des reportages sur des sujets dans le monde occidental, parce que l’information ici est difficile à obtenir. Vous recoupez de nombreuses sources pour ne produire que quelques déductions.»

    Il a avoué «avoir grandement bénéficié du travail de recherche incroyable accompli par d’autres, notamment mes collègues chinois d’Epoch Times, mais aussi de l’ensemble du travail accompli par d’autres spécialistes chinois.»

    «Grâce à mes recherches, j’ai trouvé non seulement des violations flagrantes des droits de l’homme, des choses mauvaises, vraiment, que le régime chinois a fait, mais aussi le manque de courage de l’Occident en face de ces phénomènes», a-t-il précisé.

    «Des dizaines de milliers de prisonniers de conscience peuvent avoir trouvé la mort dans ce prélèvement d’organes», a-t-il ajouté, «en Chine continentale, les hôpitaux militaires et les camps de travail ont travaillé ensembles pour réaliser cette opération».

    L’annonce des gagnants du prix de la Sigma Delta Chi a eu lieu le 23 avril 2013, sur Internet.

    Tiré de: www.epochtimes.fr/front/13/4/28/n3508273.htm

  • Une étude révèle le manque de confiance dans les institutions chinoises et les médias

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    Récemment une vaste étude sociale a permis de mettre en avant le fait  que les citadins chinois ont globalement perdu confiance dans leurs institutions, se préoccupent de la sécurité publique et s’avèrent bien plus disposés à donner foi aux micro-blogs anonymes du net qu’aux journaux traditionnels.

    Ce rapport sur la qualité de vie en zone urbaine est paru dans la matinée du 18 décembre dans la publication China Social Sciences Press, tenue par l’Institut de sociologie de l’Académie chinoise des sciences sociales.

    Selon le Legal Evening News, (gazette nationale sous la tutelle de l’État), les personnes interrogées étaient invitées à classer le niveau d’intégrité de onze secteurs industriels types ainsi que d’autres secteurs de travail classiques.

    Un des résultats souligne clairement que l’intégrité d’un journal a été cotée faiblement face aux blogs et micro-blogs, et semble-t-il, les jeunes internautes, de moins de 30 ans, donnent bien plus de crédit aux contenus de Sina Weibo qu’à ceux de la presse traditionnelle (les micro-blogs se plaçant en seconde position avec le soutien de 21,6% des participants, un taux qui dépasse celui attribué aux journaux chinois). Parmi les onze secteurs examinés dans ce classement, les professionnels des médias occupent la sixième position.

    Des expériences encadrées ont aussi été menées, avec notamment la création d’une scène virtuelle, elles ont permis de tester le niveau de confiance des habitants envers les médias traditionnels face aux nouveaux médias. Les résultats montrent qu’en cas d’incident, 44,4% des internautes se tournent vers les blogs, ce qui dépasse l’indice de 38,7% attribué à ceux qui iront s’informer sur CCTV, la chaîne de télévision phare du CCP.

    Après le 18ème Congrès du Parti, il y a eu une augmentation sensible du nombre de cas d’anticorruption sur le web, notamment grâce aux médias sociaux.

    Les internautes ont pu propager rapidement d’importantes nouvelles brèves, accélérant le rythme de l’information à travers le pays. Nombreux sont les scandales médiatiques de premier plan exposés dès leurs débuts par de simples citoyens-journalistes ou par des sites indépendants.

    Ce rapport de 2012 indique aussi que la sécurité alimentaire et médicale reste la préoccupation des citadins, 40% des interrogés l’ont admis. Ces besoins remportent la première place pour la seconde année consécutive. En second, on s’inquiète de la sécurité publique, ensuite viennent la contrefaçon et les fraudes sociales.

    Les secteurs commerciaux ont également perdu du crédit auprès du public. Hormis le secteur bancaire, avec un indice de confiance de 71,8%, toutes les autres grandes industries ont enregistré un indice en dessous des 70%. Les assureurs et les industries du voyage ont à peine dépassé les 60%,  cible que le secteur de l’immobilier n’a pas franchi. Or ce taux de 60% a été envisagé dans cette étude comme le niveau de base permettant d’établir un niveau de confiance.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/1/17/n3507808.htm

  • La Chine renforce le contrôle de l'internet en 2013

    Le régime chinois prévoit de renforcer son contrôle d'Internet et forcer les utilisateurs à s'enregistrer avec leurs véritables noms auprès des fournisseurs d'Internet et autres services de télécommunications. Selon les médias officiels, cette nouvelle réglementation vise à protéger les informations personnelles des utilisateurs d'Internet. Mais la plupart des utilisateurs n'y voient qu'un nouveau moyen de réprimer les discussions en ligne.

    [Gu Chuan, Intellectuel invité, Université de Columbia]:
    «Ils veulent effrayer les utilisateurs du web pour qu'ils ne parlent pas en ligne. En réalité, cette loi veut contrôler les internautes. Pourquoi se pressent-ils dans cette direction ? C'est cause du récent mouvement anti-corruption qui pourrait dénoncer des responsables en ligne.»

    Les médias officiels chinois comme le Quotidien du Peuple ont récemment publié des articles soulignant la nécessité de contrôler les informations non vérifiées en ligne. Cette décision suit la dénonciation embarrassante de plusieurs responsables chinois. Des observateurs ont posté en ligne des preuves de corruption et d'autres scandales qui ont rapidement circulé sur l'Internet chinois.

    Ces nouvelles règles vont-elles intimider ces utilisateurs du Net ?

    [M. Zhou, Un citoyen chinois]:
    «Si ils veulent vraiment me traquer, qu'il en soit ainsi. Ils peuvent faire toutes les lois qu'ils veulent, je n'ai pas peur. Mais cette nouvelle loi va définitivement avoir un impact sur la lutte anti-corruption, c'est-à-dire, elle va protéger ces responsables corrompus.»

    Selon les médias officiels, les nouvelles réglementations demanderont aux utilisateurs de présenter une pièce d'identité officielle lors de la signature de contrats pour un accès à une ligne d'Internet fixe ou mobile. La proposition de loi devrait être approuvée aujourd'hui par le Congrès national du peuple. Plus tôt cette année, d'autres lois ont imposé aux utilisateurs d'utiliser leur vrai nom pour s'inscrire sur des services de microblogging comme Tincent ou Weibo.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2012-12-28/464949675211.html

  • Selon un rapport, l’Internet est de plus en plus censuré en Chine

    Internet, Chine, Censure, Cuba, Iran, Freedom House, régime, liberté, information, expression, microbloggingSelon le nouveau rapport de Freedom House, l’année dernière le régime chinois est devenu plus restrictif dans le contrôle de ce que ses citoyens peuvent regarder sur l’Internet et commet le plus de violations des droits des utilisateurs dans le monde.

    «Les autorités chinoises ont encore amélioré leur système déjà sophistiqué et complexe de censure, surveillance et manipulation d’activités sur Internet, tout en arrêtant ou emprisonnant des dizaines de militants, d’avocats et de blogueurs», indique le rapport, notant que le score de la Chine pour la restriction de la liberté sur Internet a augmenté de deux points entre 2010 et 2011. Cela signifie que la Chine, avec l’Iran et  Cuba, est le pays le plus restrictif au monde.

    En 2011, les autorités chinoises ont arrêté des dizaines de blogueurs et de militants, les ont détenus pendant des semaines, tandis que certains d’entre eux ont été condamnés à des peines de prison, annonce le rapport.

    Freedom House note que les internautes chinois sont de plus en plus créatifs pour contourner la censure du régime, soulignant que les sites de microblogging incluant Sina Weibo ont permis aux internautes «d’outrepasser la censure, d’attirer l’attention sur les scandales surgissant et d’organiser  des campagnes en ligne sur divers sujets».

    Au cours des derniers mois, un bon exemple du contournement de la  censure par les internautes chinois a été la diffusion sur Weibo de la  photo horrible d’une femme qui avait été contrainte d’avorter par les autorités communistes chinoises.

    Suite à la popularité de Weibo et d’autres sites de microbloging, «les autorités chinoises ont établi un contrôle plus strict de ces services, y compris une censure intensifiée et l’obligation d’enregistrer un nom réel, bien que l’effet réel des nouvelles restrictions en ligne reste à voir», constate le rapport.

    Il note que les Chinois ordinaires se heurtent encore à une grande quantité d’obstacles pour un accès intégral et gratuit à l’Internet, par exemple «un contrôle centralisé sur les passerelles de connexion internationales, un fossé notable entre la ville et la campagne et des arrêts localisés d’accès à l’Internet sur les sites reflétant des protestations».

    Récemment, dans plusieurs régions du Tibet et de la province voisine du Sichuan, les censeurs chinois auraient coupé l’Internet afin d’empêcher la propagation de l’information concernant une série d’auto- immolations commises par des moines et d’autres personnes protestant contre les réglementations communistes particulièrement sévères dans cette région.

    De façon similaire, les censeurs ont bloqué de juillet 2009 à mai 2010 l’accès à l’Internet dans certaines parties du Xinjiang après que des protestations aient éclaté contre  la domination chinoise dans cette région, ce qui a déclenché une vague de répression contre les dissidents, constate  le rapport.

    Fredoom House a également critiqué les cybers attaques du régime chinois contre les sites Internet étrangers qui critiquent le Parti communiste chinois, y compris les sites du Falun Gong, une pratique de méditation qui est réprimée depuis 1999.

    Selon le rapport, «le gouvernement chinois a nié vigoureusement toute implication dans ces attaques. Ces affirmations ont été mises en doute par des images d’archives diffusées sur une émission à la télévision d’État en juillet 2011. Elles comprenaient une démonstration d’un logiciel conçu par les militaires chinois et utilisé pour attaquer un site du Falun Gong aux Etats-Unis».

    La Chine représente aussi un modèle pour d’autres régimes répressifs dans le monde, ajoute le rapport.

    «Le rôle de la Chine comme incubateur pour des restrictions sophistiquées est ressenti à travers le monde et les gouvernements des pays comme la Biélorussie, l’Ouzbékistan et l’Iran prennent   la Chine comme modèle pour la mise à jour de leur propre  contrôle d’Internet», mentionne le rapport. L’Ouzbékistan et l’Iran sont parmi les cinq premiers sur la liste des «non libres» de Freedom House.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/10/4/n3507209.htm

  • Plus de 10.000 internautes arrêtés suite à la répression sur l’Internet par le régime en Chine

    internautes arrêtés, Chine, ministère de la Sécurité publique,ina Weibo, micro-bloggingSelon un communiqué publié par le ministère de la Sécurité publique le 25 juillet, plus de 10.000 personnes ont été arrêtées dans la campagne du Parti communiste chinois pour la réduction des soi-disant crimes par Internet.

    Le ministère a dit qu’il menait une lutte contre les sites pornographiques, de vente d’armes à feu, de munitions, d’explosifs ou ceux divulguant des informations personnelles depuis le début de la campagne en mars. Cependant, beaucoup pensent que ces efforts ne ciblent en fait que les critiques faites en ligne contre le régime.

    Selon un rapport du média d’Etat, Xinhua, publié le 24 juillet, Fu Chenghua, le chef de la police de Pékin, mettait en garde les sites Web qui vendent «des marchandises interdites: fabriquent ou répandent des rumeurs politiques [ou] attaquent le Parti, les dirigeants de l’Etat et le système actuel», ajoutant que les violateurs subiraient des représailles.

    Selon cet article, 5.007 personnes ont été arrêtées à Pékin et près de 120 000 policiers ont été envoyés pour inspecter plus de 10.000 cafés Internet dont 263 ont été fermés.

    Le ministère mentionne qu’un total de 3,2 millions de messages en ligne a été supprimé, avec plus de 10.000 accès Internet sanctionnés à travers le pays.

    Les internautes chinois soupçonnent que cette répression pourrait être une stratégie d’intimidation avant la tenue du 18e Congrès national, qui se tiendra en fin d’année lorsque les futurs dirigeants communistes seront officiellement en charge.

    Les utilisateurs de Twitter ont tapé à maintes reprises: «Une mesure pour préserver la 18e Congrès national», avec un lien à l’article de Xinhua.

    Sur Sina Weibo, le service de micro-blogging en Chine, Zhang Xing, un avocat à Pékin, a déclaré en citant les paroles du chef de la police Fu Chenghua: «Que signifie ‘attaquer le Parti et les chefs d’Etat’? ‘Attaquer’ n’implique-t-il pas la critique?». Mais l’article 41 de la Constitution de la République populaire de Chine, stipule que les citoyens ont droit de critiquer directement ou de faire des suggestions à tout organisme d’Etat ou employé du gouvernement».

    An Ti, une personnalité médiatique, a dit sur Weibo que la synchronisation de ces rapports donne l’impression que la répression est en vue de la préparation du 18ème Congrès pour restreindre les citoyens.

    Tiré de : http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Plus-de-10.000-internautes-arretes-suite-a-la-repression-sur-lInternet-par-le-regime-en-Chine.html

  • Pékin demande au Vatican de «faire face à la réalité»

    église catholique, Vatican, Pape, Benoit XVI,Chine, religionLe 11 juillet des dizaines de manifestants à Hong Kong ont fait une marche de protestation contre la détention d’un évêque catholique récemment ordonné à Shanghai. L’évêque en question, Thaddeus Ma Daqin, avait publiquement quitté son poste au sein de l’Association patriotique catholique chinoise après que le Vatican l’a officiellement ordonné évêque auxiliaire.

    L’Association patriotique, un organe du pouvoir chinois, supervise l’église catholique en Chine, mais elle n’est pas reconnue par le Vatican.

    Devant l’ambassade chinoise de Hong-Kong, plusieurs leaders catholiques locaux se sont prononcés contre l’implication du régime chinois dans les affaires de l’Église. Patrick Poon, organisateur de la manifestation, a dit à propos de cette arrestation qu’«elle montrait de façon très manifeste la répression des évêques catholiques ne voulant pas se plier à l’Association patriotique et aux autorités chinoises».

    Une source proche du Vatican a déclaré à Reuters le 12 juillet que Thaddeus avait été emmené par les autorités alors qu’il était en séminaire.

    L’église catholique et le pouvoir chinois
    Ces manifestations seraient impossibles en Chine continentale car les tensions entre les catholiques chinois et le régime au pouvoir sont profondément imprégnées dans toute la Chine. Les autorités chinoises et le Vatican ont longtemps discuté à propos du droit d’ordonner des évêques catholiques, pourtant dans le monde entier, seul le Pape est le représentant de l’église catholique.

    Cependant en Chine, le Parti communiste, officiellement athée et interdisant à ses membres d’avoir des croyances religieuses «ordonne seul les évêques catholiques en Chine», a défendu Liu Weimin, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois.

    «Que la Chine gère les activités religieuses normales comme elle le fait toujours est au-delà de tout reproche. Le gouvernement chinois est sincère en voulant améliorer les relations avec le Vatican. Nous espérons que le Vatican pourra faire face à la réalité et adopter une attitude pratique flexible et créer une bonne atmosphère pour de meilleures relations», a t-il déclaré mécaniquement en réponse à ses évènements.

    Huit à douze millions de catholiques chinois se retrouvent ainsi divisés. D’un côté, une Église sanctionnée par l’État qui opère sans l’approbation du Pape ou du Vatican et de l’autre, le mouvement chrétien dit clandestin, se réunissant dans des maisons privées, à qui l’on refuse des terrains pour leurs églises et qui opèrent indépendamment du Parti communiste.

    Leurs  membres font souvent face aux harcèlements des autorités locales et sont soumis à des amendes, à l’emprisonnement à ce que le parti qualifie de «rééducation par le travail», connus aussi sous le nom de «centre de lavage de cerveaux».

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Pekin-demande-au-Vatican-de-faire-face-a-la-realite.html

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