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D-Censure Liberté de la presse et de l'Information - Page 2

  • La corruption au sein de CCTV dans la ligne de mire

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    À peu près au même moment où le Parti communiste chinois (PCC) annonçait officiellement l’ouverture de l’enquête sur Zhou Yongkang, ancien membre du comité permanent du Politburo, la campagne anti-corruption s’est intensifiée au sein de CCTV, la chaîne de télévision officielle du Parti communiste chinois (PCC).

    Le 11 juillet, Rui Chenggang, célèbre présentateur des informations sur CCTV, Li Yong, directeur adjoint des programmes économiques et un autre producteur d’émissions ont été placés en détention. Liu Wen, directeur de CCTV-9, la chaîne documentaire de CCTV, a été arrêté le 30 juillet.

    Selon les observateurs chinois, ces arrestations ont été planifiées par le dirigeant du Parti Xi Jinping, en préparation d’une attaque visant Liu Yunshan, directeur du département central de la propagande et membre du Comité permanent du Politburo. Liu Yunshan, à l’instar de Zhou Yongkang, est un des membres de la faction de l’ancien dirigeant chinois Jiang Zemin.

    Liu Wen

    Selon des sources citées dans le magazine économique en ligne Caixin, un audit habituel mené en décembre dernier par le Bureau national d’audit du PCC a révélé les problèmes financiers rencontrés par Liu Wen. Ce dernier aurait tenu une mauvaise gestion lors de l’achat de documentaires étrangers. Par ailleurs, il est «soupçonné d’avoir bénéficié de publicités intégrées dans les documentaires les plus populaires.»

    Zhu Xinxin, ancien rédacteur de Radio Renmin à Hebei, a expliqué à NTD: «Bien que CCTV se présente comme un média, la chaîne sert d’outil de propagande. Elle appartient au système dictatorial du PCC. Donc, elle présente aussi tous les problèmes qui émergent de la politique du PCC. Elle participe aux affaires du régime.»

    «Elle est aussi de toutes les conspirations et escroqueries du PCC. Par conséquent, de nombreux employés de CCTV sont devenus membres de groupes d’influence. Ils sont aussi impliqués dans des problèmes de corruption et toutes sortes de scandales.»

    Des centaines de personnes interrogées

    En décembre 2013, Li Dongsheng, ancien vice-président de CCTV, était arrêté. Depuis, les médias ont rapporté que la Commission centrale d’inspection de la discipline et le Bureau national d’audit ont formé cinq équipes pour enquêter sur CCTV. Des centaines d’employés de CCTV ont été interrogés et beaucoup ont été limogés et arrêtés.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/20/n3510159/la-corruption-au-sein-de-cctv-dans-la-ligne-de-mire.htm

  • Epoch Times leader sur l'actualité en Chine

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    Le 30 juillet dernier, le site d’Epoch Times était de nouveau piraté. Cela laisse sous-entendre que des événements importants se déroulaient en Chine au même moment. En effet, l’attaque informatique coïncidait avec l’annonce de l’ouverture d’une enquête officielle sur Zhou Yongkang, l’ancien dirigeant de la sécurité intérieure du régime chinois.

    Les pirates ont lancé une attaque par déni de service (DdoS), ce qui signifie qu’un réseau d’ordinateurs a simultanément bombardé de messages les serveurs du site web dans l’objectif de surcharger le trafic et de rendre la page inaccessible. Selon les techniciens d’Epoch Times, il s’agit de la plus grosse attaque que le journal ait essuyée.

    Durant l’attaque qui a duré une dizaine d’heures, les lecteurs de certaines régions à travers le monde ont rencontré des difficultés pour ouvrir les pages du site web. L’attaque a toutefois échoué puisque le nombre normal de visiteurs du site a doublé.

    Crise politique

    Les lecteurs cherchaient exactement ce que les pirates cherchaient à cacher: un article publié par Epoch Times qui faisait le lien entre le sort de Zhou Yongkang et les crimes génocidaires qu’il a commis avec d’autres membres de la faction de l’ancien dirigeant du Parti communiste chinois Jiang Zemin.

    La série de reportages publiés par Epoch Times sur le démantèlement de la faction de Jiang Zemin a attiré l’attention des lecteurs (et des pirates) depuis que Wang Lijun, ancien directeur de la police de Chongqing sous les ordres de l’ancien membre du Politburo Bo Xilai, s’est réfugié au Consulat américain de Chengdu le 6 février 2012.

    Les reportages sur le scandale Wang Lijun ont plongé le PCC dans une crise politique et le 28 mars 2012 à 16 h et le 29 mars à 9 h, le site d’Epoch Times a été victime de deux attaques massives.

    En août 2012, suite au reportage exclusif d’Epoch Times sur l’affaire impliquant Bo Xilai et sa femme Gu Kailai, les Chinois ont été choqués d’apprendre leur implication dans des meurtres, les prélèvements forcés d’organes et le trafic de corps humains. À partir du 20 août 2012, le site du journal a été victime d’un piratage sans précédent.

    Le 22 août 2013, à la veille du procès de Bo Xilai, le PCC a lancé une attaque informatique contre le réseau d’informations qui durera en tout 36 heures.

    Des reportages sur les tortures inhumaines infligées dans le camp de travail de Masanjia ont été publiés le matin du 27 mai 2013, un peu plus d’une semaine avant la visite de Xi Jinping aux États-Unis. Les pirates ont alors lancé des attaques bien plus importantes que les précédentes pour tenter de mettre hors service le site d’Epoch Times.

    Prédictions

    Cette suite de piratages récurrents du PCC contre le site web démontrent l’importance de ses reportages.

    Alors que que la crise politique qui mine le PCC depuis février 2012 ne cesse de prendre de l’ampleur, les lecteurs se sont montrés intéressés par les analyses précises et les prédictions surprenantes d’Epoch Times.

    Au moment où Bo Xilai était destitué de ses pouvoirs le 15 mars 2012, Epoch Times avait prédit non seulement que Bo Xilai serait condamné à une lourde peine, mais également que Zhou Yongkang serait arrêté. Et l’enquête sur Zhou Yongkang, annoncée le 30 juillet dernier, a en effet confirmé les prédictions faites deux ans auparavant.

    D’autres prédictions se sont aussi réalisées: la rétrogradation de membres du tout-puissant Comité des affaires politiques et juridiques, l’abolition du système de rééducation par le travail et le renvoi de l’oligarque pétrolier Jiang Jiemin.

    Epoch Times continue d’attirer la curiosité des lecteurs en prédisant que l’ancien dirigeant du PCC Jiang Zemin et son principal acolyte Zeng Qinghong seront bientôt poursuivis en justice.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/14/n3510135/le-site-web-depoch-times-sans-cesse-vise-par-les-attaques-informatiques-du-pcc.htm

  • Contourner la censure chinoise avec le logiciel FreeGate

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    Logo du logiciel anti-censure FreeGate

    La censure Internet est largement appliquée en Chine, parce que le Parti communiste chinois (PCC) a peur de perdre le contrôle et ne veut pas d’une libre circulation de l’information, qui représente pour lui une menace. Selon une étude de Harvard, au moins 18 000 sites Internet sont bloqués depuis l’intérieur de la Chine continentale. Le " Projet Bouclier d’Or", dans le cadre du Grand Pare-feu de la Chine, a été initié en 1998 et finalisé en 2006. En 2002, les coûts préliminaires atteignaient les 800 millions de dollars.

    La censure Internet est une extension de la politique du PCC de censurer les media afin d' exercer son contrôle du pouvoir via la propagande. Les personnes qui osent défier la censure sont exposées à des conséquences telles que perdre leur emploi, la détention et l’incarcération.

    Afin d’aider les internautes en Chine à avoir accès à l’information, Dynamic Internet Technology Inc. (DIT) aux États-Unis a publié un minuscule élément de logiciel, FreeGate, voici plus de dix ans. Une fois installé, le programme maintient les utilisateurs connectés automatiquement aux caneaux dynamiques et force le pare-feu de la Chine. Avec ce programme, les internautes en Chine peuvent aller sur DynaWeb pour naviguer sur des sites bloqués.

    Les sites internet bloqués en Chine comprennent ceux du Falun Gong (Minghui.org, etc..), les nouvelles de Chine, The Epoch Times, les incidents liés au 4 juin, les livres interdits en Chine etc… FreeGate a été installé par de nombreuses personnes en Chine afin de naviguer sur Internet et d'avoir accès à des nouvelles et des informations non censurées.

    Retours d'utilisateurs.

    Ci-dessous, quelques retours d’utilisateurs de FreeGate à propos de la puissance de ce programme.

    "Traversant le blocus de l’information pour la première fois, je suis vraiment heureux de lire des nouvelles non censurées. J’espère que la démocratie sera réalisée en Chine le plus tôt possible."

    "J’avais entendu auparavant que c’était bien. Je viens juste de l’utiliser. Ça m’a véritablement ouvert les yeux !"

    "Vous seuls rendez compte de la véritable situation en Chine et de la nature du Parti. Vous permettez à la population chinoise d' être informée concernant la persécution du Falun Gong. J’espère que vous pourrez rapporter davantage de situations authentiques en Chine. Vous avez mon soutien sans faille. Continuez ! "

    "Bonjour à l'administrateur. Je suis un jeune homme de 26 ans. Je vais sur DynaWeb tous les jours et lis des informations impossibles à trouver en Chine. C’est comme un souffle d’air frais."

    "J’ai téléchargé la version vidéo des Neuf Commentaires sur le Parti Communiste. Je pense que c’est plus convaincant et choquant. Si chacun, y compris les membres du Parti le regardaient, le Parti disparaitrait rapidement. "

    "Vous devez hâter la diffusion et le développement de DynaWeb pour que davantage de chinois connaissent la vérité. Le Parti s’effondrera un jour prochain."

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116161-Operer-une-percee-a-travers-le-blocus-Internet-du-Parti-communiste-chinois.html

  • La fausse propagande persiste en Chine: 13 ans de rétrospective

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    Un matin de 1971, la Chine s’est réveillée éberluée en apprenant que Lin Biao, le successeur de confiance du président Mao Zedong, avait en fait été un à la fois un «arnaqueur politique», un «intrigant» et un «homme possédant des connexions étrangères».

    La presse chinoise a plus tard dit qu’il avait mis au point un plan pour assassiner Mao Zedong, mais que son projet a été contrecarré, après quoi il s’est enfui en Union soviétique. Son avions s’est crashé au cours du voyage, précisait la presse. Des photos ont été publiées sans qu’elles puissent être authentifiées. Tous les slogans révolutionnaires de Lin Biao ont été abandonnés, des rassemblements se sont organisés, des chants ont été entonnés et les journaux du Parti ont expliqué en détail pourquoi le plan du «renégat et traître» n’avaient pas été dévoilés plus tôt.

    Personne ne saura jamais ce qui est réellement arrivé à Lin Biao – certains suggèrent que Mao Zedong le voyait comme une menace et l’a fait liquider – mais cet exemple fait partie des nombreux coups politiques rendus possibles par un environnement médiatique hautement contrôlé et une propagande incessante. L’histoire de Lin Biao constitue également une importante leçon au sein du monde énigmatique et souvent mortel des campagnes propagandistes du Parti communiste chinois, une forme de persuasion de masse qui existe encore aujourd’hui.

    Émission «Focus»

    (Voir la vidéo du documentaire False Fire)

    Faisons un bond dans le temps de trente ans en avant. Le 31 janvier 2011, une semaine après le Nouvel An chinois, la plus grande fête du pays. Les familles sont toujours rassemblées, tout le monde est à la maison et après le repas, beaucoup se branchent sur la chaîne nationale China Central Television (CCTV) pour regarder l’émission d’informations d’investigation «Focus». Ce jour-là, des tracts avaient été distribués dans les immeubles résidentiels pressant les gens à regarder l’émission.

    Des centaines de millions de spectateurs ont donc à nouveau été très surpris d’apprendre que ce qu’ils pensaient être une paisible pratique de qigong – le Falun Gong, aussi appelé Falun Dafa) – était en fait une «religion perverse» qui procédait à des actes d’auto-immolation. Les autorités ont diffusé un documentaire de 20 minutes, monté en une semaine, montrant de prétendus pratiquants de Falun Gong qui s’étaient immolés par le feu le 23 janvier.

    Il y avait de nombreuses failles visibles dans l’histoire: allant de la logique – si l’auto-immolation faisait partie des enseignements du Falun Gong, pourquoi cela arrivait-il pour la première fois? – à l’absurde – comment le nombre d’immolés est passé de cinq dans les rapports officiels à sept une semaine plus tard? – et le pratique – Philip Pan du Washington Post a prouvé qu’au moins deux participants n’étaient pas des pratiquants de Falun Gong: les prétendus immolés portaient des vêtements ignifuges, des policiers se sont précipités sur la scène avec des extincteurs, normalement pas à portée de main directe sur la Place Tiananmen, et d’autres éléments.

    Attaque des médias

    Mais ces petits problèmes n’ont pas empêché les autorités de poursuivre leur plan.

    Des plans ambitieux. La campagne médiatique qui s’est ensuivi dépassait de loin la campagne contre Lin Biao. Dans les jours qui ont suivi l’incident, trois, quatre voir, cinq articles ont été publiés dans chaque numéro de 24 page du Quotidien du Peuple. Au cours des 18 premiers mois de la persécution du Falun Gong qui a commencé le 20 juillet 1999, 966 articles «dénonçant et critiquant» le Falun Gong ont été publiés dans le Quotidien du Peuple. En 2001, 530 articles ont suivi.

    Le Falun Gong, une méthode populaire de cultivation et pratique chinoise, a été interdit et persécuté en Chine en 1999, dans une campagne menée par Jiang Zemin – mais contrairement aux précédents mouvements politiques de masse, celui-ci a rencontré des difficultés à capturer l’imagination d’une population de plus en plus désintéressée. Les immolations ont changé tout cela.

    Et cela ne s’est pas limité au Quotidien du Peuple. Au cours des recherches pour l’écriture d’un article avant le 10e anniversaire de la plus grande mise en scène politique de l’histoire de la Chine moderne, Epoch Times a exploré des bases de données électroniques et découvert que la propagande autour des auto-immolations est apparue non seulement dans les journaux, les magazines et les revues, mais aussi dans les annuaires provinciaux et nationaux, les rapports économiques, les magazines économiques, les rapports d’hygiène, les articles de chimie, es publications pour retraités, les manuels d’école primaire, les manuels de formation de professeurs et sur à peu près tous les imprimés en Chine parus en 2001 et les années qui ont suivi.

    Le message le plus efficace a cependant été véhiculé par les émissions télévisées. En particulier, le Parti a monté des images du corps apparemment brûlé d’une petite fille de 12 ans et en a fait le cœur de la campagne de discrétisation du Falun Gong. Cela a convaincu de nombreux Chinois. L’authenticité des images a pourtant été remise en question, lorsque juste quelques jours après la supposée immolation et après avoir soi-disant subi une trachéotomie, la petite fille a été filmée en train de chanter, ce qui aurait dû être impossible. Mais le public chinoise n’a pas été touché par ces contradictions.

    Peter Zheng, un pratiquant de Falun Gong vivant aujourd’hui dans l’Illinois aux États-Unis, se trouvait à l’époque dans la ville de Wuhu, province du Anhui. «Ils ont diffusé chaque jour, sur quasiment chaque chaîne pendant une semaine, discutant de façon conservative,» a expliqué Peter Zheng. «D’autres programmes ont été suspendus, ils ont utilisé cela comme excuse. En dehors des auto-immolations, ils diffusaient d’autres informations anti-Falun Gong, des déclarations de confession, des rapports, des enquêtes, des cas de meurtres, des analyses sous tous les angles des rapports du PCC, toutes ces choses.»

    Après la première vague de saturation des ondes, le volume des rapports a diminué, mais CCTV a maintenu son rythme de rapports au sujets des auto-immolations visant à attaquer le Falun Gong.

    En mars 2002, NTD Television a diffusé le documentaire récompensé intitulé False Fire analysant les contradictions dans l’histoire des immolations et après cela, les médias officiels chinois se sont «calmés», selon Sun Yajun, qui était à l’époque professeur associé en psychologie à l’Université normale de la capitale (Pékin).

    En Chine, la vigoureuse propagande des décisions politiques du Parti est toujours accompagnée de la répression des voix alternatives. Dans le cas des immolations, aucune enquête indépendante n’a été autorisée, aucun accès indépendant, aucune contre-examen des prétendues victimes et aucune analyse critique dans les médias nationaux. Les articles des médias occidentaux répétaient souvent simplement ce que disaient les médias officiels chinois.

    La tentative des pratiquants de Falun Gong de présenter une histoire différente de l’incident en détournant un satellite de télévision et en diffusant un documentaire, s’est terminée par l’enlèvement et le meurtre de six personnes, dont le jeune radiologue Liu Haibo, qui a reçu une matraque électrique enfoncée dans le rectum avant d’être électrocuté à mort, comme l’a raconté l’auteur Ethan Gutmann dans un rapport détaillé publié dans le Weekly Standard.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/1/11/n3509268.htm

  • 54 faits expliquant la fausse immolation sur la place Tiananmen en 2001 - 5ième partie

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    Retour sur les évènements de janvier 2001, quand le régime chinois a orchestré une fausse immolation de pratiquants de Falun Gong sur la place Tienanmen.

    41. Une journaliste de CCTV reconnaît qu’une partie de l’auto-immolation a été mise en scène

    Li Yuqiang est la principale journaliste pour l’émission Point de mire de CCTV. Depuis le début de la persécution en 1999, elle a été responsable de la production de programmes diffamant le Falun Gong, y compris plusieurs programmes d'interviews.

    Au début de 2002, Li a interviewé des gens dans le camp de travail de Tuanhe à propos de l'auto-immolation, Zhao Ming, un prisonnier de Falun Gong, a soulevé la question de la bouteille de Sprite. Li a franchement répondu à la bizarrerie en disant : « Nous avons tourné cette scène après le fait. Si cela vous semble suspect, nous allons arrêter de la montrer. » Elle a ensuite tenté de faire valoir que la scène avait été organisée dans le but de prouver au public que les pratiquants de Falun Gong avaient dirigé l'auto-immolation.

    Comment se fait-il que CCTV ait tourné des scènes « après le fait ? » Pourquoi Wang Jindong, quelqu'un qui est sensé être tellement fou et zélé qu'il s’immole par le feu, coopère-t-il pleinement avec le désir de CCTV pour filmer de nouveau la scène ?

    42. Des organisations à l’extérieur de la Chine reconnaissent publiquement que l’auto-immolation étaient une mise en scène

    Le 14 août 2001, lors d'une réunion de l'Organisation des Nations Unies, l'ONG internationale du développement de l’éducation a fait une déclaration officielle qui disait : « Le régime chinois souligne le soi-disant incident de l'auto-immolation sur la place Tiananmen le 23 janvier 2001 comme preuve pour calomnier le Falun Gong. Cependant, nous avons obtenu une vidéo de cet incident qui, selon nous, prouve que cet événement a été organisé par le gouvernement. Nous avons des copies de cette vidéo ici et les personnes intéressées peuvent s’en procurer un exemplaire. »

    L'Organisation des Nations Unies, Reporters sans frontières, Amnesty International, The Washington Post et The Epoch Times ont tous reconnu des trous dans l'histoire officielle.

    En 2002, un documentaire qui décomposait les images vidéo de CCTV, le False Fire, a reçu un prix d'honneur au 51e Festival international du film de Columbus.

    43. Liu debout, trois policiers utilisent des extincteurs simultanément

    Quand quelqu’un s’embrase, la personne tombe rapidement et est incapable de se déplacer très loin en raison d'une douleur intense causée par le feu qui brûle. Pourtant, la vidéo de surveillance montre que Liu Chunling en feu se déplaçait vers l’avant en chancelant. C’est seulement si la caméra avait été placée avant que Liu ne prenne feu que CCTV aurait pu être en mesure de capter cela. Dans le même coup, on voit trois policiers en train d'utiliser des extincteurs pour éteindre le feu en même temps. C'est-à-dire, que les trois policiers auraient dû réagir d'abord à l'incendie, prendre les extincteurs dans la/les voiture [s], courir sur une dizaine de mètres pour se rendre sur le lieu de l'incendie (le tout en moins de 10 secondes) ; et les trois policiers, à partir de différentes distances, seraient tous arrivés sur les lieux presque simultanément. Pourtant, les images de la télévision montrent la voiture de patrouille la plus proche à environ 10 mètres, avec d'autres voitures de patrouille beaucoup plus loin.

    Il est assez étrange, alors, que les images de la télévision les montrent tous les trois debout à côté de la personne embrasée, dans leurs positions respectives, réglés juste à temps pour commencer à éteindre le feu ensemble et éteindre le feu en deux secondes. On s'attendrait à ce que le premier policier arrive sur les lieux pour éteindre le feu en premier, suivi par d'autres venant de différentes directions et de différentes distances.

    44. Au moins deux auto-immolés ont été détenus en résidence surveillée

    Deux des auto-immolés, Chen Guo et sa mère Hao Huijun, ont été détenus en résidence surveillée à la Maison du Bien-être de la ville de Kaifeng. Zhan Jingui, un officier à la retraite du Département de Police de la ville de Kaifeng était en charge de les garder. La police surveillait Chen Guo et sa mère jour et nuit pour éviter tout contact avec le monde extérieur. La police privée a révélé que le gouvernement a essayé de prendre soin des deux et de ne pas les laisser mourir, afin qu'ils puissent être utilisés pour attaquer et discréditer le Falun Gong.

    45. Liu Yunfang a été arrêté alors qu’il ne s’était jamais immolé par le feu ; il fait des déclarations contradictoires

    Il a été mentionné dans le rapport de Xinhua du 28 février 2001, « Liu Yunfang, qui se considérait comme un 'pratiquant chevronné de Falun Dafa', et qui, a directement organisé l'incident de l'auto-immolation sur la place Tiananmen, n'était pas aussi 'dévoué'. ... Conformément à leur accord préétabli, ils se seraient mis le feu à eux-mêmes pour parvenir à la « plénitude » sur la place Tiananmen, et programmé [l'incident] pour coïncider avec la Fête du Printemps. Mais Liu n'a même pas versé une goutte d'essence sur son corps. » Dans le Bureau de la sécurité publique du centre de détention de Pékin, quand un journaliste l’a questionné à ce sujet, Liu Yunfang s'est moqué de la question et a essayé de défendre les incohérences de ses actions et déclarations en disant : « Je n’ai pas mis le feu à ma propre personne parce que le 'maître' voulait que je reste. Il voulait que je vive pour que je puisse parler. »

    Lire la suite sur: http://fr.minghui.org/articles/2013/9/21/44964.html

    1ère partie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/11/44881.html

    2epartie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/12/44888.html

    3epartie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/17/44922.html

    4epartie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/20/44948.html

  • La censure de l’Internet est une industrie lucrative en Chine

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    Photo tirée de: La censure chinoise, comment çà marche ?

    Tomber sur le message «cette page ne peut pas être affichée» est chose courante pour les internautes chinois qui naviguent sur Internet. Cela signifie souvent que le contenu a été supprimé par la censure d’Internet. Cette pratique est connue sous l’appellation «suppression de messages» et un récent compte rendu interne a révélé à quel point l’industrie de la suppression est florissante.

    Selon un rapport publié le 18 février dans le Century Weekly de Pékin, comme la plupart des choses qui se passent en Chine, la pratique équivoque de la suppression des messages touche à la fois le monde des affaires et la bureaucratie. Elle est contrôlée par des compagnies de relations publiques, des gérants de sites et des fonctionnaires du Parti en charge de la surveillance de l’Internet.

    Aussi connu sous le nom de «compagnies de la crise pour les relations publiques sur Internet» les sociétés  de «suppression de messages» servent aussi bien les entreprises privées que les fonctionnaires. Une de ces sociétés, la Beijing Qihang Internet Public Relations, explique sur son site que certains messages en ligne doivent être supprimés parce que «de nombreuses entreprises bien connues dépensent de grosses sommes pour créer leur image de marque. Si elles ne font rien pour supprimer les articles négatifs, elles pourraient faire face à une crise fatale».

    La Beijing Qihang est en mesure de supprimer tout article que l’on peut trouver en utilisant Baidu, le moteur de recherche le plus important en Chine, ainsi que des captures d’écran des pages dérangeantes mises en mémoire-cache stockées sur les serveurs de Baidu.

    Selon le Century Weekly, le coût de la suppression d’un article peut s’élever à quelques dizaines de milliers  de yuans (1.236 eurso), tandis que le blocage d’un terme de recherche peut coûter jusqu’à 1 million de yuans (123.491 euros).

    Toutefois, en tenant compte que de nombreux internautes anonymes se servent  maintenant d’Internet pour signaler les actes de corruption, les fonctionnaires chinois sont devenus les principaux clients de ces entreprises de censure.

    La société de nettoyage Internet Yage Time Advertising a avoué dans un rapport que 60% de ses revenus provenaient de fonctionnaires de petites et moyennes villes, la plupart étant des chefs de police et des gouverneurs de cantons.

    Gu Tengda, le fondateur de Yage Time aurait dit à ses vendeurs au cours d’une session de formation: «Chacune de vos transactions commerciales devraient valoir au moins 500.000 yuans (61.808 euros)». Un ancien haut responsable a révélé que la compagnie avait réalisé un profit de 50 millions de yuans (6.180 839 euros) en 2011.

    M. Zhang, un employé d’une entreprise dans le même secteur, la 306 Internet Brand Consulting, a déclaré lors d’un entretien avec le Chinese International Business Times que cette compagnie  offre à ses clients des services à long terme. Comme il l’a expliqué: «Les prix dépendent de la difficulté du travail. Ce n’est pas difficile de supprimer les informations sur la plupart des sites d’information, mais la suppression d’information ou de messages sur des sites ou des forums financiers coûte souvent plus cher. Nous offrons également le  service pour modifier le contenu des informations originales et mettre une information positive sur nos clients».

    Selon M. Zhang, l’industrie de «suppression de messages» a commencé à prospérer en 2007 et a  atteint son sommet en 2010, mais connaît maintenant un ralentissement. «Cette industrie est toujours rentable. Elle est vraiment lucrative dans les grandes villes comme Pékin, Shanghai, Shenzhen et Guangzhou. Cependant, son marché est également prometteur dans les villes petites et moyennes.»

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/3/4/n3507990.htm

  • Taiwan démonte les antennes diffusant des informations non censurées vers la Chine

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    Avant de devenir une cause célèbre en Occident, l’avocat aveugle des droits de l’homme, Chen Guangcheng, enfermé dans son domicile du Shandong, écoutait souvent les informations et les reportages sur les droits de l’homme de la radio Sound Of Hope. Toutefois, actuellement, les ondes radio de cette station indépendante sont menacées par les bulldozers et les décrets bureaucratiques alors que la plus importante station radio dirigée par le gouvernement taïwanais, Taiwan Radio International, s’apprête à abattre des dizaines de tours onéreuses envoyant des signaux à ondes courtes en Chine et dans le monde, sous ce qui est largement considéré comme une pression du Parti communiste chinois.

    La première tour diffusant des ondes courtes, située à Tianma, à Tainan, dans le sud de Taiwan, est tombée le 1er juillet selon Sean Lin, vice-président de SOH, qui vit à Washington. Son collègue, Allen Zeng, PDG de Sound Of Hope, a désespérément tenté, durant deux mois, de mettre fin au processus, mais n’a rencontré qu’une sourde oreille de la part des autorités taïwanaises de diffusion.

    Il y a environ 28 structures hautes de 75 mètres (246 pieds), situées à Tianma et Huwei à Taiwan. Sound Of Hope les a louées, pendant neuf ans, houspillant la Chine continentale avec des diffusions de quatre ou cinq heures chaque nuit, devenant un des plus importants clients de RTI. 

    Ces dernières années, Radio Taiwan International a de moins en moins utilisé les ondes courtes. Construites avec l’aide et les fonds de l’armée américaine en 1970, la technologie faisait partie de la stratégie de tenter de diffuser des nouvelles non censurées aux gens en Chine, où les médias internes sont asservis au Parti communiste chinois, avec l’idée d’aider le pays à soutenir une transition démocratique. Voice Of América et Radio Free Asia diffusent également en Chine continentale, où les communistes ont bloqué leurs signaux et les ont catalogués de «stations ennemies».

    Maintenant, plutôt que de porter des nouvelles libres aux masses de Chine, RTI s’est focalisée sur une audience taïwanaise intérieure, qu’il peut servir parfaitement bien via Internet. Les diffusions d’ondes courtes ont un rôle minime ainsi les stations ont, pendant quelque temps, cherché à réduire les coûts et à faire tomber les tours.

    Cependant, ce changement n’explique pas les circonstances particulières du moment ni la soudaineté de la décision de détruire les tours, qui, à l’origine, devaient être simplement mises hors service à la fin de cette année; ni le secret et la non-communication des fonctionnaires de RTI lors de la mise en œuvre; ni leur refus systématique de n’importe quel projet avec Sound Of Hope et Radio Free Asia pour prendre les tours des mains de RTI, plutôt que ce dernier ne les démolisse toutes par la force.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/5/n3508568.htm

  • Un fonctionnaire communiste dit des médias sociaux en Chine, c’est la «guerre»

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    En mentionnant l’influence des plates-formes de microblogging chinois du genre Twitter sur l’opinion publique, un officier de l’Armée Populaire de Libération (APL) a déclaré, dans une récente interview, que les microblogs Weibo mettent en danger la sécurité nationale, car ils propagent des idées de gouvernement constitutionnel, de liberté d’expression et d’autres ‘dangereux’ concepts de l’Occident.

    Lors d’une interview avec «Chinese Social Sciences Today», Li Dianren, un général de corps d’armée enseignant à l’Académie militaire d’État – l’Université nationale de Défense de l’APL – a considéré l’Internet comme le nouveau front dans la guerre de propagande contre les avis dissidents. Il a nommé le constitutionalisme, le néolibéralisme économique et le «nihilisme historique» comme les trois principales menaces pour l’idéologie du Parti.

    Li a présenté ce dernier comme des versions de l’histoire qui «nient la révolution, la voie du socialisme choisie par la Chine ou le rôle historique du Parti communiste chinois».

    Li a condamné des idées comme un système multipartite ou séparation des pouvoirs qui provient de l’Occident, en disant qu’elles «diffament et refusent d’admettre le système politique du pays».

    L’interview avec Li a été initialement publiée dans le journal idéologique du Parti mais, a été reprise d’une manière probablement assez ironique par Caijing, un magazine d’affaires avec des penchants libéraux. Les éditeurs ont indiqué, en gras, les parties les plus colorées de l’entrevue, tandis que près de 9.000 internautes ont fait des commentaires.

    À un moment donné, l’interviewer a demandé: «Attaquer et se défendre en ligne est devenu une partie importante de la guerre moderne et mener la bataille sur des microblogs est devenue une partie importante de la guerre en ligne. Alors, quel est l’effet des microblogs sur la défense et la sécurité nationale?»

    Li a donné la réponse suivante: «La guerre psychologique, la guerre juridique et la guerre de l’opinion publique sont toutes des outils importants de la guerre moderne. La bataille sur les microblogs fait également partie des ‘trois guerres’».

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/2/n3508562.htm

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