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F- Tortures, Prélèvements d'organes et camps - Page 5

  • Le camp de travail de Masanjia sous la loupe de l'Occident ?

    Le système chinois des camps de travail est une réalité controversée. La police peut incarcérer leur peuple sans aucun procès pour un maximum de quatre ans. Malheureusement, les violations des droits de l'homme à l'intérieur n'ont jamais reçu une attention importante auprès du public chinois. La plupart des revendications jusqu'à ce jour ont été faites par les pratiquants de Falun Gong. Le Parti communiste persécute et discrédite cette pratique spirituelle depuis 1999.

    L'article intitulé " Sortir du camp de Masanjia " peut changer une telle situation. L'article publié par la revue Lens de Chine avait comme objectif d'exposer en détail la situation macabre de torture qui existe dans l'un des camps de travail chinois les plus connus, le camp de travail notoire de Masanjia. Une exposition  de ce genre n'a jamais été vue dans les médias de Chine continentale auparavant.

    Le Centre d'information du Falun Dafa surveille la persécution du Falun Gong depuis longtemps. Son directeur exécutif, Levi Browde a déclaré à NTD que l'article méritait de plus amples investigations immédiates.

    [Levi Browde, directeur exécutif, Centre d'information du Falun Dafa]:
    « De toute évidence, il existe des voix à l'intérieur de la Chine qui essaient de dévoiler les expériences de maltraitance. Et je pense que c'est très important pour celles de l'Ouest de renforcer et de prendre cet élan pour creuser plus profondément dans cette histoire. On peut s'attendre à  beaucoup plus à Masanjia que ce qui était indiqué dans le rapport, bien que ce soit un bon point de départ initial. Il est important que nous ne laissions pas le propos s'arrêter là, car il est évident qu'il y a beaucoup de conflits au sujet de ces révélations provenant de certaines personnes de l'intérieur qui tentent de faire sortir les faits par ce rapport. Nous devons continuer le travail. »

    L'article dans la revue Lens n'a pas mentionné le Falun Gong. Les médias de Chine ne sont pas autorisés à parler de la persécution. Il s'agit d'un sujet interdit. Mais, l'article a mentionné un « groupe spécial de personnes » qui sont principalement visées par la torture et les mauvais traitements.

    Liu Hua, qui a écrit le journal "Sortir de Masanjia" a révélé qu'elle avait témoigné de la torture des pratiquants de Falun Gong dans le camp de travail.

    [Liu Hua, ancienne détenue à Masanjia] :
    « Toutes ses dents ont été éliminées par des coups. Elle y avait été détenue en 2010, et elle ne voulait pas signer les déclarations de repentir, de sorte que le chef d'équipe dans le camp de travail la battait. Lorsqu'elle est partie le 15 juillet 2012, il ne lui restait qu'une seule dent. »

    L'article du magazine Lens a clairement énervé certains membres de la direction chinoise. Le rapport n'a survécu en ligne que durant le week-end ; les censeurs de l'Internet l'ont rapidement enlevé, ainsi que la plupart des réponses et commentaires.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2013-04-16/877602543291.html

  • Nous sommes témoins de travailleurs-esclaves appelant à l’aide

    travailleurs-esclaves, Chine, camps de travail, parapluies Tiantang, Falun Gong, esclavage moderne, travail d’esclave dans les prisons

    Depuis la publication de l’article Un appel à l'aide venant d’un camp de travaux forcés en Chine pousse à une enquête du gouvernement américain (http://fr.clearharmony.net/articles/201212/111371.html),sur Minghui, de nombreux pratiquants de Falun Gong qui ont été soumis à la persécution en Chine et qui vivent à présent à l’étranger se sont manifestés et ont témoigné des pratiques de travail d’esclave dans les prisons et les camps de travail chinois.

    Voici des témoignages de première main de pratiquants de Falun Gong, rendant compte de leur expérience de travail forcé brutal dans les camps de travail et les centres de détention de la Chine.

    L’obscur secret des parapluies Tiantang

    Mme Huang Zhijiao, qui vit aujourd’hui au Canada, a été arrêtée trois fois en Chine pour sa pratique du Falun Gong. Elle a été détenue au Centre de détention Laodongyue durant ses deux arrestations les plus récentes. Elle a dû y fabriquer les fameux parapluies Tiantang (paradis célestes).

    Mme Huang Zhijiao a failli devenir professeur pour une célèbre académie des arts, mais après que la persécution du Falun Gong a commencé en 1999, elle n’a pas été autorisée à enseigner. En août 2000 des agents des Services de police du district de Shangcheng dans l’agglomération de Hangzhou, province de Zhejiang, sont entrés par effraction à son domicile sous le prétexte d’un recensement, et l’ont emmenée au Centre de détention de Laodongyue.

    “Je comprends fort bien la situation décrite dans lettre d’appel provenant du Camp de travail de Masanjia, car j’y ai moi aussi été soumise au travail forcé pendant ma detention,” a déclaré Mme Huang.

    “Les parapluies Tiantang sont protégés aux ultraviolets et l’intérieur est peint avec de l’argent colloïdal, qui est toxique. En fabriquant les parapluies, nos mains frottaient souvent l’intérieur des parapluies. Ayant à travailler constamment pour ne pas perdre de temps, nos mains étaient souvent tâchées de sang. Alors l’argent colloïdal pénétrait ainsi dans notre sang de cette façon ; Cela démangeait et était douloureux. On nous demandait de fabriquer 50 à 60 parapluies par jour et de travailler plus de 15 heures. Celle qui était lente était battue ou avait le corps aiguillonné avec une aiguille ou des ciseaux.

    " Tout est conduit par le profit en Chine. Les centres de détention y exploitent les détenus en les utilisant comme esclaves sans les payer, alors les entreprises en profitent en passant des contrats avec les centres de détention. Les gardiens de prison profitent de ces opérations de business. Les chefs des détenus supervisent d’autres détenus effectuant le travail d’esclaves en échange de réductions de peine. Les parties prenantes ne visent que le profit et travaillent dur en exploitant les détenus. Normalement, je devais fabriquer plus de 50 parapluies. Si je travaillais 15 heures par jour sans manger ni boire, je terminais un parapluie toutes les 18 minutes. Lorsque j’ai été emprisonnée [pour la pratique du Falun Gong) la première fois, les agents de police du district de Shangcheng de l’agglomération de Hangzhou ne me laissaient pas porter mes lunettes. Comme j’étais très myope, ils savaient que je serais forcée de coudre. C’était pour moi un défi de maintenir la qualité du travail en cousant sans mes lunettes. En conséquence, la chef des détenues m’attaquait souvent verbalement et physiquement. Une chef détenue en particulier était spécialement cruelle. Lorsque je n’arrivais pas à suivre ou ne cousais pas bien, elle me giflait au visage, me pinçait, ou m’aiguillonnait avec des aiguilles ou des ciseaux. Elle utilisait tout ce qu’elle avait à portée de mains pour me battre.

    “Une femme enfermée dans la même cellule que moi ne pouvait plus supporter le travail forcé. Un jour, alors que personne ne regardait après le travail, elle a avalé une paire de ciseaux pour en finir. La chef détenue n’a pas cru qu’elle avait avalé des ciseaux. Elle a continué à battre férocement ma compagne de cellule avec un bambou de la grosseur d’un bras jusqu’à ce que le bambou se fende. Sa tête saignait. Néanmoins, elle était déterminée à mourir, et elle n’a pas pleuré aussi durs fussent les coups. Une gardienne de prison lui a alors ordonné de faire des pompes jusqu’à ce que les ciseaux pointent de son estomac. Ensuite elle l’a forcée à s’accroupir. Finalement elle a cédé et demandé pitié alors qu’elle était accroupie. Les centres de détention, les prisons et les camps de travaux forcés sont un enfer sur terre sous les règlements du Parti communiste chinois. Chaque jour semblait un an dans de tels endroits. Mais les pratiquants de Falun Gong incarcérés étaient soumis à une torture mille fois pire que les détenus ordinaires."

    Mme Huang a ajouté que les parapluies Tiantang ont une grande part de marché. À la recherche de profits, la société des parapluies Tiantang a signé de nombreux contrats avec les centres de détention. Après avoir signé les contrats, les gardiens de prison assignent le travail à chaque cellule afin de s’acquitter de ces gros contrats. Afin de réduire leurs peines de prison, les chefs détenus doivent s’assurer que les contrats sont remplis à temps. Par conséquent, ils travaillent très dur en poussant les détenus à leurs limites.

    Mme Huang a assisté à une exposition de marques connues à Pékin, envoyée par son entreprise en décembre 2003. Lorsqu’elle a vu que les parapluies Tiantang y étaient un des exposants, elle s’est rappelée ses souvenirs douloureux dans le centre de détention.

    “Je me suis rappelée ce que les autres prisonniers m’avaient dit: 'Si nous avons une chance de sortir d’ici, nous devons révéler les crimes des parapluies Tiantang, lorsque nous en aurons l’occasion,'” a-t-elle dit.

    Lire l’article en totalité sur : http://fr.clearharmony.net/articles/201301/111488.html

  • Conférence à Genève pour dévoiler le trafic d’organes en Chine

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    166 461 signatures provenant de 36 pays ont été apportées aux Nations Unies par un collectif de médecins afin d’enquêter sur les prélèvements d’organes sur les prisonniers d’opinion en Chine.

    (Tanghong/Epoch Times)

    Une conférence de presse a lieu le 18 décembre à Génève pour marquer la remise aux Nations Unies, d’une pétition regroupant plus de 166 000 signatures provenant de 36 pays, demandant d’enquêter et de condamner le prélèvement d’organes sur les prisonniers d’opinion en Chine. Deux pétitions ont été déposées, l’une auprès du Haut-Commissariat des Droits de l’Homme de l’ONU à Genève et l’autre auprès du président Barack Obama.


    Lors de cette conférence, Annie Yang, une pratiquante Falun Gong arrêtée en 2005, a raconté s’être vu confisquer tous ses biens et enfermer durant deux ans dans un camp de travail forcé chinois, ceci sans aucune procédure légale. «Suite à l’attention internationale, ils ont changé leurs modes de tortures pour qu’elles ne soient plus visibles: privations (nourriture, eau, sommeil, hygiène), humiliation, lavage de cerveau, médicaments psychotropes», a t’elle témoigné. «Mais en même temps, on me faisait passer une visite médicale complète tous les 3 mois. C’est après avoir été libérée que j’ai compris pourquoi. J’ai vu plusieurs pratiquants torturés à mort. La majorité des pratiquants que j’ai rencontrés sont toujours là bas», a t’elle ajouté.


    Dans la culture traditionnelle, les asiatiques sont très réticents à donner leurs organes, c’est pourquoi le gouvernement chinois a ordonné de prélever les organes sur les condamnés à mort. Le livre Bloody Harvest de David Matas et David Kilgour, respectivement avocat international des droits de l’homme et ancien ministre canadien des affaires étrangères de l’Asie Pacifique, a réuni depuis 2006 un ensemble de preuves confirmant que ces organes étaient prélevés sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant. Il y aurait eu 41 500 transplantations d’organes non expliquées entre 2000 et 2005.


    Sensibilisés à cette cause, des médecins ont créé l’association DAFOH pour informer l’ensemble du corps médical de ce trafic. Le docteur Arne Schwarz est expert en informatique en Suisse et spécialisé sur la recherche dans la littérature médicale. Il a, en particulier, noté que des compagnies pharmaceutiques occidentales sont impliquées dans la pratique illégale des greffes.


    «Je ne pouvais pas imaginer que des médecins sur cette terre puissent prélever un si grand nombre d’organes sur des prisonniers de conscience vivants pour faire de l’argent et à suivre l’idéologie d’un État. Je pense que chacun d’entre nous à l’obligation de vérifier ces témoignages», a-t-il dit.

     

    Pour Genève, Monsieur Marc Falquet, député et président de la Commission des Droits de l’homme de Genève et Monsieur François Canonica, bâtonnier de l’Ordre des Avocats se sont aussi exprimés. Ce dernier a dit qu’il fallait être présents pour témoigner de son soutien absolu: «Le silence est coupable. A quoi bon défendre ici certaines valeurs si ce qui se passe en Chine se perpétue.»


    En Suisse, plusieurs députés ont apporté leur soutien, notamment Monsieur Dominique De Buman: «La Suisse se doit de par sa tradition porter cette cause sur la scène internationale. Je souhaite que mon pays ne développe pas ses relations avec la Chine tant qu’une telle horreur continue d’être perpétrée dans le giron officiel de l’état et de l’armée. J’invite donc le conseil fédéral à se montrer exemplaire et offensif dans cette cause vitale et gravissime pour l’humanité et pour la dignité».


    Plus d’informations sur: www.organharvestinvestigation.net

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/12/31/n3507685.htm

  • Un ancien ministre de la Justice canadien déclare que ces allégations de prélèvement d'organes sont " très sérieuses et crédibles ".

    Le Membre du Parti libéral et ancien ministre de la Justice canadien, Irwin Cotler, déclare que ces allégations de prélèvement d'organes sont " très sérieuses et crédibles ". Il a tenu ces propos tout juste quelques jours après que les médecins américains ont lancé la pétition.

    Tiré de: https://www.youtube.com/watch?v=gzx5J1A7QS0&feature=youtu.be

  • Des membres du Parlement écossais pressent les Nations Unies d’enquêter sur la récolte d’organes dans les prisons du PCC

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    Le 5 novembre 2012, une motion a été lancée par Bob Doris, membre du Parlement écossais, afin de condamner la pratique immorale de récolte d’organes à vif sur les pratiquants de Falun Gong et d’autres prisonniers de conscience par le Parti communiste chinois (PCC). Sa motion, qui pressait les Nations Unies de mener une enquête approfondie sur ces atrocités, a rapidement obtenu le soutien de 29 membres du Parlement écossais.

    Alors que davantage de détails ont été mis à jour suite à la tentative de défection de Wang Lijun, ancien chef de la police de Chongqing impliqué dans les crimes de prélèvement forcé d’organes, les Nations Unies, avec de nombreux groupes internationaux des droits de l’homme et des dignitaires du monde entier, se sont montrés profondément préoccupés par la pratique du PCC de prélèvement d’organes à vif, que certains ont condamné comme un "mal sans précédent sur cette planète."

    DAFOH (Doctors Against Forced Organ Harvesting), un groupe de pression composé de médecins d'un certain nombre de pays, a récemment lancé une pétition pressant les Nations Unies d'établir un comité indépendant pour mener une enquête approfondie sur es allégations de prélèvement d'organes à vif par le PCC, et d'aider à mettre fin à ces atrocités. La pétition a reçu 100 000 signatures, dont celle de Bob Doris et d'autres députés.

    M. Doris, membre du Parlement, a expliqué: “Je suis horrifié par ces allégations gravissimes de prélèvements d’organes dans les prisons chinoises. Je suis heureux de pouvoir signer la pétition et j’encourage les autres à en faire autant. »

    Il a poursuivi : “De respectables personnalités internationales ont rassemblé des preuves qui confirment les allégations, et les Nations Unies doivent prendre leurs démarches très au sérieux. C'est une violation des critères les plus fondamentaux des droits de l’homme établis par les Nations Unies, et je les exhorte à agir afin de stopper de telles atrocités. »
    Ce qui suit est le contenu de la motion dynamique déposée par le Membre du Parlement Bob Doris au Parlement écossais :


    Motion dynamique: S4M-04684
    Date: 5 Novembre 2012
    Le Parlement écossais abhorre ce qu’il comprend être la pratique de prélèvements d’organes à vif dans les prisons chinoises;
    (Le Parlement) est scandalisé par ces allégations gravissimes selon lesquelles près de 65 000 membres du groupe spirituel Falun Gong, interdit en Chine, ont été tués par le PCC pour leurs organes;
    (Le Parlement) reconnaît que les dissidents politiques et les membres de groupes minoritaires; y compris les Ouïghours et les Tibétains, sont également reconnus comme étant parmi les victimes ;
    (Le Parlement) comprend que les organes sont souvent prélevés sur des prisonniers vivants pour la vente au marché noir;
    (Le Parlement) applaudit ce qu’il considère comme les efforts des activistes des droits de l’homme, y compris le nominé au Prix Nobel de la Paix David Matas, co-auteur de Bloody Harvest – L’assassinat des Falun Gong pour leurs organes, de porter ces atrocités à l’attention des organisations tels que les Nations Unies ;
    (Le Parlement) comprend que plus de 100 000 personnes ont signé la pétition adressée aux Nations Unies par Doctors Against Forced Organ Harvesting, avec plus de 14 000 de ces signatures provenant du Royaume-Uni;
    (Le Parlement) se réjouit des auditions par le Comité des Droits de l’homme des Nations Unies et le Congrès américain en septembre 2012, et presse les Nations Unies d’enquêter et de mettre fin à ces atrocités.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201211/111042.html

  • Dispute entre Israël et la Chine, autour d'une pétition contre les prélèvements d'organes

    Une querelle politique couve entre la Chine et Israël, depuis que plusieurs législateurs israéliens ont signé une pétition contre le prélèvement forcé d'organes organisé par le régime chinois.

    Des responsables de l'Ambassade chinoise ont demandé des excuses à Israël après que neuf membres de la Knesset ont signé une pétition lancée par le groupe de défense des droits de l'homme, des Médecins contre les prélèvements forcés d'organes. Le docteur Jay Lavee, un grand chirurgien israélien, spécialisé dans les transplantations d'organes, est membre de ce groupe. (La pétition demande aux Nations Unies d'enquêter sur les soupçons selon lesquels les hôpitaux d'état chinois tuent des prisonniers de conscience pour leurs organes. Des bénévoles avaient contacté les législateurs israéliens dans l'espoir d'obtenir leur soutien.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/

  • Un secret d'État chinois: le marché de transplantation d'organes

    C’est en 2006 que les allégations sur les prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants du Falun Gong ont fait surface, bien que le régime chinois ait toujours nié cette pratique. Le porte-parole du ministre de la Santé de l’époque, Mao Qunan, a dit a ce moment-là, que les informations indiquant que le régime chinois exécutait des prisonniers pour leurs organes, avaient été «malicieusement fabriquées».

    D’après les statistiques officielles, à peu prés 10.000 transplantations d’organes sont effectuées en Chine, chaque année. Bien que le régime chinois dise que le consentement des prisonniers exécutés est une obligation avant les prélèvements d’organes, les associations des Droits de l’Homme mettent en doute la validité de cette affirmation.

    Tiré de :http://www.youtube.com/watch?v=2yMybVGdAxs&list=UUIWw8PPP5OPNkDCLBrG9zVA&index=8&feature=plcp

  • Prélèvements d'organes : un secret d'état chinois

    Le 27 mars dernier, Amnesty International publiait un rapport sur la peine de mort dans le monde. Parmi les 57 pays appliquant toujours la peine de mort, seuls 20 pays ont exécuté des prisonniers en 2011 pour un total de 676 prisonniers exécutés.

    Selon Amnesty International, ce chiffre n'inclut pas les criminels exécutés en Chine et le nombre de condamnés à mort en Chine dépasse la somme de ceux de tous les autres pays. Mais le nombre de prisonniers exécutés est un secret d'état en Chine et aucun étranger ne peut connaître les chiffres avec exactitude.

    [Lan Shu, Observateur] :
    « Le PCC a toujours considéré le nombre de prisonniers exécutés comme un secret d'état. C'est une dictature totalitaire. Beaucoup de choses sont gardées secrètes. »

    Selon l'avocat chinois Jiang Tianyong, le condamné connaît seulement sa peine et son avocat est informé que son client est condamné à mort ou sera exécuté, mais il ne connaît pas tous les détails. Le public n'a aucun droit de savoir.

    [Jiang Tianyong, Avocat]:
    « D'un point de vue légal, la loi chinoise ne justifie pas l'attitude du PCC. Selon la loi, même si le procès est fermé au public, le jugement doit être rendu public. L'avocat et la famille devraient être informés de l'application de la peine de mort. »

    Selon lui, Il est suspect que le PCC considère le nombre de condamnations à mort comme un secret d'état.

    En 2005, lors d'une réunion de l'Organisation mondiale de la santé, Huang Jiefu, le Ministre adjoint de la santé chinoise a admis pour la première fois que la majorité des organes transplantés en Chine provenaient de condamnés à mort.
    Par la suite, Mao Qun'an, le porte-parole du Ministère de la santé, a nié la déclaration de Huang Jiefu et affirmé qu'un grand nombre d'organes transplantés provenaient de donneurs volontaires. 

    En mars 2006, après la publication de rapports dénonçant le prélèvement forcés d'organes sur des pratiquants de Falun Gong encore vivants et leur vente sur le marché noir, les autorités chinoises ont gardé le silence pendant trois semaines.
    Qin Gang, le porte-parole du Ministère chinois des affaires étrangères, a nié l'existence de camps de concentration et de prélèvements forcés d'organes. Il a également déclaré que les rapports sur l'existence de prélèvements d'organes sur des prisonniers exécutés n'étaient que mensonges. Qin Gang a aussi nié les déclarations de Huang Jiefu.

    Mais au cours des Deux réunions de cette année, Huang Jiefu a de nouveau déclaré : « La pénurie d'organes est un obstacle au développement de la greffe d'organes en Chine. En raison du manque de donneurs volontaires, les prisonniers exécutés sont devenus la première source d'organes. »

    [Lan Shu, Observateur] :
    « Le PCC a choisi d'admettre publiquement qu'ils collectent des organes sur les prisonniers exécutés pour détourner l'attention. Ils veulent détourner l'attention publique.
    Ce que le public est le plus impatient de savoir, c'est si les documents de Wang Lijun envoyés à l'étranger comportent des informations confidentielles sur les prélèvements forcés d'organes effectués par le PCC sur les pratiquants de Falun Gong encore vivants. »

    Lan Shu a aussi expliqué que le PCC a admis publiquement les prélèvements d'organes sur les prisonniers exécutés pour détourner l'attention des prélèvements forcés d'organes sur les pratiquants de Falun Gong encore vivants.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2012-04-01/370476262553.html

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