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F- Tortures, Prélèvements d'organes et camps - Page 4

  • Description des tortures subies par une dissidente en Chine fin 2011

    Chine, torture, gavage, forcé, droits de l'homme, camps de travaux forcés, lavage de cerveaux, persécution, dissidence, prison, femmeMme Xu Zhen torturée à mort dans un camp de travail en seulement 20 jours

    ( Certaines descriptions de scènes de tortures pourraient heurter la sensibilité du jeune public)

    Image: tableau d'une artiste chinoise persécutée en Chine et montrant une scène de gavage forcée.

    Le dernier cri de Mme Xu Zhen a été entendu à 9h00 le 20 octobre 2011. C'était le jour où elle a été étouffée à mort dans le bâtiment de la division 4 du camp de travaux forcés pour femmes de Chongqing. La responsable de la discipline de service ce jour-là était Mi Mei.


    Vers 14h, le corps de Mme Xu a été emporté secrètement sur une civière à travers le hall et le bureau du capitaine au deuxième étage à l'abri des regards, Elle n'avait que 46 ans.


    Mme Xu faisait environ 1,70 m, elle vivait dans le district de Hechuan. Après avoir entrepris la 'cultivation' de Falun Dafa, elle était devenue pleine d'énergie et se sentait comme une nouvelle personne. Elle suivait les principes de Vérité-Bonté-Tolérance, était toujours aimable avec autrui, et travaillait dur dans son entreprise. Mais être une bonne personne ne l'a pas empêchée d'être soumise à l'injection de médicaments endommageant le système nerveux central dans le camp de travaux forcés et d'être torturée à mort.


    Arrêtée et son domicile fouillé

    Elle a été illégalement arrêtée le 20 septembre 2011, alors qu' elle distribuait des documents d'information sur le Falun Gong dans une communauté de Hechuan, et plus tard emmenée au centre de détention de Hechuan. Les agents du Parti communiste chinois (PCC) ont fouillé son domicile et pris un ordinateur portable, un lecteur MP3, tous ses livres de Dafa, et des matériaux de clarification de la vérité.


    Mme Xu a été emmenée dans la section 4 du camp de travaux forcés pour femmes de Chongqing vers15h00 le 30 septembre 2011, section spécifiquement réservée à la persécution des pratiquantes de Falun Gong. Quatre à cinq détenues l'ont traînée directement dans la salle 4-1 au quatrième étage,ont fermé les portes et ont commencé à l'agresser physiquement. Trois responsables femmes du camp dirigeaient l'opération: Tao Xin (capitaine), Zhu Yu (chef d'équipe) et Yang Yi (chef d'équipe).


    Torture brutale et gavage

    Mme Xu a été attachée à une poutre au-dessus du lit avec les mains tendues droit sur les côtés cette même nuit. Les détenues Zhen Linmei, Qin Fang, Xeng Xiaomin, Li Zuhui, Zhouyi, et Tang Hongxia ont utilisé une bouteille de lait pour la gaver avec de l'eau, elles l'ont battue et lui ont arraché les ongles de ses gros orteils. Elle a perdu connaissance sous la douleur, les gavages, et le passage à tabac . Chen Lin a déclaré qu'elle faisait semblant, et a continué à la gaver avec de l'eau jusqu'à ce qu'elles ne puissent plus le faire. Elles ont ensuite fait un rapport au capitaine Jia Zheng, et l'ont portée au bureau médical du camp pour des soins d'urgence. Elles ont continué à la torturer dans une chambre d'isolement au troisième étage après qu'elle ait repris connaissance. Elle a eu des difficultés à manger par la suite, mais elle n'a pas renoncé à sa croyance en Vérité-Bonté-Patience.

    Les gros orteils de Mme Xu étaient ensanglantés après que ses ongles aient été arrachés. Quand elle a refusé de s'accroupir comme on le lui ordonnait, elle a été torturée. Pour éviter que ses cris ne soient entendus, les policiers l'ont traînée dans la salle 4-1 et lui ont scotché sa bouche. Les policiers ne voulaient pas prendre la responsabilité de lui avoir arraché les ongles dans le camp, et ils ont affirmé que cela avait été fait précédemment dans le centre de détention.


    Pour atteindre le taux de 100 % de "transformation" , la police a voulu continuer la torture. Ils ont ordonné à plusieurs détenues de lui retirer son pantalon et de lui écarter les jambes de force, et ont utilisé une brosse pour lui brosser ses parties génitales. Ils ont ensuite introduit des cartons dans son vagin et l'ont forcée à s'accroupir, ce qui l'a amenée à saigner abondamment. Bien que sa bouche était couverte d'adhésif, ses cris pouvaient encore être entendus de temps en temps. Les mêmes méthodes ont été également appliqués aux autres pratiquantes.


    20 jours après son arrivée, elle a été torturée à mort

    Il n'aura fallu que 20 jours à Mme Xu pour mourir sous la torture. Pendant ce temps, elle a été soumise à toutes sortes de tortures horribles et elle est morte dans une grande douleur. Sans les ordres et la coercition de la police, les détenues n'auraient pas osé commettre de telles atrocités.


    Mme Xu a été persécutée dans le camp de travaux forcés pour femmes (Maojishan) de Chongqing en 2000 au point d'être mentalement désorientée. Elle a été détenue dans la division 1 du camp, et a été amenée à "se transformer". Elle a réalisé par la suite qu'elle avait fait une grosse erreur, et s'est sentie extrêmement désolée et déprimée.


    Le capitaine pensait qu'elle était atteinte de troubles mentaux et l'a forcée à prendre des drogues endommageant les nerfs. Ils l'ont menottée sur le lit 24 h sur 24 et l'ont fréquemment battue. Ils n'ont pas défait les menottes, même pendant les repas ou quand elle avait besoin de se soulager. Cela a mis en colère les détenues autour d'elle et elles l'ont maltraitée encore plus.


    Lorsque les responsables de son entreprise sont venus la chercher pour la ramener chez elle, ils l'ont trouvée dans un état terrifiant et ont dit : "Quand nous l'avons amenée ici elle allait bien, et maintenant elle est dans cet état. Nous ne pouvons pas l'emmener, n'ayant personne qui puisse prendre soin d'elle." Le camp a fini par l'emmener dans un hôpital psychiatrique.


    Mme Xu a été condamnée par le tribunal du district de Xihu dans la ville de Hangzhou à quatre ans de prison en 2006, et a été emprisonnée et persécutée dans la prison pour femmes de la province du Zhejiang. Elle a été placée en incarcération solitaire de nombreuses fois, et a été envoyée quatre fois dans les quartiers médicaux de la prison et une fois à l'hôpital de la prison de la province du Zhejiang .

    Merci au site Clearharmony pour ces informations de première main.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201310/114831.html

  • Mettre fin aux prélèvements d'organes en Chine

    Chine, actualités, prélèvements, organes, prisonniers, conscience, exécution, génocide, camps, travaux, forcés, David KilgourCette présentation concerne un exemple des violences systématiques commises depuis 1949 par l’Etat-parti en Chine sur ses présumés ennemis: le pillage à grande échelle d'organes vitaux de pratiquants de Falun Gong à des fins de transplantations commerciales. Personne ne survit à ces opérations, car tous les organes sont retirés et le corps des «donneurs» est ensuite incinéré.

    David Matas et moi-même avons trouvé plusieurs preuves sur ce commerce en cours depuis 2001. Selon les recherches énoncées dans notre livre, Prélèvements meurtriers, des milliers de pratiquants de Falun Gong ont été tués depuis 2001. Par exemple, entre 2000 et 2005,  nous avons calculés 41.500 greffes en les déduisant des 60.000 greffes déclarées par le gouvernement pour cette période, ce qui nous semble raisonnable, notre meilleure estimation du nombre de criminels exécutés est de 18.550.

    Les organes de l’Etat

    Dans le livre Organes de l’Etat publié en 2012, Ethan Gutmann, écrivain et chercheur, estime que 65.000 pratiquants de Falun Gong ont été tués pour leurs organes entre l’an 2000 et 2008, sélectionnés parmi environ 1.2 millions d’entre eux, emprisonnés dans le système de camps de travaux forcés de la Chine.  Des camps en Chine, semblables à ceux créés par l’Allemagne d’Hitler et la Russie de Staline, ont été adaptés par Mao dans les années 1950 ou la signature d’un policier suffit pour envoyer n’importe qui dans un camp pour une période allant jusqu’à trois ans. Mark Mackinnon du Globe and Mail au Canada l’a très bien décrit, «Pas de mandat d’accusation, pas d’avocats et pas d’appel». En 2007, un rapport du gouvernement américain a estimé que plus de la moitié des détenus dans 340 de ces camps étaient des pratiquants de Falun Gong. La gouvernance léniniste et les aspects économiques du «tout est permis» favorisent le développent du trafic d’organes à travers la Chine.

    Le Falun Gong (ou Falun Dafa) est un ensemble d’exercices et une discipline spirituelle qui visent à améliorer le corps et la moralité. Cette discipline inclue les caractéristiques des systèmes traditionnels tels que le qigong chinois, le bouddhisme et le taoïsme ainsi que des exercices paisibles. Comme le nombre de personnes pratiquants le Falun Gong en Chine avait augmenté très rapidement depuis sa création en 1992 et que les valeurs telles que l’authenticité, la bienveillance et la tolérance étaient en opposition avec les valeurs du Parti communiste, le Parti l’a vu comme une menace, l’a qualifié de culte et a commencé la persécution de ces pratiquants en 1999 jusqu’à ce jour.

    Après 1980, le Parti post Mao a commencé à retirer des fonds du système de santé, l’obligeant à compenser les frais des patients non assurés. Vendre les organes des condamnés exécutés est devenu une source de revenu pour les chirurgiens, les militaires et d’autres participants. Après 1999, les prisonniers de conscience du Falun Gong sont devenus une autre banque d’organes vivants pour le tourisme d’organes de l’étranger et pour les riches patients chinois qui préféraient souvent que les «donneurs» soient des pratiquants de Falun Gong, qui sont habituellement des personnes en bonne santé, plutôt que des prisonniers condamnés à mort.

    Matas et moi avons visité une douzaine de pays pour interviewer des pratiquants de Falun Gong qui ont réussi à quitter les camps et le pays. Ils nous ont raconté qu’ils avaient travaillé dans des conditions épouvantables jusqu’à seize heures par jour sans salaire et peu de nourriture, dormant tous entassés et subissant la torture. Les détenus manufacturaient une gamme de produits destinés à l’exportation pour des sous traitants d’entreprises multinationales. Ceci constitue l’irresponsabilité des entreprises et la violation des règles de l’OMC;  ceci exige une solution efficace de tous les partenaires commerciaux de la Chine. Nos gouvernements devraient interdire les exportations résultant du travail forcé en adoptant une législation qui impose une obligation aux importateurs dans chaque pays de prouver que leurs produits manufacturés ne sont pas fabriqués par des personnes asservies.

    Un engagement constructif

    Une communauté internationale responsable devrait certainement s’engager de manière aussi constructive que possible avec le nouveau gouvernement de Pékin, tout en le pressant de mettre fin au pillage d’organes. La démocratie avec des caractéristiques très chinoises est probablement plus proche que la plupart des sino cyniques se l’imaginent. Les valeurs que nous représentons à ce propos et d’autres questions connexes sont universelles, y compris l’égalité de tous les citoyens, la primauté du droit et des juges indépendants, la démocratie multipartite, la responsabilité sociale des entreprises et le besoin de travail manufacturier partout dans le monde. Les Chinois devraient savoir que les démocrates à travers le monde entier se tiennent à leurs côtés, pas leur gouvernement. Tout comme nous l’avons fait avec les Européens de l’Europe centrale et de l’Europe de l’Est, pendant la guerre froide, et avec l’Afrique du sud pendant la période précédant la libération de Nelson Mandela et de son élection comme président d’une nation démocratique.

    Les initiatives internationales au sujet du pillage d’organes

    Les Nations Unies

    Depuis 2006, plusieurs rapporteurs spéciaux des Nations Unies ont demandé au gouvernement de la Chine une explication concernant le pillage d’organes sur les pratiquants de Falun Gong de leur vivant. Ils ont fait remarquer au gouvernement qu’une explication complète réfuterait les allégations, mais le gouvernement n’a fourni aucune réponse significative, il a seulement nier les accusations.

    Deux points ont été soulevés par des rapporteurs spéciaux inquiets: «Le prélèvement d’organes a été infligé à un grand nombre de pratiquants de Falun Gong non consentants, à plusieurs endroits, afin d’avoir des organes disponibles pour les transplantations. Les pratiquants ont reçu des injections induisant une insuffisance cardiaque et ont donc été tués au cours des opérations de prélèvement d’organes ou immédiatement après.»

    «On a rapporté que les employés de plusieurs centres de transplantations ont indiqué qu’ils avaient utilisé les organes de pratiquants de Falun Gong encore vivants pour des greffes. Des représentants de plusieurs centres de détention ont indiqué que les tribunaux avaient été impliqués dans l’organisation de l’utilisation d’organes provenant de détenus du Falun Gong.»

    Le Parti a répondu par un déni. Les rapporteurs, cependant, ont déclaré plus tard: «De nouveaux rapports ont été reçus au sujet des prélèvements d’organes sur des prisonniers condamnés à mort et sur des pratiquants de Falun Gong», et «l’information a été transmise selon laquelle les pratiquants de Falun Gong ont été soumis en grand nombre à la torture et aux mauvais traitements dans les prisons, et que certains d’entre eux ont été utilisés pour les transplantations d’organes».

    En 2008, le Comité des Nations Unies contre la torture a recommandé que les autorités chinoises enquêtent et sanctionnent les responsables du pillage d’organes forcés.

    Le Parlement européen

    En septembre 2006, le Parlement européen a tenu une audience et a adopté une résolution condamnant la détention et la torture des pratiquants de Falun Gong, et a exprimé son inquiétude au sujet des prélèvements d’organes. Cette question a également été soulevée par la direction troika de l’Union européenne lors de la réunion bilatérale du ministre des Affaires Etrangères finlandais et de son homologue chinois lors du sommet Europe Chine cette année-là à Helsinki.

    Le 1er décembre 2009, le sous-comité des droits de l’hommes du Parlement européen a tenu des audiences sur les abus de la transplantation d’organes en Chine. La résolution du Parlement européen du 19 mai 2010 (Plan d’action sur la donation et la transplantation d’organes) déclare: «Le rapport note…concernant le meurtre des membres du Falun Gong pour leurs organes et invite la commission à présenter un rapport sur ces allégations et d’autres cas semblables devant le Parlement et le Conseil européen».

    Le 6 décembre 2012, le pillage d’organes en Chine faisait partie des principaux thèmes abordés lors d’une audition du Parlement européen sur les droits de l’homme en Chine.

    Taiwan

    En août 2007, Hou Sheng-mao, alors directeur de son département de la santé, a rapporté avoir demandé aux médecins taiwanais de ne pas recommander à leurs patients de se rendre en Chine pour les greffes. Cette année l’Association du barreau de Taipei a adopté une résolution condamnant «le tourisme d’organes» en Chine.

    Le Canada et la Belgique

    En 2006, deux sénateurs belges ont présenté à leur Parlement une loi pour réglementer le tourisme de greffes d’organes. En 2008, l’ancien député canadien Boris Wrzesnewskyj a présenté à notre chambre des communes une législation extraterritoriale interdisant «le tourisme de transplantation». Les deux pénaliseraient tout patient recevant un organe sans le consentement du donneur alors que le patient savait ou aurait dû avoir connaissance de l’absence de consentement.

    France

    En 2010, Valérie Boyer et d’autres membres de l’Assemblée nationale ont proposé une loi qui définit les exigences de certificats et de rapports semblables à la loi proposée au Canada. Selon cette proposition, tout résident français recevant une greffe d’organe à l’étranger devrait obtenir, 30 jours après l’opération au plus tard, un certificat attestant que l’organe a été donné sans paiement. Le receveur d’organe doit fournir le certificat à l’Agence de la biomédecine française.

    Israël

    En 2008, une loi est adoptée interdisant la vente et le courtage d’organes et la cessation du financement par l’intermédiaire du système d’assurance santé des greffes en Chine pour les citoyens Israéliens. Cette loi proposait également un nombre d’initiatives intéressantes visant à encourager les citoyens au don d'organes, y compris en donnant la priorité à l'accès aux greffes aux personnes qui signent une carte de donneur. Après que le projet de loi, parrainé par le Dr Lavee et d’autres, ait été promulgué, tout le tourisme d’organes en provenance d’Israël vers la Chine a immédiatement cessé.

    Australie

    En décembre 2006, le ministère de la Santé du Queensland a annoncé l’abolition des programmes de formation pour les médecins chinois dans les techniques de transplantation d’organes à l’hôpital Prince Charles et l’hôpital Princess Alexandra, ainsi que l’interdiction de programmes de recherche avec la Chine sur la transplantation d’organes. Dans la Nouvelle Galles du sud, le député David Shoebridge a présenté à son parlement un projet de loi qui interdirait aux résidents d’obtenir des organes trafiqués venant de n’importe où.

    Etats-Unis

    En septembre 2006, le Congrès américain a tenu une audience sur les prélèvements d’organes en provenance de pratiquants de Falun Gong. Le 3 octobre 2012, 106 membres du Congrès ont écrit à la secrétaire d’Etat, Hilary Clinton, la pressant de divulguer les renseignements sur le pillage d’organes en Chine sur les pratiquants de Falun Gong et d’autres prisonniers politiques et religieux, et de divulger toute information obtenue de Wang Lijung, l’ancien maire adjoint de la ville de Chongqing qui était directement impliqué dans les pratiques de prélèvements d’organes: information qu’il aurait fournit lorsqu’il s’était réfugié dans un consulat américain en février 2012.

    Le département d’Etat américain a reconnu dans son rapport sur les droits de l’homme de 2011 que les «médias nationaux et étrangers ainsi que des groupes de défense des droits de l’homme  continuaient à signaler des cas de prélèvements d’organes, en particulier sur les pratiquants de Falun Gong et sur les Ouïghours».

    Depuis juin 2011, la demande de visa en ligne de non-immigrant aux Etats-Unis, le formulaire DS-160, requiert les informations suivantes du demandeur: «Avez-vous déjà été directement impliqué dans la transplantation d’organes humains ou de tissus corporels obtenus sous la contrainte?»

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/29/n3508630.htm

  • Évaluer les signes d’un génocide

    Chine, génocide, prélèvements d'organes, pratiquants, falun Dafa, Holocauste, nazi, crime contre l'humanité, chinois, David Matas Étude de cas: la persécution de Falun Gong en Chine

    Remarques préparées pour la Conférence de l’Association Internationale des Spécialistes des Génocides, Sienne, Italie, 20 Juin 2013

    Les auteurs d’un génocide nient qu’il ait eu lieu et tentent de couvrir les traces de son existence. On peut voir au travers de la négation de l’Holocauste et les fugitifs nazis, que le déni de génocide et sa dissimulation se produisent même lorsque les responsables du crime ont perdu le pouvoir. Cette propension au déni et à la couverture des faits est d’autant plus étendue quand ces responsables restent au pouvoir.

    Le déni de génocide et son maquillage par des agents existants de l’Etat se laisse prendre au jeu des politiques internationales. Les amis des négationnistes répugnent, pour des raisons géopolitiques, à insister sur le sujet. De même, il devient d’autant plus difficile d’établir qu’il y a eu génocide lorsque les coupables au pouvoir font tout ce qui leur est possible pour réprimer toute connaissance du génocide.

    Comment s’y prend-on pour gérer le manque de transparence et la négation d’agents de l’Etat, dans un contexte où on a d’écrasantes indications de génocide? L’exposé qui suit tente de résoudre cette question au travers du prisme de l’évidence d’un génocide des pratiquants de Falun Gong en Chine.

    Le Falun Gong, qui repose sur les anciennes traditions spirituelles chinoises et des mouvements lents, fut banni en Chine en 1999. Il y a eu une évidence convaincante de mises à mort en masse des pratiquants de Falun Gong, soit par torture pour en soutirer des abjurations, soit par prélèvements forcés d’organes pour transplantations. Quoi que l’on pense des preuves du génocide des pratiquants de Falun Gong, l’opacité croissante du régime communiste chinois sur la provenance des organes transplantés est incontestable.

    Les Principes Directeurs de l’Organisation Mondiale pour la Santé sur la Transplantation de Cellules, Tissus et Organes Humains requièrent, au principe 10, la traçabilité, et au principe 11, la transparence des sources de greffe. La Chine viole ces deux principes.

    A. La recherche

    La recherche présentée dans les rapports publiés en juin 2006, janvier 2007 et dans le livre Moisson Sanglante en novembre 2009, documents et livre que j’ai co-signés avec David Kilgour, ainsi que dans le livre Organes d’Etat, en août 2012, écrit en collaboration avec Torsten Trey, concluait que les prisonniers de conscience en Chine se sont faits tués par dizaines de milliers pour leurs organes, en vue de transplantations. La plupart de ces victimes étaient des pratiquants de Falun Gong.

    Le Falun Gong repose sur les anciennes traditions spirituelles chinoises et des exercices. Il démarra en 1992 avec les enseignements de Li Hongzhi et se répandit rapidement dans l’ensemble de la Chine, avec  l’encouragement des fonctionnaires du gouvernement qui en considéraient les exercices comme bénéfiques pour la santé et pour les finances du système de santé. En 1999 les pratiquants de Falun Gong se trouvaient, selon une enquête du gouvernement, être plus nombreux que les membres adhérents du Parti Communiste. A ce moment-là, par peur de perdre sa suprématie idéologique et par jalousie de sa popularité, le Parti bannit le Falun Gong.

    Ceux qui faisaient les exercices après 1999 furent arrêtés et il leur fut demandé de dénoncer leur pratique. Ceux qui ne le faisaient pas furent torturés. Ceux qui refusaient de se dédire après torture disparurent.

    Nous conclûmes, David Kilgour et moi-même, qu’une grande partie de ces disparus étaient donc tués pour leurs organes. Quoiqu’il nous entraînerait trop loin de passer en revue tous les signes qui nous ont amenés à cette conclusion, je veux mentionner quelques éléments.

    • Des enquêteurs passèrent des appels auprès d’hôpitaux dans toute la Chine, se faisant passer pour des parents de patients qui avaient besoin de greffes, et demandant si les hôpitaux avaient des organes en provenance de pratiquants de Falun Gong à vendre suivant le principe que, puisque les pratiquants de Falun Gong grâce à leurs exercices sont en bonne santé, leurs organes seraient sains. Nous avons obtenu sur bande des admissions, transcrites et traduites, sur l’ensemble de la Chine.

    • Des pratiquants de Falun Gong, qui avaient été détenus et avaient abjuré après torture, puis étaient sortis de détention et de Chine, nous ont raconté qu’ils subissaient systématiquement des analyses de sang et un examen de leurs organes pendant leur détention. Les autres détenus, non. L’analyse de sang et l’examen d’organes ne pouvaient pas avoir pour but la santé des pratiquants de Falun Gong puisqu’ils avaient été torturés; mais ils auraient été nécessaires en cas de greffes d’organes.

    • Les temps d’attente pour des transplantations d’organes en Chine se comptent en jours et en semaines. Partout ailleurs dans le monde, ils se comptent en mois, voire en années. Un temps d’attente court pour la transplantation d’un organe provenant d’un donneur décédé signifie que quelqu’un se fait tuer pour cette greffe.

    • Il n’y a pas d’autre explication pour les chiffres de transplantations que des prélèvements sur les pratiquants de Falun Gong. La Chine est le second plus gros pays de greffes dans le monde en volume après les Etats-Unis. Pourtant, jusqu’en 2010 elle n’avait pas de système de donation après décès et encore aujourd’hui, ce système ne produit que des dons sans réelle signification statistique. Les sources de donneurs vivants sont limitées par la loi aux parents proches des donneurs et officiellement découragées du fait que les donneurs vivants souffrent de complications de santé pour avoir fait don d’un organe.

    B. La charge de la preuve

    Toutefois, et quoi qu’on puisse penser de notre travail, il ne nous appartient pas d’établir que la provenance des  organes pour transplantations en Chine est impropre. Il revient au contraire au régime chinois d’établir que la provenance des organes de greffe en Chine est correcte. Les Principes Directeurs de l’Organisation Mondiale pour la Santé de traçabilité et de transparence dans l’obtention d’organes de greffe engagent les Etats membres de l’Organisation. Ces principes engagent la Chine.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/22/n3508627.htm

  • Des députés en Finlande condamnent les atrocités de prélèvements d'organes en Chine

    prélèvements d'organes, Chine, Finlande, députés, trafic, organes, commerce, Falun gongLe 19 juin dernier, le Parlement finlandais a tenu sa dernière session avant son ajournement. Les pratiquants de Falun Gong de Helsinki en ont profité pour demander aux députés de dénoncer les atrocités des prélèvements d'organes sur des pratiquants de Falun Gong en Chine.

    La persécution du Falun Gong se poursuit depuis 14 ans en Chine. Au fil des ans, de nombreuses histoires de torture et de travaux forcés ont été mis en lumière, comme les prélèvements d'organes sur des pratiquants de Falun Gong en bonne santé. Horriblement, cette pratique est réalisée alors que les victimes sont encore vivantes.

    Les pratiquants de Helsinki ont parlé de la persécution aux députés et aux passants devant le Parlement et leur ont demandé de signer une pétition pour mettre fin à la persécution et aux prélèvements d'organes. Ils ont expliqué que le Parti communiste chinois doit être tenu responsable pour ses violations des droits de l'homme.

    Des députés ont exprimé leur soutien

    Mme Aila Paloniemi, députée

    Aila Paloniemi, une députée, a écouté ce que les pratiquants avaient à dire sur les prélèvements d'organes en Chine et a signé la pétition sur son chemin pour la séance de la Chambre du Parlement. Pendant la pause, elle est revenue pour exprimer son soutien.

    Elle a dit : « J'ai entendu parler de telles atrocités il y a quelques années et j'ai été choquée par la façon dont les autorités chinoises traitent leur peuple. Je ne peux pas comprendre une telle persécution organisée et je suis très inquiète à ce sujet. Je ferai un point fort de cette question au Parlement et j’exercerai une influence au sein de l'Union européenne sur cette question. »

    Astrid Thors, députée

    Astrid Thors, une députée, a également exprimé son soutien : « Je crois qu'il est très important que la communauté internationale soit informée des prélèvements d'organes sur des êtres vivants et que les organisations internationales demandent que l’on y mette fin et comprennent les efforts qui sont faits. »

    « Si les gens de notre pays ne vont pas en Chine pour des greffes d'organes, cela aidera à arrêter les prélèvements d'organes sur des êtres vivants. »

    Beaucoup de députés ont dit qu'ils avaient lu au sujet des prélèvements d'organes dans les médias et qu’ils l’ont fortement condamné. Ils ont dit que la persécution du Falun Gong est horrible. Une députée qui est également présidente d'une organisation des droits de l'homme, a déclaré qu'elle ne voulait pas garder le silence sur la question. L'ancien Premier Ministre de la Finlande a également demandé un dépliant quand il est passé devant le Parlement.

    Un médecin et conseiller municipal : « Vous avez mon soutien absolu »

    Un représentant du conseil municipal et médecin de profession a déclaré aux pratiquants de Falun Gong : « Vous faites quelque chose de très important. Vous avez mon soutien absolu sur cette question. »

    Il a également suggéré aux pratiquants de contacter les hôpitaux et les médecins participant aux opérations de transplantation d'organes locaux afin qu'ils puissent « exprimer leurs opinions sur diverses questions médicales, car il s'agit en fait d’une partie de leur travail comme les médecins travaillant dans les universités en Finlande. Vous devez obtenir l'appui de professionnels influents. » Il a dit qu'il espérait que plus de gens portent attention à la question. Des citoyens et des touristes émus par les prélèvements d'organes

    Le Parlement est une attraction touristique populaire. Une membre d'un groupe de touristes chinois en provenance des États-Unis a dit qu'elle avait lu au sujet des prélèvements d'organes dans le journal Epoch Times et elle a cru que c'était véridique.

    Une autre dame d'un groupe de touristes chinois a examiné attentivement les panneaux d'affichage et a écouté les pratiquants qui parlaient de la persécution pendant un long moment. Elle a appris pour la première fois que l'auto-immolation qui avait eu lieu sur la place Tiananmen était en fait une énorme tromperie mise en scène par le Parti communiste pour produire de faux témoignages contre le Falun Gong et retourner les personnes contre la pratique populaire.

    Avant de partir, elle a exprimé ses meilleurs vœux aux pratiquants de Falun Gong en Finlande qui avaient été persécutés en Chine. Un nouvel immigrant en Finlande a eu une longue conversation avec un pratiquant. Il a dit que ce n'était pas seulement au peuple chinois d’arrêter les prélèvements d'organes, mais la responsabilité de toutes les personnes à travers le monde.

    « Nous avons besoin que plus de gens prennent la parole afin de mettre fin à ces atrocités. »

    M. Olli, vice-président de l’Association du Falun Dafa de Finlande

    M. Olli, Vice-président de l'Association Falun Dafa de Finlande, a déclaré : « Nous avons fait une brochure spéciale pour informer les gens sur les atrocités des prélèvements d'organes sur des pratiquants de Falun Gong par le PCC. La preuve substantielle a permis aux gens d'avoir une compréhension plus large sur la question. »

    Il a déclaré que le principal objectif de la pétition est de demander au gouvernement finlandais de prendre des mesures pour enquêter sur ces crimes.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201306/113507.html

  • Amnesty International et le magazine Lens exposent la noirceur du système légal en Chine

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    Deux rapports sortis cette année au début d’Avril ont une fois de plus exposé la noirceur du système légal en Chine. L’un était un journal intime écrit par une prisonnière du Camp de Travail de Masanjia dans le nord-est de la Chine et qui détaillait les cruelles tortures perpétrées chaque jour à l’intérieur du camp. L’autre était le rapport annuel d’Amnesty International sur la peine de mort, publié le 10 Avril.

    Tous deux révèlent pleinement la nature inhumaine du système légal chinois, qui ôte inconsidérément la vie aux gens et ne connaît aucune limite dans la manière dont il avilit la dignité humaine.

    Journal de Torture de Masanjia

    L’article Hors de Masanjia que le magazine Lens, basé à Pékin, publiait dans son numéro d’avril était centré sur un journal sorti clandestinement par une détenue. Les mauvais traitements infernaux qu’il décrivait ont scandalisé le monde entier.

    Si l’on regarde de plus près la maltraitance des détenus de Masanjia, on peut voir que cela n’a rien de nouveau. Un rapport publié par la Commission des N.U. sur les Droits de l’Homme le 13 Fév. 2001: Intégration des Droits de la Personne Humaine pour les Femmes et la Perspective du Genre: Violence Contre les Femmes, décrivait avec moult détails les tortures au camp de travail de Masanjia.

    Son compte-rendu est très similaire au récent article du magazine Lens, mais incluait également un récit tragique négligé par l’article de Lens. En Octobre 2000, les gardes de Masanjia dévêtirent brutalement 18 pratiquantes de Falun Gong et les jetèrent nues dans les cellules des hommes.

    Cependant, le rapport des N.U. ne reçut quasiment aucune attention de la presse, et il est facile de comprendre pourquoi.

    En 2001 il semblait que l’ensemble du monde avait ouvert les bras pour recevoir avec enthousiasme la Chine dans l’Organisation Mondiale du Commerce. Le fait que Masanjia utilisait tous moyens, aussi malfaisants soient-ils, pour dégrader la dignité humaine ne s’harmonisait pas bien avec l’humeur internationale.

    Qui plus est, la majorité des Chinois à cette époque était convaincue qu’une nation puissante est le garant du bien-être personnel. Ils ne mettaient aucunement en doute la propagande du régime chinois concernant Falun Gong.

    Le résultat fut que ce rapport plein d’autorité des N.U. fut largement ignoré par les médias internationaux, dont l’attention était focalisée sur la brillante perspective du développement économique de la Chine.

    La plupart des Chinois hors de Chine qui avaient entendu parler du rapport N.U. choisirent de le croire fabriqué de toutes pièces par des «forces étrangères anti-Chine» dans le but de diffamer la Chine.

    Quelques autres...

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/3/n3508422.htm

  • Les tortures au camp de travaux forcés de Masanjia

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    Reconstitution de torture : Suspension en diagonale, une méthode employée sur les pratiquantes de Falun Gong par les gardes au Camp de travaux forcés de Masanjia

    Un rapport complet sur le Camp de travaux forcés de Masanjia a été publié par le Lens Magazine en Chine, en avril 2013, sous le titre " Sortir de Masanjia ". Le reportage exposait la torture brutale et les mauvais traitements infligés aux détenues du camp, situé à Shenyang dans la province du Liaoning. Peu de temps après, les autorités dans la province du Liaoning ont organisé une équipe d’investigation et en une courte période de temps ont conclu, comme on pouvait s’y attendre, que le reportage était " sérieusement en contradiction avec les faits."
    J’ai été détenue illégalement deux fois au Camp de travaux forcés de Masanjia et y ai été soumise à une persécution cruelle. Quatre personnes interviewées par l’auteur de "Sortir de Mansanjia" ont été détenues dans la même équipe que moi. En vérité, la torture brutale infligée aux pratiquantes de Falun Gong est de loin pire que ce qui a été révélé dans le rapport publié par le Lens Magazine, et les atrocités sanglantes commises par le Camp de travail de Masanjia ne peuvent pas être niées.
    Je m'appelle Wang Chunying. J'ai 59 ans, et suis une pratiquante de Falun Gong de la ville de Dalia. Avant de prendre ma retraite, je dirigeais une unité d'infirmières dans un hôpital. J'avais souffert de toutes sortes de maladies avant de commencer la pratique du Falun Gong. J'avais une gastrite chronique, de l'arthrite et une thyroïdie chronique, qui nécessitait de prendre des médicaments à vie afin de contrôler ma fonction thyorïdique. Je vivais dans une douleur permanente.
    J'ai commencé à pratiquer le Falun Gong en 1998. En juste quelques jours, mes maux physiques ont disparu, et je suis devenue en bonne santé et heureuse. Après que la persécution du Falun Gong a commencé en 1999, j'ai été deux fois illégalement détenue au Camp de travaux forcés de Masanjia. La première fois était entre janvier 2002 et janvier 2005, et la deuxième fois entre août 2007 et novembre 2009, un total de cinq ans et trois mois. J'ai été soumise à une persécution sévère, comprenant d'être privée de sommeil, battue, étirée, suspendue par des menottes et contrainte à effectuer un travail difficile.

    La première torture à laquelle j'ai été soumise – la suspension en diagonale

    Le matin du 29 décembre 2007, le troisième mois de ma détention à Masanjia, j'ai refusé de signer un formulaire exigé de toutes les détenues, parce que le premier point du formulaire était une admission de culpabilité. Je pratique le Falun Gong en accord avace les principes d'Authenticité-Bienveillance-Tolérance, âfin d'être une meilleure personne. Ma pratique n'a rien de répréhensible. Je n'ai commis aucun crime et j'exerce la liberté de croyance garantie par la Constitution chinoise, j'ai donc refusé de signer. La chef de division Zhang Chunghuang et la chef politique Li Mingyu, l'assistante Zhai Yanhui, et un total de six gardes m'ont soumise à une forme de torture connue comme la suspension en diagonale. Elle consiste à menotter les deux mains, une au montant supérieur d'un lit en fer, et l'autre au montant inférieur d'un autre lit en fer. De cette façon, une personne ne peut ni se tenir debout ni s'accroupir. Les menottres sont étroitement sérrées aux poignets.

    La température à Shenyang est de -17 à -18 degrés Celsius en hiver, mais je suais abondamment en endurant une douleur atroce, et mes mains n'ont pas tardé à enfler et à virer à un pourpre sombre.
    Alors que j'étais attachée aux lits, les gardes donnaient des coups de pieds brutaux dans les lits étirant mes bras davantage. J'avais l'impression que mon corps se déchirait. Chaque deux ou trois heures, les gardes secouaient mes mains menottées pour intensifier la douleur. J'avais l'impression que des poignées de sel étaient répandues sur mes blessures ouvertes.
    Pendant tout le temps où j'ai été torturée de cette façon, les gardes m'ont à répétition poussée à signer le formulaire. J'ai refusé et la torture a continué. Pendant tout ce temps on ne m'a donné ni un morceau de nourriture ni une goutte d'eau, et je n'étais pas non plus autorisée à aller aux toilettes.
    J'ai été libérée de la torture à 1H30 du matin. Le matin suivant, j'ai été suspendue de la même façon pendant 16 heures. Mes mains étaient enflées comme de la pâte levée et la peau sur mes poignets était entaillée à de nombreux endroits par les menottres et se mêlait au sang séché.


    La deuxième fois, on m'a torturée avec la suspension par les menottes

    Chaque mois à Masanjia...

    Lire la suite sur:http://fr.clearharmony.net/articles/201305/113107.html

  • L'ancien vice-ministre chinois de la santé aurait participé aux prélèvements d'organes en Chine

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    Une prestigieuse université australienne a récemment été mise en examen pour avoir donné des honoraire à un ancien haut responsable chinois de la santé, impliqué dans une affaire de prélèvements d'organes.

    Des enquêteurs chinois ont livré des informations sur l'implication de M. Huang Jiefu dans une affaire de prélèvements d'organes en Chine, à des journalistes d’une émission télévisée australienne 07:30 Report. Les journalistes ont par la suite demandé à l'Université de Sydney de supprimer le titre de Professeur honoraire qui lui avait été donné en 2008, puis renouvelé en octobre 2011.

    Maria Fiatarone Singh, chercheur à la faculté des sciences de la santé de Sydney, considère Huang Jiefu comme l'un des anciens dirigeants d'un système de transplantation d'organes immoral.

    «Dans les années 90, une forme très spéciale d'injection létale appelée ‘injection létale lente’ a été perfectionnée par les autorités chinoises», a t-elle dit à l'Australian Broadcasting Corporation, produisant l'émission 07:30 Report. Le but était de préserver les organes lors de l'anesthésie.

    «Ils ne mourraient pas tout de suite», a déclaré Maria Fiatarone Singh, donnant ainsi au chirurgien le temps de retirer les organes avant que l'injection létale soit finalisée.

    «La technique mêle de façon dramatique une exécution avec un soin médical, de plus le traitement doit être fait par la même équipe de médecins. C'est vraiment horrible», a déclaré Fiatarone Singh.

    Huang Jiefu a été le vice-ministre de la Santé de 2001 à 2013. C'est lui qui a été désigné pour exprimer la position officielle de la Chine sur les transplantations d'organes à la communauté internationale. Il a également été, selon le site Internet du ministère chinois de la Santé, membre du Groupe directif du parti communiste au sein du ministère. De plus, sous prétexte qu'il était un membre consultatif du parti communiste, il participait également lors des conférences politiques consultatives du peuple chinois.

    Selon les recherches de David Matas - un avocat canadien co-auteur du livre «Investigation indépendante sur les allégations de prélèvements d'organes sur des pratiquants de Falun Gong en Chine» publié en 2006, Huang Jiefu s’est fait remarqué lors des périodes de grandes rafles d'organes sur des prisonniers de conscience.

    Les chercheurs attestent que les pratiquants de Falun Gong sont une source prépondérante au trafic d'organes du gouvernement chinois depuis le début des années 2000; des dizaines de milliers d'êtres humains ayant ainsi trouvé la mort.

    Une grande partie de cette activité a été réalisée au sein de complexes médico-militaire chinois, où les hôpitaux militaires travaillent avec les camps de travaux forcés pour extraire les organes et effectuer les greffes à l'abri des regards. Ces hôpitaux ne sont pas sous la tutelle du ministère de la Santé, mais comme Huang Jiefu était directement à la tête du système de transplantation, David Matas le désigne tout de même comme responsable.

    Malgré les preuves accablantes de ces crimes, l'Université de Sydney s'est défendue à travers un communiqué du professeur Bruce Robinson, doyen de la Faculté de médecine: «Huang Jiefu a été reconnu internationalement pour avoir apporté des changements importants à la réglementation du processus de transplantation d'organes en Chine, dans un effort pour réduire la pratique de prélèvement d'organes sur les prisonniers exécutés.»

    Robinson énumère quelques-unes des initiatives qui ont été attribuées à Huang Jiefu et fini par la citation d'une déclaration publique du professeur honoraire «les prisonniers exécutés ne sont pas une source appropriée pour la transplantation d'organes.»

    Pourtant, il est fortement probable que Huang Jiefu ait lui-même extrait les organes de nombreux prisonniers exécutés, dit Maria Fiatarone Singh. Maria affirme que jusqu'au mois de novembre de l'année dernière, Huang procédait encore à des greffes de foie.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/1/n3508295.htm

  • Amnesty International: La Chine met à mort plus que le reste du monde combiné

    Dans un nouveau rapport, Amnesty International estime que la Chine exécute des milliers de personnes chaque année, mais le régime a cessé de déclarer le nombre de mises à mort depuis 2009.

    La peine de mort est abolie à Hong Kong, mais aucun signe ne montre que la partie continentale du pays suivra. Le responsable d’Amnesty à Hong Kong, Mabel Au, confie à Radio Free Asia que les autorités chinoises ont quelque chose à cacher, elle a dit, je cite : " La Chine n'aura rien à cacher, si l'accusé a eu un procès équitable et s’il y avait suffisamment de preuves pour le condamner. "

    Les pays qui exécutent le plus de prisonniers sont la Chine, l'Iran, l'Irak, l'Arabie saoudite et les Etats-Unis.

    Pour Salil Shetty, Secrétaire général d’Amnesty, " Les gouvernements qui condamnent encore à mort sont à court d'arguments pour se justifier. Il n'existe aucune preuve qui indique que la peine de mort soit un moyen de dissuasion spéciale contre le crime."

    Dans le monde, seul dix pour cent des pays pratiquent la peine de mort.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2013-04-16/375580491191.html

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